Vikernes sort libre de garde à vue, pas de projet terroriste

Le Norvégien d’extrême droite Kristian Vikernes est sorti libre ce jeudi 18 juillet en début de soirée de garde à vue, son audition n’ayant mis en évidence aucune préparation de projet terroriste.

Surnommé Varg (« loup » en norvégien), l’homme de 40 ans avait été interpellé mardi matin avec son épouse française, Marie Cachet, à leur domicile de Salon-la-Tour (Corrèze) dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de visées terroristes.

Buffy Memories – Mon épisode préféré


Si tu aimes Buffy contre les vampires et assumes cette inclination au grand jour, tu as déjà dû subir moult quolibets et autres smileys tiret haut tiret bas tiret haut. J’ai une contre-attaque imparable. Anti-Buffy sauvage apparaît. Il lance : « T’aimes Buffy contre les vampires ? -_- C’est[…]

Les terrasses du jeudi à Rouen : quand la musique est bonne

La 13ème édition des Terrasses du jeudi, à Rouen, continuent son petit bonhomme de chemin. Depuis le 4 juillet et jusqu’au 1er août, la ville vibre au son de groupes locaux, nationaux et internationaux : chanson française, jack, folk, reggae… il y en a pour tous les goût.

Un rendez-vous hebdomadaire et estival – désormais incontournable – qui cette année, compte tenu de la météo exceptionnelle, peut espérer battre un record de participation. L’an dernier, malgré des conditions climatiques exécrables, les Terrasses du jeudi avaient rassemblé plus de 50 000 spectateurs!

Ce jeudi soir 18 juillet, il y avait foule aux Terrasses et la musique était de bonne facture (le programme est ici). Quoi de demander de plus !

Les concerts des prochaines Terrasses :

Jeudi 25 juillet

Jeudi 1er août

Toutes les infos pratiques sont ICI

Buffy Memories – Mon épisode préféré

Si tu aimes Buffy contre les vampires et assumes cette inclination au grand jour, tu as déjà dû subir moult quolibets et autres smileys tiret haut tiret bas tiret haut. J’ai une contre-attaque imparable.

 

 

   Le meilleur gag de la série ?

 


Les Anti-Buffy étant enfin convertis, on peut causer entre nous. Tout ça c’était pour dire (oui j’avoue c’était pas évident) : si je ne devais en choisir qu’un, ce serait Once More, With Feeling. Je l’expliquais déjà un peu maladroitement en terminale dans mon dossier pour l’option ciné sur La comédie musicale (c’est bien la preuve, comme j’ai dit mardi, que Buffy m’a toujours fait beaucoup écrire !) :

 

« on peut voir que la télévision anglo-saxonne a su reprendre les codes de la comédie musicale à son bénéfice. Parfois, c’est ponctuel : les scénaristes et producteurs, sentant un peu de mollesse dans leur série télé, décident d’intégrer un épisode comédie musicale. Il s’agit souvent de repopulariser un show qui ne fonctionne plus en s’appuyant sur la popularité liée aux musicals aux États-Unis. C’est ce qu’ont fait les scénaristes d’Ally Mc Beal lors de la saison 3 ou ceux de Scrubs lors de la saison 6. Cela dit, certains auteurs télévisuels savent utiliser le genre avec tact et parviennent à intégrer leur épisode musical dans une continuité parfaite, développant comme il se doit les enjeux de l’intrigue à l’oeuvre au moment où l’épisode en question apparaît ; on peut parler du Once More, With Feeling de la série Buffy contre les Vampires de Joss Whedon. L’auteur se sert de la comédie musicale comme un outil inédit pour donner accès aux sentiments et contradictions de ses personnages : l’héroïne chante à propos de la monotonie de sa nouvelle vie, les jeunes mariés expriment leurs doutes quant à la perfection de leur couple, le mentor de Buffy expose sa difficulté à remplir son rôle de père de substitution, le couple lesbien fredonne son amour et le début de la divergence… Tout cela sans occulter la partie « comédie » du musical, en se jouant d’ailleurs au maximum de la convention : en fait, un démon groovy a pris la ville sous son emprise et depuis les gens, de manière incontrôlée, se mettent à chanter et à danser lorsqu’ils ont quelque chose à exprimer. Ainsi, lors d’un délicieux travelling latéral dans la rue, on découvre, alors que les balayeurs transforment leur besogne quotidienne en un petit pas de danse, une automobiliste qui se lamente en chanson à un policier qui la verbalise : « It isn’t right, it isn’t fair / There was no parking anywhere » ; de même, un homme qui sort de la laverie vocalise triomphalement « They got the mustard ! ». »


C’est ça : là où beaucoup de séries utilisent le musical comme un gadget, Whedon le prend à bras le corps, et non seulement en use génialement pour faire avancer ses personnages, mais en plus en fait un petit modèle du genre avec une maîtrise des codes bluffante et des chansons très inspirées. Le script, de surcroît, est d’une précision totalement tarée. Ça fait partie des oeuvres que je peux revoir des dizaines de fois en découvrant des nouvelles choses à chaque fois Y’A UN CAMION DE POMPIER QUI PASSE DERRIÈRE LE GANG QUAND ILS REPRENNENT EN COEUR LE REFRAIN DE WALK THROUGH THE FIRE !!! ÇA SERT À RIEN MAIS C’EST GÉNIAL !!! Si tu lis souvent le blog, tu as dû remarquer que je peux être très nouvelle vague, très on s’en branle du scénar va improviser dans ta rue – eh bien ça ne me définit pas entièrement. J’aime aussi les histoires classiques racontées classiquement à condition que le scénar soit précis et dense. Once More, With Feeling ça fait partie de ces rares bijoux de scripts.

 


 

http://31.media.tumblr.com/f207512f29fadbbc5219a3ee4122fd0b/tumblr_mqg52d0puu1s2p0soo1_500.jpg

(Illustration by Lune – plus de dessins sur Tumblr)

L’étudiant du centre d’appel.

Les-centres-d-appels-francais-cherchent-a-se-differencier aQue dire à ces interlocuteurs, employés d’un « Centre d’Appel », qui vous téléphonent impromptu sur votre ligne fixe ou portable pour tenter de vous vendre un service ou un produit? Une expérience toute récente a modifié mon point de vue sur ce sujet.

Comme beaucoup d’entre vous j’ai souvent senti une lassitude d’être épisodiquement importuné par des employés de Centres d’appel qui tentent dans un minimum de temps de vous présenter et vous vendre leur camelote.

Il y a deux jours, une voix venue de loin, très loin sans doute, m’a interpellé de la sorte sans même prendre le temps de me dire bonjour : « Je suis Sarah, de votre cabinet mutualiste, et je veux vous parler de votre mutuelle« . Succinct, mais logique quelque part pour mon cabinet mutualiste de parler mutuelle !

Puis, sans transition, cette question désolante : « d’abord,  à quelle mutuelle êtes vous inscrit?« . Quel mauvais scénario la pauvre Sarah ne devait-elle pas débiter ! Le texte après avoir bien débuté pour me laisser croire que j’avais affaire à « ma mutuelle » reconnaît sèchement que je suis un parfait inconnu qu’on prospecte pour tenter de le débaucher !

Ma réponse a suivi, immédiate, sans concession, mais polie car je ne doute pas que la pauvre Sarah -quel que soit son vrai prénom- soit une personne peut-être sympathique et très certainement sur-exploitée à travailler 10 heures d’affilée à 1 euro de l’heure ! Ce qui ne justifie pour autant aucune complaisance mais mérite au moins le respect de ne pas hurler dans l’écouteur, insulter l’appelante ou raccrocher sans un mot.

« A quelle mutuelle êtes-vous inscrit ?  » « je ne vous répondrai pas, Madame, au revoir » ai-je déclaré.

Un contact humain et sympathique

Ce matin, un jeune homme m’appelle de la part d’une marque de distribution à laquelle j’ai déjà eu recours.  Je lui indique que je suis déjà en communication sur une autre ligne. Il s’excuse et me demande quand il peut me rappeler. Un quart d’heure plus tard -suite à mon indication- le dialogue s’engage. Quand je lui indique que j’ai peu de disponibilité car je travaille en free lance, mais que sa démarche est toute autre que celle des centres d’appel qui me rebattent les oreilles, -quelques mots naturels, s’adressant à un alter ego- le voilà qui sort du scénario et m’indique que mes propos l’intéressent car, étudiant, il travaille justement cet été dans un centre d’appel dans la moitié sud de la France et que ses études ne sont pas sans rapport avec ma propre activité.

La conversation devient vite positive, sympathique, humaine. Nous voici qui échangeons tuyaux et conseils et (bien que cela soit strictement interdit par les règles de son usine-à-téléphoner), nous échangeons nos coordonnées pour en reparler plus tard et plus à l’aise!

Pour finir, comme j’avais effectivement l’intention de renouveler mon petit stock des produits que le jeune homme cherchait à placer, j’ai pris une commande. Et peut-être, s’il en a le loisir et l’envie, lirez-vous bientôt son commentaire sur cet article! On parie ?

L’étudiant du centre d’appel.

Les-centres-d-appels-francais-cherchent-a-se-differencier aQue dire à ces interlocuteurs, employés d’un « Centre d’Appel », qui vous téléphonent impromptu sur votre ligne fixe ou portable pour tenter de vous vendre un service ou un produit? Une expérience toute récente a modifié mon point de vue sur ce sujet.

Comme beaucoup d’entre vous j’ai souvent senti une lassitude d’être épisodiquement importuné par des employés de Centres d’appel qui tentent dans un minimum de temps de vous présenter et vous vendre leur camelote.

Il y a deux jours, une voix venue de loin, très loin sans doute, m’a interpellé de la sorte sans même prendre le temps de me dire bonjour : « Je suis Sarah, de votre cabinet mutualiste, et je veux vous parler de votre mutuelle« . Succinct, mais logique quelque part pour mon cabinet mutualiste de parler mutuelle !

Puis, sans transition, cette question désolante : « d’abord,  à quelle mutuelle êtes vous inscrit?« . Quel mauvais scénario la pauvre Sarah ne devait-elle pas débiter ! Le texte après avoir bien débuté pour me laisser croire que j’avais affaire à « ma mutuelle » reconnaît sèchement que je suis un parfait inconnu qu’on prospecte pour tenter de le débaucher !

Ma réponse a suivi, immédiate, sans concession, mais polie car je ne doute pas que la pauvre Sarah -quel que soit son vrai prénom- soit une personne peut-être sympathique et très certainement sur-exploitée à travailler 10 heures d’affilée à 1 euro de l’heure ! Ce qui ne justifie pour autant aucune complaisance mais mérite au moins le respect de ne pas hurler dans l’écouteur, insulter l’appelante ou raccrocher sans un mot.

« A quelle mutuelle êtes-vous inscrit ?  » « je ne vous répondrai pas, Madame, au revoir » ai-je déclaré.

Un contact humain et sympathique

Ce matin, un jeune homme m’appelle de la part d’une marque de distribution à laquelle j’ai déjà eu recours.  Je lui indique que je suis déjà en communication sur une autre ligne. Il s’excuse et me demande quand il peut me rappeler. Un quart d’heure plus tard -suite à mon indication- le dialogue s’engage. Quand je lui indique que j’ai peu de disponibilité car je travaille en free lance, mais que sa démarche est toute autre que celle des centres d’appel qui me rebattent les oreilles, -quelques mots naturels, s’adressant à un alter ego- le voilà qui sort du scénario et m’indique que mes propos l’intéressent car, étudiant, il travaille justement cet été dans un centre d’appel dans la moitié sud de la France et que ses études ne sont pas sans rapport avec ma propre activité.

La conversation devient vite positive, sympathique, humaine. Nous voici qui échangeons tuyaux et conseils et (bien que cela soit strictement interdit par les règles de son usine-à-téléphoner), nous échangeons nos coordonnées pour en reparler plus tard et plus à l’aise!

Pour finir, comme j’avais effectivement l’intention de renouveler mon petit stock des produits que le jeune homme cherchait à placer, j’ai pris une commande. Et peut-être, s’il en a le loisir et l’envie, lirez-vous bientôt son commentaire sur cet article! On parie ?

L’étudiant du centre d’appel.


Que dire à ces interlocuteurs, employés d’un « Centre d’Appel », qui vous téléphonent impromptu sur votre ligne fixe ou portable pour tenter de vous vendre un service ou un produit? Une expérience toute récente a modifié mon point de vue sur ce sujet. Comme beaucoup d’entre vous j’ai souvent[…]

Escroquerie de 280 000 € à la Sécu : l’ambulancier rouennais mis en examen

«L’enquête  a été délicate et longue, mais le résultat est là». Les policiers de la Sûreté départementale, appartenant à la direction départementale de la Sécurité publique (DDSP) de Seine-Maritime, viennent de mettre au jour une vaste escroquerie, qui aurait été commise par le gérant d’une société d’ambulances. L’entreprise est implantée dans une commune de la rive gauche de Rouen.

Un patient découvre le pot-aux-roses

OGM : Monsanto renonce au marché européen

 

  Aujourd’hui  |  Actu-Environnement.com

Après BASF en janvier dernier, c’est le groupe d’agrochimie américain Monsanto qui retire toutes ses demandes d’homologation en cours pour de nouvelles cultures transgéniques au sein de l’Union européenne. C’est ce qui a été dévoilé par Reuters, mercredi 17 juillet, après les déclarations de José Manuel Madero, PDG de Monsanto en Europe :« Nous […]

Convoqué au tribunal du Havre pour « fausse attestation » d’hébergement à une « étrangère »

Leopold Jacquens est convoqué devant le tribunal correctionnel du Havre, le 27 août prochain. Il est soupçonné d’avoir rédigé une « fausse attestation » d’hébergement pour une ressortissante étrangère gravement malade et soignée au Havre, révèlent dans un communiqué le Syndicat des avocats de France, le Syndicat de la magistrature de Haute-Normandie et la Ligue des droits de l’Homme du Havre.

« Dans un souci d’humanité »

Or, selon ces associations, « s’il ne l’avait pas fait, jamais cette ressortissante étrangère n’aurait pu déposer de demande de titre de séjour au Havre : pour déposer une demande de titre de séjour l’autorité préfectorale exige en effet la production d’une attestation d’hébergement, alors que la Loi ne prévoit que la production d’un justificatif de domicile et donc, une domiciliation ».

Ce militant associatif à la Croix-Rouge, à France Terre d’asile et à France Alzheimer a donc agi, selon le Syndicat de la magistrature, « évidemment sans contrepartie, dans un souci d’humanité, par solidarité et par nécessité afin de venir en aide à une personne en détresse ».

« Des poursuites d’un autre âge »

Le Syndicat de la magistrature (SM) ainsi que la Ligue des droits de l’homme (LDH) se disent particulièrement « surpris par ces poursuites pénales d’un autre âge ». Aussi entendent-ils dénoncer publiquement « cette criminalisation de l’entraide » tout en rappelant que « le législateur a clairement aboli le délit de solidarité le 31 décembre 2012 ».

Dans ce communiqué, les associations « tiennent à exprimer leur soutien à ce militant injustement poursuivi et appellent tous les défenseurs des droits de l’homme à se mobiliser pour que la solidarité ne soit plus un délit ni au Havre, ni ailleurs ».

Léopold Jacquens encourt une peine d’un an de prison et 15.000 euros d’amende.

Visite de chantier à la résidence Ambroise-Croizat

Le chantier de rénovation de la résidence pour personnes âgées Ambroise Croizat progresse, le conseil de vie sociale de la résidence l’a visité mi juillet. Le 18 juillet le service seniors et les services techniques de la Ville organisaient une visite avec le conseil de vie sociale pour suivre le chantier de rénovation de la résidence pour personnes âgées Ambroise-Croizat. La visite a permis de faire le point sur l’avancée des travaux : il s’agit principalement de la réfection de la toiture, de la cuisine et de la salle de restaurant, et du réaménagement des sanitaires et des locaux techniques, et surtout du renforcement de l’accessibilité du bâtiment principal avec une nouvelle rampe d’accès et l’élargissement des différentes portes. Francine Goyer, élue en charge du développement social, et des membres du conseil de vie sociale, qui compte des représentants du personnel et des résidents et familles de résidents, ont fait le tour des travaux en cours, et posé des questions. « On suit le projet depuis le début », explique Sandrine Langlois, fille d’une résidente. « C’est bien de voir entre deux plutôt que de passer à la fin quand tout est fini », apprécie-t-elle. Le chantier de gros œuvre est bien avancé, sans contretemps majeur, mais il reste encore tous les travaux de finition à mener à bien. Le chantier devrait se poursuivre jusqu’à la fin novembre. Les seniors retrouveront alors leurs salles de restaurant et d’activités, remis à neuf.

Le rond-point retrouve toutes ses vaches

Les services techniques municipaux ont réinstallé cette semaine deux vaches sur le rond point des vaches. Les services techniques municipaux ont réinstallé cette semaine deux vaches sur le rond-point des vaches qui retrouve donc son petit troupeau de cinq vaches au complet. Ces deux vaches avaient été abimées il y a plusieurs mois, l’une avait été éventrée, l’autre avait perdu ses oreilles, la Ville les avaient retirées pour les faire réparer et repeindre. Une troisième, qui avaient été bariolée de mauve fin juin, a retrouvé ses couleurs de vache normande. Chaque réparation de ces vaches en structure de polyester a un coût, il faut espérer qu’elles cesseront d’être vandalisées.

Réforme bancaire : engagement tenu

Après le travail de la Commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs qui s’est tenue il y a une semaine, le Parlement a définitivement adopté aujourd’hui le projet de loi portant « séparation et régulation des activités bancaires ». C’est l’aboutissement d’un important débat avec le vote d’une loi qui marque un changement profond du paysage bancaire […]

Rouen : un ambulancier accusé d’avoir escroqué 280.000 euros à des organismes sociaux

Le gérant d’une société d’ambulances de l’agglomération rouennaise a été mis en examen pour escroquerie au préjudice d’organismes sociaux dont la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). Son appartement dans le Var ainsi qu’une importante somme d’argent versée sur un contrat d’assurance vie ont été saisis à titre conservatoire en attendant son jugement devant le tribunal correctionnel de Rouen, en novembre prochain.

Rouen : un ambulancier accusé d'avoir escroqué 280.000 euros à des organismes sociaux
En septembre 2011, après divers échanges dans le cadre du Comité opérationnel départemental anti-fraude (CODAF) de Rouen, la Sûreté départementale de la direction de la sécurité publique de Seine-Maritime ouvrait une enquête à la suite d’une plainte déposée par la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). Cette plainte mettant en cause le gérant d’une société ambulancière de l’agglomération de Rouen.

Démasqué par la Sécurité sociale

En fait, la CPAM avait été informée par un patient de discordances entre les transports assurés par l’ambulancier et la facturation transmise à la CPAM. Des vérifications menées par le service fraude de la Sécurité sociale confirmaient l’ampleur des malversations.

L’enquête mettait en évidence plusieurs procédés utilisés par le fraudeur présumé tels que la transformation du mode de transport prescrit par la médecin (conversion de transports assis en véhicule sanitaire légers (VSL) en transports allongés par ambulance, beaucoup plus onéreux) ou la multiplication de transport en réutilisant d’anciennes prescriptions habilement modifiées.

Un appartement dans le Var

Les investigations judiciaires menées par les enquêteurs de la Sûreté départementale, épaulés à partir du mois de janvier dernier par le ceux du Groupe d’intervention régional (GIR) de Haute-Normandie, à la demande du procureur de la République de Rouen, confirmaient les accusations et mettaient de nouvelles manoeuvres à jour, portant le préjudice des organismes sociaux (CPAM, Régime social des indépendants et Mutuelle de la SNCF) à 280 000 euros.

Dans le même temps, il était démontré un accroissement important du patrimoine du gérant de la société, qui avait notamment acquis durant la période des faits un appartement sur la Côte d’Azur tout en plaçant une importante somme d’argent auprès d’un établissement financier.

Il reconnaît les faits

Placé en garde et entendu par les enquêteurs, le mis en cause « a reconnu les faits », indique une source policière. Il s’est vu notifier une convocation devant la justice pour répondre de faits d’escroquerie.

Sur décision du procureur de la République, et après autorisation du juge des libertés et de la détention (JLD), il a été décidé de saisir à titre conservatoire l’appartement varois ainsi que le contrat d’assurance vie. Le tribunal correctionnel devra se prononcer le 18 novembre prochain s’il y a lieu de confisquer ou non ces biens.

Fin de la grève à Legrand Normandie

 
Le mouvement de grève qui a touché l’entreprise Legrand Normandie à Malaunay n’aura duré que quelques jours. Mercredi 10 juillet, le syndicat CGT appelait au débrayage des salariés, suite au licenciement de Samuel Archeray, opérateur de production renvoyé pour une faute professionnelle. http://www.bulletin-darnetal.fr/2013/07/10/greve-illimitee-chez-legrand-normandie/
Lundi 15 juillet, après négociation entre direction et syndicat, un arrangement a été […]

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