Tuerie de Chevaline: Zaid al-Hilli remis en liberté en Angleterre

Le frère de l’une des victimes de la tuerie de Chevaline dans les Alpes françaises en septembre dernier, interpellé et placé en garde à vue lundi en Angleterre, a été remis en liberté mardi soir, a annoncé la police britannique.

« L’homme de 54 ans soupçonné d’avoir +participé à un complot pour commettre un meurtre+ et arrêté hier (lundi) a été remis en liberté sous contrôle judiciaire jusqu’au 31 juillet dans l’attente d’investigations » supplémentaires, a déclaré la police du Surrey (sud de Londres) dans un bref communiqué.

Mercredi 26 juin – 14h45

 Catherine Morin-Desailly, vice-présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication et présidente du groupe d’études sénatorial « Médias et Nouvelles Technologies »  présidera, la journée nationale de l’Intelligence économique. Elle introduira ces états généraux de l’Intelligence économique par une présentation de son rapport, récemment publié, sur la gouvernance européenne du numérique, intitulé : « 

400 victimes et 23 M€ de préjudice : la Normandie au coeur d’une vaste escroquerie

Quatre cents victimes, un préjudice de 23 millions d’euros, vingt-deux interpellations, deux cents policiers mobilisés dont une centaine en France : voilà résumée brièvement l’affaire d’une vaste escroquerie que viennent de boucler le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen, le Groupe d’intervention régional (GIR) de Caen et la Section recherches de la gendarmerie du Calvados.

Une enquête aussi compliquée que l’affaire où les protagonistes sont issus de dix pays, à savoir la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, le Luxembourg, les Seychelles, la Suisse, Malte, le Portugal et Chypre !

Mouvements financiers suspects

Tout démarre il y a un an environ lorsque Tracfin, l’organisme international chargé du traitement du renseignement et de l’action contres les circuits financiers clandestins, alerte le procureur de la République de Caen de mouvements financiers suspects sur les comptes bancaires d’un auto-entrepreneur de la région caennaise, spécialisé dans la gestion de patrimoine et de placements privés.

Le système utilisé par cet escroc, une sorte de Madoff (*) normand, et ses complices, consistait à proposer à des connaissances plus ou moins fortunées de placer leur argent à des taux de rendement pouvant rapporter jusqu’à 30% par an.

Faux site internet

Toutes les dispositions avaient été prises par les escrocs pour mettre en confiance les investisseurs. « On leur faisait voir un site internet qui montrait l’évolution de leurs placements financiers. Evidemment, il s’agissait d’un faux site », explique le commissaire divisionnaire Philippe Ménard, patron du SRPJ de Rouen.

On leur faisait croire également qu’ils allaient devenir chevaliers de l’ordre de Malte, et ainsi de suite…

Cette vaste escroquerie de type Ponzi, nom de l’italien Charles Ponzi connu pour avoir mis en place un système pyramidal de ce type aux Etats-Unis dans les années 1920, reposait sur un réseau bien rôdé avec un chef, et des « rabatteurs » disséminés dans trois pôles de recrutement en France, soit une vingtaine de personnes résidant dans l’Hexagone et à l’étranger.

Ils menaient la grande vie

Sept d’entre eux avaient été mis en examen lundi soir : quatre ont été écroués et trois placés sous contrôle judiciaire. Les autres attendaient d’être présentés aux magistrats de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes.

L’enquête policière, à laquelle ont été associés Eurojust et les officiers de liaison des Ambassades françaises à l’étranger, a d’ores et déjà permis d’établir que les escrocs présumés menaient la grande vie : quatre bateaux dont un yacht de 26 mètres, deux villas, quatorze voitures de luxe, des peintures et bijoux précieux ont été saisis à titre conservatoire.

Selon le directeur du SRPJ de Rouen, la majorité des quatre-cents victimes répertoriées à ce jour sont en majorité originaires de la Haute et Basse-Normandie.

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(*) Bernard Madoff – né Bernard Lawrence Madoff le 29 avril 1938 à New York – est un fraudeur américain, président-fondateur d’une des principales sociétés d’investissements de Wall Street : Bernard L. Madoff Investment Securities LLC.

Le 12 décembre 2008, il a été arrêté et mis en examen par le FBI pour avoir réalisé une escroquerie de type « chaîne de Ponzi », qui pourrait porter sur 65 milliards de dollars américains. Il a été condamné le 29 juin 2009 à 150 ans de prison, le maximum prévu par la loi.
]i]li[s »>(Source Wikipédia)[

Enquête sur l’arbitrage: Tapie et son avocat en garde à vue

L’avocat de Bernard Tapie, Me Maurice Lantourne, a de nouveau été placé en garde à vue mardi dans l’enquête sur l’arbitrage controversé de son litige avec le Crédit lyonnais, les policiers continuant parallèlement à interroger l’homme d’affaires qui s’était vu octroyer 403 millions d’euros en 2008.

Les juges d’instruction soupçonnent l’arbitrage, qui était venu solder un vieux contentieux né de la vente d’Adidas en 1993, d’avoir été biaisé au profit de M. Tapie, aujourd’hui âgé de 70 ans.

Mercredi 26 juin

 Charles de Courson sera l’invité de :

– 8 h15 : la matinale de France Info

 

– 12h30 : la Grande Edition de Canal +

 

– 13h45 :  12-15 de BFM 

 

– 14h50 : Danielle Sportiello sur France 3

 

– 16h20 :  en Direct sur LCP avec Fernand Tavares

 

– 20h45 : « ça vous regarde » sur LCP

 
– 22h40 : Grand soir de France 3

 

 

Date: 
26 Juin…

Mort suspecte près d’Offranville : des analyses complémentaires requises par le médecin légiste

L’autopsie de la femme de 84 ans découverte morte à son domicile d’Aubermesnil-Beaumais, près d’Offranville (Seine-Maritime) n’a pas permis de déterminer avec précision les causes ni à quelle date remonte le décès.

Le médecin légiste qui a examiné ce mardi 25 juin le corps de la nonagénaire à l’institut médico-légal de Rouen a ainsi demandé des analyses complémentaires avant de délivrer son rapport.

Ces examens devraient permettre de préciser s’il s’agit d’une mort naturelle ou une mort due à une autre cause (sous alimentation, maladie…).

En attendant, les gendarmes de la compagnie de Dieppe poursuivent leurs investigations en recueillant notamment les témoignages de personnes de l’entourage de la victime.

Lire ici le rappel des faits

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