Demi-région HOT NORMANDY: LA MISSION GRIBOUILLE sur l’impact des métropoles…

Imaginez un rassemblement de grenouilles qui s’inquiètent de l’impact possible de la … pluie !

On pensera aussi à ce comte de la comtesse de Ségur se déroulant à Verneuil sur Avre et mettant en scène le petit Gribouille qui, ne voulant pas mouiller sous la pluie son joli habit de velours tout neuf offert par sa soeur, décida de se jeter dans la rivière…

On se demandera si les cerveaux des hommes politiques fonctionnent comme les cerveaux des autres êtres humains en lisant la brève suivante:

« Le Conseil régional de Haute-Normandie a décidé à l’unanimité la création d’une mission d’information et d’évaluation régionale sur l’émergence des métropoles et leur impact sur l’équilibre des territoires haut-normands (sic ! ) ainsi que sur l’évolution de l’exercice des compétences du conseil régional »

« Cette mission d’information a été demandée par le groupe Pour une Nouvelle Normandie (opposition UMP- UDI- DVD régionale) qui souhaitait que soit évalué l’impact de la création des nouvelles métropoles sur le fonctionnement et l’équilibre des collectivités locales »

« La mission dont la création était de droit sera présidée par Simone Chargelègue (PS) et aura François-Xavier Priollaud (UDI) comme rapporteur. Elle est composée au total de 9 membres issus des groupes politiques. Et ne rendra ses conclusions qu’en juin 2014 » (ndlr: après les élections municipales et européennes…)

(source: fil-fax Normandie n°4658 – 06/11/13)


 

Commentaire de Florestan:

Ah ! si le ridicule pouvait tuer… Ces messieurs dames feraient alors vite le constat que la métropole de Rouen est enfermée dans une « région croupion » elle-même placée dans l’ombre portée de la région parisienne.

Rappelons enfin et surtout que Bruno LEMAIRE est le patron politique du groupe PNN (Pour une Nouvelle Normandie) au CRHN et qu’il vient de réaffirmer son souhait de faire la fusion régionale normande, la seule solution pour accompagner le projet de Laurent Fabius d’une métropole rouennaise et de l’accoupler à une vraie région forte…

Trains supprimés pour DIEPPE: LE VERN se convoque… lui-même !!!

Ils sont vraiment trop sympa à la SNCF avec leurs nouveaux collègues de travail ! Pour fêter la bienvenue (un bizutage ?) à leur nouveau directeur général en charge des relations de la grande maison cheminote avec les régions, un certain Alain Le Vern, ci-devant président de la demi-région de « Hot-Normandy » (les gars de la SNCF en gardent un souvenir cuisant…), les crânes d’oeuf du génie ferroviaire annoncent la suppression de trains le week-end sur le Rouen -Dieppe… Comme c’est étrange!

La situation est, on ne peut plus cocasse, et on en rigolerait à chaudes gorges s’il ne s’agissait pas du triste quotidien ferroviaire de nos concitoyens normands…

Lire la suite des aventures ferroviaires de Monsieur Le Vern qui pour résoudre le problème pourrait se convoquer lui-même!


 

http://www.76actu.fr/trains-intercites-rouen-dieppe-la-region-haute-normandie-convoque-la-sncf_60638/

RouenTrains Intercités Rouen-Dieppe : la Région Haute-Normandie convoque la SNCF

Le président de la Région Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol, a demandé des comptes à la SNCF : cinq trains Intercités Rouen-Dieppe seront bientôt supprimés.

Dernière mise à jour : 15/11/2013 à 12:09

La mesure de suppression de la desserte SNCF Rouen-Dieppe le week-end ne concerne que cinq trains Intercités, pas les TER (photo Hervé Pinson)La mesure de suppression de la desserte SNCF Rouen-Dieppe le week-end ne concerne que cinq trains Intercités, pas les TER (photo Hervé Pinson)

Le directeur régional de la SNCF, Roland Bonnepart, était convoqué à la Région Haute-Normandie dans l’après-midi du jeudi 14 novembre 2013. Le président de la collectivité, Nicolas Mayer-Rossignol, devait évoquer avec lui, entre autres, l’épineux dossier de la suppression de cinq trains sur la ligne Rouen-Dieppe et pour lequel il a commandé une étude à la SNCF. 
Officiellement, rien ne devrait filtrer de cette réunion de travail. La suppression annoncée des trainsIntercités, pour cause de matériel vétuste pointé par l’Autorité organisatrice (État), devrait être effective à partir du 15 décembre 2013.

Un comité se réveille

La SNCF a pour mission d’étudier les conséquences sur la clientèle en terme de temps de parcours et de report sur les TER existants, sur la nécessité de créer des services supplémentaires et leurs coûts, et sur les risques matériels et sociaux pouvant impacter la qualité du service régional.
En attendant, les usagers et les syndicats sont sur le qui-vive. Au point même de réveiller le comité de développement des transports ferroviaires de la région dieppoise. Créée en 1995, il était en sommeil. Depuis l’annonce de la suppression des cinq trains Intercités le week-end, c’est le branle-bas-le-combat, avec une pétition qui a déjà recueilli 1 200 signatures.

« Des explications olé olé »

Vice-président du comité, Philippe Stalin, « les explications de la SNCF sont très olé olé ».

Philippe Stalin s’est confié au micro de France Bleu Haute-Normandie, mercredi 13 novembre 2013 :

 

Philippe Stalin est également membre du syndicat CGT. Dans un communiqué de presse du 28 octobre 2013, les cheminots de CGT de Dieppe propose une solution d’attente :

 

Des solutions alternatives, utilisables à courts termes, existent, notamment, par exemple, l’utilisation de matériel et de machines moins archaïques. La Région Ile de France et le STIF ont remplacé les engins moteurs électriques obsolètes par des engins moteurs électriques plus récents. Des solutions matériels identiques mais en version thermique existent, ce peut être une alternative temporaire en attendant l’électrification.

 

Et de réclamer la tenue « de toute urgence » d’une table ronde réunissant les différents acteurs.

Pour mémoire, seront supprimées à partir du 15 décembre 2013 les lignes suivantes :

  • Rouen-Dieppe :

– N°3193, départ à 12 h16 à Rouen et arrivée à 12 h 58 à Dieppe, le samedi.

– N°3191, départ 12 h 25 à Rouen et arrivée à 13 h 07 à Dieppe, le dimanche.

  • Dieppe-Rouen :

– N°3192, départ à 16 h 07 de Dieppe et arrivée à 16 h 52 à Rouen, le samedi.

– N°3190, départ à 15 h 57 de Dieppe et arrivée à 16 h 42 à Rouen, le dimanche.

– N° 3194, départ à 18 h 57 de Dieppe et arrivée à 19 h 42 à Rouen, le dimanche.

 
hervé pinson (76actu)

Rouen : Les enseignants grévistes de Blaise Pascal réagissent au communiqué du rectorat

SEINE-MARITIME – A la suite de la publication par Infonormandie.com d’un communiqué du rectorat de l’académie de Rouen à propos du conflit au lycée Blaise Pascal (lire ici), les enseignants grévistes tiennent à apporter les précisions suivantes : 
 
 « Le mouvement de blocage de ce jour résulte d’un appel à solidarité d’enseignants auprès des lycéens ».
 
EN AUCUN CAS UN TEL « APPEL A SOLIDARITÉ » N’A ETE LANCE PAR DES ENSEIGNANTS AUPRÈS DES LYCÉENS . Le blocage du lycée a été décidé par les lycéens eux-mêmes, sans que la moindre initiative en ce sens n’ait été prise par des enseignants. Si la mobilisation lycéenne traduit à coup sûr une solidarité envers les enseignants incriminés par le proviseur, cette solidarité n’a pas été suscitée par les enseignants grévistes. 
 
« En outre, le dépôt de plainte du chef d’établissement pour propos à caractère diffamatoire a pu entrainer une confusion entre des griefs d’ordre personnel et privé et d’autres d’ordre professionnel ».
 
Cette formulation obscure nous conduit à réfuter le terme de « confusion ». IL N’EXISTE AUCUN GRIEF D’ORDRE PRIVE, dans la mesure où la plainte se fonde sur des propos écrits et publics lus en audience, et élaborés collectivement en Assemblée générale. Ces propos s’inscrivent donc strictement dans un cadre professionnel.Le seul motif de notre mobilisation est d’ordre professionnel. L’Assemblée générale du 12 novembre a rappelé la solidarité collective des grévistes du 5 septembre dans la rédaction des textes du 5 et du 12 septembre. 
 
Les enseignants grévistes du lycée Blaise Pascal. 

LES ROUTIERS NORMANDS SE MOBILISENT CONTRE L’ECOTAXE…

On pourrait se dire: enfin ! Les Normands se bougent… Mais pas à la « mode de Bretagne » !

 

Pour le Samedi 16 novembre 2013, la fédération régionale de Normandie de l’Organisation des Transporteurs Routiers Européens (OTRE), annonce des manifestations aux abords des portiques de contrôle ECOMOUV’ présents dans toute la Normandie. 

Philippe Bonneau, le secrétaire général régional  réclame la dénonciation du contrat liant l’Etat à la société ECOMOUV’ et demande l’annulation de l’écotaxe sous sa forme actuelle.

L’OTRE Normandie est forte de de 200 entreprises adhérentes et organisera des manifestations dans les cinq départements normands: « on ne relâche pas la pression mais nous souhaitons éviter les dérapages et toutes formes de violences » a précisé Philippe Bonneau.

(source: d’après Fil-fax Normandie n°4658)

Cameroun: Boko Haram affirme détenir le prêtre français kidnappé

La traque des ravisseurs est lancée vendredi au Cameroun et au Nigeria pour retrouver le prêtre français enlevé près de la frontière entre les deux pays selon un mode opératoire « portant la signature », pour Yaoundé, du groupe islamiste armé nigérian Boko Haram.

Boko Haram détient le prêtre français kidnappé dans la nuit de mercredi à jeudi dans le nord du Cameroun, a indiqué vendredi à l’AFP une source au sein du groupe islamiste armé nigérian.

Le Parti de Gauche soutient l’appel des Fralib au boycott des produits Unilever

Le Parti de Gauche soutient l’appel des salariés de Fralib* à la journée nationale de lancement de boycott des produits Unilever le samedi 7 décembre.

Nous invitons nos militant-e-s, nos sympathisant-e-s, et toutes celles et ceux qui le veulent, à organiser localement ce jour-là des actions symboliques dans les supermarchés visant à populariser cette campagne.

Les travailleurs de Fralib, en lutte depuis trois longues années contre le géant de l’agro-alimentaire Unilever pour sauver leurs emplois ont élaboré un projet alternatif, fondé sur la relance de leur entreprise en coopérative (SCOP). Ils entendent obtenir de leur ancien employeur la cession de la marque « Eléphant », créée en Provence il y a 120 ans et toujours destinée à un marché français, ainsi qu’un volume de commandes par Unilever pendant les trois premières années de démarrage de la SCOP;

Face à ces revendications, la multinationale méprise les travailleurs. Elle a cessé de payer les salaires depuis le 1er avril 2013, alors que la Justice a refusé par trois fois des plans sociaux injustifiables et annulé tous les licenciements. Unilever joue la montre, comptant sur le découragement et l’épuisement de ces fortes têtes.

Le Président Hollande et ses ministres Hamon et Montebourg, qui avaient assuré les Fralib de tout leur soutien en 2012, font aujourd’hui la sourde oreille.

La victoire des salariés de Gémenos serait un signal fort d’espoir, démontrant qu’une autre façon de produire et de consommer, solidaire et écologique, est possible. Ils prouveront qu’une lutte ouvrière peut gagner contre une multinationale. Ils en sortiront victorieux grâce à notre soutien actif et résolu.

Le Parti de Gauche soutient leur combat exemplaire contre la mondialisation libérale et le capitalisme. Il sera de nouveau à leurs côtés le 7 décembre, comme aux autres rendez-vous de solidarité avec leur combat.

Contact : François Longérinas, secrétaire national aux Alternatives concrètes (06 61 09 54 20)

Manifestations de routiers contre l’écotaxe à Dreux et à Saint-Etienne-du-Rouvray

Manifestations de routiers contre l'écotaxe à Dreux et à Saint-Etienne-du-Rouvray
Dans le cadre de la journée nationale d’action contre l’écotaxe, un double rassemblement de transporteurs routiers  est prévu ce samedi 16 novembre.
 
L’un aura lieu à partir de 9h00 au niveau du portique Ecotaxe situé sur les communes de Dreux et  de Vernouillet (Eure-et-Loir), jusque vers 13h00.
 
Le second se déroulera à 10h00 au rond-point des vaches à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). 
 
« Ces opérations risquent de perturber fortement le trafic sur les axes concernés et ce jusque vers 15h00 », prévient la préfecture de l’Eure.
 
Afin d’éviter le passage par Dreux, il est donc fortement conseillé aux automobilistes qui ne peuvent reporter leurs déplacements, d’emprunter les axes suivants :
 
  • En provenance de Rouen et Evreux et se dirigeant vers Chartres : quitter la RN 154 à la sortie n°11 (Damville), puis emprunter la D833 en direction de Damville puis la D51 jusqu’à Verneuil-sur-Avre et enfin les RD 939 puis 839 en direction de Brezolles et Châteauneuf en Thymerais,
 
  • En provenance de Chartres et se dirigeant vers Evreux et Rouen : emprunter les RD 839 puis 939 en direction de Brezolles, Châteauneuf en Thymerais et Verneuil-sur-Avre puis la D51 jusqu’à Damville, la D833 en direction de Saint-André de l’Eure et enfin, la RN 154 en direction d’Evreux,
 
  • En provenance d’Alençon et se dirigeant vers Dreux : emprunter la D51 à partir de Verneuil-sur-Avre jusqu’à Damville, la D833 en direction de Saint-André de l’Eure, puis la RN 154 en direction d’Evreux et enfin la RN 13 en direction de Paris.

Circulation : les secteurs à éviter samedi
Bison futé met en garde les automobilistes sur les difficultés importantes de circulation qu’ils rencontreront en raison des manifestations de routiers prévues ce samedi dans les secteurs suivants :
– En Bretagne, sur la RN 12 entre Rennes et Morlaix.
– En Haute et Basse Normandie, sur l’autoroute A13 entre Caen et Rouen ainsi que sur la D18E (secteur de Rouen)
– En région Centre, sur la RN 12 dans le secteur de Dreux-Vernouillet.
 
Il est fortement conseillé d’éviter ces secteurs.

Agression de deux cheminots : l’auteur principal condamné à 8 mois de prison avec sursis

Le tribunal correctionnel de Dieppe a condamné ce vendredi soir 15 novembre l’auteur principal des violences commises sur deux agents de la SNCF à huit mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Les deux autres mis en cause ont été relaxés.

Lire ici le rappel des faits http://www.infonormandie.com/Dieppe-Les-agresseurs-de-deux-cheminots-juges-en-comparution-immediate_a2943.html

Val-de-Reuil : Près d’un demi kilo de cocaïne découvert par le chien anti-drogue

Val-de-Reuil : Près d'un demi kilo de cocaïne découvert par le chien anti-drogue
EURE – Près d’un demi kilo de cocaïne – 428 grammes précisément – a été saisi par les policiers de Val-de-Reuil/Louviers au cours de la perquisition d’un appartement à Val-de-Reuil. La poudre blanche, conditionnée, était dissimulée dans un sac entreposé dans une pièce en grand désordre. Elle a été découverte en fait par le chien anti-drogue de la police d’Evreux, tout spécialement entraîné dans la recherche de produits stupéfiants. Après analyse, il s’est avéré que la poudre était de bonne qualité, selon un enquêteur.

Cette saisie, la première de cette importance dans le secteur de Val-de-Reuil/Louviers depuis bien longtemps, les policiers la doivent à leur instinct. A la chance aussi.

Odeur de cannabis

Mardi 12 novembre, en milieu d’après-midi, une patrouille décide de contrôler un automobiliste. Un contrôle de routine. Après avoir vérifié les papiers du véhicule et l’identité du conducteur, leur regard est attiré par la présence d’un reste de joint dans le cendrier. Il s’agit d’un mégot de cigarette mélangé à du cannabis. L’habitacle sentait une forte odeur spécifique au cannabis.

Les fonctionnaires procèdent alors à une palpation de l’automobiliste qui devient suspect et trouve sur lui un sachet contenant une petite quantité d’herbe de cannabis et 770 euros en petites coupures. L’homme, âgé de 23 ans et domicilié à Val-de-Reuil, est ramené à l’hôtel de police pour être placé en garde à vue.

Une perquisition est effectuée un peu plus tard dans l’appartement. Toutes les pièces sont passées au peigne fin avec le chien anti-stup. Et c’est à ce moment-là que sont découverts les 428 grammes de cocaïne, mais aussi une pochette contenant des documents dont une pièce d’identité au nom d’une connaissance du mis en cause et de sa compagne âgée de 19 ans qui est placée également en garde à vue.

Condamné à 6 mois ferme

Cette connaissance, un Rolivalois de 30 ans, n’est pas un inconnu pour les services de police : l’homme a déjà été condamné pour trafic de stupéfiants. Il est donc interpellé le surlendemain, jeudi 14 novembre, à son domicile et placé en garde à vue à son tour. Au cours de son audition, il trouvera une explication sur la présence de ses papiers dans cet appartement qui n’est pas le sien. 

Quant au détenteur de la cocaïne, il affirme avoir un rôle de mule pour le compte d’un homme dont il ne souhaite pas livrer l’identité à la police. Selon lui, la drogue avait été déposée le matin même à son domicile par cet homme.

Finalement, seul le détenteur de la drogue a été déféré au parquet d’Evreux ce vendredi, en vue d’être jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. Il a écopé d’une peine de six mois de prison ferme avec mandat de dépôt immédiat.

Carambolage sur l’A150 ce soir : trois blessés et un gros embouteillage

Un carambolage a provoqué d’importants ralentissements ce vendredi soir 15 novembre sur l’A150  dans le sens RouenBarentin. Il s’est produit vers 18 h 25 à hauteur de La Vaupalière et a mis en cause sept véhicules qui se sont percutés les uns après les autres.  

Neuf personnes sont impliquées mais seulement trois d’entre elles ont été légèrement blessées et conduites au CHU Charles-Nicolle, selon les sapeurs-pompiers.

Cet accident a eu des répercussions importantes jusqu’au Mont-Riboudet où le trafic, toujours assez dense le vendredi soir, a été fortement ralenti.

Sexe sans X et sans Y

Sexe sans x, sans y non plus.

« Bien rares sont ceux qui, ayant changé de direction, ne passent pas la première partie du nouveau parcours à regarder par-dessus leur
épaule « John Steinbeck. Le principe d’égalité homme femme que l’on pose comme règle de droit et comme habitude de vie dans nos sociétés modernes n’arrive pas à s’imposer dans les cœurs et
les usages de ses défenseurs.

 L’homme reste le modèle déterminant dans la conduite de la politique de la cité et
dans la formation identitaire du couple. À tous les étages de la pyramide sociale, la virile position impose son monopole et sa stratégie de domination. L’école maternelle et primaire en oubliant
volontairement la parité dans ses recrutements prépare dès le plus jeune âge à cet inconscient collectif.

 On demande d’une petite fille qu’elle soit soignée et peu bavarde, on pardonne la
mauvaise écriture et le chahut chez les garçons. .Ce déterminisme inconscient  perpétue les clichés traditionnels de domination. L’homme travaille, la
femme garde les enfants.

 La levée de boucliers contre la garde alternée qu’un juge devrait prononcer en
priorité  dans les procédures de divorce est révélatrice de cette guerre larvée des sexes. Ni les femmes, ni les hommes ne souhaitent que soit remise
en cause leurs prérogatives réciproques.

Pour les femmes, on pourrait entendre un « Touche pas à mes gosses et pour les hommes « Ne touche pas à mon foot !» Le
formatage est tel que la sempiternelle égalité professionnelle ne se résume souvent qu’à la valorisation de quelques femmes soldates revêtant les habits du père Fouettard pour mieux se mesurer à
l’ambition naturelle du mâle. Les détracteurs de Madame Taubira ne sont pas seulement racistes, ils sont sexistes. On reproche à cette femme d’être intelligente et de ne pas servir la soupe à ces
messieurs. Sa posture et ses idées vont à l’ opposer de la traditionnelle addiction à la testostérone et c’est ce qui fait qu’elle cristallise à ce point l’opinion publique.

 L’imaginaire du couple prend en compte ce formatage familial et éducatif pour
reproduire à l’infini ce rapport  de dominant -dominé, laissant peu de place aux évolutions législatives. La France est le pays du nord de l’Europe le
plus en retard sur les rapports homme femme. L’intime étouffe toujours la sphère publique. Toutes les lois ne peuvent pas grand-chose lorsque l’opinion publique est formatée et programmée pour ne
pas évoluer. Il en va des hommes et des femmes, mais aussi de leurs rapports à l’environnement ou à l’impôt.

Tant que l’école n’amènera  pas en son sein un idéal de l’égalité homme- femmes, les bonnets
rouges feront loi sur les bonnets C !

Igor Deperraz

ete2013-171.jpgphotographie Igor Deperraz

La Hulotte, 100 numéros d’une revue indispensable et irremplaçable pour les amoureux de la nature !

La Hulotte , « le journal le plus lu dans les terriers » fête son numéro 100 avec panache : le dossier de presse spécial « 100 » retrace l’aventure de cette revue pas comme les autres, et propose de découvrir plus avant le génial créateur de ce journal indispensable à tout amoureux de la nature, enfant ou non !
Le premier numéro de La Hulotte nait en 1972 dans les Ardennes, sous les doigts de Pierre Déom, instituteur de son état, dans le but d’apprendre la nature aux écoliers, pour qu’ils la respectent. Y figurent quelques astuces pour observer la nature et la découvrir : fabriquer un nichoir à balcon, prendre et reconnaître des empreintes d’animaux sauvages, distinguer une buse d’un milan royal, transformer un pot de fleurs en nichoir à rouge-queue… On y trouve également quelques textes et dessins d’enfants, mais aussi de grandes enquêtes, incitant les lecteurs à noter scrupuleusement er rapporter leurs observations d’hirondelles ou de buses.
Le succès est immédiat et fulgurant. Au fil des années, le ton reste le même, mêlant rigueur scientifique et humour, et incorporant fines illustrations et petits croquis amusants du jeune Adrien Desfossés en action. Les dessins évoluent, pour devenir de véritables chefs d’œuvre de finesse. Le format reste le même, noir et blanc, 40 p., aucune publicité, sur abonnement uniquement. Deux numéros sortent par an environ, il faut en effet entre 900 et 1 500 heures de travail pour boucler un seul numéro !

Aujourd’hui,  c’est à 160 000 exemplaires que La Hulotte est tirée, avec des abonnés dans 70 pays !

Le dossier de presse est consultable au centre de documentation de l’AREHN (en même temps que tous les numéros de la Hulotte).
Venez vite y retrouvez avec bonheur et délectation les anciens numéros et y lire le numéro 100, consacré à la musaraigne et au martin-pêcheur.

Voir aussi : 
Pierre Déom, le hululeur des Ardennes / CANO, François. Terre sauvage , 180, février 2003, pp. 74-75
.

Près d’une centaine de rouleaux d’isolant dérobés chez Gedimat à Brionne

EURE – Des cambrioleurs ont pénétré par effraction dans l’enceinte des établissements Gedimat, route d’Authou à Brionne, dans la nuit de jeudi 14 à vendredi 15 novembre. Les individus ont cisaillé le grillage de la clôture à l’arrière du magasin et ont fait main basse sur près d’une centaine de rouleaux d’isolant entreposés à l’abri dans une zone de stockage.

Le préjudice n’a pas encore était établi par la victime dont l’entreprise est spécialisée dans les matériaux de construction et le bricolage.

Une enquête a été ouverte par la communauté de brigades de Brionne.

 

Sur le terrain avec Philippe Martin, pour l’environnement et l’emploi.

Ce vendredi matin, Philippe Martin, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, était en Seine-Maritime. Deux étapes étaient au programme dans la circonscription. Avec Christophe Bouillon, Pierre-Henry Maccioni, Préfet, et Franck Lacroix, Président Directeur Général de Dalkia, le Ministre a découvert la Chaufferie Biomasse Bois de Canteleu. Cette chaufferie bois d’une puissance totale de […]

Pyrénées: internement d’un SDF suspect de crime cannibale

La justice a ordonné ce vendredi 15 novembre l’internement d’un SDF délirant soupçonné d’avoir mangé le coeur et la langue d’un homme de 90 ans qu’il avait tué sauvagement dans un village des Pyrénées parce que des voix le lui auraient intimé.

Le jeune homme de 26 ans, qui a aussi brisé l’épaule d’un autre homme et volé un fusil de chasse au cours de son équipée dans le village de Nouilhan (Hautes-Pyrénées) jeudi soir, a été interpellé par les gendarmes.

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