Concert de bienfaisance

L’association Les Nids organise un concert de bienfaisance le samedi 7 décembre 2013 à 20h en l’Eglise Saint-Vivien, à Rouen
Cet article Concert de bienfaisance est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.

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Incendie mortel à Brionne

«J’étais chez moi en train de regarder la télé, allongé sur mon lit. Je suis allé aux toilettes un moment et je trouvais que ça sentait la mousse brûlée. Quand je suis ressorti j’ai vu un gros panache de fumée qui passait sous ma porte. » Guy Belhache habitait l’appartement 44 au 4e et dernier étage de l’immeuble « Les violettes », où un incendie s’est déclaré samedi matin, vers 4 h 30, dans le quartier de la Vallée aux bœufs à Brionne. « J’ai ouvert ma fenêtre car j’entendais des cris.

Un bus percute un camion de pompier et une Twingo joue aux auto-tamponneuses !

ROUEN (Seine-Maritime). Vers 23 h le samedi 23 novembre à Rouen, un camion de sapeurs-pompiers en intervention, qui descendait la rue de la République sirènes en action et comptait emprunter le pont Corneille, a été percuté par un bus des Transports en commun de l’agglomération rouennaise (TCAR), qui circulait sur les quais dans le sens place Saint-Paul - Mont-Riboudet.

Le véhicule de secours et d’assistance aux victimes a fini sa course sur le toit.

Aucun blessé n’est à déplorer.

AS GOURNAY NATATION

Présentation et résultats Présentation de l’AS Gournay natation : L’ASGournay Natation est une section du club multisports ASGournay. L’association est inscriet à la Fédération Nationale de Natation, le club est composé cette année de 138 adhérents de 6 à 70 ans. L’ambiance […]

L’« attirance pédophile » d’un Havrais de 22 ans

«Derrière la tranquillité d’esprit que peut avoir une personne installée derrière son écran d’ordinateur, dans sa chambre, il y a des enfants exploités, dont l’innocence est bafouée », insiste la procureure en direction du Havrais de 22 ans. Il est poursuivi pour avoir téléchargé, visionné et diffusé des images et des vidéos de nature pédopornographique. Elles montraient essentiellement des fillettes, parfois âgées de 4 ou 5 ans.

La surprise des parents

Génération perdue

Les jeunes sont les principales victimes de la crise économique européenne. C’est d’ailleurs le thème de la réunion organisée mardi 12 novembre à l’Elysée par François Hollande, qui reçoit les principaux chefs d’Etat et de gouvernement européens. Comment réduire le taux de chômage des jeunes ? Principal remède : « ralentir le rythme de réduction des déficits publics », préconise Marion Cochard, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques. Le taux de chômage des jeunes est de 23,5% en Europe et il atteint plus de 50% en Espagne et en Grèce.

Les jeunes sont toujours les premières victimes des crises économiques. Avec la récession, un certain nombre de personnes perdent leur emploi, et tant que l’activité ne repart pas, la file d’attente s’allonge. Or, les jeunes n’ont, par défaut, pas d’emploi. Et ils sont au bout de cette file d’attente, car les entreprises préfèrent embaucher des personnes qualifiées, qui ont déjà eu un emploi, surtout en période de crise.

Il est vrai que nous n’avions pas connu une crise d’une telle ampleur depuis les années 30. La crise financière liée aux subprimes a provoqué une récession. On estime que le PIB de la zone euro aurait été de 5% supérieur s’il n’y avait pas eu cette crise. Cela a provoqué mécaniquement des destructions d’emplois jusqu’en 2010. Ensuite, en 2011, alors que l’activité repartait, l’Europe a commencé une politique d’austérité, qui consiste à réduire les déficits publics rapidement. Cela a également participé à retarder la reprise, et donc la création d’emplois, notamment pour les jeunes.

– Au Royaume-Uni ou en Allemagne, le marché du travail est plus flexible, c’est-à-dire que la législation est moins protectrice. Ainsi, il y a plus de rotation : les personnes perdent plus facilement leur emploi, mais en retrouvent aussi plus facilement, car les entreprises sont moins réticentes à embaucher. Ces conditions sont plus favorables à l’entrée des jeunes sur le marché du travail. En France, la file d’attente est plus longue. D’autre part, la France a une démographie plus vigoureuse, notamment par rapport à l’Allemagne. Résultat, il y a entre 150.000 et 200.000 personnes qui entrent sur le marché du travail chaque année. Pour réduire le chômage, il faut donc créer plus de 200.000 emplois en France, ce qui suppose une croissance de plus de 1,5%, alors qu’en Allemagne, moins de 1% de croissance suffit. De plus, à la différence des années 90, nous sommes revenus sur les dispositifs de départs à la retraite anticipés, qui permettaient de laisser de la place aux jeunes, mais qui étaient très critiqués

Les politiques de rigueur budgétaire sont très efficaces en période de croissance, mais pas en période de difficultés. Le problème, c’est que l’on ne voit pas bien quand cela va s’arrêter. La France vient de revoir à la hausse sa prévision de déficit pour 2013, parce que l’effort budgétaire pénalise la croissance, et donc les rentrées de recettes fiscales. Cela devait durer quelques années, et finalement on est partie pour de nombreuses années. Je pense que l’on aurait dû attendre que la croissance revienne pour réduire ces défi.

Il aurait fallu réclamer des réformes structurelles et une réduction des déficits plus étalée dans le temps, sur dix ans au lieu de cinq. Et en conformité avec les traités européens, qui ne demandent qu’un effort budgétaire de 0,5% du PIB par an en cas de déficit excessif. Si on s’en était contenté, on aurait une croissance de 2% aujourd’hui. Et le chômage serait en baisse. Le rythme que nous avons choisi est un excès de zèle. Le problème, c’est qu’avec une crise de cette ampleur, on risque de détruire définitivement une partie du tissu productif. Les entreprises font faillites. On détruit donc du capital, et on met des personnes au chômage pendant trop longtemps. Cela complique le retour sur le marché du travail. Les études indiquent qu’au cours des précédentes crises, les jeunes ont fini par s’insérer sur le marché du travail, même s’ils ont perdu du temps. Mais cette fois la crise dure beaucoup plus longtemps. Les jeunes risquent d’avoir perdu les acquis de leurs études. Il y a un risque de génération perdue. Il faut d’abord changer la politique macro-économique en ralentissant le rythme de réduction des déficits publics. Et en attendant que la croissance reparte, il faut mener une politique de l’emploi visant à augmenter l’employabilité des jeunes, pour qu’ils trouvent du travail quand la croissance repartira.

Une Havraise poursuivie par un érotomane

Plus qu’une obsession de l’amour, voilà une maladie psychiatrique qui vous convainc d’être aimé. À tort. Le cinéma a souvent représenté l’érotomanie par la femme. Telle Isabelle Carré en Anna M. ou Audrey Tautou avec À la folie… pas du tout. Face au tribunal correctionnel du Havre, c’est un homme de 47 ans, poursuivi pour avoir harcelé son ex-amie havraise durant un an, jusqu’à octobre dernier, qui est présenté comme érotomane, selon un diagnostic médical.

Rouen – Fête de l’Humanité.

Sans doute parce que le journal l’Humanité s’apprête à célébrer en 2014 les 110 ans de sa création et à commémorer l’anniversaire de la mort de son fondateur Jean Jaurès, Patrick Le Hyaric son actuel directeur et par ailleurs député européen a, pendant une heure rappelé à un public clairsemé lors de l’inauguration de la « fête de l’Humanité en Normandie », que « Parce que la vie devient de plus en plus dure pour le plus grand nombre, nous avons besoin de nous rencontrer pour débattre et agir. Nous pensons que nous pouvons faire autrement que les politiques actuellement mises en place et que nous avons besoin de discuter pour élaborer ensemble des choix nouveaux, pour affronter la mondialisation capitaliste et s’émanciper des directives d’austérité européennes » pour conclure que le rassemblement de ce week-end en Normandie, « est une fête pour se détendre, se cultiver et être ensemble. C’est la fête du débat et de l’action, c’est la fête de l’humain d’abord! ».

Petit-Quevilly – Remise des diplômes – Lycée JB Colbert.

Résultats en progression.
La proviseure Laurence Corlosquet, accompagnée du proviseur adjoint Ahmed Fenni et du représentant de la municipalité, le conseiller Manuel Pineu-Nogueira, ont réservé vendredi soir un accueil chaleureux à leurs anciens élèves venus récupérer leurs diplômes obtenus en fin d’année dernière. « Nous sommes heureux de vous accueillir » a déclaré Laurence Corlosquet, « vous avez usé vos pantalons et vos jupes sur les chaises de nos salles de classe, vos chaussures de sécurité dans nos ateliers, vous avez grandi dans notre lycée et aujourd’hui vous récoltez le fruit de votre travail ». Avec 83% de réussite au DNB pour les 3e prépa-pro, les résultats aux examens sont en progression par rapport à l’année précédente. 78% des élèves présentés au CAP l’ont obtenu, 67% des élèves présentés au bac pro, et 79% des élèves pour la certification intermédiaire (BEP). Enfin, 27% des élèves de Terminale bac pro (23% en moyenne dans l’académie) et 45% des élèves bacheliers ont obtenu une poursuite d’études.

Rouen – Danny Rodriguez au collège Camille Claudel.

Un champion au collège.
Situé sur la rive sud de Rouen, à deux pas du quartier Saint-Sever, le collège Camille Claudel accueille environ 400 élèves répartis en 18 classes. Outre les enfants du secteur, y sont scolarisés des élèves qui suivent une section avec un horaire adapté pour la pratique d’un sport (tennis, natation, gymnastique et hockey sur glace). Afin de valoriser la pratique du sport et, notamment de la gymnastique, Thomas Mestoui, Christophe Mangin, Annabelle Motta et Martin Lozier, professeurs d’EPS, soutenus par la principale Isabelle Lefrançois et le principal adjoint Thierry Sautier, ont initié une semaine de découverte pour tous les niveaux de classes. « A l’occasion de leur plage horaire réservée au sport, nous proposons à nos élèves des ateliers ou des rencontres, non inscrites au programme habituel » détaille Thomas Mestoui. « En partenariat avec le club de « La Sottevillaise » et grâce à notre référent sports/études Cindy Gueville, nous avons la chance de recevoir le champion d’Europe et multiple champion de France, Danny Rodriguez ». De fait, réunis dans le gymnase attenant au collège, les élèves de 5eme ont pu, durant deux heures, s’entraîner, discuter et poser des questions à cet athlète qui pratique les 6 agrées depuis plus de 23 ans. « C’est une expérience intéressante que de faire partager ma passion à des jeunes » a confié le champion, « ce sont des choses qu’en tant que sportif de haut niveau on n’a pas toujours le temps de faire alors que l’avenir des disciplines passe par cet exercice ». Parmi les collégiens, c’est l’admiration pour cette passion qui a été la plus remarquée. « Auda, 12 ans s’est dite « consciente du travail à fournir pour arriver à un tel résultat! » alors que Zakaria, 13 ans, a trouvé « impressionnante, la force, la souplesse et l’agilité » de Danny. Après avoir pris le temps de faire connaissance avec ses jeunes admirateurs, Danny Rodriguez a procédé, en compagnie de Romain Lecoq, entraineur à la « Sottevillaise », à des démonstrations de son talent avant de faire participer, à leur tour, les élèves enthousiastes.

Rouen – Inauguration Pôle Emploi Saint-Sever.

Une agence en entrée de ville.

Le préfet de Haute-Normandie, Pierre-Henry Maccioni, le maire de Rouen Yvon Robert, le conseiller général Mamadou Diallo et Thierry Lemerle, le directeur régional de Pôle emploi Haute-Normandie, ont officiellement inauguré la nouvelle agence de Rouen Saint-Sever. « Une agence dans une construction neuve énergétique » a précisé le préfet, tout en louant « son accessibilité par les transports en commun ». Ce nouveau site (le plus grand de Haute-Normandie) destiné à l’accueil des demandeurs d’emploi est en fait le regroupement de 2 agences (rue du Four et rue Amiral Cécille) en un même lieu, au 156 boulevard de l’Europe, l’entrée du public se faisant par la rue du 74eme régiment d’infanterie. Les locaux sont répartis sur 2 niveaux avec des espaces d’accueil des demandeurs d’emploi et des entreprises. La directrice d’agence Christine Delorme aura à sa disposition, pour mener à bien ses actions, 54 agents dédiés à l’accueil, l’inscription, l’indemnisation et l’accompagnement des demandeurs d’emploi et des entreprises dans leurs recrutements. 4 équipes professionnelles (cadres, assurances/associations et administrations, services aux entreprises, insertion par l’activité économique) pourront être sollicitées par les publics de la zone Rouen rive gauche. Après que le conseiller général Mamadou Diallo se soit félicité des « bonnes avancées en matière de contrats d’avenir signés », le maire de Rouen Yvon Robert s’est « réjoui de voir le dernier espace foncier disponible sur la zone d’aménagement Saint-Sever, enfin occupé par un service public, qui pourrait bientôt être rejoint par une Caisse d’Allocations Familiales…

Petit-Quevilly – Sébastien Saphore – Problème Mérule.

Des habitations contaminées par la Mérule.
En avril 2011, Paris-Normandie se faisait l’écho de la découverte d’un champignon dénommé « Mérule » dans les murs de l’habitation de Sébastien Saphore, rue des frères Séhy. A l’époque, après l’identification de ce parasite qui s’attaque au bois, papier, tissus, « Nous avons mandaté un avocat », expliquait alors Sébastien, qui tentait de faire reconnaître un vice caché à l’encontre de l’ancien propriétaire. « Depuis lors, d’expertises en constatations, le combat s’est poursuivi » raconte t-il à présent, « mais rien de concret n’en est vraiment ressorti. Les services de la mairie sont bien passés voir, la Crea également, mais personnes ne semble pressé de nous trouver une solution. Or, la situation est devenue catastrophique! La maison de mes voisins, Sandrine et Pascal est maintenant contaminée. Eux aussi ont été contraints de poser des étais sous leur salle à manger. Le champignon a tout mangé et les murs, chez eux comme chez moi menacent de s’effondrer! ». Un rapport d’expertise vient d’être rendu qui « identifie l’origine du développement du champignon dans les deux habitations, à laquelle s’ajoute les infiltrations d’eau en provenance de la voirie ». « Toutes les parties ont reçu ce document » s’insurge Sébastien Saphore, « nos maisons vont s’écrouler, c’est inévitable. Nous ne pouvons engager de travaux tant que la procédure court et si nous le pouvions, les enjeux financiers seraient si énormes que nous ne pourrions les supporter! Je suis l’initiateur de cette procédure et ma protection juridique est épuisée… si j’arrête maintenant, l’instruction cesse et mes voisins et moi nous retrouvons avec des maisons invendables en attendant qu’un arrêté de péril soit pris et que l’on se retrouve à la rue! Nous n’en pouvons plus et c’est un véritable appel au secours que nous lançons! ». Médias, émissions de télévisions spécialisées ont été sollicitées mais le temps presse. Les autres maisons du quartier, même si leurs propriétaires n’ont encore rien déclaré, pourraient être déjà contaminées.

Petit-Quevilly – Jacques Gaillard et Nicolas Bay.

Le Front entre en lice.
Nicolas Bay, le secrétaire général adjoint du Front National, directeur de la campagne des municipales pour les communes de plus de 1000 habitants est venu lundi après-midi, présenter celui qui mènera la liste « Le Petit-Quevilly Bleu Marine » aux élections municipales de 2014. « Le Front National va présenter des listes sur le tout le territoire national » a t-il déclaré en préambule, « et particulièrement au Petit-Quevilly où le monopole du parti socialiste est flagrant. Nous ne nous engageons pas pour faire de la figuration mais souhaitons nous poser dans la ville dans un esprit de rassemblement au service de l’intérêt général ». Celui qui s’opposera vraisemblablement au sortant Frédéric Sanchez, n’est pas un inconnu. Jacques Gaillard, 68 ans, ancien directeur commercial est entré en politique au Front National en 1984 et a notamment participé aux élections cantonales en 2011 et législatives en 2012 où il avait capitalisé 17,68% des voix au 1er tour dans la 3e circonscription de Seine-Maritime. Actuel secrétaire adjoint du parti dans le département, Jacques Gaillard a expliqué « vouloir associer les petit-quevillais à l’action municipale ». « Nous avons distribué plusieurs milliers d’exemplaires d’un questionnaire demandant leur avis aux habitants sur des sujets comme l’emploi, la sécurité, la qualité de vie, l’immigration, circulation et transport, le commerce, la vie associative et culturelle, le social et le logement, l’enfance et la scolarité, les impôts locaux et la démocratie locale. Nous faisons actuellement  la synthèse des nombreuses réponses qui nous ont été retournées afin d’établir un programme que nous soumettrons aux Petit-Quevillais ». Le parti de Marine Le Pen se veut être représentatif de la population dans sa liste de candidats, « c’est pourquoi un bon nombre de jeunes nous rejoignent », précise Jacques Gaillard (le benjamin de l’équipe, Jonathan Tourneur, n’a que 18 ans) »ce qui est le reflet de cette commune, l’une des plus jeunes de l’agglomération ».

Rouen – Foire Saint-Romain.

Une affluence trompeuse.

Parmi les forains présents sur les quais pour la dernière semaine de cette foire Saint-Romain 2013, il y a ceux qui ont déjà plus ou moins fait leurs comptes et les autres qui, au jugé, apprécient les affaires réalisées depuis l’ouverture des festivités. Bruno Julien, patron du « Roissy II » reste philosophe mais dresse un bilan que l’on pourrait qualifier de catastrophique. « Il y a toujours plus mal loti mais, en gros, mon activité et donc le chiffre d’affaire de mon petit métier a baissé d’environ 75% par rapport à 2012! En cause, le changement de place. J’étais auparavant près du pont Corneille, face aux accès immédiats. Cette année, j’ai été « remisé » près du 106. Les clients qui me suivent depuis 35 ans ont du mal à me retrouver. J’en ai perdu beaucoup en route… ». Un peu plus loin, Anita et Xavier Chenot, dont l’ancêtre accueillait déjà Napoléon III sur ses balancelles, sont désabusés. « Nous ne sommes pas récompensés du travail que l’on produit » se lamente le patron du « Top Games », « une semaine de vacances en moins pour débuter, la météo pourrie, le changement de place pour continuer, la crise qui fait que les gens viennent mais bien souvent pour se promener et non consommer et puis les taxes… l’emplacement, l’eau, l’électricité… Pour l’instant on échappe à l’écotaxe mas jusqu’à quand ? ». En effet, vu de l’extérieur, le site semble envahi presque tous les jours. Mais en parcourant les allées l’on s’aperçoit que le public y est plus souvent spectateur que consommateur. Corrine, dite « la pro » est elle aussi pessimiste. La reine de la peluche accuse en vrac, la crise, la nouvelle disposition des métiers et les frais de fonctionnement. Elle annonce une baisse d’activité entre 35 et 50%. Quant à Jean-Pierre Deboos, patron d’un manège d’auto scooter, l’affaire est simple. « Il y a quelques années, on tournait 11 mois de l’année. Aujourd’hui c’est 5! Après la Saint-Romain j’arrête pour l’hiver… Il reste une semaine au public pour redonner le sourire à ceux dont c’est la passion d’en donner!

Jardins familiaux de Repainville : mais où sont donc les verts ?

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EELV est elle aussi verte que son logo voudrait le laisser imaginer ?

 

Si à Mont Saint Aignan les élus et les militants des verts se mobilisent pour la Ferme des Bouillons, la faible mobilisation de leurs homologues rouennais pour les jardins familiaux de Repainville laisse songeur et pointe du doigt leur manque d’intérêt pour des causes semblables, mais nettement moins médiatiques.

 

Certes, en 2000, ils s’étaient manifestés quand un ancien Maire, aujourd’hui candidat à sa propre succession, y aurait bien vu l’installation en lieu et place d’une enseigne de bricolage. Mais depuis, plus rien, sauf à considérer qu’à l’image qu’ils se font du lieu, ils auraient tendance à oublier le but premier des jardins familiaux. A Rouen, c’est la possibilité pour près de 80 familles d’avoir accès à un petit terrain sur presque douze hectares, et d’y cultiver leurs propres fruits et légumes. Outre l’aspect social, c’est aussi la mise en valeur et l’entretien d’un site exceptionnel qui se voit confirmé comme site naturel classé LPO à l’est de la Ville en 2007 par un autre Maire, Pierre Albertini.

 

Alors qu’aujourd’hui se tenait l’assemblée générale de l’association présidée par Paul Ndyaye, une fois encore, comme chaque année, nous aurons été les seuls à être présents, preuve d’un intérêt certain en ce qui nous concerne, pour des espaces de verdure et de partage, en dehors d’une première adjointe socialiste venue retrouver ici ses amours de jeunesse, aux travers de propos « verdisants », l’adjoint en charge n’ayant pas fait le déplacement.

 

L’occasion de constater que si les années se suivent, elles se ressemblent étrangement pour les jardiniers : outre le vandalisme, les vols, la présence de la casse auto et de la pollution du sol qui en résulte, la présence de la station de lavage à proximité de cultures bio, des cabanes qui manquent encore en nombre, quand celles déjà livrées ne sont pas ouvertes depuis un mois par perte des clefs par l’entreprise les ayant installées, ou quand celles déjà livrées les années précédentes ne supportent pas les 650 kilos de poids de la cuve d’arrosage mise à l’intérieur quand la logique aurait voulu qu’elle soit à l’extérieur. Qu’ils soient pour autant rassurés, la première adjointe, devenue « experte » ès cabanes nous apprendra avec surprise que celles-ci ont nécessairement une garantie décennale (et oui, ça vous interpelle hein ?), et donc que tout devrait aller pour le mieux… l’année prochaine.

 

Chacun appréciera la connaissance et l’intérêt tardif qu’on lui aura vu aujourd’hui. Pour notre part, nous lui conseillerons pour les prochaines échéances de méditer ces derniers mots de candide et qu’elle pourrait bientôt faire siens : « Tout cela est bien dit, mais il faut cultiver notre jardin. »

 

(pour lire l’épitaphe de la pierre, cliquez sur la photo)

 

 

Petit-Quevilly – Inauguration Seine Innopolis.

Retour vers le futur.

Contrairement à la tradition, les personnalités présentes jeudi soir n’ont pas coupé un ruban tricolore pour inaugurer Seine-Innopolis. Ils ont, sur une table numérique, reconstitué le logo de l’établissement, événement retransmis sur grand écran devant un public qui s’était déplacé en nombre. Dernier né des gros projets de l’agglomération, Seine-Innopolis voit donc le jour après qu’en 2008 la communauté eut décidé, dans sa politique de soutien aux jeunes entreprises innovantes, de réhabiliter l’ancienne usine textile classée au patrimoine industriel. Dans son discours de bienvenue Frédéric Sanchez, le président de la CREA a voulu rappeler « l’histoire du lieu et des hommes et femmes qui y ont travaillé et souvent, souffert ». A ce jour, 35  entreprises du secteur des nouvelles technologies ont choisi d’y implanter leurs bureaux.Sur 10.000 m2, la CREA, La Région, le Département, l’Etablissement public foncier de Normandie, l’Etat et l’Europe, financeurs du projet, apportent les moyens matériels nécessaires au développement d’une filière numérique sur le territoire. Ouvert depuis début septembre, ce pôle dédié aux technologies de l’information et de la communication (TIC) est déjà occupé par une vingtaine d’entreprises qui y  développent leurs propres produits, leurs créations et mettent leurs compétences au service d’entreprises et de clients normands. Seine Innopolis propose deux types de bureaux. Dans la pépinière ou dans des locations privées. Pour son président, « l’objectif de la CREA est d’y accueillir  à terme 80 sociétés, du porteur de projet au grand groupe en passant par la start-up ou la PME qui pourront bénéficier d’une double irrigation fibre optique, d’une salle informatique mutualisée, d’accès sécurisés… La CREA va également y installer une “Cantine numérique“, lieu de rencontres convivial, aménagé avec les dernières technologies où pourront venir travailler des indépendants ou des “nomades“, et aussi faciliter les échanges entre les porteurs de projets et les entrepreneurs pour inciter à la création et à l’innovation ». Aujourd’hui, de 10 h à 12 h 30, une matinée portes ouvertes permettra aux visiteurs de découvrir les métiers représentés dans la pépinière avec un coup de projecteur sur les jeux vidéo. La Société Game It expliquera aux visiteurs le métier de création et conception de jeux. Les nostalgiques des vieilles manettes pourront revivre la belle époque grâce à l’exposition Back to the Game « Histoire du jeu vidéo », qui retrace l’histoire du jeu vidéo de 1977 à nos jours. Une exposition « La Foudre à Seine-Innopolis, deux siècles d’histoire » sera également présente sur le parvis et sera visible jusqu’à la fin du mois de novembre. Entrée libre.

Petit-Quevilly – Grève des agents territoriaux.

Barbecue devant la mairie.
Les agents municipaux ne désarment pas. Ils étaient hier encore plus d’une cinquantaine à prendre sur leur temps de repos du midi pour venir sur le parvis de la mairie, partager un barbecue et un sandwich afin de faire part de leur mécontentement et « réclamer l’installation d’une cellule d’écoute en vue de remédier à l’ambiance de souffrance au travail » telle qu’elle a été relatée dans notre édition du 6 novembre dernier. « Certes nous avons été, une fois de plus, reçus par notre directeur général des services » confiait l’un des agents présents, « certes il dit nous avoir entendu. Mais il ne répond pas précisément à nos désidératas. Le mal-être grandit de plus en plus et gagne dorénavant plusieurs services. Nous voulons expressément la mise en place d’une cellule d’écoute formée de personnels spécialisés pour le personnel et non attendre qu’un groupe de travail, basé sur le volontariat de quelques-uns,  se réunisse après délibération du comité hygiène et sécurité pour, éventuellement, envisager la création d’un tel dispositif. La situation devient urgente et c’est pourquoi nous reconduisons notre mouvement jusqu’à nouvel ordre! ».

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