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Maintenant la Gauche en Ardèche organise son week-end de formation http://t.co/0eTvxt6Pnb

Olivier Mouret (@OlivierMouret)April 24, 2013

Maintenant la Gauche en Ardèche organise son week-end de formation

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#MariagePourTous : l’égalité, c’est maintenant !…

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Olivier Mouret (@OlivierMouret)April 24, 2013

#MariagePourTous : l’égalité, c’est maintenant !

Le 23 avril 2013, l’Assemblée nationale a adopté par 331 voix contre 225 la loi portant ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe. Le Parti socialiste se félicite de ce vote qui vient finaliser la tenue de l’engagement 31 de François Hollande et tient à remercier tout ceux qui se sont mobilisés, qui ont porté la loi et qui ont voté pour faire gagner la société et le progrès.

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24.04.2013 : Le Gouvernement a-t-il enfin l’intention de faire avancer le projet Axe-Seine ?

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Catherine Morin-Desailly prend acte du décret de nomination du préfet François Philizot en tant que délégué interministériel à l’Axe-Seine. Plus de 6 mois après la mise à l’écart d’Antoine Rufenacht, il était temps !

 

Elle regrette vivement le caractère tardif de cette nomination notamment  en regard des travaux de la commission Mobilité 21 dirigée par Philippe Duron…

L’apaisement ne se décrète pas

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Après la brève allocution ce matin du Chef de l’Etat consacrée à l’adoption du mariage pour les couples de personnes de même sexe, Philippe Vigier, secrétaire général du Nouveau Centre, porte-parole de l’UDI, prend acte de l’appel à « l’apaisement et au rassemblement » sur  l’essentiel, à savoir l’emploi et le redressement économique, mais s’étonne que le Président ne mette pas tout en oeuvre pour y p…

Louxor, ville fantôme

L’activité touristique aurait chuté de 70% à Louxor et dans les sites historiques de haute Egypte. L’instabilité politique fait fuir les visiteurs, et les islamistes au pouvoir n’ont jamais encouragé le tourisme, jug&…

 » Des pesticides restent autorisés alors qu’ils devraient, selon l’ Anses, être interdits « 

 

En possession d’une lettre de l’Agence nationale de sécurité sanitaire adressée à la Direction Générale de l’Alimentation, Génération Futures a constaté que certains pesticides ou usages autorisés devraient être interdits. Précisions de François Veillerette, porte-parole de l’association.
  |  Actu-Environnement.com

    

Actu-environnement : Comment avez-vous obtenu cette lettre ?
François Veillerette : Ce document nous est arrivé de manière non […]

« Mur des cons » ou mur de la honte ?


C’est Atlantico qui a révélé l’affaire : un juge non syndiqué, accompagnant un collègue au siège du syndicat de la magistrature (SM), a eu la surprise d’y découvrir un panneau, subtilement baptisé « mur des cons », sur lequel étaient affichées des photos d’hommes politiques, de journalistes et[…]

Ségolène ROYAL : la BPI n’était pas là « pour faire du business ni des profits ».


Eric Walther, directeur de la rédaction

Il est des unions, en ces heures de vote solennel en faveur du texte sur le mariage pour tous, dont il est écrit qu’elles ne pourront jamais fonctionner. Celle de Ségolène Royal avec la BPI en fait indéniablement partie. Le clash que l’ancienne candidate à l’élection présidentielle a provoqué hier à l’issue du conseil d’administration de la banque nouvellement créée (elle l’aurait même quitté en cours, selon certaines sources) en tenant une conférence de presse en solo, n’est pas le premier, et ne sera pas le dernier si un divorce n’est pas prononcé dans les meilleurs délais.

Rappelons les faits : depuis plusieurs jours, Jean-Pierre Jouyet, patron la Caisse des Dépôts, tutelle de la BPI, et Nicolas Dufourcq, son directeur général, se sont employés à cadrer assez clairement les missions de ladite banque. Pour faire simple, elle n’est pas là pour sauver les canards boiteux de l’industrie française, allusion directe à Petroplus ou à Florange, mais pour préparer la « France de 2030 ». De quoi exaspérer la présidente de la région Poitou-Charentes, sauveteuse malheureuse de l’équipementier auto Heulliez, qui s’est emportée en déclarant que la BPI n’était pas là « pour faire du business ni des profits ». Après tout, Ségolène Royal a le droit de dire et penser ce qu’elle veut. Sauf qu’elle est vice-présidente de cette BPI, dont François Hollande a fait l’un des fers de lance de son programme de compétitivité pour l’industrie française.

Un parachutage difficilement digéré par Jean-Pierre Jouyet

Dans n’importe quelle entreprise, l’un ou l’autre des deux camps aurait été démis ou aurait pris ses cliques et ses claques dans les meilleurs délais. La BPI n’est pas une entreprise comme les autres, direz-vous. Justement ! Elle est née dans la douleur, son statut est complexe, elle doit regrouper des entités qui ne s’adorent pas forcément comme Oseo, le FSI et CDC Entreprise, et intégrer la voix des régions qui se sont fait un rien dépouiller de ce qu’elles estimaient être un peu leur bébé. Pas simple. Certains, un rien naïfs, avait vu dans le parachutage de Ségolène Royal un mal nécessaire pour faire parler la société civile et politique dans ce repaire de technocrates. Après tout, pourquoi pas ? Même Jean-Pierre Jouyet, ami historique du couple Royal-Hollande avait fini par digérer le morceau. C’était sans compter l’appétit d’une vice présidente pour micros et caméras. Pour exister. Les optimistes se rassureront en disant qu’elle peut toujours parler, sa voix ne porte pas bien loin. Les autres se diront que ce n’est pas le moment de laisser prospérer un nouveau foyer d’incohérence dans un appareil d’Etat qui n’en a vraiment pas besoin. Et ils n’auront pas tout à fait tort.

Alors que leur expulsion se précise, les occupants de la ferme des Bouillons vont marcher sur Rouen

Alors que leur expulsion se précise, les occupants de la ferme des Bouillons vont marcher sur Rouen
La ferme des Bouillons à Mont-Saint-Aignan est en pleine effervescence. Ses occupants, soit plus d’une centaine de personnes, s’attendent à être expulsés d’un jour à l’autre.

Les motifs ? « La ferme des Bouillons, dernière ferme du plateau, a été rachetée en janvier 2012 par la société Immochan, filiale du groupe Auchan. Cette enseigne appartient, comme plus de 90 autres bien connues (Decathlon, Leroy Merlin, Flunch, Kiabi, Boulanger, Alinéa…), à l’empire de la riche famille Mulliez », explique sur son blog l’association de protection de la ferme des Bouillons.

Elle refait l’historique de ce combat qui dure depuis des mois : « Immochan a obtenu en juillet 2012 un permis de démolition pour la maison d’habitation et les bâtiments agricoles en bon état.

Nous, membres de l’association de la ferme des Bouillons, occupons depuis décembre 2012 la ferme pour sauver de la démolition programmée ces bâtiments et empêcher la disparition des 4 hectares de terres agricoles.

Le 17 avril 2013, deux huissiers ont signifié aux occupants la décision de justice d’une ordonnance sur requête, sans débat contradictoire lors du jugement, avec un commandement de quitter les lieux dans un délai de 24h. Les membres de l’association ont décidé de poursuivre l’occupation considérée comme légitime afin de dénoncer le projet de destruction du site par son propriétaire actuel Auchan, et de poursuivre l’entretien de la ferme et le développement du maraîchage. Il est nécessaire de sauvegarder les dernières terres agricoles en zone périurbaine et les emplois qui en résultent.

Auchan a eu recours à une procédure juridique qui excluait notre présence, considérant que l’identification des occupants de la ferme était difficile ! Pourtant, l’association de protection de la ferme des Bouillons a écrit à Immochan en décembre 2012 pour l’informer de ses activités et de son opposition à un futur projet immobilier. »

Action non violente à Rouen samedi matin

« Le moment est venu de descendre dans la rue pour parler de l’actualité vécue à la ferme » , affirment les défenseurs des Bouillons. Dans cet esprit, l’association propose « une action non-violente, spectaculaire et joyeuse » va se dérouler ce samedi 27 avril, de 10h29 à 12h30, à Rouen, au croisement de la rue des Carmes et de la rue St Lô à Rouen.

L’occasion pour les participants à cette marche de faire signer des pétitions et de sensibiliser l’opinion publique à leur cause.

Une autre action est prévue le lendemain, dimanche 28 avril, de 15 h à 17 h dans les rues de Mont-Saint-Aignan.

Le détail de ces actions ici

A voir aussi la vidéo de la conférence de presse du 18 avril

Fausse alerte au large de Dieppe : le kayakiste en difficulté était rentré chez lui…

Ce mercredi 24 avril, vers 13h30, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Gris-Nez a été informé par le Centre départemental opérationnel d’incendie et de secours ( CODIS 76) qu’un promeneur avait découvert un kayak à la dérive au niveau de la pointe d’Ailly, au large de Dieppe.

Aussitôt, le CROSS a déclenché et coordonné des moyens de recherches en mer dont l’hélicoptère de service public Dauphin de la marine nationale basé au Touquet et la vedette de gendarmerie maritime Yser.

Après une heure de recherches, le CROSS Gris-Nez a été informé que le kayakiste était rentré dans la matinée par ses propres moyens après avoir chaviré de son kayak. Ce dernier avait tout simplement omis d’informer le centre opérationnel de la perte de son kayak.

La préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord en profite pour « rappeler à tous les usagers de la mer que dans de telles situations, il est impératif d’informer le centre opérationnel afin d’éviter un intervention inutile impliquant le déploiement de plusieurs moyens de sauvetage ».

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