Herbert Fritsch propose une relecture glaçante du texte Une maison de poupée, chef d’œuvre du dramaturge norvégien Henrik Ibsen. À découvrir les 25 et 26 novembre 2013, au Volcan.
Les résultats sportifs des clubs de Seine-Maritime, du 22 au 24 novembre
Voici les résultats des clubs sportifs de Seine-Maritime, du 22 au 24 novembre. À noter, le SPO Rouen qui renoue avec la victoire en Pro B de basket et le RHE, toujours invaincu.
L’art du bistrot
photographie igor deperraz
Nouvelle ère de tumultes politiques en Thaïlande
Les deux principales familles politiques, les « chemises rouges » et les « chemises jaunes », sont redescendues en masse dans les rues de Bangkok. La Thaïlande est entrée dans une nouvelle ère de tumultes politiques, rappe…
Soupçons de trafic de drogue… à l’hôpital du Rouvray, près de Rouen !
Un trafic de stupéfiants aurait lieu depuis quelques temps…au Centre hospitalier spécialisé du Rouvray (CHSR), près de Rouen. Deux patients ont été surpris en pleine transaction.
Orages : Grand-Quevilly, Petit-Couronne en catastrophe naturelle
Après les inondations du mois d’août, les conditions d’une catastrophe naturelle sont reconnues à Grand-Quevilly et Petit-Couronne
Cet article Orages : Grand-Quevilly, Petit-Couronne en catastrophe naturelle est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.
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IMOCA : Vincent Riou et Jean Le Cam (PRB) remportent la Transat Jacques Vabre dans leur catégorie
Réservation en ligne : les hôteliers de Seine-Maritime passent à l’offensive
Réunis au Havre lors du congrès national de la profession, les hôteliers de Seine-Maritime ont décidé de passer à l’offensive face aux grandes plateformes de réservation en ligne.
ESItech, nouvelle école d’ingénieurs à Rouen à la rentrée 2014 ?
L’ESItech, la future école d’ingénieurs de Rouen, pourrait ouvrir au Technopôle du Madrillet, dès la rentrée 2014, avec 80 étudiants convoitant cinq diplômes. Explications.
Orages en Seine-Maritime : catastrophe naturelle reconnue pour des communes
Le Journal Officiel a publié samedi 23 novembre 2013 l’arrêté de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle portant sur deux communes de Seine-Maritime, après les orages.
Un homme retrouvé dans le coma dans une rue de Fécamp
Un Fécampois de 35 ans a été retrouvé inanimé, dans une rue de la ville, samedi 23 novembre 2013, vers 23h30, et transporté au CHU de Rouen. Une enquête a été ouverte.
Les clochetons de la cathédrale s’illuminent à Rouen
Une pression avec l’index sur un bouton électrique et Yvon Robert a illuminé mercredi dernier la cathédrale, monument emblématique de Rouen. Les quatre clochetons sont inaugurés.
[Images] Oui-Oui au Zénith de Rouen
Les plus jeunes ont fait la fête à Miniville, samedi 23 novembre 2013, à l’occasion de la venue de Oui-Oui au Zénith de Rouen. Retour en images sur cet après-midi récréatif.
Table rouennaise : des verrines de l’entrée au dessert
A quelques encablures de l’église Saint-Maclou, à Rouen, il est un petit restaurant aux grandes saveurs. A l’intérieur de “Verrines et sens”, c’est une ambiance chaleureuse et des couleurs flashy qui accueillent les gourmands.
Info 76actu. Deux agressions au couteau à proximité de discothèques, à Rouen
La nuit du samedi au dimanche 24 novembre 2013 a été agitée, à Rouen. Les policiers sont intervenus pour deux agressions…au couteau, à proximité de discothèques. Récit.
Fécamp : Un homme dans le coma découvert dans le quartier de Ramponneau
Selon les premières constatations, l’homme saignait et portait les stigmates de coups (de pied ?) qu’il aurait pu recevoir avant de s’écrouler. Les services de police de Fécamp ont ouvert une enquête. La victime qui demeure au Ramponneau est connue de leurs services pour des faits de toxicomane.
Un suspect en garde à vue
Selon des informations recueillies ce dimanche soir, la victime aurait été frappée violemment par un inconnu avant de sombrer dans le coma. Un témoin aurait assisté à la scène et alerté les services de police qui ont identifié dans la journée l’auteur présumé des violences. Cet homme, considéré comme un suspect sérieux, a été placé en garde à vue ce dimanche en fin d’après-midi dans les locaux du commissariat de Fécamp où il est actuellement entendu.
Rouen. Les consommateurs éméchés de La Luna et du Palace Club voulaient « jouer » du couteau
A la Luna, la discothèque de la rue Saint-Etienne-des-Tonneliers sur la rive droite de Rouen, un individu qui mettait la pagaille à l’intérieur de l’établissement a menacé avec un couteau les videurs qui voulaient le faire sortir. Ces derniers ont alors employé les grands moyens pour le désarmer et le neutraliser. Dans l’échauffourée, l’individu un reçu un coup de poing au visage. Il a remis aux mains des policiers qui l’ont placé en garde à vue pour menace avec arme.
Dans le même créneau horaire, entre 3 et 4 heures du matin, le même scénario s’est produit au Palace Club, une boite située rue Malherbe sur la rive gauche. Là encore c’est un homme éméché et armé d’un couteau qui s’est opposé aux vigiles qui lui demandaient de quitter l’établissement. L’individu a également été placé en garde à vue pour les mêmes raisons.
YAINVILLE : INVENTAIRE DU PATRIMOINE BATI
De toutes les communes de la région, Yainville est parmi celles dont le patrimoine bâti a connu les plus grands bouleversements. Mais elle conserve de beaux témoignages de son passé. Inventaire… LIRE
Les cinq conseils de Maud Peuteman, architecte d’intérieur
Maud Peuteman s’est déclarée en auto-entreprise en février dernier à Abancourt. Collaborant avec des agences de Rouen et Paris, la professionnelle vous donne cinq conseils.
Foot : Le FC Dieppe piétine à domicile.
Face à une équipe de Chambly pas au mieux physiquement après son match de coupe de France en Guadeloupe, les Dieppois n’ont pu faire mieux qu’un nul (1-1) à domicile samedi soir.
Coupure d’électricité sur le quai : des restaurateurs et des particuliers touchés
C’est le milieu du quai Henri-IV qui a été touché. Les réparations ont été retardées car il a fallu faire venir une pelleteuse.
Réforme des retraites: Le 26 novembre, l’action continue !

Réforme des retraites: Le 26 novembre, l’action continue ! TOUJOURS ! Le gouvernement a décidé de faire procéder à l’adoption du projet de loi sur les retraites, à l’aide d’un vote bloqué, et sans débat parlementaire, => adopté en première lecture le 15 octobre à l’Assemblée nationale, par[…]
Accident entre un camion de pompiers et un bus à Rouen
A Rouen, l’ambulance des pompiers termine son intervention sur le toit
Arrivé à l’intersection avec le quai Pierre Corneille, l’ambulance a percuté violemment un bus à soufflet (articulé) des transports en commun de l’agglomération rouennaise qui arrivait de la place Saint-Paul et allait vers le Mont Riboudet. Dans le choc, le véhicule rouge a fait un tonneau et s’est immobilisé sur le toit, sans faire de blessé parmi les occupants.
La Clio percute le camion de dépannage
Cet accident, pour le moins spectaculaire, a suscité – comme souvent – la curiosité des passants et des automobilistes. L’un d’eux, au volant d’une Clio Blanche, a voulu regarder avec assistance la scène. Au passage il a eu la malheureuse idée de faire un bras d’honneur aux policiers qui lui demandaient de circuler. C’est alors qu’en accélérant brutalement, il a percuté le camion de dépannage qui venait prendre en remorque le bus accidenté. Le chauffeur de la Clio a alors fait une marche arrière et a pris la fuite malgré l’injonction des policiers de s’arrêter.
Le fuyard a été retrouvé dans la nuit, vers 4 heures, par une patrouille de la brigade anti-criminalité (BAC). Il a été interpellé et placé en garde à vue pour outrage et délit de fuite. Il s’agit d’un homme âgé de 24 ans et domicilié à Darnétal.
Spectaculaire accident entre des pompiers et un bus, à Rouen
Un spectaculaire accident s’est produit samedi 23 novembre 2013, entre un véhicule de sapeurs-pompiers en intervention et un bus de la TCAR, à Rouen. Explications.
Rugby, Fédérale 2 : choc des extrêmes pour le Stade Rouennais
Pour son dernier match à domicile de l’année 2013, le Stade Rouennais reçoit Drancy, avant-dernier de la poule, au Stade Jean-Mermoz le dimanche 24 novembre lors de la 8e journée.
• Rencontre avec Stéfano Maghenzani, pianiste – chanteur
le pianiste – chanteur Stefano Maghenzani s’inspire de ses origines italiennes, ses états d’âmes pour composer de belles mélodies. Il prépare actuellement son second c.d en solo.
Psychanalyse d’une société
Des manifestations contre le mariage pour tous aux bonnets rouges de Bretagne, les mouvements de contestation se multiplient. Rythmes scolaires, statut des sages-femmes, la grogne contre l’action du gouvernement fédère des groupes sociaux variés aux intérêts parfois antagonistes.
Ce n’est pas un hasard si c’est à l’occasion du mariage homosexuel que s’est révélé quelque chose de beaucoup plus profond. Il y a une crise économique mondiale et, pour la droite comme pour la gauche, elle est difficile à gérer. Sur ce front-là a éclaté un mouvement que l’on n’avait pas vu depuis longtemps. En France, où les oppositions sont beaucoup plus marquées qu’ailleurs, nous assistons à une irruption de propos réactionnaires.
Depuis la Révolution, il y a toujours eu deux France : une France légitimiste de droite et une France de progrès. Et à l’intérieur de ce clivage, de nombreuses nuances. Nous avons d’un côté Valmy et de l’autre Vichy. Nous sommes très républicains, à droite comme à gauche d’ailleurs. Et puis nous avons une extrême droite qui a toujours été raciste. Ce discours s’est modifié évidemment, mais il existe toujours à l’état de refoulé.
La mutation, sur fond de crise économique, c’est qu’il y a maintenant un flou à l’intérieur de la droite républicaine qui a en partie adopté des positions de l’extrême droite. Que la droite classique libérale ait pris le relais à partir des manifestations contre le mariage homosexuel est étonnant. A priori, elle n’était pas contre !
IL était évident qu’il y aurait une opposition, mais pas que la rue défende de prétendues « valeurs familiales » auxquelles plus personne n’adhère. C’était le signe du rejet d’une mutation qui, pourtant, est déjà en cours.
Ces manifestations ont rassemblé des gens qui n’auraient jamais dus être ensembles : des républicains et une vieille extrême droite française. Ils ont fait manifester des enfants qui portaient des pancartes de haine contre les homosexuels. On les a retrouvés dans les explosions de haine contre Christiane Taubira, responsable de cette loi et incarnation de tout ce que déteste la droite extrême : une femme noire, libre, intelligente, cultivée, courageuse, ministre de la République.
On en est venu à cette haine raciste d’autant plus vivace que des Noirs ne sont plus du tout à l’image du « Ya bon Banania » de l’univers colonial. On a ressorti des profondeurs de la France de Vichy des choses que l’on pouvait penser dépassées : c’est haïssable, cette France-là. Tout repose sur des fantasmes. Sur le plan politique, on s’attaque non pas aux choix du président Hollande mais à l’autorité même du chef de l’Etat. Les injures s’attaquent à la souveraineté de la fonction républicaine, comme on l’a vu lors de la commémoration du 11 Novembre qui devait être un moment d’unité nationale. Il faut maintenant être très ferme contre cela.
On a des jacqueries, des terreurs, des peurs. Les manifestations dépassent la question de l’écotaxe. Il y a simplement l’expression d’une colère populaire qui ne veut pas des dictats de Bruxelles et qui donc ne veut pas de L’Europe. Il nous faut aujourd’hui combattre les dictats de Bruxelles mais conserver l’idée européenne. Cette vague d’euroscepticisme s’accompagne pourtant d’une demande d’une d’Europe plus présente, comme on le voit avec des attentes autour du smic européen pour lutter contre le dumping social. Comment expliquer ce paradoxe ?
Ce qui domine avec ces bonnets rouges –le symbole, c’est contre l’autorité de Louis XIV, ce ne sont pas les sans-culottes – c’est, avec de vieilles revendications régionalistes, un sentiment d’humiliation. On peut le comprendre mais la politique ne peut pas fonctionner en s’appuyant sur la seule souffrance. On ne peut pas raisonner avec des manifestations irrationnelles qui s’en prennent au Pouvoir central, avec un grand « P » en l’accusant d’être responsable d’une situation dont il n’est pas responsable
Ce qui est spécifique à la France, c’est que la droite a toujours considéré que la gauche était illégitime. Dès qu’un pouvoir de gauche est élu, la droite ne tolère pas l’alternance, comme si elle considérait que c’était à elle d’incarner la nation.
La vraie cause de ce qui se passe aujourd’hui, c’est l’échec radical du communisme réel qui avait porté l’espérance du peuple vers l’égalité. Le communisme n’a pas marché mais ce système représentait l’aspiration des peuples. C’est un échec monumental. On n’a peut-être pas encore mesuré que cet échec a tué pour longtemps l’espoir d’une société plus égalitaire. Comme la France est le pays des soubresauts révolutionnaires et contre-révolutionnaires, on a aujourd’hui un peuple qui va plutôt du côté de l’extrême droite
L’échec du communisme est mondial. Mais, dans une société comme la France où les clivages sont beaucoup plus grands, c’est la Révolution française qui a porté tous les espoirs du communisme au 20e siècle. Au fond, l’échec de 1917, c’est l’échec de 1789. En France, cela prend une tournure beaucoup plus grave que dans d’autres pays d’Europe. Le mal-être est mondial. En raison de notre solide modèle républicain, nous estimons que l’Etat doit régler tous les problèmes des citoyens. Ce modèle est mis en cause de tous les côtés. On n’arrête pas de nous dire que la France est abaissée et que son modèle ne vaut plus rien. Le modèle de 1789 est présent partout ! C’est un modèle universel. Quand les Chinois manifestent sur la place Tiananmen, ils brandissent la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Ce modèle-là s’est internationalisé et il n’appartient à aucun « terroir » figé. Compte-tenu de la mondialisation, on voit que nous perdons des acquis. Alors, sans doute faut-il faire des économies sur la sécurité sociale. Dans des pays comme le Brésil où il n’y a pas ni sécurité sociale, ni école gratuite, etc…, quand le peuple y accède, il est mobilisé il va de l’avant. En France, nous sommes obligés de rogner sur ce qui existe.
Liberté – Egalité – Fraternité, faisons de Petit-Quevilly la ville de l’Humain d’abord pour une vie meilleur au coeur de l’agglo
Pour une vie meilleure au coeur de l’agglomération rouennaise.
Nos 10 priorités et engagements pour Petit-Quevilly et pour les quevillais-es
1. Tout pour les services publics comme bouclier social […]
Le Havre : nouvelle terre d’écrivains ?
L’Université du Havre accueille, pour la 2e année, des étudiants inscrits en Master de création littéraire. En parallèle, elle lance un concours de nouvelles. Le thème : « Témoin ».