Cap sur l’art au lycée Le Corbusier

Les élèves en CAP du lycée Le Corbusier exposent leurs œuvres à La Bouille les 15 et 16 décembre, autour de l’art et du mouvement. Les œuvres seront vendues au profit du Téléthon. 24 élèves du lycée Le Corbusier, en préparation de Cap de staffeur et de signalétique, exposeront leurs œuvres les 15 et 16 décembre au Grenier à sel de La Bouille. On connaissait leur savoir-faire : l’an dernier les mêmes classes du lycée Le Corbusier avaient contribué à la décoration de Savoir pour agir, l’initiative municipale autour du commerce équitable. Cette fois il s’agit d’œuvres individuelles : des autoportraits numériques façon Arcimboldo réalisés par les élèves de la section signalétique, enseigne et décor, et des sculptures de sportifs en mouvement, un peu façon Giacometti, conçus par les apprentis staffeurs ornemanistes.
Au départ il s’agit d’un projet pédagogique de l’équipe enseignante : travailler de façon décloisonnée autour du sport et de l’histoire de l’art. « Chaque enseignant a conçu ses cours à partir d’une activité simple, la course de durée, explique Jean Pierre Dassonneville, professeur d’EPS et un des pilotes du projet avec la professeur d’anglais, Corinne Delafosse. En anglais, les élèves devaient se débrouiller pour s’inscrire à une course à l’étranger ; en math il s’agissait de calculer des tests de VMA (vitesse maximale aérobie) ; en histoire ils ont appris l’origine du marathon, et en sciences, les règles d’alimentation pour une course d’endurance… » En classe de signalétique et de staff, cela a donné les créations des élèves autour des sensations et du mouvement, qui seront donc exposées à La Bouille. « Pour une fois nos réalisations sortent du lycée et seront vues » se réjouit un élève. Elle pourront même être achetées puisque ce travail sera vendu au profit du Téléthon. Le projet pédagogique du lycée a aussi été retenu par l’Académie de Rouen pour participer en mars prochain aux Journées de l’innovation organisées par le ministère de l’Éducation nationale. Et l’équipe enseignante est déjà avec les élèves sur un nouveau projet : mettre le lycée aux couleurs de l’impressionnisme en juin à l’occasion de la manifestation Normandie impressionniste.

• L’art au cœur des disciplines, exposition samedi 15 décembre de 14 heures à 18 h 30 et dimanche 16 décembre de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures à 18 h 30 au Grenier à sel de La Bouille.

Pendant que Doha parle climat la planète s’échauffe

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2012/11/29/Pendant-que-Doha-parle-climat-la-planete-s-echauffe

 
Les météorologues ont relevé une multiplication des évènements climatiques extrêmes. – (Photo archives Maxppp)
Alors que 194 pays planchent à Doha sur les réponses à donner au réchauffement climatique, météorologues et ONG rappellent l’urgence.
La banquise réduite de moitié en trente ans, le niveau de la mer qui engloutit des îles, sécheresse, inondations, cyclones… Alarmiste l’Organisation météorologique mondiale (OMM) ? […]

Petroplus : Shell a tout à perdre !


L’épuisant feuilleton Petroplus se poursuivra donc jusqu’à vendredi avec le délibéré du tribunal de commerce de Rouen. Si le dossier peut paraître confus ou obscur pour beaucoup, il pourrait pourtant s’éclaircir rapidement à la condition que Shell, propriétaire historique du site fasse preuve[…]

26 000

C’est le nombre de jouets qui ont été détruits mercredi par les douanes françaises. Saisis au cours de trois opérations, ces jouets importés d’Asie et vendus à la sauvette présentaient des dangers potentiels pour les consommateurs. Notamment des poupées cancérigènes. La législation européenne,[…]

Saint-Nicolas à Rouen

Ce 5 décembre, Rouen fête la Saint-Nicolas. Pas un défilé de char aussi majestueux qu’à Nancy, mais la présence de Saint Nicolas est annoncée sur le parvis de la Cathédrale, là où se trouve le marché de Noël, de 10h30 … Lire la …

#Petroplus: Shell a tout à perdre !


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Mon Film du Jour : "Good Bye Lenin !"

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Histoire :

Alex, un jeune Berlinois de l’Est, apprend la chute du mur alors que sa mère est dans le coma à la suite d’un infarctus. Celle-ci a toujours été quelqu’un d’actif, participant avec enthousiasme à l’animation d’une chorale. 
Les mois passent et le coma continue. La ville se transforme, les voitures occidentales sillonnent les rues, les publicités envahissent les murs. Au bout de huit mois, elle ouvre les yeux dans une ville qu’elle ne peut plus reconnaître. Alex veut absolument lui éviter un choc brutal que son coeur affaibli ne pourrait supporter.
Profitant de son alitement, avec l’aide de sa famille et de ses amis, il reconstruit autour d’elle son univers familier, convoque les jeunes chanteurs de la chorale, sollicite l’aide d’un ancien cosmonaute, reconverti en chauffeur de taxi, et s’efforce de faire revivre la RDA dans les 79 m² de l’appartement, remis aux normes socialistes. Pour Alex tout ira bien tant que sa mère ne bougera pas de sa chambre.


Mon avis :


Ce film est tout simplement formidable, à la fois drôle, mélancolique, poignant, triste, touchant, joyeux et décalé avec une musique  signé Yann Tiersen. Les personnages sont intéressants et le réalisateur réussi parfaitement a nous raconter l’histoire de la RDA et de la RFA a travers les problèmes d’une famille Est allemande. C’est un film formidable que je vous conseil vivement.


Petroplus à Petit Couronne, aura t’il le même sort qu’Arcelor à Florange?

Un gouvernement sans visages

Par
François Delapierre

 

Mais
alors quand disaient-ils la vérité ? Quand Montebourg voulait nationaliser ou quand Ayrault explique que ce n’est pas une bonne idée ? Quand le gouvernement avait un repreneur pour Florange ou
quand il dit qu’il n’a jamais existé ? Quand il disait ne plus vouloir Mittal en France ou quand il signe un accord prévoyant de nouveaux investissements publics pour permettre à Mittal de rester
? Le fait que ces propos contradictoires aient été tenus par des personnages différents, notamment Montebourg et Ayrault, ne change rien à l’affaire. Si tout gouvernement repose sur un principe
de solidarité c’est pour donner du poids à sa parole. Quand un ministre parle, c’est l’exécutif qui s’exprime. Et qui s’engage. Si les ministres parlent en leur nom personnel, leur parole n’a
aucune valeur et l’Etat pas plus de crédibilité que le bureau national du PS. Dans ce cas qui gouverne pour de vrai ? L’histoire désastreuse d’Arcelor en donne une idée. C’est le «
marché », c’est-à-dire les détenteurs du capital. La seule parole suivie de conséquences effectives a été celle de Laurence Parisot. Il a suffi qu’elle écarte toute idée de
nationalisation, même provisoire, pour que dès le lendemain Ayrault embraie puis se couche.

L’accord signé par le premier ministre avec Mittal contredit non seulement la nationalisation avancée par Montebourg mais aussi, une nouvelle fois, les engagements du candidat
Hollande à affronter le monde de la finance. Pour une fois, la finance n’était pas « sans visage ». Elle avait celui de Lakshmi Mittal. Ce dernier n’est pas un industriel mais un
prédateur financier. Mittal est depuis quelques années administrateur de Goldman Sachs. C’est cette banque qui a monté en 2006 son OPA hostile sur Arcelor. Quand Mittal lance son raid boursier,
Arcelor est le premier groupe sidérurgique au monde. Mais son actionnariat est fragile. Les gouvernements européens convertis au libéralisme ont renoncé à le contrôler (sauf les Luxembourgeois
qui obtiendront de ce fait le maintien du siège social dans leur pays). Le petit Mittal, qui promet d’annuler tous les projets de restructuration d’Arcelor, réussit son coup. Commence ensuite la
mise en coupe réglée du groupe. Il se paye d’abord, avec sa famille (sa fille devient administratrice et son fils de 23 ans directeur financier), devenant la 6e fortune du monde, se versant l’an
dernier 943 millions de dividendes sur un total de 2,3 milliards d’euros, plus que le bénéfice net de 2,2 milliards. Il faut aussi payer les banques. Le groupe fait face à un endettement
gigantesque. Alors que le marché mondial de l’acier s’est retourné, Mittal doit rembourser plus de 6 milliards d’euros entre 2013 et 2014. Sa dette est désormais notée comme junk bonds et lui
coûte de plus en plus cher.

C’est dire le peu de valeur de l’accord signé entre Ayrault et Mittal. Le groupe est en réalité dans les mains de Goldman Sachs. Ayrault a décidé que le contenu de cet accord
resterait secret contrairement à ce que réclament les syndicats. Et la transparence ? Et le dialogue social ? C’est que son contenu doit être spécialement lamentable. Le communiqué de presse
publié par Mittal ne reprend même pas les éléments annoncés à la presse, notamment la relance des hauts fourneaux avec le projet ULCOS. C’est la collectivité qui paiera les salariés mis au
chômage partiel. Le publier serait révéler le vrai gouvernement du pays : Parisot premier ministre, Mittal ministre du pillage improductif et Goldman Sachs au pompage des finances

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