La ferme du VASTEL dans le Cotentin a besoin d’AIDE… MENACE sur les POMMIERS NORMANDS !!!

A la ferme du Vastel, du côté de Valognes, on produit certainement le meilleur cidre fermier bio de Normandie… Mais pour la saison 2013 / 2014, hélas il n’y aura pas de cuvée, une bactérie ayant gâtée l’affaire! La ferme du Vastel a donc besoin de votre soutien en attendant les pommes 2014 / 2015 !

 

Retrouvez la ferme du Vastel pour leur donner un coup de main en cliquant ci-après:

http://www.lafermeduvastel.net/


Mais on apprend aussi qu’une nouvelle menace, un champignon cette fois, affecte les pommiers de haute-tige non traités des jardins familiaux et des vergers traditionnels… ATTENTION ! Le Marssonina arrive !

 

http://www.romandie.com/news/n/Une_nouvelle_maladie_fait_perdre_leurs_feuilles_aux_pommiers53200920131125.asp

Une nouvelle maladie fait perdre leurs feuilles aux pommiers

Une nouvelle maladie des pommiers fait des dégâts en Suisse. Apparu il y a trois ans en Suisse orientale, le champignon Marssonina coronoria s’est depuis propagé ailleurs en Suisse allemande. Il provoque la chute prématurée des feuilles sur les arbres qui n’ont pas été traités, a annoncé vendredi la Station de recherche Agroscope.

 

Cette année, de nombreux pommiers non traités dans les jardins familiaux et les prés se dégarnissent déjà fortement à la mi-septembre, alors que les pommiers sains perdent leurs feuilles en novembre seulement.

 

Les arbres malades auront un développement plus faible l’année prochaine et les fruits encore accrochés restent petits et ne mûrissent pas: « Pour le jardinier amateur, c’est décevant, mais pour l’arboriculteur professionnel, c’est une perte de revenu dramatique », explique Andreas Naef, spécialiste des maladies des fruits d’Agroscope.

 

En Asie, la défoliation due à Marssonina coronaria est une des principales affections des pommiers. En Europe centrale, la maladie progresse depuis 2010. Des arbres atteints ont été signalés au nord de l’Italie, au sud de l’Allemagne et en Autriche.

 

Différentes zones contaminées

 

En Suisse, le champignon a été détecté pour la première fois il y a trois ans dans un verger non traité au bord du lac de Zurich, puis dans la région du lac de Constance. Depuis, il a contaminé différentes zones de Suisse alémanique, dans des vergers biologiques, d’arbres à haute-tige et des jardins familiaux.

 

La situation semble pour l’instant meilleure dans les vergers commerciaux à haute et basse-tige, du fait que les arboriculteurs traitent leurs pommiers avec des fongicides contre d’autres maladies dues à des champignons. Marssonina pourrait ainsi se révéler problématique en production extensive de fruits à cidre sur les arbres à haute-tige, non traités durant l’été.

(ats / 20.09.2013 11h25)

 

LETTRE OUVERTE AUX MILITANTS ET AUX ELUS SOCIALISTES DE HAUTE-NORMANDIE

arton10411-938a6.jpgMadame, Monsieur,
Cher(e)s collègues
Chers ami(e)s et Camarades,

Les élus communistes et républicains de Haute-Normandie souhaitent s’adresser solennellement à vous, militants, élus, dirigeants départementaux ou nationaux du Parti socialiste.

La période qui s’ouvre, dans la perspective des prochaines échéances, est marquée d’interrogations multiples sur les dynamiques qui vont s’enclencher.

Vous connaissez notre engagement permanent contre toutes les politiques libérales qui mettent à mal tant la vie de nos concitoyens que le bon fonctionnement des institutions à tous les niveaux de la nation.

Vous connaissez aussi notre conviction inébranlable selon laquelle le combat contre ces orientations impliquent le rassemblement le plus large de toutes celles et ceux qui agissent pour de véritables changements.

Autant vous dire qu’aujourd’hui notre inquiétude est grande au regard des postures et d’initiatives de division, voire de rupture, qui ne peuvent servir que la droite, et son extrême.

Ainsi, ces derniers jours, Alain Le Vern, encore Président de la région Haute-Normandie, ainsi que des élus locaux et régionaux du Parti socialiste laissent entendre leur volonté de construire, avec la droite, une liste visant à battre une municipalité de gauche, à la gestion reconnue et appréciée par sa population, au motif que celle-ci est dirigée par un maire communiste. Ils indiquent leur hostilité à tout rassemblement avec les communistes, au premier comme au second tour des municipales à venir (cf articles de l’édition du 17 septembre des Informations dieppoises).

Ces déclarations, au-delà de l’amertume qu’elles portent, ont de quoi inquiéter toutes celles et ceux qui ont le cœur à gauche. Ce serait un changement radical d’orientation, qui serait mortifère pour toute la gauche. La droite est menaçante, et ses frontières sont de plus en plus perméables avec celles de l’extrême droite, ici comme dans tout le pays. Nous ne pouvons penser que cette ligne soit celle du Parti Socialiste dans notre région, où coexistent plusieurs visions de la gauche, dont celle du PCF influent et enraciné.

Des débats, parfois vifs, ont toujours traversé la gauche. Jamais ils n’ont été un handicap dans le rassemblement nécessaire face à la droite et l’extrême droite, au contraire. Cette diversité est même une valeur et une force de la gauche de Rouen à Dieppe, du Havre à Elbeuf, de Montivilliers à Sotteville les Rouen, de Lillebonne à Caudebec en Caux, de Vernon à Gisors, des Andelys à Évreux …

Aujourd’hui, ces débats sont aiguisés autour de la politique menée au plan national qui déçoit, mécontente, suscite parfois de la colère et en premier lieu parmi les électeurs socialistes qui, plus que d’autres encore, croyaient au changement à l’issue de la séquence électorale de 2012.

Pour ce qui nous concerne, nous combattons les mesures qui nous semblent contraires aux intérêts populaires et inefficaces pour redresser la France. Nous ne critiquons pas la politique du gouvernement par plaisir mais au nom même des devoirs de la gauche vis-à-vis de la nation, au nom des valeurs auxquelles la gauche ne doit jamais renoncer.

Nous sommes par exemple mobilisés contre les mesures visant à reculer l’âge de la retraite ou à alourdir les cotisations sociales des salariés quand la hausse de celles du patronat sera intégralement compensée. Et nous nous retrouvons, dans cette bataille, avec des militants socialistes ou écologistes.

Nous y portons des propositions, comme nous portons des propositions en faveur d’une grande réforme fiscale permettant de trouver les moyens de nouveaux progrès sociaux du côté du monde de la finance qui accapare les richesses produites quand tant de familles voient leurs impôts, y compris leurs impôts locaux, à l’image de Rouen, s’alourdir.

Ainsi en va-t-il du débat démocratique. Ce débat doit, à notre sens être nourri des visions, des propositions de toutes les forces de gauche. La confrontation saine autour des solutions à apporter à la crise est même de nature à réveiller l’intérêt de toutes celles et ceux qui se détournent aujourd’hui de la politique et qui s’apprêtent à renoncer à leur devoir civique.

Autre chose est de pactiser avec la droite, avec ceux que les Français, et les Haut-normands tout particulièrement, ont battu au printemps 2012, que nous avons nous-mêmes contribuer à battre, et qui rêvent de revanche, y compris au prix d’alliance avec extrême-droite.

Personne ne peut et ne doit rester silencieux devant une telle orientation, au risque de s’en rendre complice.

Autre chose est d’amplifier le débat démocratique sur les politiques locales à mener : les élus locaux auront-ils, demain, les moyens de mener des politiques locales en faveur du logement, de la santé, de l’éducation, des transports publics, etc… ou deviendront-ils ceux vers qui les citoyens se tournent pour exprimer leurs préoccupations sans pouvoir y répondre ? La réforme des institutions concentrera-t-elle le peu de moyens que les politiques austéritaires concèderont à quelques territoires jugés compétitifs ou serons-nous en mesure de poursuivre un aménagement permettant à tous les territoires de développer leurs atouts dans une complémentarité régionale et nationale, garantissant l’égalité des citoyens ?

Pour notre part, nous sommes prêts à mener ce débat, publiquement et sereinement, avec la volonté de rassembler largement face à la droite et à l’extrême-droite.

Merci de toute votre attention.

Cordialement,
Les élus Communistes et Républicains de Seine-Maritime

Référendum : le personnel de Revima rejette le plan de sécurisation de la direction

Référendum : le personnel de Revima rejette le plan de sécurisation de la direction
SOCIAL. Le personnel de la Société aéronautique Revima (340 salariés) située à Caudebec-en-Caux (Seine-Maritime) a rejeté le plan de sécurisation de la direction au cours d’un référendum qui a eu lieu ce vendredi 20 septembre au sein de l’entreprise. Sur les 281 votants, 146 ont voté contre le plan, 133 pour. Il y a eu deux bulletins nuls.

Des heures supplémentaires sans être payés

Parmi les mesures proposées figuraient notamment le recours à cinq heures de travail supplémentaires par semaine sans être rémunéré jusqu’à la fin 2014 et des RTT en moins pour les cadres.

En contrepartie, “et pour compenser cet effort demandé aux salariés”, la direction s’engageait à opérer des augmentations de salaire étalées sur trois années : 1,6% au 1er janvier 2014, 2,5% au 1er janvier 2015 et 2% au 1er janvier 2016. L’accord prévoyait également “l’embauche de 8 à 12 jeunes à partir du 1er janvier 2014”, selon le secrétaire de la CGC-CFE.

Des « propositions alléchantes »

Pour la CGT de Revima, le plan de la direction n’était pas acceptable. Pour autant, le syndicat n’avait “pas donné de consigne de vote pour ou contre”, assure Joël Choulant, son délégué syndical. Selon lui, les propositions d’augmentations de salaire “pouvaient paraître alléchantes mais la direction n’assurait pas le maintien de notre pouvoir d’achat après 2014”.

La CGT a pris acte du rejet de ce plan : “il faut continuer à travailler pour trouver ses solutions afin de préserver l’emploi et la pérennité de l’entreprise. La charge de travail est là, nous demandons la création d’emplois en jouant avec les aides de l’Etat”, souligne Joël Choulant. 122 salariés, qui auront bientôt 56 ans, devraient partir à la retraite dans les prochaines années, affirme-t-il.

La CGC regrette, mais…

La CGC-CFE regrette pour sa part que “les salariés n’aient pas eu envie de faire les efforts demandés, malgré les contreparties notamment en terme d’augmentations de salaires”. Mais pour son secrétaire, c’est clair : “nous avions demandé au personnel de voter en faveur du plan de la direction, mais nous avions dit que nous suivrions le choix des salariés”, maintient Franck Dirou.

Pour mieux savoir ce qu’est Revima, du groupe EADS

Une voiture électrique ne peut être qualifiée d’ « écologique »

 

 Aujourd’hui   |  Actu-Environnement.com

Mercredi 18 septembre, le Jury de déontologie publicitaire (JDP) a publié une décision en faveur de l’Observatoire du nucléaire qui reprochait à Renault de présenter son véhicule électrique Zoé comme « écologique ».
« Ainsi que le reconnaît la société Renault, l’allégation selon laquelle un véhicule électrique serait « écologique » ou « écolo » est de nature à induire en erreur […]

Un formateur de l’AFPA se pend à une grue : il est en réanimation au CHU de Rouen

Un formateur de l'AFPA se pend à une grue : il est en réanimation au CHU de Rouen
SAINT-ETIENNE-DU-ROUVRAY (Seine-Maritime). Un homme de 46 ans, père de deux enfants, a tenté de se donner la mort par pendaison ce vendredi 20 septembre peu avant 11 heures.

Ce formateur grutier a été découvert pendu à une corde accrochée à la flèche d’une grue à environ cinq mètres de hauteur, dans l’enceinte du centre de l’Association professionnelle pour la formation des adultes (Afpa), situé 135, rue du Madrillet à Saint-Etienne-du-Rouvray.

La victime, qui était inconsciente, a été secourue par ses stagiaires avant d’être prise en charge par les sapeurs-pompiers et l’équipe du SAMU. Le quadragénaire a été admis dans le service de réanimation du CHU de Rouen. Son pronostic vital est engagé.

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les raisons qui ont poussé cet homme à vouloir en finir avec la vie.

La direction a annoncé ce soir qu’une cellule psychologique allait être mise en place au sein de l’Afpa.

COUPE DE CROSS

Coupe de cross du pays de Bray 2013/2014 Les organisateurs lancent un appel!! L’appel lancé fin juin envers les communes participantes absentes à la réunion de coordination n’a pas reçu d’écho. Alors que la rentrée scolaire est maintenant bien effective et […]

La semaine prochaine, les VIKINGS débarquent sur FRANCE CULTURE…

Ce sera un peu à la recherche du Viking invisible avec casque sans cornes dans toute la Normandie chaque matin à 9h00 sur France Culture dans l’excellente émission « la fabrique de l’Histoire » du lundi au vendredi… Une bonne idée pour être bon pied bon oeil et toute ouïe! Pour une fois qu’on parlera de la Normandie sur la radio nationale de service public…

Une séquence de la toute nouvelle série TV « Vikings » de Mickaël Hirst aux USA


 

http://www.franceculture.fr/emission-la-fabrique-de-l-histoire-histoire-des-vikings-14-2013-09-23

Histoire des Vikings 1/4

23.09.2013 – 09:06

Grand témoin

Jean-Marie Levesque, conservateur en chef au Musée de Normandie de CaenRENAUD DALMAR © RADIO FRANCE

Jean-Marie Levesque et Emmanuel LaurentinRENAUD DALMAR © RADIO FRANCE

Histoire de la conquête de l’Angleterre par les Normands de Augustin ThierryRENAUD DALMAR © RADIO FRANCE

Jean-Marie Levesque, directeur du Musée de Normandie
est spécialiste des usages politiques et sociaux de la 
figure du Viking.

Il a organisé différentes journées d’études et colloque sur
le mythe viking.

Tableau « Les Normands revenant de pillage » RENAUD DALMAR © RADIO FRANCE

Invité(s) :
Jean-Marie Levesque, conservateur au Musée de Normandie de Caen.

Thème(s) : HistoireHistoireviking

 

TIRAGE 4ème TOUR COUPE DE FRANCE

Ligue de Normandie 4ème tour de coupe de France Dimanche 29 septembre 2013, aura lieu le 4ème tour de la coupe de France, le tirage vient de se terminer, voici le tirage des clubs Brayons: Mesnières-Goderville (DHR) Neufchâtel-Evreux Lusitanos JA Navarre (Excellence) […]

LE TREPORT célèbre Paul PARAY

Ce week-end au casino du Tréport ce sera l’occasion d’écouter un très beau concert consacré aux oeuvres du compositeur et chef d’orchestre normand Paul PARAY né au Tréport le 24 mai 1886, auteur d’une symphonie consacrée à la Normandie…

 

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http://www.musimem.com/paray.htm


Pour connaître l’actualité consacrée à l’oeuvre de Paul Paray, notamment dans le cadre du festival « Normandie Impressionniste »

http://www.paulparay.fr/actualite_musicale.html

« Côte normande, rives océanes »

Concert au Casino du Tréport

Samedi 21 septembre 2013

20h00

1944 NORMANDIE, carpette de la Liberté qui débarque… Il faut enfin en parler!

Ce n’est pas faire injure à la mémoire des soldats morts sur la terre normande pour nous libérer que d’évoquer, avec piété, la souffrance des populations normandes sous les bombes voire la souffrance que cette population, aussi héroïque et stoïque que les soldats qui obligent au silence dans les cimetières, a subi dans sa chair du fait des exactions de la soldatesque… Car quelque soit l’époque ou la guerre, la soldatesque reste la soldatesque

Le devoir de mémoire n’est donc pas un devoir d’oubli devant une mémoire officielle: il ne doit pas y avoir de limites à la vérité, à la piété et, par conséquent, au pardon parce que la Vérité doit précéder la Justice et le Pardon


1944 : viols et crimes, le dossier noir des soldats américains en Normandie

Les Américains ont été nos libérateurs en 1944. Mais il y a aussi une face sombre au débarquement des soldats US en Normandie : certains ont commis des exactions et même des crimes. 

  • LQ
  • Publié le 15/09/2013 | 12:06, mis à jour le 15/09/2013 | 16:15
© France 3 Basse-Normandie
© France 3 Basse-Normandie
 
Dans les années qui ont suivi le débarquement et la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, il aurait été inconcevable d’évoquer les affaires de criminalité qui ont touché la population normande.

Mais aujourd’hui, les historiens s’intéressent de plus en plus au sort des populations civiles dans cette période, et les exactions qui ont pu être commises par les soldats alliés ne sont plus un tabou.

Les contemporains de ces épisodes étant presque tous disparus, le voile se lève peu à peu sur des épisodes sombres de 1944. 
Des pillages, des exactions et des crimes, dont on trouve les traces dans un dossier des archives départementales de la Manche. 

On découvre dans ce dossier que les soldats américains ne se sont pas tous comportés de façon exemplaire. 
Le plus souvent, c’était l’alcool qui était à l’origine des actes répréhensibles commis par les soldats envers la population. Mais aussi les sollicitations de ces soldats envers les femmes, qui dans certains cas étaient de véritables agressions sexuelles.


Les situations pouvaient vite dégénérer, avec des violences, des viols, voire des meurtres. 

La loi du silence

Pour les gens qui ont étudié les archives, il est très difficile de quantifier ces exactions et ces crimes. Selon un historien criminologue qui a épluché les dossiers, plus de 3600 viols auraient été commis en France entre juin 1944 et juin 1945
Les enquêtes, souvent, n’ont pas abouti. Les femmes violées n’osaient pas toujours porter plainte pour éviter l’opprobe dans leurs villages. C’est la loi du silence qui s’imposait. 


Des élus normands ont fini par se plaindre de ces outrages, comme le maire de Valognes, dans la Manche, ou encore le maire du Havre.

L’armée américaine a réagi et fait passer les soldats coupables de crimes devant des tribunaux militaires. Certains ont été condamnés à mort et exécutés. 


La plupart de ces condamnés étaient noirs. Ce qui fait douter de la partialité de l’armée américaine dans ces affaires de criminalité. 

Voir le dossier de Pauline Latrouitte et Patrick Mertz (ITW : Alain Talon, Directeur adjoint du patrimoine culturel au Conseil général de la Manche, Stéphane Lamache historien et responsable scientifique du Musée  Airbone à Sainte-Mère-Eglise, Stéphane Grimaldi, directeur du Mémorial de Caen)

La France présentée comme un pays « peuplé de femmes insatiables » par la propagande de l’armée

Une historienne américaine, Mary Louise Roberts, s’est elle aussi intéressée au souvenir peu glorieux laissé par les soldats américains en Europe, dans son ouvrage  « What soldiers do: Sex and the American GI in World War II », publié en juin 2013. 

Comme l’explique le journal « La libre Belgique », qui a consacré un article à cet ouvrage, les GI’s n’ont pas laissé que de bons souvenirs en Normandie. « Selon des documents collectés par Mary Louise Roberts, le maire du Havre ne savait plus quoi faire avec tous ces GI’s qui se baladaient ivres dans la rue, provoquaient des accidents avec leurs jeeps et commettaient des agressions sexuelles sur les Françaises. De nombreux cas sont aussi recensés à Reims, Cherbourg, Brest, Caen… soit les principales agglomérations où les GI’s étaient stationnés« , écrit la Libre Belgique.

Comment expliquer cette attitude des soldats américains ? Sans doute par l’image de la France que l’armée américaine avait choisi de donner à ses soldats à travers des documents de propagande : « En s’appuyant sur des archives françaises et américaines, l’historienne a fait un constat étonnant : la campagne militaire européenne n’avait pas été présentée aux jeunes recrues comme une bataille pour la liberté mais bien… comme  » une aventure érotique dans un pays peuplé de femmes insatiables « , selon une formule du « New York Times » qui a consacré un article à l’ouvrage« , explique la Libre Belgique. 

© Mary Louise Roberts

RETRAITE d’Alain LE VERN: la réaction du MOUVEMENT NORMAND

La rédaction de l’Etoile de Normandie a reçu ce communiqué de Didier Patte, président du Mouvement Normand au sujet du retrait complet de la vie politique d’Alain LE VERN qui demeure président de région et sénateur jusqu’au 30 septembre prochain…

Un potentat s’esbigne…
 
Statue de Staline déboulonnée à Gori, en Géorgie, le 25 juin 2010.

Bonjour , 
Quelles que personnelles, voire intimes, que soient les motivations (tocade ?, fuite ?) de la démission inopinée de tous ses mandats électifs d’Alain Le Vern, président de la demi-région de haute Normandie, le Mouvement Normand n’entend pas commenter l’anecdote en elle-même, mais pense que les militants normands auront accueilli la nouvelle avec une certaine satisfaction.
La page personnelle de ce personnage paraît donc tournée : l’heure des bilans et des mises en perspective commence. Remarquons d’ailleurs que cette dérobade impromptue exonère Alain Le Vern de devoir rendre compte, devant les électeurs, à la veille des élections régionales de 2015, de sa longue gestion à la tête de l’exécutif régional, de 1999 à 2013.
 
C’est la raison pour laquelle nous allons essayer de tirer rapidement ce bilan que, par bien des cotés, nous estimons calamiteux, mais, auparavant, il convient de porter un jugement sur le caractère et la pratique démocratique d’un personnage se voulant souvent donneur de leçons.
 
Alain Le Vern a souvent excipé de ses origines bretonnes (que le Mouvement Normand ne lui a jamais reprochées, soit dit en passant) pour expliquer son caractère rugueux, litote pour masquer un comportement fondamentalement désagréable et se traduisant au plan politique par un autocratisme de plus en plus insupportable. Il méprisait toute opposition, toute réticence devant ses méthodes expéditives et le ton péremptoire qu’il croyait devoir employer. Les débats au Conseil Régional étaient réduits à leur plus simple expression, avec limitation du temps d’intervention des orateurs, y compris de sa propre majorité. Radicaux de gauche, écologistes, communistes ne furent pas les derniers à dénoncer ces méthodes de potentat, l’opposition de droite ayant été décrétée « nulle par essence » depuis le début.
 
Ce témoignage d’égo hypertrophié nous aurait laissé de marbre si cela n’avait, finalement, perturbé, voire annihilé, certaines initiatives du Président Le Vern, que le Mouvement Normand était parmi les premiers à approuver :
  • Le choix de l’aéroport de Deauville-Saint-Gatien comme aéroport régional (Deauville – Normandie) est son œuvre : pourquoi fallut-il qu’à la première difficulté le ton cassant d’Alain Le Vern fît regimber les partisans des autres aéroports ?
  • Peu après l’Acte II de la Décentralisation se sont instaurées entre la haute et la basse Normandie des coopérations interrégionales renforcées qui eussent pu être l’ébauche de convergences fusionnelles, prélude à la réunification de la Normandie. L’attitude méprisante de Le Vern à l’égard de son homologue bas-normand, pourtant de la même écurie politique, a été le symbole d’un torpillage programmé de l’opération. Alain Le Vern tenait à son fief et et n’entendait pas partager…
  • Quand l’hypothèse de l’Axe Seine Paris – Normandie a mobilisé largement l’opinion des responsables et dirigeants normands, Alain Le Vern a tout fait pour freiner des quatre fers (l’idée venait de Sarkozy et Antoine Rufenacht était le Commissaire en charge du projet : raisons dirimantes pour dénigrer un homme et une ambition. On a perdu deux ans à cause de ce sectarisme).
  • Mais le torpillage le plus significatif à mettre au passif d’Alain Le Vern reste l’affaire de la Ligne NOUVELLE (c’est nous qui soulignons) Paris – Normandie. On en mesure tous les jours les conséquences avec l’adoption d’un projet dénaturé qui ne résoudra en rien l’absurdité de la déshérence ferroviaire de la Normandie.
 
Pour le reste, que peut-on dire de la gestion de la pseudo-mini-région haute Normandie
Dont se glorifie tant Alain Le Vern ?
 
La dette a été jugulée, c’est vrai, et la Région a su conserver des marges pour pouvoir agir, mais une absence quasi complète de perspectives, d’ambitions à long terme a fait qualifier la gestion Le Vern de « plan – plan » (dixit Bruno Lemaire) et, durant les quinze années du proconsulat Le Vern, le nombre des chômeurs a cru de façon dramatique en haute Normandie, la destruction des emplois industriels reste continue, l’avenir est sombre.
 
Refusant de façon rabique l’hypothèse de la réunification de la Normandie, niant contre l’évidence l’idée d’identité normande (l’année du XIè centenaire de la Normandie qu’il a tout fait pour torpiller lui a pourtant apporté un éclatant démenti), Alain Le Vern a finalement été nuisible pour la Normandie : son départ sans gloire et, répétons-le, étrange, est finalement une bonne nouvelle. Nous ne regretterons pas ce personnage.
 
Nous souhaitons que son successeur, quel qu’il soit, refuse l’héritage des préjugés et du sectarisme d’Alain Le Vern et aborde, sans tabous, avec toutes les forces vives de la région normande les problèmes soulevés ou non par le fuligineux Acte III de la Décentralisation, notamment en matière de coopérations ou de fusions régionales, de la place des métropoles dans le cadre des régions, d’actions culturelles régionales tendant à conforter l’identité normande.
Le Mouvement Normand est prêt à ouvrir un dialogue constructif : quinze ans d’autocratisme, cela suffit !
 
Didier PATTE, président du Mouvement Normand

Le Tétris, une nouvelle « boite à musique » au Havre

Laurent Logiou, vice-Président de la Région, représentant Alain Le Vern, a participé à l’inauguration du Tétris, la nouvelle salle de musiques actuelles du Havre. Une bouffée d’air pour la scène musicale havraise, et une retraite originale pour 36 containers… Quelques jours après l’inauguration du SONIC, c’est au tour du Tétris de se dévoiler. Cet ensemble […]

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