Petroplus, le gouvernement est maintenant dans l’obligation de sauver la raffinerie de Petit Couronne, pourquoi ?

IMG 1714IMG 1721

Mardi 5 février, 800 personnes se sont rassemblées devant la Raffinerie de Petit
Couronne, le message était clair, nous sommes avec vous ! Nous avons entendu le député de la circonscription déclarer que via le FSI, l’état s’engagera sur une participation minoritaire
(jusqu’à 49,99%) avec un repreneur solide.

Mardi 5 au soir, une première manche gagnée : il y avait 5 offres dont 2 déclarées sérieuses par
Bercy !

Mercredi 6 nouveau coup de théâtre, les administrateurs refusent de demander
une audience au tribunal de commerce, jugeant les offres non recevables parce qu’il manque des documents au dossier, 
une demande d’audience ne peut avoir lieu que si un dossier est complet.

L’urgence pour eux est maintenant de mettre en œuvre un plans social d’entreprise,
c’est-à-dire liquidation et licenciements, ils marchent à contre courant ! Puis le ministre Arnaud Montebourg déclare à nouveau que tout va être mis en œuvre pour le faire aboutir, une offre
crédible qui existe.

Très bien, plus de paroles, maintenant ils restent à passer aux actes, réclament les salariés.

Dans ce dossier, Petroplus, plusieurs questions se posent :

sur
A) le rôle des administrateurs judiciaires, sont ils là pour aider à une cession de l’entreprise ou pour liquider ?

   
  B) letribunal de commerce est il l’endroit adapté pour traiter un dossier aussi importance ?
IMG 1820

Pour ma part,
j’en doute, d’ailleurs le rapport Gallois soulève le problème, il est même question de créer pour les gros dossiers une juridiction spéciale.

Quand aux
administrateurs leurs missions dans ce type de dossier devraient conduire à repenser leur fonction.

Désormais, les candidats repreneurs peuvent déposer et compléter leur dossier directement au greffe du
Tribunal et demander une audience de cession.
C’est désormais l’enjeu !

 Une course contre la montre est ouverte, pour déboucher sur le projet industriel le plus simple à compléter
et le plus solide pour l’avenir. Et demander très rapidement une audience au tribunal pour obtenir une cession.

Le ministre au redressement industriel, ne peut plus reculer, la sauvegarde de
la raffinerie est la seule issue possible.

La décision d’une participation minoritaire de l’état pouvant aller jusqu’à 49,99%, via le FSI mais en
évidence l’intérêt stratégique de cette raffinerie, pour l’indépendance énergétique du pays, si non pourquoi envisager d’y participer, nous sommes très proche d’une nationalisation.IMG 1830

Et puis, après avoir soufflé le chaud et le froid, avec des déclarations diverses et parfois divergentes, le
gouvernement joue sa crédibilité dans ce dossier. A Montebourg, ayant aujourd’hui engagé le gouvernement dans le soutien à l’offre Egyptienne, jugé solide et crédible.

Nous sommes donc dans la dernière étape, vers la
victoire
.


Debout. Les Pétroplus le sont.
Un repreneur sérieux, un financement
public, c’est le schéma d’une nationalisation temporaire si c’est nécessaire. On n’en est pas là mais aucune hypothèse ne doit être écartée.
Nous sommes nombreux à réclamer cela.

Petroplus : Continuer jusqu’à la victoire

Petroplus.jpg
 
Lundi 4 février, il y avait un doute sur des offres de reprise mais la volonté était là. L’Etat réaffirmait
son engagement pour une participation financière minoritaire via le FSI. Guillaume Bachelay, député de la circonscription, insistait devant les salariés en déclarant que « minoritaire, ça
allait jusqu’à 49,99 % ».
 
Et mardi soir, une première manche était gagnée : il y avait 5 offres dont 2 déclarées sérieuses par
Bercy !
 
Nouveau coup de théâtre avec le refus des administrateurs de demander une audience au tribunal de
commerce. 
Raison principale : des administrateurs qui appliquent la loi au pied de la lettre, parce qu’il manque des
documents au dossier … Pour eux, une demande d’audience ne peut avoir lieu que si un dossier est complet.
 
Désormais, les candidats repreneurs peuvent déposer un dossier directement au greffe du Tribunal et demander
une audience de cession. 
L’enjeu d’aujourd’hui, c’est de coordonner, de faire accélérer tout le monde pour déboucher sur le projet
industriel le plus simple à compléter et le plus solide pour l’avenir.
 
C’est une nouvelle étape et il faut continuer le combat vers la victoire.
 
Debout, les Pétroplus le sont. On a voulu
les tuer trop de fois pour que cela les affecte. 
Debouts ils sont, debouts nous devons être avec eux. Avec la solidarité, avec
l’unité entre syndicalistes, salariés, élus on peut, on doit réussir.

Des repreneurs sérieux, un financement public, c’est le schéma d’une nationalisation temporaire si c’est nécessaire. On n’en est pas là mais
aucune hypothèse ne doit être écartée.

 

du rire aux larmes

Hier soir je n’ai pas eu le courage de faire un billet sur ce qui s’était passé pour #petroplus, on a passé la soirée collés à la TV et au net à essayer de comprendre ce qui venait de se passer, ou plutôt pour se convaincre que ce couperet tombé contre toute attente n’était pas une plaisanterie !

Les 5 dossiers de reprise de #petroplus ne sont pas recevables !

Je suintais la haine par touts les pores de la peau, j’en voulais à la terre entière et après une nuit pas du tout réparatrice je suis moins haineuse cerrtes mais j’en veux aux média et au gouvernement ! Pour les media je vous raconterai pourquoi dans un autre billet !
Pour le gouvernement c’est très simple Mr Montebourg est un guignol enfin je crois qu’on dit plutôt un « Gnaffron » et tout comme le plus mauvais vaudeville il va d’effets d’annonce en situation ridicule et se compromet définitivement.
Mardi matin le dernier jour de délai donné pour déposer les dossiers de reprise de #petroplus il annonçait le matin même que le gouvernement aiderait les repreneurs si il y en avait par l’intermédaire du FSI. Il avait procédé de la même façon le matin du 5 novembre, déjà dernier jour, de dépot de candidatures de reprise en annonçant un dossier de repreneurs lybiens, lybiens qui eux-même ignoraient qu’ils étaient candidats ! Mardi soir Mr Montebourg annonçait qu’il y avait deux offres sérieuses de repreneurs et le lendemain les administrateurs judiciaires annonçaient qu’aucune candidature n’était recevable ! On en viendrait presque à souhaiter qu’il ne fasse rien et laisse agir les professionnels ? Non sans soutien du gouvernement, il sera impossible de sortir du marasme.
Mais peut être qu’il serait temps que le gouvernement se mette vraiment à gouverner et s’occupe de la « chose publique » la fameuse « res publica » pour laquelle ils ont été élus ? En ayant par exemple une vraie politique industrielle de gauche volontaire et réfléchie ? Comme le disait Yvon Scornet syndicaliste de Petroplus  « Vous n’en avez pas marre de ne subir que des échecs : Arcelor, Petroplus, PSA, Renault, Dunlop,… ? » Il a plutôt raison non ? Va bien falloir faire quelque chose ? On peut pas continuer comme ça ?
Comme je l’ai déjà dit la France ne peut pas vivre que de start-up, d’auto-entrepreneurs et de blogueuses modes qui ne se déplacent bien sur qu’en vélib’ ? A moins d’envisager la France comme un Disneyland mais il va y avoir des dommages collatéraux et encore quelques générations sacrifiées.
La France a une tradition industrielle ne la laissons pas partir, réagissons !
En plus des effets d’annonces du gouvernement, je me pose quelques questions : pourquoi les repreneurs attendent-ils à chaque fois le dernier jour pour déposer leur dossier ? car ce fatal 5 février était la date butoir, les dépôts auraient pu se faire la semaine précédente, deux jours avant ou même la veille non ? Pourquoi le dossier de Netoil déposé systématiquement est-il à chaque fois retoqué avec toujours le même leitmotiv : dossier incomplet ? Qu’est-ce qui bloque, pourquoi le dossier n’a-t-il pas été amélioré depuis le temps ?  Pourquoi les égyptiens n’apparaissent-ils que maintenant et pourquoi le gouvernement les soutient-il plus que les autres ? Pourquoi le gouvernement a-t-il écarté le dossier iranien sous prétexte d’embargo sur un pétrole qui ne provenait pourtant pas d’Iran ? Alors qu’il semblerait que Total ne se gêne pas contourner cet embargo ? Conflit d’intérêt ?
La position du gouvernement est inacceptable on ne sait pas ou il se situe, si ce n’est qu’il n’est pas à sa place. Il ne faut pas oublier que si il y a un plan social ce sont les employés eux-mêmes qui se le sont financés, de la même façon que ce sont eux qui grâce à l’intersyndicale se cherchent un patron ! Le monde à l’envers non ? Des syndicats qui se cherchent un patron, si la situation n’était pas si tragique on pourrait en rire ! En tout cas sans la pugnacité de cette intersyndicale cela ferait quatorze mois que ce serait fini et sans aucune indemnités pour les années d’espérance de vie donnée à l’industrie et plus particulièrement à la Shell, car oui travailler en quart réduit l’espérance de vie, non seulement ils risquent de perdre leur travail mais en plus personne ne leur rendra pas ces années en moins.
Mais ce qui reste le plus inacceptable dans tout ça ce sont ces espoirs à chaque fois déçus. A chaque fois on y croit mardi soir on était même prêt à se préparer à faire la fête ! Vous ne pouvez pas imaginer depuis ce 27 décembre 2012 ce que vivent les employés de cette raffinerie, c’est tout simplement I.N.S.U.P.P.O.R.T.A.B.L.E. ! Cela fait deux fois qu’ils arrêtent la raffinerie la mort dans l’âme, deux fois qu’ils arrêtent leur outils de travail, « Mémé » comme ils l’appellent affectueusement. Ils maintiennent le site en état avec tout le professionnalisme dont il ont toujours fait preuve, ils ne se plaignent pas, ils ont vu défiler tous les candidats à la présidentielle,cela fait quatorze mois qu’ils ne savent pas de quoi demain sera fait, quatorze mois qu’en rentrant le soir ou le matin c’est toujours la même question : « alors tu as des nouvelles ? » Car toutes les semaines depuis 14 mois il se passe quelque chose ! Mais quelque chose qui inéluctablement nous rapproche un peu plus près de la fin, fin fixée par le tribunal le 16 avril.
Et cette date du 16 avril n’est pas, comme cela l’a été dit, un délai supplémentaire, cette date est connue depuis plusieurs mois comme la date de FIN. Pour preuve ce plan social qui commence à se mettre en place, le 16 avril quasiment tous les employés auront reçu leur lettre de licenciement et cela depuis la mi-mars . Les dossiers ne pourront pas être déposés comme à l’habitude le dernier jour, le 16 avril il sera trop tard. Maintenant ce n’est plus qu’une question de jours et comme depuis un an on ne sait pas et on ne saura pas à quoi s’en tenir sauf quand on aura la lettre de licenciement entre les mains ?

La torture est interdite, la France vient de la remettre à l’honneur, 
on ne peut qu’être fière de notre pays !
et malgré tout ça :
on ne lâche rien !
… Parce qu’on n’a plus rien à perdre !

Petroplus : Continuer jusqu’à la victoire


Lundi 4 février, il y avait un doute sur des offres de reprise mais la volonté était là. L’Etat réaffirmait son engagement pour une participation financière minoritaire via le FSI. Guillaume Bachelay, député de la circonscription, insistait devant les salariés en déclarant que « minoritaire, ça[…]

Record battu au Téléthon


Lors de la remise des prix du téléthon de Sainte Adresse, la Présidente, Françoise Martin, a pu remettre un chèque de 10 500 euros. Alors que la campagne nationale a marqué un léger tassement, Sainte-Adresse bat son record. Bravo !

Continuer jusqu’à la victoire #Petroplus

Petroplus.jpg
 
Lundi 4 février, il y avait un doute sur des offres de reprise mais la volonté était là. L’Etat réaffirmait son engagement pour une participation financière minoritaire via le FSI. Guillaume Bachelay, député de la circonscription, insistait devant les salariés en déclarant que « minoritaire, ça allait jusqu’à 49,99 % ».
 
Et mardi soir, une première manche était gagnée : il y avait 5 offres dont 2 déclarées sérieuses par Bercy !
 
Nouveau coup de théâtre avec le refus des administrateurs de demander une audience au tribunal de commerce.
Raison principale : des administrateurs qui appliquent la loi au pied de la lettre, parce qu’il manque des documents au dossier … Pour eux, une demande d’audience ne peut avoir lieu que si un dossier est complet.
 
Désormais, les candidats repreneurs peuvent déposer un dossier directement au greffe du Tribunal et demander une audience de cession.
C’est désormais l’enjeu ! Coordonner, faire accélérer tout le monde pour déboucher sur le projet industriel le plus simple à compléter et le plus solide pour l’avenir.
 
C’est une nouvelle étape et il faut continuer le combat vers la victoire.
 
Debout. Les Pétroplus le sont.

On a voulu les tuer trop de fois pour que cela les affecte.
Debouts ils sont, debout nous devons être avec eux. Avec la solidarité, avec l’unité entre syndicalistes, salariés, élus on peut, on doit réussir.
 
Des repreneurs sérieux, un financement public, c’est le schéma d’une nationalisation temporaire si c’est nécessaire. On n’en est pas là mais aucune hypothèse ne doit être écartée.





Mon beau pays !

Au nom de la défense intransigeante des droits fondamentaux universels, la droite et la gauche se félicitent de l’intervention de l’armée française au Mali. Mais pour la droite, plus question de reprendre ce flambeau dans l’hémicycle. Le mariage pour tous devient insupportable pour presque tous[…]

Médicaments dans l’eau potable : des risques pas encore mesurés

 

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/medicaments-dans-leau-potable-des-risques-pas-encore-mesures_44002/
Le 15 janvier 2013
Source : Destination Santé
Les stations d’épuration ne parviennent pas à éliminer tous les médicaments qu’elles doivent traiter. Certaines de ces molécules actives repartent dans le circuit et sortent de nos robinets. Problème : on ignore encore les conséquences pour notre santé.
De nombreuses études ont déjà confirmé que les stations d’épuration étaient inadaptées […]

Les médicaments polluent en masse les milieux aquatiques

http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2009-10-22/les-medicaments-polluent-en-masse-les-milieux-aquatiques/1055/0/387874
 
Des études ont déjà montré la persistance des œstrogènes et des antibiotiques dans l’eau, mais le problème des autres résidus médicamenteux reste sous-estimé, alors que les stations d’épuration ne les éliminent qu’à hauteur de 10 à 90 %, selon leur composition. C’est ce qu’a récemment déclaré le Dr Joël Spiroux, généraliste à Rouen, lors du […]

Origine du monde de Courbet expliquée aux enfants

Origine du monde et fin du nucléaire

Le jour même où l’on annonçait avoir trouvé le visage manquant de « l’origine du Monde », une étude chiffrait le coût d’une
catastrophe nucléaire sur le territoire français à 420 millions d’euros. La fin du Monde sous les traits du puissant lobby électrique contaminerait la surface de quatre départements français. Le
même jour, un incident à la centrale de Golfec dans le Tarn et Garonne de niveau 1 sur une échelle de 7 nous rappelait que nous vivons constamment sous la menace de l’atome.

 Le tableau peint par Gustave Courbet en 1866 pour Khalil –Bey et possédé par la suite jalousement par le psychanalyste Jacques Lacan
n’était finalement qu’une petite partie d’un tableau mesurant 120cm sur 100cm. Nous avons  tous partagé collectivement cette idée fausse et trompeuse
de la réalité. Cette femme, identifiée grâce à « la femme au perroquet » du Musée de New York avait un nom :Joanna Hifferman, un corps, un visage.

Il sera  aujourd’hui difficile d’imaginer ce tableau dans sa vérité nue tant notre imagination
s’est imprégnée d’une contre vérité. Si l’énergie nucléaire et sa légendaire sécurité n’était qu’une partie d’un tableau beaucoup plus dangereux. C’est peut être ce que découvriront dans une
centaine d’années les enfants passés par l’origine du Monde. Le discours  que l’on nous tient sur la sécurité nucléaire nous ferait il voir qu’une
partie d’un tout que nous feignons d’ignorer ou préférons comme Lacan le dissimuler derrière un rideau ?

Igor deperraz

"Crédit d’impôts compétitivité : Gouvernement recherche financements désespérément… " (07.02.2013)

Photo: 

Catherine Morin-Desailly, Sénatrice UDI de la Seine-Maritime, s’inquiète d’une future baisse des dotations de l’Etat aux collectivités : « En septembre dernier, une baisse de 750 millions d’euros par an en 2014 et 2015 a déjà été actée. Voilà maintenant que l’on va demander aux élus un effort supplémentaire ! »

En effet, il semblerait que les collectivités vont devoi…

Rixe mortelle d’Echirolles: 9 personnes interpellées

Neuf personnes ont été interpellées jeudi matin dans l’agglomération grenobloise et placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur la rixe mortelle d’Echirolles, a-t-on appris auprès du procureur de la République à Grenoble.

« Neuf personnes soupçonnées d’être impliquées à des degrés divers » dans la rixe qui a coûté la vie en septembre dernier à deux jeunes de 21 ans ont été « interpellées et placées en garde à vue » dans le cadre d’une commission rogatoire des juges d’instruction, a expliqué Jean-Yves Coquillat à l’AFP.

Petroplus : Arnaud Montebourg "le gouvernement soutient l’offre égyptienne"

Le gouvernement soutient l’offre de reprise « de bonne qualité » présentée par un groupe égyptien pour la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, en Seine-Maritime, et va l’aider à la parachever, a affirmé le 7 février 2013, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

« Nous avons eu la chance d’accueillir une offre un peu surprise mais qui, pour nous, est de bonne qualité, d’un groupe égyptien qui a pignon sur rue, disposant de liquidités et de pétrole« , a déclaré le ministre sur la chaîne Public Sénat, ajoutant peu après que « le gouvernement a décidé de s’engager derrière » cette offre.

Le coup de gueule de Nicolas Vincent #Petroplus

« Taper sur le gouvernement, c’est se tromper de cible », déclare Nicolas Vincent, numéro deux de l’Intersyndicale de la raffinerie Petroplus. Il appelle à l’apaisement général.

Sur son compte Twitter, Nicolas Vincent, numéro deux de l’Intersyndicale de la raffinerie Petroplus déclarait jeudi 7 février :


En ligne de mire, des propos associant le déclenchement du plan social à la raffinerie Petroplus, avec un manque de mobilisation de la part de l’État, qui n’en aurait pas fait assez pour aider les salariés de la raffinerie et qui aurait au contraire trop joué sur la communication, Arnaud Montebourg ayant annoncé mardi 5 février, jour de remise des offres, que deux dossiers étaient « sérieux et crédibles ». Pour certains salariés, dont les propos ont été relayés dans les médias, le gouvernement leur aurait donné de faux espoirs et se serait moqué d’eux.

3 rendez-vous à l’Élysée, 12 à Matignon, 10 à Bercy


Contacté par 76actu, Nicolas Vincent prône l’apaisement :

« C’est scandaleux de taper sur Arnaud Montebourg et le gouvernement. Si on y réfléchit, ce sont les administrateurs judiciaires qui ont pris la responsabilité de ne pas présenter les offres de reprise. Le gouvernement, lui, jugeait deux de ces offres sérieuses et crédibles mais une offre, ça se construit. Nous avons encore beaucoup de travail et le gouvernement va travailler avec les repreneurs potentiels jusqu’à la dernière minute de la dernière heure. On ne peut pas leur taper dessus parce qu’ils sont extrêmement mobilisés ».

Pour le représentant syndical, c’est justement la mobilisation et le volontarisme du gouvernement qui vont permettre la présentation d’une offre de reprise dans les délais impartis. « Ils sont à nos côtés depuis le début : nous avons obtenu trois rendez-vous à l’Élysée, 12 à Matignon et 10 à Bercy ».
Si le syndicaliste comprend l’énervement et la déception des 470 salariés, aujourd’hui menacés de licenciement, il souhaite l’apaisement : «Nous ne pouvons pas travailler dans un climat aussi sanguinaire, pour continuer à travailler, il ne faut absolument pas que ça parte dans tous les sens. »

En contact permanent avec le conseiller d’Arnaud Montebourg

Aujourd’hui, l’offre doit être finalisée et Nicolas Vincent assure qu’aucune des offres présentées aux administrateurs judiciaires le 5 février dernier ne sera négligée. « Ce serait irresponsable ! », dit-il. Concrètement, les représentants syndicaux de la raffinerie Petroplus sont aujourd’hui en contact permanent avec le conseiller spécial d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif. « Des réunions sont même prévues le vendredi soir et le week-end, tout le monde travaille d’arrache pied », explique Nicolas Vincent.


Il reste maintenant deux options pour la raffinerie : la reprise ou la fermeture. Les repreneurs ont jusqu’au 16 avril pour peaufiner leurs offres. Une date qui n’a pas été choisie au hasard. Il s’agit de la date butoir fixée depuis le placement en liquidation judiciaire de la raffinerie le 16 octobre 2012 ; celle à partir de laquelle l’entreprise sera « morte » juridiquement. Et parce qu’il est impossible de ne pas envisager la fermeture, les représentants syndicaux sont d’ores et déjà contraints de réfléchir à un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi).

« Ce que nous voulons, c’est la reprise bien entendu, insiste Nicolas Vincent. Nous mettons tout en place pour qu’elle soit possible mais il est également de notre responsabilité de préparer ce PSE, afin que les 470 salariés soient servis de leur droit ». Autrement dit, qu’ils soient protégés au maximum en cas de fermeture : par un accompagnement, par des mesures de reclassement ou par des compensations financières notamment.

Nicolas Vincent et ses collègues vont donc devoir travailler sur les deux tableaux, ce jusqu’au 16 avril. « Ce sont des journées de 20 heures qui s’annoncent, comme ces derniers jours. Et de conclure :  en tant que représentant syndical, j’ai toujours confiance dans le gouvernement. »

source : http://www.76actu.fr

La guerre des monnaies

Les politiques japonais ont fait baisser le yen de 23.5% en 10 semaines. L’Espagne elle, aura eu besoin de trois ans avec une désintégration sociale, 26% de chômage et un grand bond social en arrière pour arriver au même résultat.

Voie Militante Voie Militante

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut