Il voulait aller en prison pour ne pas commettre un meurtre

BEAUMONT-LE-ROGER (Eure) – Un homme de 34 ans a raté son coup ! Au lieu d’aller en prison, il se retrouve interné d’office à l’hôpital psychiatrique de Navarre à Evreux. 

Les faits dont il s’est rendu coupable ne sont pas d’une extrême gravité. Jeudi 7 novembre, vers 20 heures, l’homme, au volant de sa voiture, percute volontairement semble-t-il l’arrière d’un véhicule qui est arrêté à un feu rouge, à Beaumont-le-Roger.

Cellule de dégrisement et hôpital psychiatrique

La conductrice, légèrement blessée, lui demande alors de bien vouloir établir un constat amiable. Mais l’automobiliste, en état d’ébriété, refuse catégoriquement arguant ne pas posséder de permis de conduire. Il lui explique aussi une chose invraisemblable : il veut se faire arrêter par les gendarmes pour aller en prison et l’empêcher ainsi de « tuer le nouveau compagnon de son ex-compagne » !

Des propos qui ont interpellé les gendarmes qui ont placé l’automobiliste en cellule de dégrisement puis en garde à vue afin d’éclaircir tout ça. Finalement, une mesure d’hospitalisation a été prise à l’encontre du conducteur.

Bernay : Les joyeux fêtards, alcoolisés, laissent leur voiture aux gendarmes

Le conducteur avait plus de 2 grammes d’alcool dans le sang. Les trois copains qui l’accompagnaient n’étaient pas beaucoup mieux.

Ce jeudi 7 novembre, lorsqu’ils ont été contrôlés vers 23 h 30, par les gendarmes de Bernay (Eure), ils faisaient la tournée des débits de boissons du coin. Ils enterraient la vie de garçon de l’un d’eux et avaient prévu de continuer la fête dans une boite de nuit de Livarot !

Pas vraiment en état de conduire, celui qui avait la mission de ramener tout ce petit monde à bon port, dans le Calvados où ils demeurent, a dû laisser la voiture sur le bas côté, restituer provisoirement son permis et repartir à pied…

Les ennuis ne sont pas terminés : l’automobiliste peut d’ores et déjà compter sur six points en moins, une suspension administrative du permis pouvant aller jusqu’à six mois sans oublier la sanction que le tribunal correctionnel d’Evreux ne manquera pas de lui infliger.

Bernay : Les cambrioleurs de la Crêpe d’Or emportent le fond de caisse

Un ou des individus ont fracturé la vitre d’une fenêtre de la cuisine pour pénétrer dans la crêperie « La Crêpe d’or », rue Albert Glatigny, à Bernay (Eure). Les faits se sont produits dans la nuit du 6 au 7 novembre. Les cambrioleurs ont fait main basse sur le fonds de caisse soit 200 euros environ, quelques bouteilles d’alcool, un smartphone et une webcam. 

Une enquête a été ouverte par les gendarmes de Bernay.

PRIX DES FORAINS

4ème édition du prix des forains Frédéric Ischard s’impose à nouveau Pour la seconde fois, Frédéric Ischard  (Triathlon Alençonnais), c’est imposé largement dans cette 4ème édition du prix des forains de l’EC Neufchâtel, devant Julien Lepecq (VC Saulcéen Elbeuf) et […]

Eure : Qui a volé les miradors en forêt de Saint-Aubin-de-Scellon ?

Eure : Qui a volé les miradors en forêt de Saint-Aubin-de-Scellon ?
Six miradors de chasse ont été dérobés dans la forêt de Saint-Aubin-de-Scellon, près de Thiberville (Eure). Ce sont les chasseurs qui s’en sont rendu compte il y a quelques jours et ont prévenu la gendarmerie. Selon eux, le vol aurait eu lieu entre le 28 février et le 20 octobre dernier.

Une enquête a été ouverte.

Le mirador est une tour d’observation qui permet au chasseur de prendre de la hauteur. Plusieurs modèles existent : en bois ou métallique, mobile ou fixe. Il est recommandé pour éviter les accidents de chasse.

Yves Dossou à Rouen : 22 novembre

Dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale, le CCFD-Terre Solidaire organise une soirée débat le vendredi 22 novembre 2013 à la Halle aux Toiles à 20 h 30.
A la rencontre d’un partenaire du TOGO, Yves Dossou, Directeur de l’Association SADD, (Solidarité et Action pour le Développement Durable), acteur de transformation sociale.
Un témoignage qui interpelle. Continue reading

Oui à une écotaxe pour faire payer les camions qui entrent en France !

#Borloo#Ecotaxe#Ecoredevance#CET#Démondialisation
A l’heure où certains braillent à la préférence nationale ou à la démondialisation, pas une seule voix ne s’est fait entendre sur l’opportunité de se saisir de l’écotaxe pour taxer l’entrée des camions sur notre territoire !

Voie Militante Voie Militante

Petits cygnes deviendront grands….

Ils n’ont pas encore leur couleur définitive, et pourraient facilement être confondus avec des oies… Pourtant ce sont bien des cygnes, encore jeunes, qui se promènent tranquillement en Seine, le long des rives de Saint-Pierre-de-Manneville.
 
© Jérôme GUICHARD
http://mannevillais.blogspot.com/

antonyme du verbe en bonnet rouge

Dans le brouillon de mes maux antonymes

En regardant les images de manifestants tapants à coup de pied sur des barrières de sécurité et libérant contre les forces de l’ordre une
haine et une brutalité bestiale, on ressentait un profond malaise sur le devenir du vivre ensemble dans une société où l’image fait sens et verbe.

Libérer sa rage et sa fureur sans l’exprimer avec des mots alignés dans un ordre logique et établi est une trajectoire insurrectionnelle qui
trouve écho dans toutes les grandes Jacqueries et révolutions qui parsèment l’histoire du Monde.

Ces mots qui s’entrelacent ne trouvent pas toujours leur place dans le fil fragile de la pensée. Des mots que l’on voudrait porteurs de
revendications politiques se bousculent dans le sens des affects et des antonymes.

 La pauvreté de nos sociétés, libérée de l’écrit par cette incontournable vérité
visuelle nous éloigne de la simple communication verbale. Elle nous pousse vers l’impulsive contribution du poing et du coup de pied. Crier dans la nuit son désespoir face à un Corpus normé
habille ses hommes du désespoir de la lutte à main nue.

Des images d’une violence inouïe se passent de commentaire et d’analyse. Elles se déroulent sous nos yeux sans que nous ne trouvions de
réponse autre que l’éternel chaos des  réprimandes. De cette difficulté à formuler et aligner des marqueurs textuels naissent des formes
d’incompréhension mutuelles qui nourrissent les plus obscurs desseins politiques.

La bête immonde se réveille et gronde au cœur des manifestants engagés dans le combat invisible du bien et du mal. Les révoltes qui essaiment
sur les territoires de la vieille Europe révèlent le manque de cohésion linguistique.  Nous avons séparé les territoires en reléguant dans les
banlieues ou des zones rurales des îlots d’humiliation et de fait, nous récoltons aujourd’hui le fruit de ce grand malentendu textuel.

Nous faut- il engager la discussion en esperanto avec les exclus linguistiques et économiques de la République ?

 

 

Igor Deperraz

Quand le libéral Maurice Allais s’opposait au Traité européen !

#Allais#Economie#TCE
La France possédait un génie de l’économie Maurice Allais, seul prix Nobel d’économie français. Mais aucun gouvernement n’a daigné lui demander conseil ou l’écouter.

Voie Militante Voie Militante

J’ai chaud je mets pas de culotte ,la vérité sans mentir j’en cherche partout ,j’en trouve jamais…

Relecture et conjoncture du texte. « J’ai chaud, je  mets pas de petites culottes
… »

En acceptant de relater ce tragique épisode de l’histoire la littérature française, nous participons tous et toutes, non sans une  certaine complaisance salissante   à la grande foire du non-sens qui
saisit en ce début 21 siècles nos sociétés vieillissantes. Nabilla est devenue en quelques mois, la nouvelle égérie des intellectuels français. Elle ferait  monter à elle toute seule  l’audience…  On l’invite, on lui donne de
l’importance et on finit par la mettre au même niveau  que le très cultivé Frédéric Mitterrand.

La nouvelle bimbo siliconée de l’année est en train d’écrire  sous nos yeux les futures petites
phrases du Larousse et du Robert (sans le pluriel qu’il conviendrait) que les enfants de demain liront dans leur dictionnaire. On ne s’attarde pas sur le classique « allo
quoi »,  désormais  passé dans le langage poétique français ! Victor Hugo et Brassens ont pris bien des rides depuis cette
nouvelle révolution culturelle française.

 La dernière explication textuelle tient  en une  phrase . Une phrase qui vaudra peut-être à son auteure le Renaudot ou le Goncourt :« j’ai chaud je ne mets pas de culotte… La vérité, sans mentir, j’en cherche partout, j’en trouve jamais ».

 Avec ce type d’argument phéménologique , on comprend pourquoi la nouvelle
Marguerite Duras est devenue le phénomène littéraire incontournable des plateaux télés . Comme quoi, Umberto Ecco en signant la guerre du faux ne s’y était pas trompé. Des seins chimiques et
l’absence de petites culottes peuvent tenir  en haleine des millions de Français en quête de sens.

C’est vrai, pourquoi mettre une petite culotte lorsque l’on a chaud ? Nabilla serait-elle la disciple de Jerry Rubin «  Do
it ».  On devrait pouvoir avec ce corpus littéraire redonner une nouvelle jeunesse au Lagarde et Michard du 21 siècle.

Igor Deperraz

A quoi mesure-t-on une crise?

Notamment à la vitesse à laquelle les scénarios les plus délirants circulent. Tous ou presque en conviennent : rien ne va plus.
Les quinze derniers jours ont été terribles : l’affaire Léonarda, la reculade sur la taxation de l’épargne, les jacqueries en Bretagne, le moratoire sur l’écotaxe… Le tout sur fond de montée du
Front national et de record d’impopularité de François Hollande.

Dans un tel contexte, il n’est pas très étonnant qu’un grand concours Lépine se soit ouvert : que doit maintenant faire Hollande
? Plusieurs proches, y compris à l’Elysée, plaident pour que le chef de l’Etat n’attende pas le résultat des élections municipales et européennes de l’an prochain pour renverser la table, très
vite. Pourtant Hollande devrait, une fois de plus, laisser passer l’orage.

Pour le chef de l’Etat comme pour ses troupes, plusieurs principes de réalité s’imposent. D’abord, la majorité est en plein
marathon budgétaire jusqu’à la mi-décembre, voire jusqu’aux vacances de Noël. «Rien ne peut bouger tant qu’on n’a pas un budget», prédit un pilier socialiste de l’Assemblée nationale. Malgré
cela, certains restent persuadés qu’il faut créer la surprise, sans pour autant devoir tout changer : «Entre maintenant et Noël, il y a les moyens de recréer une dynamique», plaide un conseiller
ministériel.

Sur les radars de la majorité, viennent ensuite les municipales et les européennes, en mars et mai. En janvier, à ce moment du
quinquennat, qu’il a toujours divisé en deux temps (redressement puis «partage des fruits de la croissance»), Hollande pourra jouer sur ce tout petit mieux pour dire «je remercie Jean-Marc
Ayrault, sa tâche était très dure mais nous entrons dans une nouvelle phase», complète le ministre. Même à l’Elysée, le scénario divise. «Le remaniement, c’est le marronnier des conseillers
ministériels, mais cela n’a aucun intérêt pour Hollande, explique un conseiller présidentiel. Il faut limiter les dégâts sur les municipales, donc on ne va pas tout foutre en l’air
maintenant.»

La multiplication des bourdes et reculades de ces quinze derniers jours ne suffit pas pour justifier le grand ménage. A
l’Elysée, on se dit pourtant attentif aux états d’âme d’une partie de la majorité. «On entend chez certains élus que notre politique de l’offre n’est pas assez à gauche, confie un proche du chef
de l’Etat. Et comme les résultats tardent, il est normal que les doutes s’expriment.» Porte-parole des députés socialistes, Thierry Mandon confirme une impatience : «On sait qu’on ne changera pas
de politique, mais le temps est proche d’une inflexion européenne sociale et fiscale.»

Mais si inflexion il y a, ce sera probablement plus dans le choix des mots que dans la conduite de la politique économique. «Il
faut reprendre le fil que l’on a jamais quitté : la bataille contre le chômage», confie un collaborateur du Président. Au sommet de l’Etat, on guette l’horizon de la fin de l’année en espérant
que surgisse enfin une île : celle de la confirmation de la (petite) reprise économique et surtout l’inversion de la courbe du chômage. «Il faut se battre, on n’est pas dans un truc irréversible,
confie un ministre hollandais.

François Hollande déteste devoir réagir à la pression. Après l’affaire Cahuzac, une grande partie de la hollandie prédisait déjà
un remaniement imminent… Pas question, pour ses proches de chambouler un agenda qui sera dominé dans les semaines qui viennent par une lourde séquence internationale (visite en Israël, puis
sommet des chefs d’Etat africains à Paris, voyage au Brésil, etc.). Une façon aussi pour le président de la République de retrouver un peu de hauteur liée à sa stature.

Pour autant, Hollande a conscience que son dispositif doit être corrigé. Un fidèle : «Ce qui est certain, c’est qu’on ne peut
plus avoir cette improvisation avec un président qui parle à 11 heures, un Premier ministre à midi, un PS qui n’est pas au courant et un ministre qui arrive en avion en disant « je ne suis pas
d’accord ».» Certains qui ont vécu la période Jospin regrettent par exemple les petits-déjeuners du mardi ouverts à l’ensemble de la majorité, et non aux seuls socialistes (comme c’est le cas
aujourd’hui), et les réunions de coordination entre ministres tous les quinze jours. «Pourquoi Duflot n’est pas à la réunion des cadors de la majorité du lundi chez Ayrault ? Ce n’est pas
normal», s’interroge un proche du chef de l’Etat. Pas certains que cela change la marche du gouvernement. Mais puisqu’il faut tenir…

A quoi mesure-t-on une crise?

Notamment à la vitesse à laquelle les scénarios les plus délirants circulent. Tous ou presque en conviennent : rien ne va plus. Les quinze derniers jours ont été terribles : l’affaire Léonarda, la reculade sur la taxation de l’épargne, les jacqueries en Bretagne, le moratoire sur l’écotaxe… Le[…]

GRUCHET LE VALASSE: Des éleveurs laitiers normands appliquent les méthodes bretonnes…

Il faut donc mettre le feu, bloquer les routes, déverser meules de paille et lisier, souder ou défoncer les portes… Et après cela, vous pourrez déguster un bon café et une madeleine dans la porcelaine de Monsieur le Préfet …

Alors que le breton qui fait fonction de ministre de l’Agriculture annoncait hier à Rennes un doublement des aides européennes pour la Bretagne dans le cadre de la nouvelle P.A.C.

http://www.paris-normandie.fr/article/societe/la-crise-bretonne-persiste-les-bonnets-rouges-font-des-emules#comment-569377

 

… Des éleveurs laitiers normands manifestaient violemment contre leur coopérative à Gruchet Le Valasse:

http://www.paris-normandie.fr/article/gruchet-le-valasse/nouveaux-nuages-sur-les-producteurs-de-lait-photosvideo

Gruchet-le-Valasse. Les producteurs de lait alimentant l’usine Senagral ont bloqué hier après-midi l’accès de l’établissement pour réclamer le rétablissement d’une prime.

Hier après-midi, les producteurs ont bloqué les accès de l’usine Senagral, à Gruchet-le-Valasse (photo Christian Cariat)

Hier après-midi, les producteurs ont bloqué les accès de l’usine Senagral, à Gruchet-le-Valasse (photo Christian Cariat)

 En mars dernier, les producteurs de lait de la France entière déclenchaient un vaste mouvement de protestation : en cause, le prix du lait, tout au moins celui payé par les coopératives laitières, bien trop bas au vu de leurs coûts de production. « Nous avons vécu des hausses spectaculaires des coûts de l’alimentation animale qui faisaient que nous travaillions pour beaucoup à perte », plaide Alain Anquetil, président de l’association des producteurs fournissant Senagral et membre de la FDSEA.

Devant la grogne des producteurs laitiers, le gouvernement nommait un médiateur et, après négociation, il était convenu que les producteurs toucheraient 25 € supplémentaires par 1 000 litres de lait vendu en coopérative, la grande distribution acceptant de vendre plus cher ses produits laitiers. « Ce qui correspondait environ à 1 centime sur un yaourt et à 3 centimes sur un litre de lait », expose Alain Anquetil.

Avance ou acquis ?

Ce supplément de 25 € a bien été versé aux producteurs alimentant Senagral au cours du deuxième trimestre. Mais les producteurs pensaient que la mesure s’appliquerait sur chaque trimestre de l’année 2013. « On a fait une avance, rétorque Gilles Sanzey, directeur de la production laitière de l’usine Senagral de Gruchet-le-Valasse. Cela faisait suite à la négociation nationale confirmée d’ailleurs le 12 octobre dernier. Mais cette négociation prévoyait 25 € sur l’année. Nous avons respecté notre contrat au pied de la lettre et on va arriver à cette hausse moyenne sur l’année. On a du mal à comprendre le point de vue des producteurs ».

Les producteurs ne l’entendent absolument pas de cette oreille. Pour eux, il ne s’agit pas d’une simple avance sur trésorerie, mais un acquis faisant suite à leur combat du printemps dernier.

Certes, les coûts de production ont très légèrement baissé. Mais les contraintes sont de plus en plus importantes. Nous ne faisons pas le même métier que les producteurs de céréales. Mais surtout, alors que le lait nous est payé aujourd’hui 356,07 € les mille litres (NDLR : 304 € en novembre 2012), il est payé plus de 400 € en Allemagne ».

Cette prime de 25 € aux mille litres paraissait donc légitime et acquise pour les producteurs. D’où leur désappointement quand ils ont vu qu’elle avait disparu au troisième trimestre.

Pour protester, ils étaient près de quatre-vingt hier devant les portes de Senagral à Gruchet-le-Valasse. Arrivés à 13 h 30, ils ont commencé par déverser lisier, paille, palettes et pneus devant l’entrée de l’usine, interdisant toute entrée et sortie des camions. Puis ils ont soudé la grille d’accès.

Vers 15 h, une délégation comprenant des représentants de la FDSEA, des Jeunes Agriculteurs, de l’association des producteurs et de la Confédération paysanne, était reçue par la direction de l’usine. Après une heure de discussion, elle en ressortait sans aucune avancée sur les revendications de producteurs.
Le bras de fer ne s’arrêtera pas là, les producteurs voulant maintenant saisir les pouvoirs publics et le médiateur.

Côté direction de Senagral, on affirme que le dialogue n’est pas rompu et que producteurs et industriels se reverront le 22 novembre prochain pour la négociation des prix pour 2014.

Et quant à la différence du prix du lait entre la France et l’Allemagne, Gilles Sanzey l’explique par le fait « qu’en Allemagne, on suit les cours et la grande distribution suit les prix des industriels. Le marché est bien plus réactif que chez nous ».


Commentaire de Florestan:

Il existe depuis 2011 un « bassin laitier normand » commun à toute la Normandie pour harmoniser les pratiques entre producteurs et laiteries: à quoi sert-il?

 

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