Le projet de Ligne Nouvelle Paris Normandie présenté par RFF fait l’unanimité

On le croyait oublié depuis la défaite de Nicolas Sarkozy voici un an. En fait, le projet Ligne Nouvelle Paris Normandie refait parler de lui, à
la plus grande satisfaction des élus régionaux qui semblent unanimes devant son
avancée. En effet, RFF (Réseau Ferré
de France) a réalisé une  » étude d’optimisation » du projet LNPN.
Un nouveau
départ, après les tergiversations gouvernementales,
pour ce sujet brûlant : cette étude propose un phasage du chantier et des dépenses
dont la première étape permettrait de dénouer les « nœuds ferroviaires » du Mantois
et de Rouen à l’horizon 2025-2030.

De quoi s’agit-il ? L’étude préconise pour les 12 à 17 ans à venir la réalisation
de deux sections nouvelles qui seront raccordées aux lignes actuelles : Paris-Mantes-Evreux et Rouen-Yvetôt.
Objectif :  » assurer la désaturation de ces axes et permettre
d’améliorer la régularité et développer les trains au quotidien
« . Ces deux
sections couplées à Mantes-Evreux apporteront une amélioration significative
du temps de parcours pour la Haute et la Basse-Normandie. Soit 20 minutes sur le trajet Paris-Le Havre : 5 min pour la section nouvelle Paris-Mantes et 15 min pour celle de Rouen-Yvetot.
La nouvelle section Rouen-Yvetôt débuterait
d’une gare à construire, rive gauche de Rouen à Saint-Sever, et serait plus
ou moins parallèle à l’AI50. Elle serait équipée d’un tunnel pour passer sous
la Seine, dans le secteur du pont Flaubert. Le rail fera rouler des trains à
plus de 200 km
sans qu’ils atteignent les vitesses des TGV.

Combien ça coûte ? Cette première étape renoue avec le réalisme budgétaire
du moment puisqu’elle est évaluée à 5,64 Milliards d’euros.

Qui paiera ? 250 Milliards € : c’est le coût cumulé de tous les projets d’infrastructures
en France. La concurrence entre les régions est vive… Pour hiérarchiser les
priorités des deux décennies à venir, le ministre F. Cuvillier a donné carte
blanche à la Commission Mobilité 21.

Quel sera, en
juin, le verdict de cette commission – présidée par Philippe Duron,
député-maire de Caen, lui-même partisan de la réalisation de la LNPN – ? Si
la commission donne le feu vert, l’Etat engagera plus facilement ses financements,
lesquels « déclencheront » à leur tour ceux de l’Europe et des collectivités.

Gageons que les ministres normands du Gouvernement – Laurent Fabius, Bernard
Cazeneuve et Valérie Fourneyron – défendront la cause de leur Région… Pour E.
Philippe, qui rappelle que la codah met 5 millions d’€/an de provisions, un
consensus est possible. La région Haute-Normandie a également commencé à mettre
de l’argent de côté pour participer à l’opération.

Le blog du Maire de Gerville 2013-05-31 17:18:09


C’est le vendredi 24 mai que la municipalité de Gerville a célébré la fête de toutes les mamans. Les mamans de Gerville bien sûr, mais aussi celles des Loges ou de Vattetot dont les enfants sont scolarisés dans notre école. Chacune d’elles a été célébrée par des mots tendres des plus touchants dans le « compliment » que les enfants avaient minutieusement préparés avec leurs maîtresses. L’émotion était bien sûr au rendez vous … ainsi que la rose rouge que chacune a reçue pour marquer l’événement.

Blessé à coups de couteau à Rouen : l’auteur présumé des faits placé en garde à vue

L’auteur présumé des coups de couteau qui ont blessé sérieusement un jeune homme de 18 ans place du Vieux-Marché à Rouen a été interpellé jeudi soir 30 mai sur la rive gauche après l’appel à témoins lancé par les services de police. Le suspect , âgé de 23 ans et originaire de Rouen, a été placé en garde à vue pour être entendu par les enquêteurs de la brigade criminelle de la Sûreté départementale.

Les faits se sont produits dans la nuit de dimanche entre 2 h 30 et 3 h du matin. Selon ses premières déclarations à la police, la victime aurait eu une altercation dans la rue avec un groupe de trois à quatre inconnus. Se sentant menacé, il a expliqué être monté chez une personne qu’il connaît dans le quartier. Lorsqu’il est redescendu, il a rejoint son père, qu’il avait prévenu entre temps, sur les lieux de l’altercation.

Un poumon perforé par la lame

Tandis que le père discutait avec trois des individus pour essayer de savoir ce qui se passait, le quatrième en a profité pour donner deux coups de couteau au fils. Le jeune homme a été blessé au niveau d’une épaule et à l’omoplate. La lame lui a perforé un poumon. Sérieusement blessé, la victime a été transportée au CHU Charles Nicolle dans un état grave. Ses jours ne seraient pas en danger.

Les premières investigations policières ont permis d’établir que des témoins de la première altercation ont essayé d’intervenir pour séparer les belligérants. C’est le témoignage de ces passants qui intéressent les enquêteurs qui peuvent être joints au 02 32 8142 66 (heures ouvrables) et au standard de l’hôtel de police au 02 32 3125 00.

Le procès du Mediator de nouveau renvoyé, au grand dam des victimes

Le tribunal correctionnel de Nanterre a décidé vendredi de reporter le procès du Mediator, un médicament accusé d’avoir déjà causé des centaines de morts, après avoir ordonné un supplément d’information.

La date d’une reprise du procès, déjà interrompu une première fois l’année dernière pour une question de procédure, pourrait être fixée lors d’une audience prévue le 15 mai 2014.

URGENT. Fuite d’hydrogène chez ExxonMobil : « pas de risque toxique », selon la préfecture

URGENT. Fuite d'hydrogène chez ExxonMobil :
Une fuite d’hydrogène a été détectée sur l’usine pétrochimique d’ExxonMobil Chemical France, sur la zone industrielle de Port-Jérôme à Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime).

L’entreprise a déclenché son Plan d’opération interne (POI) et un périmètre de sécurité a été établi.

Le centre opérationnel départemental est activé en préfecture ainsi que le poste de commandement opérationnel, à Lillebonne.

La RD 110, qui relie le bac de Quillebeuf-sur-Seine au centre-ville de Notre-Dame-de-Gravenchon, a été interdite à la circulation vers15 h 30, « par mesure de sécurité », précise une source policière. « Il n’y a aucun risque toxique », indique la préfecture de Seine-Maritime.

Selon France 3 Haute-Normandie, l’incident s’est produit à 13 h 35. « Les bâtiments ont été confinés. Il n’y a pas de blessé », indique encore sur son site notre confrère qui publie les premières photos de l’événement.

Dernière minute

« La fuite d’hydrogène est stoppée. Le Plan d’opération interne (POI) a été levé par l’entreprise. La circulation a été rétablie sur la RD 110 », annonce la préfecture dans un communiqué.

Le centre opérationnel départemental en préfecture de Seine-Maritime ainsi que le poste de commandement opérationnel, à Lillebonne, ont été levés.

« La mobilisation de l’entreprise, des services de l’État et des collectivités locales, ont permis une bonne gestion de l’événement qui n’a pas nécessité de mesures de sauvegarde des populations », se félicite la préfecture.

La Centrafrique lance un mandat d’arrêt international contre François Bozizé

La République centrafricaine a lancé un mandat d’arrêt international contre le président déchu François Bozizé, 66 ans, renversé en mars, pour « crimes contre l’humanité » et « incitation au génocide » notamment, a annoncé vendredi le procureur de Bangui Alain Tolmo.

« Depuis le 29 mai 2013, un mandat d’arrêt international a été émis contre le principal auteur François Bozizé », a annoncé le procureur.

Marche des Femmes contre l’austérité

Dimanche, 9 Juin, 2013 – 14:00
Paris, départ en covoiturage depuis Rouen.
Affiche 9 juin Femmes austérité

Femmes debout contre l’austérité : nous refusons de trinquer !

 

– Politique d’austérité budgétaire, poursuite des politiques d’« abaissement du coût de travail » et de « flexibilité du marché du travail ».

– Un nouveau budget de l’État qui entérine des coupes sombres dans les dépenses publiques alors que, dans un même temps, les patrons se voient offrir 20 milliards d’euros d’allègement de leurs cotisations.

– Un accord dit de « sécurisation de l’emploi » signé entre les organisations patronales et trois syndicats de salarié-es. Accord qui autorise l’utilisation du chantage à l’emploi pour imposer la diminution des salaires. S’il était voté au parlement, il faciliterait les licenciements et validerait l’utilisation du temps partiel comme variable d’ajustement à l’activité des entreprises.

Complétons ce décor en rappelant l’augmentation dérisoire du Smic, les plans de licenciements boursiers, sans oublier les menaces qui planent sur la Sécurité Sociale, les indemnités de chômage, les allocations familiales et le système des retraites. Les inégalités se creusent, les profits s’envolent et les riches deviennent toujours plus riches.

Incontestablement, ce sont nous, les femmes, qui sommes aux premiers rangs du temps partiel imposé, des bas salaires et de la pauvreté.

Indiscutablement, nous sommes très majoritaires à vivre la précarité et les retraites au rabais.

Ce sont nous qui formons sans conteste la majorité des salariés de l’État et des Collectivités territoriales. Nous sommes les premières utilisatrices des services publics et nous subissons leur casse de plein fouet. Notamment celle de la santé publique à travers la fermeture des centres d’IVG qui lamine nos droits fondamentaux à la contraception et à l’avortement, ou encore la fermeture des maternités qui met nos vies en danger.

Face à la politique d’austérité, nous, les femmes, sommes en première ligne.

Nous refusons cette politique que François Hollande et son gouvernement, le patronat et l’Union Européenne veulent nous imposer.

Notre révolte est grande et notre résistance tenace. Nos mobilisations sont multiples et déterminées. Ce sont des points d’appui que nous pouvons multiplier pour faire reculer toutes les logiques austéritaires.

Nous exigeons des mesures concrètes et immédiates : augmenter les bas salaires et les minimas sociaux, combattre la précarité, interdire les contrats à temps partiel imposé et les licenciements boursiers.

Nous exigeons des moyens humains et financiers pour lutter contre les violences faites aux femmes.

Nous voulons une réelle égalité professionnelle, des services publics suffisants et de qualité dans la santé, l’éducation nationale, la petite enfance, la perte d’autonomie et le logement.

Un changement profond et radical est possible. Ensemble imposons-le.

Femmes salariées, femmes au chômage, femmes retraitées, femmes des quartiers, femmes immigrées avec ou sans papiers, militantes syndicalistes, politiques, associatives et féministes, nous ne pouvons et nous ne voulons plus attendre. Notre situation doit changer.

Faisons entendre nos voix, portons nos exigences,
marchons ensemble contre la politique d’austérité,
refusons de trinquer !

Plus d’infos sur le blog : http://www.femmescontreausterite.com/

 

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