(ANI 24/07/13) Le président de l’université de Rouen, Cafer Özkul, a mercredi formellement démenti les accusations du syndicat d’étudiants Unef qui a reproché à l’institution de pratiquer une sélection illégale de ses étudiants après le bac. « L’université a pour mission … Lire la suite →
Retour de vacances….
A 14 ans, Louise veut faire de l’art son métier
A 14 ans, la jeune fille a le talent pour réussir son rêve. Une chance qu’elle a su saisir très jeune et qui n’est pas passé inaperçue.
"Pour le progrès social et la compétitivité : agir sur la qualité du travail" : réagissez !
La France se caractérise, par rapport à ses voisins européens, à la fois par des conditions de travail relativement dégradées et par une compétitivité en panne. Or la qualité du travail apparaît comme notre meilleur atout compétitif. Dans ce…
La Bretagne s’invite encore une fois en Normandie… Ou comment une Fête normande devient bretonne.
A Trouville (Normandie) ce weekend, on se serait cru en Bretagne. Certainement une fête bretonne pour Parisiens en manque de dépaysement.
Musique bretonne et Gwenn ha du sur le perron de l’église. les Bretons du Havre sans doute?
Pauvre Normandie, elle a les élus locaux les plus nuls de France contrairement à notre voisine la Bretagne qui sait faire sa promotion grâce à des élus soignant l’identitaire breton.
Ouvrez le billet pour découvrir la vidéo.
Michel H. A. Patin
S31 – 2013, La musique à Rouen
Pour cette 31e semaine du projet 52 et de l’année 2013, le thème élu par les internautes est » La musique à Rouen « Les photographes et internautes ont élus ce thème à 40 % (25votes) sur 62 votants. Ce thème devrait offrir un panel original, voir amusant et des regards de photographes bien différents sur […]
David Bobee à la tête du Centre dramatique national
David Bobee vient d’être nommé à la tête du tout nouveau Centre dramatique national de Haute-Normandie. Une nomination audacieuse. Les pouvoirs public qui ont privilégié jeunesse et vision alternative du théâtre et de la créativité.
Cet article David Bobee à la tête du Centre dramatique national est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.
Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre
marais Guérandais octobre 2012
Visitez le Stade Océane?
Pendant les vacances d’été, le Stade Océane ouvre ses portes tous les mercredis à 14h30 pour une visite…
Solidarité avec Léopold Jacquens
Le Parti Socialiste du Havre exprime sa solidarité avec Léopold Jacquens, militant de la croix rouge de l’agglomération…
Gonfreville l’Orcher : la Côte d’Orcher inaugurée le samedi 24 août 2013
La ville de Gonfreville l’Orcher invite la population habitant à proximité à venir fêter la fin des travaux…
Littérature avec Bernard Pivot
Les tweets sont des chats
de Bernard Pivot
« J’aime les tweets parce qu’ils partent en silence, circulent en silence et arrivent en silence. Les tweets sont des chats ». Grâce aux tweets, ces messages qui ne peuvent dépasser 140 signes,
Bernard Pivot a redécouvert le plaisir de faire court. Ainsi, avec humour, fantaisie et pertinence, a-t-il écrit une sorte de journal très personnel constitué d’observations, de réflexions,
d’aphorismes et de citations, que découvrent chaque matin ses 100 000 abonnés du réseau Twitter.
L’éditeur en parle
Depuis plus d’un an, Bernard Pivot démontre brillamment que Twitter n’a rien à voir avec l’âge. Fort de près de 100 000 abonnés, il est devenu au gré de ses humeurs, de ses lectures, de ses
voyages, de ses discussions, un orfèvre du message en 140 signes. Ce petit livre réunit ses tweets préférés, érudits, polémiques, mélancoliques ou malicieux.
Fiche technique : Les tweets sont des chats
DATE DE PARUTION : 02/05/13
EDITEUR : Albin Michel (Editions)
ISBN : 978-2-226-24852-7
EAN : 9782226248527
FORMAT : Poche
PRÉSENTATION : Broché
NB. DE PAGES : 159 pages
POIDS : 0,174 Kg
DIMENSIONS : 12,5 cm × 18,0 cm × 1,5 cm
Littérature : La biographie de Bernard Pivot
Bernard Pivot
Biographie
Bernard Pivot naît le 5 mai 1935 à Lyon, de parents épiciers, Charles Pivot et Marie-Louise Dumas. Durant la Seconde Guerre mondiale, son père est fait
prisonnier en Allemagne, et sa mère se replie dans la maison familiale, à Quincié-en-Beaujolais, où Bernard Pivot va à l’école de l’âge de 6 à 10 ans.
En 1945, Charles Pivot revient et la famille retourne à Lyon, avenue du Maréchal-Foch dans le 6e arrondissement, reprendre leur commerce. À 10 ans, Bernard est
placé en pension religieuse au pensionnat Saint-Louis. Il s’y découvre une passion pour le sport, ce qui fera « oublier » à ses maîtres sa médiocrité dans les autres matières, à l’exception
du français et de l’histoire.
Élève au lycée Ampère puis étudiant en droit à Lyon, le jeune Bernard Pivot s’inscrit ensuite à Paris au Centre de formation des journalistes (CFJ) en 19551. Il
y rencontre sa future épouse, Monique Dupuis, avec qui il aura deux filles, Agnès et Cécile, et en sort vice-major de sa promotion. Après un stage au Progrès, à Lyon, il se forme au
journalisme économique pendant un an, puis entre au Figaro littéraire en 1958. En 1959, le premier de ses deux seuls romans (avec Oui, mais quelle est la question, parue en 2012), L’Amour en
vogue, est édité par Michel Chrestien, chez Calmann-Lévy.
De 1970 à 1973, il tient une chronique quotidienne mi-sérieuse mi-comique à la radio (sur Europe 1), sans hésiter à aborder des sujets politiques, ce que
n’apprécie que modérément le président de la République Georges Pompidou. En 1971, le Figaro littéraire disparaît et Bernard Pivot devient chef de service au Figaro. Il démissionne en 1974
après un désaccord avec Jean d’Ormesson. Jean-Louis Servan-Schreiber lui propose alors un projet de magazine qui débouche, un an plus tard, sur la création du magazine Lire.
Entre-temps, il anime, à partir d’avril 1973, Ouvrez les guillemets, sur la première chaîne. En 1974, l’ORTF éclate et Bernard Pivot lance l’émission
Apostrophes, dont le premier numéro est diffusé sur Antenne 2 le 10 janvier 1975 en remplacement de l’émission de Marc Gilbert, Italiques, dans laquelle il avait fait sa première
apparition..
Le 18 juin 1976, il invite l’éditeur Jean-Jacques Pauvert qui publie les Mémoires d’un fasciste de Lucien Rebatet et Pivot conclut l’émission en s’exclamant : «
Vive la liberté ! ». Il déclare à propos de ces années-là : « Je n’ai jamais adhéré aux thèses communistes. D’ailleurs, à cette époque, c’était obligatoire d’inviter des intellectuels
communistes, au risque d’être mal vu ; je n’aurais pas interdit la publication des livres négationnistes. Je suis contre les lois mémorielles de la loi Gayssot».
Cette émission s’arrête en 1990, et Bernard Pivot crée Bouillon de culture, qui cherche à s’intéresser à un horizon plus large que les seuls livres (mélange de
littérature, de cinéma et d’art). La dernière émission, en juin 2001, est un événement dans le monde de l’édition et des médias.
En 1987, il obtient le Prix Henri Desgrange de l’Académie des sports pour ses chroniques sportives.
Il a également tenu quelque temps dans Le Point une chronique souvent spirituelle, mais dont le titre pouvait agacer plus d’un lecteur : « Riez, nous ferons le
reste ».
De janvier 2002 à décembre 2005, Bernard Pivot s’ouvre à la rencontre d’étrangers qui ont choisi d’ajouter la culture et la langue françaises à leur propre
culture originelle. Cette émission, intitulée Double je, est diffusée une fois par mois sur France 2 le dimanche soir.
Il est également chroniqueur littéraire au Journal du dimanche.
Le 5 octobre 2004, il est le premier non-écrivain à être élu à l’Académie Goncourt. L’importance de sa place dans le monde de lacritique littéraire explique
cette exception.
En 2008, on le revoit sur TF1 pour une émission spéciale, Français, la Grande interro ! avec Laurence Boccolini et Jean-Pierre Foucault, dans le rôle d’arbitre
et de « maître » expliquant les règles de grammaire et tout ce qu’il faut savoir sur chacune des réponses.
Il obtient le prix Alphonse Allais en 2009.
Le 11 décembre il crée le Comité de Défense du Beaujolais, avec son ami journaliste et chroniqueur gastronomique Périco Légasse, afin de protéger un « symbole
de l’identité française ». C’est également depuis le millésime 2009 que Signé Vignerons – Cave de Quincié produit la cuvée Bernard Pivot en AOP Beaujolais Villages, le journaliste étant
propriétaire d’un hectare de vignes et adhérant à la cave.
Bernard Pivot est membre du conseil d’administration de la Fondation du Crédit Agricole – Pays de France présidée par Yves Barsalou depuis fin 2007. Il
parraine, lors de la soirée Bal à la page qui clôture le Festival du livre en tête 2012, le prix Livres en Tête, catégorie libertin, avec l’actrice Katsuni.
En 2013, la deuxième saison de la série Silex and the city d’Arte du dessinateur Jul caricature Bernard Pivot en président du Prix du livre interglaciaire des
hommes de Cro-Magnon.
Animateur Télé
- 1973-1975 : Ouvrez les guillemets (Première chaîne l’ORTF)
- 1975-1990 : Apostrophes (Antenne 2)
- 1991-2001 : Bouillon de culture (Antenne 2) et (France 2)
-
2002-2005 : Double
je (France 2)
Bibliographie
- L’Amour en vogue
- La vie oh là là !
- Les Critiques littéraires
- Le Football en vert
- Le Livre de l’orthographe
- Remontrance à la ménagère de moins de 50 ans
- Le Métier de lire, réponses à Pierre Nora
- 100 mots à sauver
- Les Dictées de Bernard Pivot
- Dictionnaire amoureux du vin
- 100 expressions à sauver
- Les Mots de ma vie
- Oui, mais quelle est la question ? Roman autobiographique, NiL, 2012.
- Les Tweets sont des chats
Source Wikipédia