C’était il y a quelques jours l’installation du Comité Régional d’Orientation de bpifrance Haute‐Normandie, véritable cœur de l’écosystème de l’action publique en Région. Une étape importante dans le suivi et la mise en place des p…
Ce weekend, prenez des coups de soleil à Bois-Guillaume !
Plus d’infos sur www.coupsdesoleil.org.
Concert de bienfaisance
Incendie mortel à Brionne
«J’étais chez moi en train de regarder la télé, allongé sur mon lit. Je suis allé aux toilettes un moment et je trouvais que ça sentait la mousse brûlée. Quand je suis ressorti j’ai vu un gros panache de fumée qui passait sous ma porte. » Guy Belhache habitait l’appartement 44 au 4e et dernier étage de l’immeuble « Les violettes », où un incendie s’est déclaré samedi matin, vers 4 h 30, dans le quartier de la Vallée aux bœufs à Brionne. « J’ai ouvert ma fenêtre car j’entendais des cris.
Le détenu compare les menus… et s’évade
Jugé en comparution immédiate, le Havrais de 25 ans dit ne pas se plaire dans la prison de Caen où il était détenu, en raison de la nourriture qui y est servie. Parce qu’il a aussi faim de liberté, il décide de s’évader le 17 juillet dernier. Il n’est rattrapé que le 14 novembre, dans sa ville d’origine.
Sortie de boîte de nuit agitée à Rouen
Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 novembre à Rouen, à la sortie d’une autre discothèque, La Luna, un homme, expulsé par les vigiles, a été interpellé et placé en garde à vue par la police.
Les collégiens vont animer leur propre webradio
Les collégiens de Saint-Saëns pourront bientôt écouter leur propre webradio. Deux fois par semaine, le centre social Caravelles intervient auprès d’une cinquantaine d’élèves.
Un bus percute un camion de pompier et une Twingo joue aux auto-tamponneuses !
ROUEN (Seine-Maritime). Vers 23 h le samedi 23 novembre à Rouen, un camion de sapeurs-pompiers en intervention, qui descendait la rue de la République sirènes en action et comptait emprunter le pont Corneille, a été percuté par un bus des Transports en commun de l’agglomération rouennaise (TCAR), qui circulait sur les quais dans le sens place Saint-Paul - Mont-Riboudet.
Le véhicule de secours et d’assistance aux victimes a fini sa course sur le toit.
Aucun blessé n’est à déplorer.
AS GOURNAY NATATION
Présentation et résultats Présentation de l’AS Gournay natation : L’ASGournay Natation est une section du club multisports ASGournay. L’association est inscriet à la Fédération Nationale de Natation, le club est composé cette année de 138 adhérents de 6 à 70 ans. L’ambiance […]
L’« attirance pédophile » d’un Havrais de 22 ans
«Derrière la tranquillité d’esprit que peut avoir une personne installée derrière son écran d’ordinateur, dans sa chambre, il y a des enfants exploités, dont l’innocence est bafouée », insiste la procureure en direction du Havrais de 22 ans. Il est poursuivi pour avoir téléchargé, visionné et diffusé des images et des vidéos de nature pédopornographique. Elles montraient essentiellement des fillettes, parfois âgées de 4 ou 5 ans.
La surprise des parents
La Havraise a trop puisé dans les comptes de l’ami malade
Tandis que son compagnon malade d’un cancer souffrait également de la maladie d’Alzheimer, la Havraise de 70 ans se vante auprès des juges d’avoir été présente avec lui jusqu’à la fin. Mais, elle a aussi profité de sa faiblesse pour vider son compte bancaire. Cela lui vaut un premier passage devant la justice et le tribunal correctionnel.
Une emprise ?
Génération perdue
Les jeunes sont les principales victimes de la crise économique européenne. C’est d’ailleurs le thème de la réunion organisée mardi 12 novembre à l’Elysée par François Hollande, qui reçoit les principaux chefs d’Etat et de gouvernement européens. Comment réduire le taux de chômage des jeunes ? Principal remède : « ralentir le rythme de réduction des déficits publics », préconise Marion Cochard, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques. Le taux de chômage des jeunes est de 23,5% en Europe et il atteint plus de 50% en Espagne et en Grèce.
Les jeunes sont toujours les premières victimes des crises économiques. Avec la récession, un certain nombre de personnes perdent leur emploi, et tant que l’activité ne repart pas, la file d’attente s’allonge. Or, les jeunes n’ont, par défaut, pas d’emploi. Et ils sont au bout de cette file d’attente, car les entreprises préfèrent embaucher des personnes qualifiées, qui ont déjà eu un emploi, surtout en période de crise.
Il est vrai que nous n’avions pas connu une crise d’une telle ampleur depuis les années 30. La crise financière liée aux subprimes a provoqué une récession. On estime que le PIB de la zone euro aurait été de 5% supérieur s’il n’y avait pas eu cette crise. Cela a provoqué mécaniquement des destructions d’emplois jusqu’en 2010. Ensuite, en 2011, alors que l’activité repartait, l’Europe a commencé une politique d’austérité, qui consiste à réduire les déficits publics rapidement. Cela a également participé à retarder la reprise, et donc la création d’emplois, notamment pour les jeunes.
– Au Royaume-Uni ou en Allemagne, le marché du travail est plus flexible, c’est-à-dire que la législation est moins protectrice. Ainsi, il y a plus de rotation : les personnes perdent plus facilement leur emploi, mais en retrouvent aussi plus facilement, car les entreprises sont moins réticentes à embaucher. Ces conditions sont plus favorables à l’entrée des jeunes sur le marché du travail. En France, la file d’attente est plus longue. D’autre part, la France a une démographie plus vigoureuse, notamment par rapport à l’Allemagne. Résultat, il y a entre 150.000 et 200.000 personnes qui entrent sur le marché du travail chaque année. Pour réduire le chômage, il faut donc créer plus de 200.000 emplois en France, ce qui suppose une croissance de plus de 1,5%, alors qu’en Allemagne, moins de 1% de croissance suffit. De plus, à la différence des années 90, nous sommes revenus sur les dispositifs de départs à la retraite anticipés, qui permettaient de laisser de la place aux jeunes, mais qui étaient très critiqués
Les politiques de rigueur budgétaire sont très efficaces en période de croissance, mais pas en période de difficultés. Le problème, c’est que l’on ne voit pas bien quand cela va s’arrêter. La France vient de revoir à la hausse sa prévision de déficit pour 2013, parce que l’effort budgétaire pénalise la croissance, et donc les rentrées de recettes fiscales. Cela devait durer quelques années, et finalement on est partie pour de nombreuses années. Je pense que l’on aurait dû attendre que la croissance revienne pour réduire ces défi.
Il aurait fallu réclamer des réformes structurelles et une réduction des déficits plus étalée dans le temps, sur dix ans au lieu de cinq. Et en conformité avec les traités européens, qui ne demandent qu’un effort budgétaire de 0,5% du PIB par an en cas de déficit excessif. Si on s’en était contenté, on aurait une croissance de 2% aujourd’hui. Et le chômage serait en baisse. Le rythme que nous avons choisi est un excès de zèle. Le problème, c’est qu’avec une crise de cette ampleur, on risque de détruire définitivement une partie du tissu productif. Les entreprises font faillites. On détruit donc du capital, et on met des personnes au chômage pendant trop longtemps. Cela complique le retour sur le marché du travail. Les études indiquent qu’au cours des précédentes crises, les jeunes ont fini par s’insérer sur le marché du travail, même s’ils ont perdu du temps. Mais cette fois la crise dure beaucoup plus longtemps. Les jeunes risquent d’avoir perdu les acquis de leurs études. Il y a un risque de génération perdue. Il faut d’abord changer la politique macro-économique en ralentissant le rythme de réduction des déficits publics. Et en attendant que la croissance reparte, il faut mener une politique de l’emploi visant à augmenter l’employabilité des jeunes, pour qu’ils trouvent du travail quand la croissance repartira.
L’autopartage de véhicules, un marché en pleine expansion à Rouen
De plus en plus d’usagers proposent de partager leur véhicule. Des sites internet proposent des services tout en un pour mettre en relation loueurs et locataires. Le point à Rouen.
Une Havraise poursuivie par un érotomane
Plus qu’une obsession de l’amour, voilà une maladie psychiatrique qui vous convainc d’être aimé. À tort. Le cinéma a souvent représenté l’érotomanie par la femme. Telle Isabelle Carré en Anna M. ou Audrey Tautou avec À la folie… pas du tout. Face au tribunal correctionnel du Havre, c’est un homme de 47 ans, poursuivi pour avoir harcelé son ex-amie havraise durant un an, jusqu’à octobre dernier, qui est présenté comme érotomane, selon un diagnostic médical.
S48 – 2013, Au coin de la rue à Rouen
Pour cette 48e semaine du projet 52 et de l’année 2013, le thème élu par les internautes est « Au coin de la rue…
Proposition 1: Tout pour les services publics comme bouclier social
De nombreux aménagements ont permis d’embellir la ville mais nous ne voulons pas perdre de vu les besoins des 22.300 quevillais-es qui composent notre ville.
Plus que jamais, en cette période de crise, le service public est le garant de l’égalité […]
Quand les gendarmes de Penly frappent à la mauvaise porte
Un trafic de cigarettes a été démantelé dans le port du Tréport. Mais lors des interpellations, une unité de gendarmerie basée à Penly s’est trompée d’adresse…
Le Havre : quelques lots de poules halal à la cantine scolaire
La Ville du Havre nous informe d’un dysfonctionnement dans ses cantines scolaires au début de la semaine dernière….
Rouen – Fête de l’Humanité.
Petit-Quevilly – Remise des diplômes – Lycée JB Colbert.
Grand-Couronne – Soirée Soupe de l’AASIC.
Rouen – Danny Rodriguez au collège Camille Claudel.
Rouen – Inauguration Pôle Emploi Saint-Sever.
Petit-Quevilly – Sébastien Saphore – Problème Mérule.
Petit-Quevilly – Jacques Gaillard et Nicolas Bay.
Grand-Quevilly – Réception des nouveaux habitants.
Rouen – Foire Saint-Romain.
Jardins familiaux de Repainville : mais où sont donc les verts ?
EELV est elle aussi verte que son logo voudrait le laisser imaginer ?
Si à Mont Saint Aignan les élus et les militants des verts se mobilisent pour la Ferme des Bouillons, la faible mobilisation de leurs homologues rouennais pour les jardins familiaux de Repainville laisse songeur et pointe du doigt leur manque d’intérêt pour des causes semblables, mais nettement moins médiatiques.
Certes, en 2000, ils s’étaient manifestés quand un ancien Maire, aujourd’hui candidat à sa propre succession, y aurait bien vu l’installation en lieu et place d’une enseigne de bricolage. Mais depuis, plus rien, sauf à considérer qu’à l’image qu’ils se font du lieu, ils auraient tendance à oublier le but premier des jardins familiaux. A Rouen, c’est la possibilité pour près de 80 familles d’avoir accès à un petit terrain sur presque douze hectares, et d’y cultiver leurs propres fruits et légumes. Outre l’aspect social, c’est aussi la mise en valeur et l’entretien d’un site exceptionnel qui se voit confirmé comme site naturel classé LPO à l’est de la Ville en 2007 par un autre Maire, Pierre Albertini.
Alors qu’aujourd’hui se tenait l’assemblée générale de l’association présidée par Paul Ndyaye, une fois encore, comme chaque année, nous aurons été les seuls à être présents, preuve d’un intérêt certain en ce qui nous concerne, pour des espaces de verdure et de partage, en dehors d’une première adjointe socialiste venue retrouver ici ses amours de jeunesse, aux travers de propos « verdisants », l’adjoint en charge n’ayant pas fait le déplacement.
L’occasion de constater que si les années se suivent, elles se ressemblent étrangement pour les jardiniers : outre le vandalisme, les vols, la présence de la casse auto et de la pollution du sol qui en résulte, la présence de la station de lavage à proximité de cultures bio, des cabanes qui manquent encore en nombre, quand celles déjà livrées ne sont pas ouvertes depuis un mois par perte des clefs par l’entreprise les ayant installées, ou quand celles déjà livrées les années précédentes ne supportent pas les 650 kilos de poids de la cuve d’arrosage mise à l’intérieur quand la logique aurait voulu qu’elle soit à l’extérieur. Qu’ils soient pour autant rassurés, la première adjointe, devenue « experte » ès cabanes nous apprendra avec surprise que celles-ci ont nécessairement une garantie décennale (et oui, ça vous interpelle hein ?), et donc que tout devrait aller pour le mieux… l’année prochaine.
Chacun appréciera la connaissance et l’intérêt tardif qu’on lui aura vu aujourd’hui. Pour notre part, nous lui conseillerons pour les prochaines échéances de méditer ces derniers mots de candide et qu’elle pourrait bientôt faire siens : « Tout cela est bien dit, mais il faut cultiver notre jardin. »
(pour lire l’épitaphe de la pierre, cliquez sur la photo)