Vingt-quatre arbitres aux couleurs de La Poste en Haute-Normandie

Vingt-quatre arbitres aux couleurs de La Poste en Haute-Normandie
Le mercredi 27 novembre au Kindarena, La Poste a remis officiellement des maillots à 24 jeunes arbitres de basketball, football, handball et rugby pour les récompenser de leur engagement dans la fonction arbitrale.
Depuis janvier 2007, La Poste a fait le choix d’un mode opératoire qui lui permet d’assurer une présence auprès des arbitres de quatre grands sports collectifs.
 
Ce partenariat marque sa « volonté de s’engager aux côtés des arbitres dont les valeurs sont proches de celles portées par La Poste : confiance, équité, respect, proximité et performance. Elle entend ainsi valoriser et replacer les arbitres au cœur du jeu et de l’esprit sportif ».

INQUIETUDES pour l’AVENIR: un communiqué du Mouvement Normand

L’Etoile de Normandie a reçu le dernier communiqué du Mouvement Normand: l’actualité est inquiétante et chargée notamment pour la Normandie. Les élites politico-administratives sont plus autistes que jamais face aux réalités sociales et économiques de nos territoires. Face à la crise, face au chômage, face à la crise des finances publiques, Messieurs les politiques, vous n’avez plus d’autres choix que de faire la fusion régionale normande !

Les messieurs Jourdain de l’unité normande peuplent, nombreux, quelques belles assemblées… fort inutiles !


 

UNE ACTUALITE INQUIETANTE ET CHARGEE
LE SEMAINIER DU MOUVEMENT NORMAND 
COMMUNIQUE n°191 – SEMAINE 48 – NOVEMBRE 2013 
Bonjour , 
La Commission Exécutive du Mouvement Normand, réunie, en présence des dirigeants de l’Organisation Normande de Défense de l’Environnement (O.N.D.E.), le 23 novembre 2013, à Ecaquelon (siège de l’Association), a délibéré sur un certain nombre de questions d’actualité et a pris la décision de faire connaître ses positions à l’opinion publique normande sur certaines d’entre elles par le truchement du présent communiqué.

 

1.- La diminution du nombre des cantons et le nouveau système électoral pour la prochaine consultation cantonale.

  • Il y a indiscutablement la nécessité de rééquilibrer le nombre des électeurs entre les cantons très peuplés et ceux qui le sont moins.

  • Mais il ne faut pas oublier que chaque canton représente une portion de territoire qui ne doit pas être marginalisée.
  • Le Mouvement Normand souhaite que le Ministère de l’Intérieur tienne compte des intercommunalités et des espaces ayant adopté un S.C.O.T. (Schéma de cohérence et d’organisation du territoire). De même qu’il convient qu’un canton nouvelle formule s’inscrive pleinement dans la circonscription législative dont il dépend.
  • D’autre part, il observe que la fusion de plusieurs cantons actuels pose le problème du chef-lieu du canton qui sera retenu et, conséquemment, du devenir du ou des chefs-lieux de cantons qui n’auront plus cette fonction. Il ne faudrait pas que l’opération aboutisse – notamment en secteur rural – à un abandon programmé des services publics au moment où, justement, le monde rural connaît une désertification inquiétante de ces fonctions d’encadrement de la population, souvent le prélude à une désertification des fonctions commerciales de proximité.
  • Le Mouvement Normand, en outre, est très sceptique à propos du système électoral retenu, au nom de la parité homme / femme, par lequel deux candidats (avec leurs suppléants et suppléantes) représenteront le canton. Le système bi-nominal majoritaire – une innovation insolite – est-il vraiment compatible avec nos institutions et la pratique politique de notre pays ? On attend avec intérêt la position du Conseil Constitutionnel sur cette bizarrerie.
  • Enfin, le Mouvement Normand – et cela est valable pour tous les types de scrutins – dénonce le fait que les systèmes électoraux changent tout le temps.

 

2.- Le Mouvement Normand déplore un hiatus grandissant entre le monde politique et la société civile à propos, notamment, du problème de la réunification de la Normandie.

Cette question, vitale pour le devenir de la Normandie, est pratiquement mise sous le boisseau par le monde politique – toutes tendances confondues – alors que le monde économique et culturel ou associatif s’organise dans le cadre de l’ensemble normand. Le refus ou la timidité des Elus à prendre en compte une vraie dimension régionale normande est un frein pour le développement cohérent et équilibré de l’espace normand. Il nous paraît urgent que les responsables régionaux s’engagent en faveur de convergences fusionnelles entre les deux demi-régions de haute et de basse Normandie, particulièrement lors de la préparation du prochain Contrat de Projet Etat – Région.

 

3.- La question de l’éco-taxe

Elle se pose avec la même acuité en Normandie qu’en Bretagne. (cf le communiqué n° 190 du Mouvement Normand « Bonnets rouges et Nu-pieds »). Le désir de désamorcer la colère bretonne par des concessions unilatérales, telles qu’elles s’expriment dans l’action gouvernementale, introduit des distorsions de concurrence inacceptables, sources de conflits à venir et d’incohérences économiques. Le dossier est à reprendre entièrement à l’échelon national plutôt que d’instaurer des sortes d’ « usines à gaz » contre-productives.

 

4.- Le devenir des industries agro-alimentaires

Le devenir des industries agro-alimentaires, voire du secteur primaire (agriculture – pêche) dans son ensemble, doit être observé à l’aune des négociations commerciales en cours avec le Canada et les Etats-Unis, dont les conséquences ne semblent pas suffisamment évaluées dans le contexte actuel. D’autre part, il est évident que le système productiviste breton est à bout de souffle : seules les productions de qualité et les niches agricoles peuvent être une réponse aux défis de la concurrence des agricultures et des industries agro-alimentaires des pays émergents. En outre, il est malsain que ce secteur d’activités ne survive que grâce aux diverses subventions – restitutions attendues de l’Union Européenne. La Normandie, grâce à ses nombreuses A.O.C. et I.G.P., peut tirer son épingle du jeu, mais il faut être vigilants et innovants.

Le Mouvement Normand attire l’attention des responsables sur le devenir de la filière céréalière : aujourd’hui, on se glorifie de l’éclatante santé du trafic céréalier du Port de Rouen, mais, demain, la concurrence du Port d’Odessa et des immenses potentialités céréalières ukrainiennes peut conduire à une crise qui ne sera pas sans rappeler la crise actuelle de la filière agricole et agro-alimentaire bretonne. D’autant plus que nombre d’opérateurs français investissent massivement dans l’achat de terres dans cette république retrouvant sa vocation de grenier à blé de l’Europe.

 

5.- L’équitaxe (et plus généralement l’augmentation de la T.V.A. sur les occupations de loisirs) voulue par l’Union Européenne

C’est un coup très grave porté à la Normandie, terre du cheval par excellence,. Le Gouvernement français doit dire NON (et non pas promettre des subventions compensatoires, incomplètes et non – pérennes…). A la veille des Jeux Equestres mondiaux qui, en 2014, se dérouleront en Normandie, il serait aberrant qu’une telle augmentation – de 7% à 20% – perturbât la démocratisation des loisirs équestres, qui sont un atout envié du genre de vie normand.  Il y va du devenir même des clubs hippiques, des milliers d’emplois induits et de la disparition d’une grande partie du cheptel équin.

Le Mouvement Normand s’associe au mouvement de protestation des professionnels et des licenciés des clubs hippiques en colère contre une décision indéfendable qui touche la Normandie plus que toute autre région.

 

6.- Le mouvement de protestation contre le centre d’enfouissement de déchets industriels à Nonant – le Pin

Ce mouvement de protestation contre le centre d’enfouissement de déchets industriels à Nonant – le – Pin réalisé par l’entreprise Guy – Dauphin – Environnement (G.D.E.) nous paraît tout à fait justifié, même si, hélas, il est tardif puisque les installations sont d’ores et déjà opérationnelles. L’entreprise G.D.E., au passé sulfureux (cf son action en Côte d’Ivoire) et qui n’a guère de considération pour la Normandie (N’a-t-elle pas transféré son siège social de la  région de Caen vers un Morbihan très accueillant ?) a su se concilier des soutiens politiques et administratifs en finançant, par exemple, des activités footballistiques. Elle a l’intention d’augmenter la surface de son centre d’enfouissement en achetant des hectares de terrains avoisinants. Les opposants sont donc fondés à émettre de légitimes protestations et les pouvoirs publics sont malmenés par les tribunaux pour les autorisations qu’elles accordent. La situation est tendue entre l’entreprise G.D.E. et les opposants qui font remarquer, d’une part, que les routes menant à cette grande décharge ne peuvent supporter un intense trafic de camions et, d’autre part, qu’un tel établissement nuit gravement à un environnement de qualité et, notamment, voué à l’élevage du cheval (Il y a 160 haras dans un rayon de 20 km).

Le Mouvement Normand et l’Organisation Normande de Défense de l’Environnement apportent leur soutien au mouvement citoyen qui a pris le nom de Front de Résistance de l’Orne.

 

7.- Non à l’arasement des barrages du Sud – Manche

Le Mouvement Normand et l’Organisation Normande de Défense de l’Environnement réitèrent leur opposition à l’arasement des barrages du Sud Manche (cf le dossier publié dans le n° 328 de L’Unité Normande). Ces ouvrages d’art, construits dans l’Entre – deux – guerres, ont résisté aux destructions de la Seconde Guerre mondiale (qu’elles soient d’origine allemande ou américaine). Ils produisent une énergie propre hydroélectrique, donc renouvelable, et ils ont façonné un paysage permettant, notamment l’existence de plans d’eau et de bases de loisirs. Le coût, exorbitant, de l’arasement, les pollutions de la Baie du Mont-Saint-Michel qui n’ont pas sérieusement été évaluées, la destruction d’installations réalisées par le fameux ingénieur Caquot, qui constituent un patrimoine industriel de premier ordre, font de cette décision venue d’en haut une véritable aberration. En outre, il apparaît que la concertation avec les représentants des populations riveraines n’ont été qu’un simulacre. Il est donc urgent de reporter une telle décision et de tenir compte des desiderata de la population.

 

8.- Le phénomène de métropolisation

La métropolisation – en d’autres temps nous l’eussions dénommée « micro-centralisation » -, la métropolisation, donc,, nouvelle lubie de ceux, plus ou moins jacobins, qui ne veulent pas d’une décentralisation fondée sur le primat de la régionalisation, est d’abord une incohérence en matière institutionnelle. C’est un échelon supplémentaire dans le millefeuille administratif dans la mesure où une métropole bénéficie de la même clause de compétences générales que celle qui est attribuée aux régions et, aussi, aux départements.

Cela étant, il convient d’être réalistes : la métropolisation est un fait, conséquence de l’urbanisation accélérée à laquelle on assiste. Certes, dans notre conception de l’aménagement du territoire, nous nous refusons à opposer le rural et l’urbain, qui devraient être complémentaires et que l’institution régionale avait à cœur de gérer conjointement, avec, autant faire que se pouvait, un souci d’équilibre. Sous la poussée des maires des grandes villes, il apparaît que ce souci n’est plus prioritaire et nous le déplorons. Donc métropoles il y aura.

Autre aspect de la question, pouvait-il y avoir  un choix entre le polycentrisme et la métropolisation ? Il semble que les Elus, dans leur grande majorité, n’aient pas accordé suffisamment de crédit au polycentrisme…

Que se passe-t-il pour la Normandie ?

C’était le cas d’école pour une expérience de polycentrisme. Le projet de Normandie – Métropole (association dans une même entité des agglomérations de Caen, Le Havre et Rouen) a été torpillé par des responsables conservateurs, de droite comme de gauche. Le Mouvement Normand allait même plus loin avec l’idée de « Hanse Normande », dans laquelle toutes les villes normandes, grandes, moyennes et petites, se seraient fédérées, se répartissant les rôles selon leurs vocations propres : villes portuaires, villes – carrefours, villes – frontières, etc… On en reparlera dans … un siècle, peut-être !

Chacune de nos grandes villes a voulu, par suite, jouer sa partie. La notion de métropole supposant une population dépassant le demi-million d’habitants, seule l’agglomération de Rouen peut prétendre à ce label.

Les agglomérations de Caen – La Mer et de la CODAH (Le Havre) veulent au moins devenir « centres ou pôles métropolitains » – nouvelle notion… de consolation.

Le Havre voulait plus : devenir la « métropole de l’estuaire », c’est-à-dire regrouper, outre les communes de l’actuelle CODAH, d’autres communautés de communes de Seine – Maritime (celle de Fécamp par exemple) et, surtout, des C.D.C. de la rive gauche de l’estuaire, appartenant aux départements de l’Eure et du Calvados. Ce projet, ambitieux, plus réaliste qu’il n’y paraît, plaisait beaucoup au Mouvement Normand car il s’affranchissait des limites départementales et régionales. Il correspondait en outre aux légitimes ambitions de la C.C.I. de l’Estuaire, associant l’aire du Havre et celle du Pays d’Auge… C’était sans compter avec la mesquinerie des conservateurs de toutes obédiences : le Président du Conseil général du Calvados, Jean-Léonce Dupont, celui du département de l’Eure, Jean-Louis Destans et, surtout, le président du Conseil régional de haute – Normandie, Alain Le Vern (dont ce fut le dernier méfait à la tête de la demi-région), tous firent en sorte de torpiller le projet. Pensez donc ! Cela aurait conforté le maire du Havre, élu de droite ! Antoine Rufenacht a eu raison de fustiger à ce propos « cette attitude bêtement politicienne » (Courrier Cauchois – 4 octobre 2013)

Une solution pourrait exister : que l’agglomération de Caen – La Mer se fédère à la CODAH (Le Havre) dans un ensemble trans-urbain avec les communes de la Côte fleurie, dont le poids dépasserait le demi-million d’habitants. Hypothèse séduisante qui devrait ou pourrait faire l’objet d’un thème de campagne pour les prochaines élections municipales… Ne rêvons pas !

Quant à la CREA – la métropole de Rouen – dans laquelle la ville-centre n’exerce pas le leadership auquel elle pourrait prétendre -, elle a beaucoup d’ambitions. Elle sera la seule métropole normande et, à ce titre, voudra devenir une sorte de locomotive pour la Normandie. Cette micro-centralisation permettra-t-elle d’entraîner le monde politique rouennais vers une prise de conscience normande ?

La situation n’est donc pas figée. Que deviendra le département de la Seine – Maritime lorsque Rouen – Métropole et le Pôle métropolitain du Havre montreront leur puissance et exerceront leurs compétences générales ? Que deviendront les zones rurales, remisées à un rôle subalterne ? Et le département de l’Eure ?

Le Mouvement Normand sera attentif à toutes ces évolutions disparates : nous restons persuadés que la réunification de la Normandie est la seule véritable issue pour que l’aménagement du territoire normand soit équilibré et qu’une vraie région normande permettra à tous les Normands « de l’Epte à la Hague et de la Bresle au Couesnon » de se sentir capables d’affronter l’avenir grâce à une authentique solidarité régionale.

 

Tous ces thèmes seront développés dans les différents medias du Mouvement Normand et de l’Organisation Normande de Défense de l’Environnement : nos communiqués ultérieurs, notre journal L’Unité Normande et la web – télévision T.V.-Norman Channel.

 

La Commission Exécutive du Mouvement Normand 

MELENCHON le jacobin se trompe de cible !

Décidément, le bonnet rouge des Bretons réchauffe beaucoup de cervelles… La tête, pour les soldats romains, c’était avant tout la petite marmite dans laquelle on cuisait son repas. Mais dans la soupe, on a l’habitude de tout mélanger. Ici même, nous avions appelé à la plus grande prudence quand, dans la soupe régionaliste bretonne, on mélange choux et carottes qui n’ont pas, semble-t-il, ni le même aspect et encore moins le même goût.

Quand le tribun jacobin de la gauche « de gauche » Jean-Luc MELENCHON, qu’on ne présente plus, s’en prend aux salariés bretons porteurs d’un bonnet rouge offert par les patrons (la société Armor Lux) pour rappeler l’évidence qu’un salarié n’a pas exactement les mêmes intérêts qu’un patron, c’est une chose. Mais delà à dénoncer la « bêtise régionaliste » il y a surtout la preuve que le logiciel jacobin centralisateur de M. Mélenchon est en train de fumer sérieusement avant de cramer complètement devant une réalité sociale, économique et idéologique qui lui échappe totalement… 

Crier au « populisme » voilà donc la dernière trouvaille des tartufes qui nous gouvernent ou qui s’agitent vainement dans le cirque médiatique parisien: car sur le terrain de nouvelles solidarités sont à l’oeuvre et qui rendent inopérants les grands schémas explicatifs généralistes… La dimension d’identité régionale crée le lien social et solidaire qu’un certain nombre de « corps intermédiaires » au niveau national ne sont plus capables d’entretenir. Dans les petites entreprises et chez les artisans, face à l’adversité économique résultant d’une ouverture aveugle et idéologique de nos territoires sur le vaste monde, les intérêts des uns et des autres sont partagés et le sont d’autant plus lorsqu’on défend pleinement le droit de « vivre et travailler au pays » dans sa région et pour sa région: méprisée par les élites en haut, la solidarité se reconstruit par le bas à savoir par les « petites patries » régionales.

Et Mélenchon, trop idéologue pour voir la réalité, fait la même erreur que l’allemand Marx avec le français Proudhon:

Alors que Proudhon tentait de construire une « philosophie de la misère » à partir d’expériences concrètes et vécues, Marx condamna l’expérience en raillant une « misère de la philosophie »…

Si les philosophies et les idéologies produisaient le bonheur collectif ça se saurait depuis longtemps ! 

MELENCHON a donc le bonnet phrygien un peu trop près des oreilles…


 

Bonnets rouges. Jean-Luc Mélenchon et la « bêtise régionaliste »

http://www.ouest-france.fr/bonnets-rouges-jean-luc-melenchon-et-la-betise-regionaliste-1743834

France – 27 Novembre

Avant la manifestation des Bonnets rouges, samedi à Carhaix, Jean-Luc Mélenchon a évoqué la crise bretonne, mardi, dans #DirectPolitique.

Invité de #DirectPolitique, mardi sur Linternaute.com et ouest-france.fr, le leader du Front de gauche a évoqué la crise bretonne et le mouvement des Bonnets rouges, en commentant ses propos polémiques qui avaient précédé la manifestation du 2 novembre à Quimper (« les esclaves manifestent pour les droits de leurs maîtres »).

« Mais c’est à mes amis que je parle ! Je leur dis : qu’est-ce que vous faites là avec des patrons, l’UMP, l’extrême droite ? Ceux-là même qui appellent à la manif sont ceux qui vous licencient ! »

« On crie et on met un bonnet sur la tête »

Jean-Luc Mélenchon reproche à la gauche et en particulier PS d’avoir manqué de pédagogie sur le sujet de l’écotaxe. « Le PS n’a pas permis aux gens de comprendre de quoi il s’agissait (…)C’est devenu A bas la taxe, à bas le portique, on fout le feu, on crie et on met un bonnet sur la tête… et voilà ce qu’on appelle un mouvement. »

 « C’est une impasse de penser que le problème c’est la Bretagne contre Paris, affirme Jean-Luc Mélenchon. Elle est étouffée par le système capitaliste. Cette bêtise régionaliste ne mène nulle part. Voir des ministres bretons aller en Bretagne pour s’occuper de la Bretagne, ce n’est pas républicain. On ne s’en sortira que tous ensemble. »

S’en sortir par la mer

Le coprésident du Parti de Gauche estime que la Bretagne doit s’en sortir avec « ce trésor qu’est sa façade maritime » en misant sur « l’aquaculture » ou « la mécanique et la construction navale » parmi de nombreuses pistes de développement.

Notre entretien avec Jean-Luc Mélenchon est à lire dans Ouest-France de ce mercredi 27 novembre, disponible en version numérique

Le danseur et la marionnette, en famille au Rive Gauche

Avec « Krafff », la poésie et le rêve s’invitent au Rive Gauche pour un spectacle tout public qui met en scène la rencontre d’un danseur de chair et d’os et d’une marionnette de papier. Un premier rendez-vous avec des horaires pensés tout spécialement pour les familles. Pour cette nouvelle saison, Béatrice Hanin, la directrice du Rive Gauche s’efforce de défendre une certaine idée de la culture « en ménageant des conditions qui favorisent la rencontre des œuvres et des artistes avec tous les publics ». Pour que cette noble intention ne reste pas un vain mot, la programmation 2013-2014 du Rive Gauche prévoit effectivement des rendez-vous familiaux avec des spectacles accessibles à tous, y compris les enfants, et des horaires et des tarifs spéciaux le dimanche et le mercredi après-midi ainsi que le vendredi en tout début de soirée, vers 19 h 30. « L’objectif est à la fois de toucher davantage de Stéphanais mais aussi d’inciter toutes celles et tous ceux qui le souhaitent à franchir les portes de notre salle. »
Avec son format court de trente-cinq minutes, l’univers insolite et poétique qu’il donne à voir aux enfants autant qu’aux adultes, « Krafff » s’inscrit parfaitement dans cette dynamique de rencontre et de partage avec des spectateurs qui n’ont pas l’occasion de se rendre habituellement dans une salle de spectacle. Pour Johanny Bert, le metteur en scène, et Yan Raballand, le chorégraphe et danseur, tout est parti d’une question du dramaturge Kleist : « Qui du corps vivant ou marionnettique a le plus de grâce ? » « Krafff » offre sa réponse.
Sur la scène, le premier temps de la chorégraphie se joue autour de la construction de la marionnette. La magie opère instantanément dès lors que le papier kraft prend vie sous les yeux du spectateur et se métamorphose en un personnage animé par trois marionnettistes. La danse devient alors un duo, un authentique pas de deux. Face à face, Yan Raballand et la marionnette s’apprivoisent. À force de mouvements, de gestes, le spectacle se poursuit en épuisant le champ des possibles de chacun des deux partenaires et l’on se surprend à s’attacher de plus en plus à cette marionnette de papier. « C’est souvent elle qui a le bon rôle. Si elle chute ou vacille, le public s’apitoie immédiatement. Mais si c’est moi qui tombe, je récolte les rires et les sarcasmes », confie Yan Raballand avec une pointe d’humour. Au final, c’est bel et bien la tendresse qui prime pour toucher au coeur les enfants dès 5 ans et leurs parents bien sûr.
• Dimanche 1er décembre à 16 heures. Rencontre à l’issue du spectacle. Tarif unique enfant : 5 €, tarif adulte stéphanais : 5 €, tarif adulte extérieur : 10 €. Réservations au 02 32 91 94 94.

Perturbations sur l’A13 dans les Yvelines en raison d’une manifestation

En raison d’une manifestation sociale, des perturbations sont en cours ce vendredi matin sur l’autoroute A13 dans le secteur de Morainvilliers/Poissy (Yvelines), en direction de Paris. L’itinéraire emprunté par les manifestants est le suivant : A13 (Aire de Morainvilliers) – boulevard périphérique intérieur, bretelle de sortie porte de Passy – place de la porte de Passy – boulevard Suchet – place de la porte d’Auteuil.

 

Source : Bison futé

retraite chapeau !

Retraites chapeaux

Les retraites chapeaux ne sont que le paroxysme d’une situation spoliatrice du travail de millions de français, regardant le temps d’un flash
télé quelques rentiers se remplir les poches comme des bandits de grand chemin. Quelques secondes, minutes pour crier au scandale et ensuite se taire…

Par des moyens détournés et des combines de bas étage, nos retraités du chapeau encaissent et engrangent des  sommes considérables par le simple fait d’avoir été là au bon endroit et à la bonne place. Pourrons-nous toujours regarder ces arnaqueurs du siècle nous vanter
des retraites à 67 ans, des impôts à rallonge et au final un appauvrissement généralisé à leur  profit. Cette noblesse sans scrupule dépasse les
bornes de la décence.

 Nous revenons à l’idée originelle  du
projet socialiste d’une taxe à 75 pour cent. Au-delà d’une certaine somme, il serait légitime et moral d’imposer le capital, sous toutes ses formes par un impôt à 75 pour cent. Le danger de cette
accumulation du capital dans les mains d’un petit groupe est qu’il met toujours plus de pouvoir et contre pouvoir dans les mains d’une minorité. Le verrou de Bercy, l’achat des grands titres de
presse, la main mise sur des secteurs entiers de la production industrielle et par le biais du clientélisme, l’accaparement du parlement.

Tout se passe comme si une grande course à l’accumulation s’engageait en Europe avec  l’idée
sous-jacente que pour être toujours plus compétitifs, les dirigeants et la classe dominante devaient concentrer son intelligence et son pouvoir dans les mains d’une élite … Comme pour la noblesse
d’ancien régime, au grand roi succéderont des héritiers sans capacité entrepreneuriale. Le renouvellement des talents et du capital est une condition sine qua non de la vitalité d’une économie. À
défaut de couper des têtes, il serait temps de remplacer les chapeaux par de simple casquette.

Igor Deperraz  

Pollution par les particules en suspension en Haute-Normandie aujourd’hui

Nouvel épisode de pollution de l’air en Haute-Normandie. Comme l’indique ce vendredi matin Air Normand « une combinaison défavorable entre la pollution de l’air et certains paramètres météorologiques (vents faibles, inversion de température…) a entraîné le dépassement du seuil d’information et de recommandations aux personnes sensibles « 

Les particules en suspension sont d’origine locale ou plus lointaine, leur composition peut être très variée : naturelle ou liée à l’activité humaine (chauffage, industrie, trafic, agriculture).

Une amélioration est attendue pour demain samedi.

Voir ici le tableau des villes les plus touchées en Haute-Normandie.

Deux accidents cette nuit en Haute-Normandie

Deux accidents de la circulation ont été constatés cette nuit de jeudi à vendredi en Haute-Normandie.
 
Le premier, impliquant un semi-remorque, s’est produit vers minuit sur l’autoroute A13 près de Gaillon (Eure) en direction de Vernon. 
 
Le second, impliquant un véhicule, est survenu vers 2 heures sur la Sud3 (N338) à hauteur de Petit-Couronne (Seine-Maritime) dans le sens Paris-Rouen. 
 
 

Six femmes sur les planches

Des actrices se confient sur scène dans un huis-clos. Drôle, dramatique, la pièce emmène le spectateur dans l’intimité de ces femmes oppressées par la dictature soviétique.

Cet article Six femmes sur les planches est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

AGENDA DU WEEK-END

Week-end du samedi 30 novembre et dimanche 1 décembre 2013 Football: Dimanche 1 décembre 2013-championnat à 15h00 PH: Neufchâtel-Offranville PH: Plateau-Luneray PH: Fauville-Aumale PH: A Houlmoise Bond Fc-As Gournay En Bray DHfem: Cs Thiberville-Fc Sommery à 13h00 D1: Neuville-Plateau D1: […]

Bonnets rouges et blancs bonnets

Près de six Français sur dix estiment que les « bonnets rouges » bretons devraient cesser leur mouvement de protestation, estimant que l’heure est maintenant à la concertation et non plus au conflit autour de l’écotaxe, selon un sondage BVA pour i-Télé – Le Parisien, publié samedi 9 novembre. »Les Français sont un peuple très légaliste, et la poursuite du mouvement alors même que le gouvernement a suspendu l’écotaxe pour démarrer la concertation passe mal », indiquent les auteurs du sondage. Les destructions qui accompagnent parfois les manifestations sont également mal perçues.

Néanmoins, ils sont encore 40 % à juger que les Bretons devraient continuer à protester pour maintenir la pression sur le gouvernement. Les « bonnets rouges » ont annoncé qu’ils préparaient pour le 30 novembre une nouvelle manifestation contre l’écotaxe « quelque part en Bretagne », malgré les annonces du ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, qualifiées de « mesurettes ».

Le ministre a assuré que l’enveloppe consacrée à la Bretagne dans le cadre du Fonds européen agricole pour le développement rural sera doublée dans la future politique agricole commune (PAC, 2014-2020), et que 1 milliard d’euros seront débloqués pour l’économie bretonne en général. Il a aussi évoqué l’agrandissement des élevages afin de faire face à la concurrence européenne, tout en estimant que l’évolution vers l’agroécologie, « sans aide à l’export », était un des moyens de sortir de la crise.

Concernant l’écotaxe, les Français apparaissent partagés : 49 % demandent sa suppression, tandis que 48 % optent pour son maintien. Si les sympathisants de droite sont largement favorables, à 61 %, à sa suppression, ceux de gauche en revanche se prononcent à 62 % en sa faveur. Jeudi un autre sondage, paru sur le site des Echos, montrait que 57 % des Français étaient favorables à l’abandon de l’écotaxe. Selon les auteurs du sondage, les Français se montrent partagés entre deux préoccupations : celle de voir apparaitre un nouvel impôt, et celle d’assister à un « énième revirement » du gouvernement en matière de questions économiques et sociales.

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