Hello, je suis Stéphane LEMONSU Auteur-photographe de la région rouennaise connu sous le pseudo StéphArt’s. J’ai commencé à mettre les mains dans l’argentique N&B à l’école primaire de Grand-Quevilly en CM1 si mes souvenirs sont bons, depuis je suis passionné par la photographie couleur et N&B. Aujourd’hui je suis passé en numérique depuis la sortie […]
Drogue en Europe : un nouveau rapport préoccupant
L’Observatoire européen des drogues et toxicomanies a publié son rapport annuel, en parallèle de celui publié par son homologue français. Les conclusions sont plutôt pessimistes puisqu’il y est fait état d’un niveau de consommation de drogues "historiquement élevé". Ainsi, 85…
Virgin Megastore vide, les salariés y dorment
Volley : un France-Pologne très attendu à Rouen
Ce vendredi 21 juin, le Kindarena de Rouen accueille un match de Ligue Mondiale de volley de choix : France-Pologne.
Les prévenus avaient trop bu
DIEPPE
Le crime qui horrifie La Réunion
Le corps d’un enfant de 4 ans, Mattéo, a été découvert décapité et partiellement calciné, tôt hier matin, dans la cour de la maison familiale, à Saint-Benoît, sur l’île de La Réunion, et son père est suspecté d’être l’auteur du crime. Selon une source proche de l’enquête, l’alerte a été donnée par la mère de l’enfant, qui a trouvé refuge chez un proche, voisin du lieu du drame.
Sursis pour les injures au poste de police
Il était pressé d’en finir avec sa convocation au poste de police du quartier de Caucriauville. « Je travaille cet après-midi ! » avançait-il lors de sa venue dans les locaux de l’avenue du 8-Mai-1945. Mais au vu de son comportement, le Havrais de 19 ans y est resté plus longtemps que prévu.
« Qu’est-ce que tu ramènes ta gueule ! »
Une violente rivalité féminine
C’est un véritable guet-apens que mettent en place, le 12 février dernier, les deux prévenues havraises âgées de 18 et 20 ans. « Sur fond de querelle, de jalousie », décrit le tribunal correctionnel. La victime « s’approche un peu trop de votre petite amie », poursuit le président, en direction de l’aînée, à la barre.
Cachée sur le parking, elle attend un aveu
Il tente de semer la police
Avec ses Nike d’un orange fluo pétant Kamel Rtail, 28 ans, n’est pas passé inaperçu au tribunal correctionnel de Rouen. Avec son parler balbutiant, presque incompréhensible, cet individu originaire de Mont-Saint-Aignan, fait sourire une partie du prétoire. Le soir du 12 mai dernier, vers 5 h 30, en grillant un feu rouge au nez des policiers, il n’est pas non plus passé inaperçu. Les deux agents qui avaient la priorité doivent piler, pour éviter la collision.
Protection des données personnelles
Rarement a-t-on vu se déchaîner un aussi vaste torrent de passions que celui qui accompagne le projet de réforme de la politique européenne en matière de données personnelles. D’un côté, les ONG et associations d’internautes collent des hommes à poil sur des cartes postales estampillées[…]
Le Code des Pensions civiles et militaires ne doit pas être enterré
Le Code des Pensions civiles et militaires ne doit pas être enterré Déclaration de l’Union Fédérale des Retraité-e-s des finances La fin de l’inscription des retraites des fonctionnaires au grand livre de la dette publique ? « Les pensions relevant du régime de retraite des fonctionnaires[…]
Le mari trompé évite les assises grâce au médecin
«Elle perd trop de sang. Ça coule partout. Ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible ! », répète Christian Hoarau, alors âgé de 63 ans, quand il passe son appel aux secours le 23 octobre 2010, depuis son domicile situé à Nointot (76), près de Bolbec. Il vient de frapper à deux reprises la tête de son épouse, à l’aide d’une barre de fer (lire nos éditions des 24,25, 26 octobre). « Je t’aime tellement que je ne peux pas te laisser partir », lui dit-il avant qu’elle ne s’évanouisse.
Le policier espérait les faveurs du maire
Etait-ce une provocation, une rumeur ou un acte délibéré ? Un policier municipal aumalois a proféré des paroles déplacées – à connotation sexuelle – envers Virginie Lucot-Avril, maire d’Aumale, le vendredi 21 décembre 2012 entre 8 h 30 et 9 h, près de l’école Jeanne-d’Arc de la ville. Pour lui, ce 21 décembre étant aussi le jour de la fin du monde selon le calendrier maya, le soir, lors du repas de Noël du personnel communal, madame le maire devait s’exécuter pour un fantasme sexuel.
Condamné à 20 ans de prison
«Sur les faits vous avez les informations, sur le pourquoi et le comment vous devrez faire preuve de réflexion », a débuté l’avocat général lors de son réquisitoire au procès de Bernard Dore jugé depuis lundi devant la cour d’assises de Seine-Maritime pour une double tentative de meurtre : l’une en récidive sur son épouse, l’autre sur son fils (lire nos éditions précédentes).
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Impossible de manquer l’annuaire de Dieppe et des Environs, en plein centre du menu de ce blog, juste à côté de SORTIR cliquez sur ANnUAIRE. Les inscrits de longue date sont d’ailleurs invités à vérifier que leurs informations sont toujours valides puisque dans cet annuaire très participatif[…]
Radio Chouette s’Air au collège
Qui dit radio, dit animateurs, chroniques, programmation, chansons, table de mixage et micros. La semaine dernière, les élèves du collège Schweitzer ont plongé dans cet univers.
Sans intérêt ou presque… Ils veulent un « gentilé »
Le fétichisme de circonscription se répand en débauche de logos, de chartes graphiques, de papier à lettre à entête, de sites internet, de propagande bourre boîtes aux lettres, de frais de bouche, d’événementiels, de colloques, de rapports à caler les armoires, de gratins et sauteries avec cartes de visite, blackberry gazouillant dans les ficus, de verres, pots, « vins d’honneur » et autres « apéritifs dînatoires », de traiteurs pour « grands sires », d’expos d’art con-temporain, de voitures de fonction, d’hôtels pour abriter les assemblées d’élus chargés de sinécures…
Tant que cette perversion touchaient les premiers intéressés, à savoir les élus locaux, on pouvait se dire que la maladie pouvait se circonscrire auxdits hôtels de département et de région, le temps que l’on trouve enfin un vaccin…
Mais le fétichisme de circonscription s’en prend, désormais, aux habitants des territoires sommés de se trouver un nom propre (on appelle ça un « gentilé ») le moins ridicule possible… D’où de nouvelles débauches de la part d’élus pervers qui, avec la complaisance de certains médias locaux ou régionaux, occupent des citoyens suffisamment désoeuvrés pour se prêter à cet exercice puéril de se chercher un nom qui n’existe pas comme dans un jeu de rôle…
Alors que près de 25% de nos jeunes connaissent le chômage n’y a-t-il pas mieux à faire que de les savoir « seino-marins » (la Seine inférieure n’était pas assez « seino-marrante »), « costarmoricains » (plus froid que le Costa Rica) , « manchots ou manchois » (handicapés de toute façon) « calvadosiens » (pour ne pas dire « chiens chauves ») ?
Franchement, les habitants de la Région « Centre » s’en foutent royalement de savoir s’ils doivent s’appeler « centristes » ou non…
Les dernières manifestations de cette pathologie collective qui nous démontre que nous vivons une époque où le ridicule ne tue plus, ont été observées chez nos amis et voisins d’outre Couesnon sur le territoire du département dont le nom n’intéresseraient que tétards et grenouilles: Les militants bretons authentiques se gaussent, non sans raison, de ce colifichet ridicule qui gonfle d’importance quelques élus départementaux.
Ils ont raison de préciser qu’en Ille et Vilaine, comme dans … quatre autres départements de l’Ouest français, il n’y a que des Bretons! Même chose pour la Normandie: des Normands avant tout habitent les cinq départements normands et je préfère parler plutôt des Rouennais ou des Cauchois plutôt que des « seinomarins »…
Alors? Ils vont se faire appeler comment les habitants du département d’Ille et Vilaine?
Certains plaisantins ont proposé les « Breizhilliens »
Mais puisque l’argent public de nos élus est dépensé pour nourrir notre facétie, l’Etoile de Normandie propose (avec l’aimable complicité de notre correspondante « Poule d’eau » chargée de faire ici la revue de presse…)
un » Il-est-vilain »
une « Elle-est-vilaine »…
des « Ils-sont-vilains »
des « Elles-sont-vilaines »
De l’art de transformer la France et ses territoires en cours de récréation!
A lire sur Ouest-France:
Jeudi, les habitants d’Ille-et-Vilaine auront (enfin) un nom
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Servane Escoffier, Olivier Roellinger, Béatrice Macé, Romain Danzé, Fred Cavayé, Jean Ollivro… ont fait partie du groupe de douze personnalités chargées de choisir un « gentilé » à l’Ille-et-Vilaine.
Archives Ouest-France
Le conseil général d’Ille-et-Vilaine a demandé à un groupe de personnalités de donner un « gentilé » au département. Ils en ont proposé trois, qui seront départagés par un vote des élus ce jeudi après-midi
Pourquoi nous faudrait-il un nom ?
Ça n’a rien d’essentiel, c’est vrai, et ça fait plus de 200 ans qu’on s’accommode de ne pas pouvoir donner de « gentilé » (de nom) aux habitants d’Ille-et-Vilaine. Ce serait tout de même bien pratique. D’autres départements, dans le même cas, ont entrepris des démarches dans ce sens, avec plus ou moins de réussite. Du coup, nous sommes les derniers, avec les habitants de l’Ain et de l’Eure, à ne pas avoir de nom.
Pourquoi le conseil général s’est-il lancé ?
Un peu à cause d’Ouest-France… Fin 2011, la Somme avait lancé une consultation pour se doter d’un gentilé. En Loire-Atlantique, Presse Océan avait proposé à ses lecteurs de se creuser les méninges. Et nous avions fait la même chose en janvier 2012. La consultation sur notre site internet avait connu un gros succès, en recueillant 279 propositions différentes, plus de 1 000 avis et plus de 9 000 votes sur une sélection de dix noms. Le tout avait inspiré Jean-Louis Tourenne, président du conseil général, qui s’était promis de donner un nom aux habitants du département.
Comment le Département a-t-il procédé ?
Le conseil général a réuni un collège de douze personnalités d’Ille-et-Vilaine, piloté par Jacques Delanoë, cofondateur de l’agence de publicité Euro RSCG, qui avait accompagné le changement de nom des Côtes-du-Nord en Côtes-d’Armor dans les années 1980. « Ce comité d’experts a basé son travail sur une liste de noms a laquelle été incorporée celle des lecteurs d’Ouest-France », précise le conseil général. Dans le groupe figuraient le footballeur Romain Danzé, le cinéaste Fred Cavayé, la navigatrice Servane Escoffier, le dessinateur Riad Sattouf, le chef Olivier Roellinger, le géographe Jean Ollivro ou la directrice des Transmusicales, Béatrice Macé.
Que va-t-il se passer jeudi ?
Le comité d’experts s’est mis d’accord pour présélectionner trois propositions. Elles ont été soumises à une commission d’élus. Ils ont écarté un de ces trois noms pour n’en conserver que deux. Tenus secrets jusqu’à présent, ces deux noms ne seront présentés aux conseillers généraux qu’en séance publique, demain après-midi. Ils devront les départager par un vote solennel. Et les habitants d’Ille-et-Vilaine devraient, enfin, avoir un nom.
Et après ?
Après ? Tout dépendra de vous ! Si nous, les habitants d’Ille-et-Vilaine, décidons de l’utiliser, ce nouveau nom, l’affaire est gagnée. Dans le cas contraire, il restera dans les tiroirs, ce gentilé, oublié à peine promulgué. Et nous continuerons à nous présenter sans faire mention de l’Ille-et-Vilaine. L’enjeu a beau être essentiellement symbolique, l’affaire mérite d’être suivie. Si ça marche, nous y aurons tous gagné un nom…
Stéphane VERNAY