L’intimidation rapportait « plus que la loi Scellier »

Un « clan mafieux » d’origine bosniaque, qui avait un train de vie de millionnaire grâce à l’argent extorqué à des personnes d’ex-Yougoslavie, forcées de vendre leurs maisons pour rembourser des prêts usuraires, a été arrêté cette semaine en Seine-Saint-Denis. Les trois frères devaient être présentés hier, avec leurs trois épouses et deux enfants d’un des couples, à un juge d’instruction, après l’ouverture d’une information judiciaire pour extorsion en bande organisée et association de malfaiteurs.

Mystère autour de l’exécution du Corse Jean-Luc Chiappini

Immédiatement après « l’exécution » – selon l’expression du ministre de l’Intérieur Manuel Valls – de Jean-Luc Chiappini, tué par balles au volant de sa voiture jeudi à Ajaccio, le parquet a indiqué suivre « toutes les pistes » pour tenter de trouver un mobile au crime du président du Parc naturel régional de la Corse (PRNC). Son environnement professionnel et politique, comme la vie privée du notable, sont l’objet de toutes les attentions de la Direction régionale de la police judiciaire d’Ajaccio.

Le tueur présumé d’Istres aurait agi « comme dans un jeu vidéo »

Les enquêteurs chargés de la fusillade d’Istres (Bouches-du-Rhône) tentaient hier de cerner la personnalité du jeune homme de 19 ans, fanatique d’armes, qui s’est soudain mis à tirer sur des riverains. Jeudi à la mi-journée, une rue du paisible lotissement de l’Aupierre, bordant l’étang de Berre, s’est retrouvée la cible des tirs d’un jeune venu d’un quartier HLM voisin. En à peine quelques minutes, marchant sur quelques centaines de mètres, le tireur a atteint deux voisins de 35 et 45 ans qui bricolaient devant chez eux, et un automobiliste de 60 ans.

Le salarié de La Poste de Saint-Etienne-du-Rouvray subtilisait des portables

Les policiers du groupe d’appui judiciaire de Grand-Quevilly viennent de mettre fin à une série de vols au sein de l’établissement des colis de La Poste à Saint-Etienne-du-Rouvray.
Mardi 23 avril, le voleur présumé, un employé de l’entrepôt de La Poste à Saint-Etienne-du-Rouvray, âgé de 50 ans, a été convoqué vers 10h, au commissariat de Grand-Quevilly. Il a été placé en garde à vue, ainsi qu’une autre personne soupçonnée de recel de vol.

440 000

C’est le nombre de personnes supplémentaires tombées en 2010 sous le seuil de pauvreté en France en l’espace d’un an, selon une étude de l’Insee. Un enfant sur cinq vit notamment en dessous du seuil de pauvreté. Cela signifie que sa famille vit avec moins de 964 euros par mois.

Foires à tout à venir

Bon plan : Foire à tout

Foires à tout à venir

Dimanche 28 avril : Grigneuseville

1er mai : Massy, Bosc-le-Hard, Auffay

Samedi 4 et 5 mai : Londinières (foyer municipal)

Dimanche 5 mai : Beaumont le Hareng

Mercredi 8 mai : Maucomble, Osmoy-st-Valery

Dimanche 12 mai : Bosc Beranger

 

 

Salon artisanal de Saint Hellier

Saint Hellier : Salon

Salon artisanal de Saint Hellier

Ce salon local est de retour au Clos Bellevue, au Hameau de la Fresnaye, à Saint
Hellier, en direction de Muchedent, ce dernier week end d’avril.

Le Clos Bellevue est en hauteur, au dessus des étangs de la Fresnaye. Attention, le
salon n’a pas lieu sur l’ère de loisir de la commune, mais au clos Bellevue, 

Corse: toutes les pistes explorées après l’assassinat du président du parc naturel

Toutes les pistes étaient explorées vendredi par la police judiciaire après l’assassinat du président du Parc naturel régional de la Corse (PRNC), Jean-Luc Chiappini, troisième notable exécuté à Ajaccio en six mois et dixième élu insulaire depuis 1990.

Immédiatement après « l’exécution » –selon l’expression du ministre de l’Intérieur Manuel Valls– de Jean-Luc Chiappini, tué par balles au volant de sa voiture jeudi à Ajaccio, le parquet a indiqué suivre « toutes les pistes » pour tenter de trouver un mobile au crime.

Attentat de Boston: Djokhar Tsarnaev transféré dans une prison-hôpital

Une semaine après son arrestation, grièvement blessé, le suspect survivant de l’attentat de Boston Djokhar Tsarnaev a été transféré vendredi dans une prison médicalisée.

L’adolescent de 19 ans a quitté dans la nuit sous bonne garde l’hôpital Beth Israel Deaconess de Boston, et est désormais incarcéré au centre médical fédéral de Devens, a annoncé le service des US Marshals, chargé du transfert des prisonniers.

Ikea: l’affaire d’espionnage atteint le magasin d’Avignon

L’enquête sur les soupçons de surveillance de salariés et de clients d’Ikea a pris une nouvelle tournure avec la mise en examen vendredi 26 avril de l’ancien directeur et de l’actuel responsable sécurité d’un magasin du sud de la France.

Avant les opérations menées dans le magasin d’Avignon-Vedène (Vaucluse), l’enquête s’était orientée sur les magasins franciliens et brestois du géant suédois de l’ameublement.

Un employé de la SAPN se suicide plus d’un an après son licenciement pour « faute grave »

Un employé de la SAPN se suicide plus d'un an après son licenciement pour
Un salarié de la société des autoroutes Paris Normandie (SAPN) s’est donné la mort le 7 avril dernier. Jean-Pierre G., 54 ans, s’est pendu dans un cabanon de jardin, à son domicile de Louviers (Eure).

Ce « patrouilleur » basé au centre d’entretien de l’autoroute A13 à Saint-Aubin-sur-Gaillon, avait été licencié par son entreprise en février 2012 pour « faute grave ». Un licenciement qu’il n’a pas supporté, car « il n’était pas justifié » selon Christian Auffret, ex-délégué syndical CGT à la SAPN.

« Je lui ai dit de ne pas faire le con »

« Quelques instants avant son suicide, Jean-Pierre que je connaissais depuis plus de huit ans, m’avait téléphoné. Il était en détresse. Il voulait m’informer qu’il en avait marre, que la SAPN avait brisé sa vie. Et qu’il avait décidé de se foutre en l’air », témoigne l’ancien syndicaliste. « Je lui ai dit de ne pas faire le con, mais au bout de quelques minutes j’ai senti qu’il n’était plus là, qu’il avait commis l’irréparable ».

De fait, lorsque policiers et pompiers sont arrivés sur place, ils ont découvert l’employé pendu dans son cabanon. « Les secours ont dû casser la porte pour entrer. La victime était dans un état de mort cérébral », explique-ton de source judiciaire.

Il a été ramené à la vie après plusieurs massages cardiaques prodigués par les secours et le médecin du SAMU. Jean-Pierre G. a été admis en soins intensifs au CHU de Rouen où il a succombé dans le courant de la nuit du 9 au 10 avril, vers 0 h 30.

Les explications du parquet d’Evreux

Le parquet d’Evreux confirme ce suicide. « ICe monsieur a lui-même appelé les services de police pour dire « je vais me suicider ». Tout a été mis en oeuvre dès cet instant pour lui porter secours », indique cette source judiciaire. « Il n’y a pas eu d’obstacle médico-légal, car c’était vraiment un suicide ».

Selon le parquet, le « motif pour faute grave » est clairement établi « et sérieux » dans la lettre de licenciement de la SAPN.

Ce que confirme ce vendredi soir Isabelle Lacroix, porte-parole de la société d’autoroutes : [  » Ce salarié a été licencié en février 2012 pour des faits graves »]i qui remontent à la nuit du 17 au 18 décembre 2011.

Selon elle, les deux patrouilleurs d’astreinte au centre de Saint-Aubin-sur-Gaillon, sur l’autoroute A13, ont failli à leur mission, en n’effectuant pas le salage des chaussées et une patrouille cette nuit-là. « Par rapport à la sécurité des usagers et à notre mission de service public, on ne pouvait pas laisser ces manquements sans suite, car la responsabilité de notre société était engagée ».

Sa lettre de licenciement placardée dans le cabanon

Des arguments que contestent Christian Auffret. « Il n’y a que des suspicions. La direction n’a avancé aucune preuve contre eux qui puissent justifier ces licenciements. Quand j’ai assisté mes deux collègues à l’entretien préalable de licenciement le 6 février 2012, j’ai entendu un interrogatoire et rien d’autre! », accuse l’ancien syndicaliste CGT.

Selon Christian Auffret, Jean-Pierre G avait épinglé sur ses vêtements sa lettre de licenciement et avait souligné au stabilo « SAPN » et les noms de deux cadres de la société d’autoroute. Cette lettre a bien été retrouvée et transmise à la police. « Elle n’était épinglée sur lui mais punaisée sur la paroi du cabanon à une certaine hauteur, si bien que les policiers ne l’ont pas vue tout de suite mais après, en retournant sur les lieux pour les besoins de l’enquête« , tient encore à préciser le parquet d’Evreux.

« Un mec super qui avait le coeur sur la main »

A la suite de leur licenciement, Jean-Pierre G. et son collègue avaient saisi le conseil de prud’hommes pour « licenciement abusif ». Ironie du sort, le jugement, rendu le 26 mars 2013, stipule que ces licenciements sont infondés et ne reposent sur « aucune cause réelle et sérieuse ». En conséquence, la juridiction a condamné la SAPN à payer 13.000 euros de dommages et intérêts à ses deux ex-salariés. « Une somme que Jean-Pierre, qui avait eu connaissance de cette décision quelques jours avant sa mort, avait trouvé dérisoire par rapport à ce qu’il avait vécu après 28 ans d’ancienneté », assure Christian Auffret.

Pour l’ancien syndicaliste, son collègue était « un mec super qui avait le coeur sur la main » : « il s’est donné la mort parce qu’il na pas supporté son licenciement ».

Pissarro et le Palais des Régates


En ce 26 avril, la grande foule se presse au musée André Malraux, l’exposition » Pissarro dans les ports – Rouen, Dieppe, Le Havre » inaugure d’une brillante manière le festival Normandie Impressioniste. Cet évènement salué par les amateurs d’art doit beaucoup au lieu. On ne peut en effet[…]

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut