Le HAC invite son public à venir échanger sur différents thèmes le mardi 1 octobre, à partir de…
Après Caen HAC, les réactions
Défait 1-0, hier soir à Caen, le Havrais restent englués dans la deuxième partie du tableau, 13e, 10…
Montivilliers : Nuit du Tourisme
Encore quelques heures pour la conclusion de la saison touristique, l’Office de Tourisme de l’Agglomération Havraise organise pour…
Montivilliers : Albert Camus, un humaniste de combat
La Bibliothèque Condorcet rend hommage à Albert Camus à l’occasion du centenaire de sa naissance, à travers une…
Montivilliers : Les dimanches de l’Abbaye
Chaque 1er dimanche du mois, une visite à thème : architectures religieuses ou urbaines, vie quotidienne au Moyen-âge,…
Big Band Christian Garros
Entouré de nombreux élus, j’ai eu le plaisir d’assister à un concert de jazz à l’Ariel donné par le Big Band Christian Garros le 28 septembre. Cet orchestre emblématique de Mont-Saint-Aignan, d’un haut niveau artistique, est soutenu de longue date … Lire la suite →![]()
Le GIEC nous explique la fin de l’humanité !
Le dernier rapport du GIEC ne m’aura pas rendu particulièrement optimiste !
EN DIRECT DES STADES
Dimanche 29 septembre 2013 Journée spéciale coupes Vous pouvez laisser en commentaires (en bas de page) les résultats, buteurs et impressions sur les rencontres de cette après-midi. Merci 4ème tour coupe de France: Mesnières 0-4 Goderville (DHR) Neufchâtel 3-0 Evreux Lusitanos JA Navarre […]
Incendie dans une entreprise de l’Eure : 1000 m2 de déchets détruits
L’incendie s’est déclaré peu avant 20 heures dans une des fosses contenant des déchets divers et a mobilisé des sapeurs-pompiers de trois casernes, Bernay, Pont-Audemer et Beuzeville.
Les secours sont parvenus à contenir les flammes qui menaçaient la structure métallique du bâtiment. Le feu a été maîtrisé en milieu de soirée mais les pompiers ont mis en place une surveillance jusqu’à ce samedi matin afin de s’assurer qu’il ne se réactive pas.
Une enquête a été ouverte par les gendarmes de la Communauté de brigades et la brigade de recherches (BR) de Pont-Audemer, afin de déterminer l’origine de l’incendie.
La société SEOMI est spécialisée dans la récupération, le traitement et la valorisation de déchets divers.
Un magistrat tente d’attraper son train en gare d’Amiens
Les cordonniers sont chaussés par les magistrats en gare d’Amiens
Mais à quoi pensent nos magistrats lorsque leurs obligations professionnelles les contraignent à siéger. il en est un dont on sait aujourd’hui
qu’il avait la tête ailleurs pour s’obliger à partir en pleine affaire un mercredi soir lors des audiences de la sixième chambre des appels correctionnels de la cour d’appel d’Amiens. Cette
affaire fait grand bruit au palais et l’on reste dans les couloirs et les coursives bien gênés par cette posture. L’intéressé avait un train à prendre et pas n’importe lequel… le dernier !
Cette affaire en rappelle une autre bien différente, mais plus croustillante qui avait vu un honorable magistrat pris la main dans la robe. Le Magistrat a donc couru jusqu’à la triste gare
d’Amiens pour tenter de monter dans l’omnibus.
Au-delà de l’anecdote et du fait divers, cet incident de séance marque l’indifférence que manifeste l’ensemble de la société civile à la règle
implacable des chemins de fer : Un train, ça part à l’heure et ça arrive qu’en ça peut..L’utilisation d’un transport collectif remboursé en partie par le Ministère de la Justice dans le
cadre du soutien des administrations aux transports collectifs a donc été mise en contradiction avec les horaires du palais d’Amiens. Ce travail nocturne est d’autant plus critiquable que le
Ministère de la Fonction publique s’est engagé à veiller à ne pas encourager le travail tardif dans le cadre de l’égalité professionnelle.
Pourtant cet homme qui aurait pu être tranquillement chez lui à une heure tardive se trouve aujourd’hui obligé de se justifier et passera
peut-être en conseil disciplinaire. Pour qu’une politique des transports en commun et de covoiturage puisse exister, il est nécessaire que les employeurs et les employés respectent avec une
certaine souplesse les horaires de travail, y compris ceux en charge de faire respecter la loi.
À quoi pensait donc ce magistrat en attendant son train, nul ne le saura jamais,
l’audience étant renvoyé aux calendes grecques…
Igor Deperraz
Alain LE VERN L’ENCOMBRANT…
L’Etoile de Normandie a fait état dès que nous en avons eu connaissance, de la fracassante nouvelle du retrait complet d’Alain LE VERN de la vie politique. Mais pour des raisons élémentaires de prudence, nous n’avons pas souhaité rendre compte ici des raisons supposées ou véritables de ce départ aussi soudain qu’inédit, d’un des « grands barons » de la vie politique normande.

Cependant, alors que nous nous apprêtons à fêter ce 29 septembre 2013, la première fête des Normands, le jour de l’archange Saint-Michel, qui, rappelons-le, est chargé de chasser les démons, et sachant qu’en outre, à partir de lundi prochain (30 septembre) une réglementation beaucoup plus exigeante va s’appliquer pour l’encadrement et la publication du patrimoine privé des élus, il devenait de plus en plus difficile de continuer à vous cacher les questions que nous nous posons quant aux véritables motifs de la démission soudaine d’Alain Le Vern de tous ses mandats publics et de toutes ses présidences exécutives (pour mémoire, jusqu’au 30 septembre prochain, Alain Le Vern est sénateur de la Seine-Maritime, président de région, président de l’aéroport de Deauville, président du comité régional de tourisme de Normandie, président du port de Dieppe et président de l’opéra de Rouen…).
Bien entendu l’Etoile de Normandie n’a pas vocation à dérouler le tapis rouge sous les pas du sortant comme notre « confrère » de la Chronique de Normandie qui est à la presse normande ce que le quotidien du Peuple est à la presse chinoise…
Pas de flagornerie donc ici et d’autant moins qu’Alain Le Vern a fait gravement reculer l’idée d’un intérêt général normand à défendre et à promouvoir… Mais pas de peaux de bananes non plus à déposer ici par pure vacherie contre l’ennemi public N°1 de l’unité normande depuis 15 ans. Car il est arrivé, parfois, qu’Alain Le Vern prenne de bonnes décisions pour l’intérêt de toute la Normandie: le choix de l’aéroport de Deauville comme aéroport régional normand en était une.
Mais nous nous posons des questions et nous ne sommes pas les seuls à nous les poser comme en témoigne l’article de l’Express ci-dessous qui s’interroge sur le « départ mystérieux » d’Alain Le Vern.
Ce départ subi et soudain n’est pas très glorieux, il faut bien le dire: il ressemble à une fuite et il permet surtout à l’intéressé d’échapper à la responsabilité de répondre aux questions légitimes sur le bilan de quinze années de présidence de région en Normandie: ce dernier point nous agace au plus haut point !
Pourquoi a-t-il démissionné?
Doit-on considérer, comme le laisse accroire l’Express, qu’Alain Le Vern était devenu encombrant ?
1) Encombrant pour Laurent Fabius qui souhaite réussir la métropole rouennaise en 2014 et qui a besoin pour cela de l’Union de la Gauche en Haute-Normandie à la veille d’élections municipales qui s’annoncent délicates pour la Gauche au pouvoir, avec un Front National partout en embuscade… Or on sait que depuis longtemps, les relations entre Alain Le Vern et le Front de Gauche sont exécrables du fait de la prétention d’Alain Le Vern de finir sa carrière politique en tant que maire de Dieppe, ville où il réside avec Sandrine Hurel, la députée PS de Dieppe, avec laquelle il s’est marié en 2009. On comprend bien que le jeune Sébastien Jumel (PCF) légitimement élu par les Dieppois n’ait pas envie de tout sacrifier au nom de l’union de la Gauche ! Si l’on en croît l’Express, le cas Le Vern a été tranché au plus haut sommet de l’Etat et Laurent Fabius a dû abandonner à son sort son ancienne créature…
2) Encombrant pour tous les socialistes normands, ensuite… D’abord du côté du conseil général de la Seine-Maritime où Didier Marie (le président PS du CG76) accepte de moins en moins de n’être que l’homme de paille qui assiste au plan de carrière de la dynastie Le Vern. En effet, d’après nos informations, Marie Le Vern (la fille de son père) qui doit se présenter prochainement à la mairie de Blangy sur Bresle, se verrait bien vice-présidente du conseil général… Encombrant aussi pour les socialistes bas-normands qui furent plus ou moins régulièrement humiliés par Alain Le Vern dans leur désir de socialiser avec leurs camarades haut-normands un intérêt général normand, sous prétexte qu’ils avaient le malheur d’habiter la Normandie occidentale où « on voterait à droite depuis… Guillaume le Conquérant » (cette formule idiote est de Louis Mexandeau). Ce sectarisme d’Alain Le Vern à l’encontre de ses « camarades » socialistes bas-normands a été très mal vécu par les intéressés…
3) Encombrant, enfin et surtout … pour lui-même ! Le fait qu’Alain Le Vern démissionne brusquement de tous ses mandats et fonctions exécutives avant l’entrée en vigueur du nouveau règlement encadrant le patrimoine et la fortune privée des élus est, bien sûr, ce qui nous laissera le plus songeur…
Il va sans dire que nous reparlerons de tout cela très prochainement… Lorsque, par exemple, Alain Le Vern sera rentré au gouvernement au secrétariat d’Etat de la décentralisation… (On a envie de rire ! Tant la baudruche paraît énorme… Mais les baudruches dégonflent brutalement: on verra ça! Pour sûr…)
Recaser l’encombrant dans un ministère?
Franchement ! Voulez-vous que celui qui s’est opposé par tous les moyens à sa disposition pendant 15 ans, à l’idée d’une seule région normande termine tranquillement son parcours politique dans un bureau ministériel parisien chargé de la… décentralisation?
Pourtant, Jérôme Cahuzac, grand fraudeur du fisc, fut bien, quelques temps, le ministre chargé de réprimer la fraude fiscale… Comme quoi tout est possible ! Mais l’affaire Cahuzac a démontré qu’il y avait des citoyens alertes et lucides et des journalistes courageux et indépendants…
Lire ci-après l’article de l’EXPRESS:
Lire l’article paru sur le site de FRANCE 3 Haute-Normandie:
Alain Le Vern bientôt au ministère de la Décentralisation ?
En visite deux jours en Seine-Maritime, la ministre Marylise Lebranchu a évoqué un possible avenir pour le président de région démissionnaire
- Par Richard Plumet
- Publié le 27/09/2013 | 19:24, mis à jour le 27/09/2013 | 19:24

Conseiller dans un ministère ?
C’était le 12 septembre dernier. A la fin d’une conférence de presse, Alain Le Vern, président de la région Haute-Normandie et sénateur de Seine-Maritime, avait annoncé sa démission et son retrait de la vie politique. Dans un texte d’une page il détaillait son choix et écrivait : « J’ai décidé d’ouvrir un nouveau livre. (…) J’ai besoin de temps et de liberté pour vivre d’autres expériences et écrire de nouvelles pages » .
Une quinzaine de jours plus tard, et au moment où les rumeurs enflent sur une possible candidature de l’ancien président de région aux municipales de Dieppe, une indiscrétion de Marylise Lebranchu (ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction Publique) évoque une possible reconversion d’Alain Le Vern.
Selon l’Agence Normande d’Information, madame Lebranchu a déclaré ce vendredi (27 septembre) qu’Alain Le Vern est « prêt à travailler avec nous » sur les ressources financières des régions dans le cadre de la future loi de décentralisation. Comme conseil et en « observateur neutre ». La ministre a indiqué qu’ Alain Le Vern « accepte d’y réfléchir ».
Le cas dieppois
Voilà une annonce qui va sans doute faire retomber les tensions entre élus socialistes et élus communistes de Dieppe où les querelles entre Sébastien Jumel (le maire) et Alain Le Vern (qui habite Dieppe) se succèdent et ont pris ces derniers jours une tournure de duel. Une tension PC-PS qui a dépassé le cadre local pour remonter jusqu’à Paris, au siège des deux partis, où selon nos confrères des Informations Dieppoises « le cas dieppois commence sérieusement à embarrasser les caciques de la rue de Solférino ».
Haute-Normandie: la mystérieuse démission du socialiste Alain Le Vern
Par Manuel Sanson, publié le 13/09/2013 à 17:30
Le président (PS) du conseil régional évoque l’envie de « nouveaux horizons » pour justifier son départ. Une version sans doute trop simple…

Le socialiste Alain Le Vern, président du conseil régional de Haute-Normandie en 2004.
AFP
En Haute-Normandie, la surprise a été générale. Jeudi 12 septembre à 14 heures, le président (PS) du conseil régional et sénateur Alain Le Vern, 65 ans, annonçait par voie de communiqué de presse qu’il démissionnait de tous ses mandats électifs. La raison officielle? L’envie de « nouveaux horizons », a-t-il justifié…
Cette décision, brutale et précipitée, laisse songeur. Même ses plus proches collaborateurs – au premier chef, son directeur de cabinet Sylvain Radiguet – n’ont pas été mis dans la confidence. Plus surprenant:le matin même de l’annonce, Alain Le Vern travaillait encore sur plusieurs dossiers d’importance pour l’avenir de la Haute-Normandie. « Rien ne laissait présager une telle décision », indique une source bien informée de la collectivité.
Bisbilles avec les communistes
Que s’est-il donc passé ? Contacté par L’Express, l’élu n’a pas donné suite. L’hypothèse d’une maladie étant formellement démentie par l’intéressé, il faut tirer d’autres fils pour tenter de comprendre. Et se plonger, notamment, dans son agenda récent. Mercredi 11 septembre, Alain Le Vern était invité à la table du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en compagnie de ses homologues des autres régions françaises. Au menu, les contrats de plan Etat-Région… mais peut-être pas seulement.
Depuis le début de l’été, Alain Le Vern empoisonne la direction nationale du Parti socialiste. En juin, il a retiré leurs délégations de vice-présidents – et les indemnités afférentes – à deux élus communistes qui s’étaient opposés à lui, en séance plénière, sur la question des primes des agents du conseil régional. Dans le même temps, il laissait planer le doute sur son éventuelle candidature à Dieppe contre le maire communiste Sébastien Jumel. Pas du meilleur effet au moment où les tractations allaient bon train entre la rue de Solferino et la place du Colonel Fabien en vue d’accords de premier tour PS-PCF aux municipales de mars 2014.
Vers une candidature à Dieppe?
Le conflit a-t-il été abordé, le 25 juillet, lors du tête à tête entre François Hollande et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF? Nul ne peut l’assurer. « Il n’est pas à exclure qu’à Paris, on ait demandé à Alain Le Vern de rendre leurs délégations aux élus communistes », analyse Sébastien Jumel, l’un de ses meilleurs ennemis. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que Céline Brulin, secrétaire de la fédération PCF de Seine-Maritime, s’est plainte de la situation auprès de la direction de son parti, ainsi que de plusieurs grands élus socialistes, comme elle le confirme à L’Express.
Cela aurait-il conduit Alain Le Vern, connu pour ses sorties fracassantes et son caractère bien trempé, à tout plaquer plutôt que de se plier aux consignes parisiennes? « Cela fait partie des scénarios crédibles », suggère un élu socialiste en rupture de ban avec la fabiusie locale. Autre version possible, selon lui:une intervention du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius – toujours homme fort du PS en Seine-Maritime -, exaspéré par l’intransigeance de son ancien lieutenant.
Christophe Bouillon, député (PS) et premier fédéral départemental, réfute ces interprétations et évoque, pour sa part, un « choix personnel et courageux ». Le vice-président (PS) à la région Laurent Logiou écarte, lui-aussi, l’hypothèse d’une injonction parisienne. Mais laisse planer le doute sur les intentions « de son ami Alain ». » C’est un homme d’action, je ne le vois pas tout couper. Il est désormais libre de faire ce qu’il veut et tout le monde sait qu’il est très attaché à la ville de Dieppe… »
Haute-Normandie: la mystérieuse démission du socialiste Alain Le Vern
Par Manuel Sanson, publié le 13/09/2013 à 17:30
Le président (PS) du conseil régional évoque l’envie de « nouveaux horizons » pour justifier son départ. Une version sans doute trop simple…
Haute-Normandie: la mystérieuse démission du socialiste Alain Le Vern
Par Manuel Sanson, publié le 13/09/2013 à 17:30
Le président (PS) du conseil régional évoque l’envie de « nouveaux horizons » pour justifier son départ. Une version sans doute trop simple…

Le socialiste Alain Le Vern, président du conseil régional de Haute-Normandie en 2004.
AFP
En Haute-Normandie, la surprise a été générale. Jeudi 12 septembre à 14 heures, le président (PS) du conseil régional et sénateur Alain Le Vern, 65 ans, annonçait par voie de communiqué de presse qu’il démissionnait de tous ses mandats électifs. La raison officielle? L’envie de « nouveaux horizons », a-t-il justifié…
Cette décision, brutale et précipitée, laisse songeur. Même ses plus proches collaborateurs – au premier chef, son directeur de cabinet Sylvain Radiguet – n’ont pas été mis dans la confidence. Plus surprenant:le matin même de l’annonce, Alain Le Vern travaillait encore sur plusieurs dossiers d’importance pour l’avenir de la Haute-Normandie. « Rien ne laissait présager une telle décision », indique une source bien informée de la collectivité.
Bisbilles avec les communistes
Que s’est-il donc passé ? Contacté par L’Express, l’élu n’a pas donné suite. L’hypothèse d’une maladie étant formellement démentie par l’intéressé, il faut tirer d’autres fils pour tenter de comprendre. Et se plonger, notamment, dans son agenda récent. Mercredi 11 septembre, Alain Le Vern était invité à la table du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en compagnie de ses homologues des autres régions françaises. Au menu, les contrats de plan Etat-Région… mais peut-être pas seulement.
Depuis le début de l’été, Alain Le Vern empoisonne la direction nationale du Parti socialiste. En juin, il a retiré leurs délégations de vice-présidents – et les indemnités afférentes – à deux élus communistes qui s’étaient opposés à lui, en séance plénière, sur la question des primes des agents du conseil régional. Dans le même temps, il laissait planer le doute sur son éventuelle candidature à Dieppe contre le maire communiste Sébastien Jumel. Pas du meilleur effet au moment où les tractations allaient bon train entre la rue de Solferino et la place du Colonel Fabien en vue d’accords de premier tour PS-PCF aux municipales de mars 2014.
Vers une candidature à Dieppe?
Le conflit a-t-il été abordé, le 25 juillet, lors du tête à tête entre François Hollande et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF? Nul ne peut l’assurer. « Il n’est pas à exclure qu’à Paris, on ait demandé à Alain Le Vern de rendre leurs délégations aux élus communistes », analyse Sébastien Jumel, l’un de ses meilleurs ennemis. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que Céline Brulin, secrétaire de la fédération PCF de Seine-Maritime, s’est plainte de la situation auprès de la direction de son parti, ainsi que de plusieurs grands élus socialistes, comme elle le confirme à L’Express.
Cela aurait-il conduit Alain Le Vern, connu pour ses sorties fracassantes et son caractère bien trempé, à tout plaquer plutôt que de se plier aux consignes parisiennes? « Cela fait partie des scénarios crédibles », suggère un élu socialiste en rupture de ban avec la fabiusie locale. Autre version possible, selon lui:une intervention du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius – toujours homme fort du PS en Seine-Maritime -, exaspéré par l’intransigeance de son ancien lieutenant.
Christophe Bouillon, député (PS) et premier fédéral départemental, réfute ces interprétations et évoque, pour sa part, un « choix personnel et courageux ». Le vice-président (PS) à la région Laurent Logiou écarte, lui-aussi, l’hypothèse d’une injonction parisienne. Mais laisse planer le doute sur les intentions « de son ami Alain ». » C’est un homme d’action, je ne le vois pas tout couper. Il est désormais libre de faire ce qu’il veut et tout le monde sait qu’il est très attaché à la ville de Dieppe… »
Haute-Normandie: la mystérieuse démission du socialiste Alain Le Vern
Par Manuel Sanson, publié le 13/09/2013 à 17:30
Le président (PS) du conseil régional évoque l’envie de « nouveaux horizons » pour justifier son départ. Une version sans doute trop simple…

Le socialiste Alain Le Vern, président du conseil régional de Haute-Normandie en 2004.
AFP
En Haute-Normandie, la surprise a été générale. Jeudi 12 septembre à 14 heures, le président (PS) du conseil régional et sénateur Alain Le Vern, 65 ans, annonçait par voie de communiqué de presse qu’il démissionnait de tous ses mandats électifs. La raison officielle? L’envie de « nouveaux horizons », a-t-il justifié…
Cette décision, brutale et précipitée, laisse songeur. Même ses plus proches collaborateurs – au premier chef, son directeur de cabinet Sylvain Radiguet – n’ont pas été mis dans la confidence. Plus surprenant:le matin même de l’annonce, Alain Le Vern travaillait encore sur plusieurs dossiers d’importance pour l’avenir de la Haute-Normandie. « Rien ne laissait présager une telle décision », indique une source bien informée de la collectivité.
Bisbilles avec les communistes
Que s’est-il donc passé ? Contacté par L’Express, l’élu n’a pas donné suite. L’hypothèse d’une maladie étant formellement démentie par l’intéressé, il faut tirer d’autres fils pour tenter de comprendre. Et se plonger, notamment, dans son agenda récent. Mercredi 11 septembre, Alain Le Vern était invité à la table du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en compagnie de ses homologues des autres régions françaises. Au menu, les contrats de plan Etat-Région… mais peut-être pas seulement.
Depuis le début de l’été, Alain Le Vern empoisonne la direction nationale du Parti socialiste. En juin, il a retiré leurs délégations de vice-présidents – et les indemnités afférentes – à deux élus communistes qui s’étaient opposés à lui, en séance plénière, sur la question des primes des agents du conseil régional. Dans le même temps, il laissait planer le doute sur son éventuelle candidature à Dieppe contre le maire communiste Sébastien Jumel. Pas du meilleur effet au moment où les tractations allaient bon train entre la rue de Solferino et la place du Colonel Fabien en vue d’accords de premier tour PS-PCF aux municipales de mars 2014.
Vers une candidature à Dieppe?
Le conflit a-t-il été abordé, le 25 juillet, lors du tête à tête entre François Hollande et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF? Nul ne peut l’assurer. « Il n’est pas à exclure qu’à Paris, on ait demandé à Alain Le Vern de rendre leurs délégations aux élus communistes », analyse Sébastien Jumel, l’un de ses meilleurs ennemis. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que Céline Brulin, secrétaire de la fédération PCF de Seine-Maritime, s’est plainte de la situation auprès de la direction de son parti, ainsi que de plusieurs grands élus socialistes, comme elle le confirme à L’Express.
Cela aurait-il conduit Alain Le Vern, connu pour ses sorties fracassantes et son caractère bien trempé, à tout plaquer plutôt que de se plier aux consignes parisiennes? « Cela fait partie des scénarios crédibles », suggère un élu socialiste en rupture de ban avec la fabiusie locale. Autre version possible, selon lui:une intervention du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius – toujours homme fort du PS en Seine-Maritime -, exaspéré par l’intransigeance de son ancien lieutenant.
Christophe Bouillon, député (PS) et premier fédéral départemental, réfute ces interprétations et évoque, pour sa part, un « choix personnel et courageux ». Le vice-président (PS) à la région Laurent Logiou écarte, lui-aussi, l’hypothèse d’une injonction parisienne. Mais laisse planer le doute sur les intentions « de son ami Alain ». » C’est un homme d’action, je ne le vois pas tout couper. Il est désormais libre de faire ce qu’il veut et tout le monde sait qu’il est très attaché à la ville de Dieppe… »
Haute-Normandie: la mystérieuse démission du socialiste Alain Le Vern
Par Manuel Sanson, publié le 13/09/2013 à 17:30
Le président (PS) du conseil régional évoque l’envie de « nouveaux horizons » pour justifier son départ. Une version sans doute trop simple…

Le socialiste Alain Le Vern, président du conseil régional de Haute-Normandie en 2004.
AFP
En Haute-Normandie, la surprise a été générale. Jeudi 12 septembre à 14 heures, le président (PS) du conseil régional et sénateur Alain Le Vern, 65 ans, annonçait par voie de communiqué de presse qu’il démissionnait de tous ses mandats électifs. La raison officielle? L’envie de « nouveaux horizons », a-t-il justifié…
Cette décision, brutale et précipitée, laisse songeur. Même ses plus proches collaborateurs – au premier chef, son directeur de cabinet Sylvain Radiguet – n’ont pas été mis dans la confidence. Plus surprenant:le matin même de l’annonce, Alain Le Vern travaillait encore sur plusieurs dossiers d’importance pour l’avenir de la Haute-Normandie. « Rien ne laissait présager une telle décision », indique une source bien informée de la collectivité.
Bisbilles avec les communistes
Que s’est-il donc passé ? Contacté par L’Express, l’élu n’a pas donné suite. L’hypothèse d’une maladie étant formellement démentie par l’intéressé, il faut tirer d’autres fils pour tenter de comprendre. Et se plonger, notamment, dans son agenda récent. Mercredi 11 septembre, Alain Le Vern était invité à la table du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en compagnie de ses homologues des autres régions françaises. Au menu, les contrats de plan Etat-Région… mais peut-être pas seulement.
Depuis le début de l’été, Alain Le Vern empoisonne la direction nationale du Parti socialiste. En juin, il a retiré leurs délégations de vice-présidents – et les indemnités afférentes – à deux élus communistes qui s’étaient opposés à lui, en séance plénière, sur la question des primes des agents du conseil régional. Dans le même temps, il laissait planer le doute sur son éventuelle candidature à Dieppe contre le maire communiste Sébastien Jumel. Pas du meilleur effet au moment où les tractations allaient bon train entre la rue de Solferino et la place du Colonel Fabien en vue d’accords de premier tour PS-PCF aux municipales de mars 2014.
Vers une candidature à Dieppe?
Le conflit a-t-il été abordé, le 25 juillet, lors du tête à tête entre François Hollande et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF? Nul ne peut l’assurer. « Il n’est pas à exclure qu’à Paris, on ait demandé à Alain Le Vern de rendre leurs délégations aux élus communistes », analyse Sébastien Jumel, l’un de ses meilleurs ennemis. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que Céline Brulin, secrétaire de la fédération PCF de Seine-Maritime, s’est plainte de la situation auprès de la direction de son parti, ainsi que de plusieurs grands élus socialistes, comme elle le confirme à L’Express.
Cela aurait-il conduit Alain Le Vern, connu pour ses sorties fracassantes et son caractère bien trempé, à tout plaquer plutôt que de se plier aux consignes parisiennes? « Cela fait partie des scénarios crédibles », suggère un élu socialiste en rupture de ban avec la fabiusie locale. Autre version possible, selon lui:une intervention du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius – toujours homme fort du PS en Seine-Maritime -, exaspéré par l’intransigeance de son ancien lieutenant.
Christophe Bouillon, député (PS) et premier fédéral départemental, réfute ces interprétations et évoque, pour sa part, un « choix personnel et courageux ». Le vice-président (PS) à la région Laurent Logiou écarte, lui-aussi, l’hypothèse d’une injonction parisienne. Mais laisse planer le doute sur les intentions « de son ami Alain ». » C’est un homme d’action, je ne le vois pas tout couper. Il est désormais libre de faire ce qu’il veut et tout le monde sait qu’il est très attaché à la ville de Dieppe… »
Haute-Normandie: la mystérieuse démission du socialiste Alain Le Vern
Par Manuel Sanson, publié le 13/09/2013 à 17:30
Le président (PS) du conseil régional évoque l’envie de « nouveaux horizons » pour justifier son départ. Une version sans doute trop simple…

Le socialiste Alain Le Vern, président du conseil régional de Haute-Normandie en 2004.
AFP
En Haute-Normandie, la surprise a été générale. Jeudi 12 septembre à 14 heures, le président (PS) du conseil régional et sénateur Alain Le Vern, 65 ans, annonçait par voie de communiqué de presse qu’il démissionnait de tous ses mandats électifs. La raison officielle? L’envie de « nouveaux horizons », a-t-il justifié…
Cette décision, brutale et précipitée, laisse songeur. Même ses plus proches collaborateurs – au premier chef, son directeur de cabinet Sylvain Radiguet – n’ont pas été mis dans la confidence. Plus surprenant:le matin même de l’annonce, Alain Le Vern travaillait encore sur plusieurs dossiers d’importance pour l’avenir de la Haute-Normandie. « Rien ne laissait présager une telle décision », indique une source bien informée de la collectivité.
Bisbilles avec les communistes
Que s’est-il donc passé ? Contacté par L’Express, l’élu n’a pas donné suite. L’hypothèse d’une maladie étant formellement démentie par l’intéressé, il faut tirer d’autres fils pour tenter de comprendre. Et se plonger, notamment, dans son agenda récent. Mercredi 11 septembre, Alain Le Vern était invité à la table du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en compagnie de ses homologues des autres régions françaises. Au menu, les contrats de plan Etat-Région… mais peut-être pas seulement.
Depuis le début de l’été, Alain Le Vern empoisonne la direction nationale du Parti socialiste. En juin, il a retiré leurs délégations de vice-présidents – et les indemnités afférentes – à deux élus communistes qui s’étaient opposés à lui, en séance plénière, sur la question des primes des agents du conseil régional. Dans le même temps, il laissait planer le doute sur son éventuelle candidature à Dieppe contre le maire communiste Sébastien Jumel. Pas du meilleur effet au moment où les tractations allaient bon train entre la rue de Solferino et la place du Colonel Fabien en vue d’accords de premier tour PS-PCF aux municipales de mars 2014.
Vers une candidature à Dieppe?
Le conflit a-t-il été abordé, le 25 juillet, lors du tête à tête entre François Hollande et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF? Nul ne peut l’assurer. « Il n’est pas à exclure qu’à Paris, on ait demandé à Alain Le Vern de rendre leurs délégations aux élus communistes », analyse Sébastien Jumel, l’un de ses meilleurs ennemis. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que Céline Brulin, secrétaire de la fédération PCF de Seine-Maritime, s’est plainte de la situation auprès de la direction de son parti, ainsi que de plusieurs grands élus socialistes, comme elle le confirme à L’Express.
Cela aurait-il conduit Alain Le Vern, connu pour ses sorties fracassantes et son caractère bien trempé, à tout plaquer plutôt que de se plier aux consignes parisiennes? « Cela fait partie des scénarios crédibles », suggère un élu socialiste en rupture de ban avec la fabiusie locale. Autre version possible, selon lui:une intervention du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius – toujours homme fort du PS en Seine-Maritime -, exaspéré par l’intransigeance de son ancien lieutenant.
Christophe Bouillon, député (PS) et premier fédéral départemental, réfute ces interprétations et évoque, pour sa part, un « choix personnel et courageux ». Le vice-président (PS) à la région Laurent Logiou écarte, lui-aussi, l’hypothèse d’une injonction parisienne. Mais laisse planer le doute sur les intentions « de son ami Alain ». » C’est un homme d’action, je ne le vois pas tout couper. Il est désormais libre de faire ce qu’il veut et tout le monde sait qu’il est très attaché à la ville de Dieppe… »
La Ville de Rouen fait tomber ses arbres vieillissants
D’ici début 2014, la Ville de Rouen annonce qu’elle aura abattu 140 arbres vieillissants et replanté 236 nouveaux, pour, notamment, apporter plus de variétés. Explications.
Pour le pouvoir d’achat, renonçons aux hausses de TVA !

Communiqué de Presse Pour le pouvoir d’achat, renonçons aux hausses de TVA ! Les chiffres sont tombés : le bouclage du budget de l’Etat pour 2014 reposera bien, comme annoncé, sur une hausse de 6 milliards d’euros de la TVA. Passage de 19,6% à 20% pour le taux de base, de 7% à 10% pour le taux[…]
La « Motion relative au projet de réforme des retraites » votée par la section @PSPavilly

Motion relative au projet de réforme des retraites A l’attention de : – Harlem Désir, Premier Secrétaire du Parti Socialiste – Bruno Le Roux, Président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale – François Rebsamen, Président du groupe socialiste au Sénat Avec les réformes Balladur, Fillon et[…]
Près de 200 pilotes dimanche sur le circuit de Blargies
Dimanche, le circuit du Tréforêt du Moto club de Blargies accueillera la coupe des club de Picardie et la finale du trophée Promotion. Près deux cents pilotes sont en lice.
Fiona: recherches suspendues, le corps de la fillette introuvable
Aucune nouvelle fouille n’était prévue ce week-end alors que le corps de la petite Fiona, morte et enterrée près de Clermont-Ferrand, selon les aveux de sa mère et de son concubin, restait introuvable, a indiqué samedi 28 septembre le parquet.
« Il n’y a pas de fouilles prévues ce week-end », a assuré à l’AFP le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Pierre Sennès.
LE TOUR DE TABLE
Tennis de table Résultats du vendredi 27 septembre 2013 D1 poule A: Boos 14-4 TT Bully 3 D1 poule B: Motteville 11-7 Raq Neufchâtel 2 D1 poule D: Bully 2 14-4 Fauville D1 poule F: St Nicolas – Aumale D2 poule F: St […]
Vidéo. La « marche des salopes », à Rouen
La « Slutwalk », ou « marche des salopes », a défilé, samedi 28 septembre 2013, à Rouen. Objectif : dénoncer les violences sexuelles et déculpabiliser les victimes. Explications.
Sorties du Dimanche 29 Septembre 2013
Auffay : journée champignons, à 8h30, récolte en forêt, départ à la salle des fêtes ; après-midi, identification des échantillons récoltés Bacqueville en Caux : salon picturale d’automne à la salle des fêtes Bardouville : fête de la St Michel ; à 14h, prestation du Dr Carotte, ensemble orchestral populaire ; à 16h, défilé de […]
Sorties du Samedi 28 Septembre 2013
Bacqueville en Caux : salon picturale d’automne à la salle des fêtes Barentin : de 8h30 à 12h30, don du sang à la salle polyvalente de la Maison citoyenne Bois-Himont : à 14h, marche nordiqu, départ près de la mairie Bolbec : à 20h30, élection de Miss Bolbec et mini-star à la salle Maupassant Bretteville […]
PLF 2014 : comme toutes les communes de France, Rouen sera pénalisée.
Le gouvernement a confirmé cette semaine que le bloc communal serait le plus touché par la baisse des dotations, dans un communiqué publié à l’issue du Conseil des ministres, au cours duquel le ministre des Finances Pierre Moscovici et le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve ont présenté le projet de loi de finances pour 2014.
Rappelons que celui-ci prévoit une baisse des dotations de l’enveloppe normée d’1,5 milliard d’euros. Le bloc communal en supporte la majeure partie puisqu’il verra ses dotations baisser de 840 millions d’euros. « Le PLF 2014 met en œuvre le pacte de confiance et de responsabilité conclu avec les collectivités locales et procède ainsi à la diminution de 1,5 milliard d’euros des concours de l’Etat aux collectivités, en concentrant l’effort sur le bloc communal qui dispose de plus de marges, comme la Cour des comptes l’a récemment souligné », déclare le gouvernement dans son communiqué.
Avec les baisses des dotations, et un total d’économies de 15 milliards d’euros, le gouvernement a confirmé que si la dépense publique doit refluer en 2014, à 56,7% du produit intérieur brut, contre 57,1% cette année, la dette, elle, augmentera à un taux record de 95,1% du PIB.
Et Rouen dans tout cela ? Alors que la Gauche détient chez nous tous les pouvoirs, nous paierons tous en 2013 beaucoup plus d’impôts, et la ville aura cette année encore beaucoup moins de subventions, que ce soit de l’Etat, mais aussi du Département noyé dans une mer de dettes, de l’Agglomération ou de la Région.
Cette année encore, abandonné le leitmotiv socialiste du désengagement de l’Etat parce qu’il est maintenant socialiste lui aussi, quand avant on criait haro sur ceux qui l’avaient précédé. L’Etat faisait des économies « disproportionnées » et d’autant plus disproportionnées que les collectivités « ne concourent qu’à hauteur de 0,1 % du déficit public et de 10 % à la dette publique globale » ou encore « ces mesures d’austérité imposées aux collectivités locales » disait on alors. Avec l’actuel gouvernement la diminution des dotation de l’Etat sera passé de – 250 000 € en 2012 à – 600 000 € pour 2013 soit une baisse majorée de 250 %, et on attend de connaître la sentence pour 2014, mais on imagine déjà qu’elle sera encore plus sévère.
Cette année encore, on ne parlera plus « d’austérité imposée » mais de « participation collective à l’effort de redressement des finances publiques », « d’objectif responsable », « de démarche courageuse, fixée par le Président de la République, avec une mobilisation forte de l’ensemble des acteurs publics et privés au service du redressement de notre pays ».
Question de sémantique encore une fois, et au final les mêmes qui trinquent : les Rouennais.
Les Dieppois commentent l’actu sur RTL
Les micros de la radio RTL se sont arrêtés à Dieppe durant toute la semaine : les Dieppois ont commenté l’actualité. Le reportage est passé ce samedi 28 septembre un peu avant 13 h
Accident sur l’A13 avant le péage de Buchelay vers Paris
Carambolages et cascades au Fun car
Ce 29 septembre aura lieu la Sassetot-le-Malgardé la deuxième édition du Fun car. Les organisateurs espèrent battre le record de l’an dernier.
La CCI de Rouen s’inquiète pour la baisse d’activité dans le commerce
Drakkaronline, le portail d’informations économiques normandes du réseau CCI Normandie informe les entreprises au quotidien : flash d’actualité, revue de presse , événements et rubriques théma…
La construction des ateliers municipaux
Comme vous pouvez le constater nous entrons dans la phase finale de la construction des ateliers municipaux. Voici des photos de Pascal lors de la mise en place de la cuve de récupération des eaux de pluie du parking, celles ci sont dépolluées avant d’être rejetées. A Belbeuf nous sommes écologique et respectueux de l’environnement.
Les vide-maisons débarquent en Pays de Bray
Pratique venue d’Amérique du Nord, les vide-maisons commencent à faire leur apparition en pays de Bray. Un nouveau rendez-vous est programmé aux Grandes-Ventes ce dimanche.
La science en fête
Home-jacking : l’Audi A3 est récupérée sur les Hauts-de-Rouen mais pas les voleurs
Les auteurs d’un home-jacking commis dans la journée de vendredi 27 septembre à Darnétal, près de Rouen, ont réussi à fausser compagnie à la brigade anti-criminalité qui les avait localisés. Mais l’Audi A3 volée a été récupérée et son examen par les techniciens de la police technique et scientifique pourrait apporter des éléments intéressants pour l’enquête.
L’Audi repérée sur les Hauts-de-Rouen
Le signalement du véhicule a été immédiatement diffusé à toutes les patrouilles par le Centre d’information et de commandement (CIC). C’est ainsi que dans la soirée un équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) en mission de surveillance dans les quartiers des Hauts-de-Rouen, classés en zone de sécurité prioritaire (ZSP), ont repéré l’Audi. Il y avait quatre personnes à bord.
A la vue des policiers en civils, le conducteur de la puissante berline, qui s’était arrêtée pour faire descendre deux des occupants, a brusquement accéléré. La voiture de police a emboité le pas dans les rues étroites du quartier, mais ils ne sont pas parvenus – pour des raisons de sécurité – à intercepter les fuyards qui ont abandonné la voiture et pris la fuite à pied.
Passée au peigne fin
L’Audi A3 a été toutefois récupérée par les forces de l’ordre et ramenée à l’hôtel de police. Elle va être passée, de même que l’habitation, au peigne fin par les spécialistes de la police technique et scientifique dont la mission est de relever traces et empreintes (ADN, digitales…) qui permettront peut être d’identifier les auteurs du vol si tant est qu’ils soient fichés.
Home-jacking à Darnétal : les voleurs repérés sur les Hauts-de-Rouen
Un home-jacking s’est produit dans la nuit du vendredi au samedi 28 septembre 2013, à Darnétal. Les voleurs sont toujours en fuite, mais la police a retrouvé le véhicule volé.


