la strada

Je n’en avais pas envie mais l’indigence des programmes tévés a fait que je me suis retrouvée, portable sur les genoux, à regarder la Strada de Fellini. Très vite j’ai abandonné le portable, subjuguée une nouvelle fois par ce film. J’avais oublié combien ce film était magnifique, combien on oublie la beauté à force de regarder la médiocrité. 

On ne peut pas aimer le cinéma et ne pas aimer la Strada, ce n’est pas possible, ce film quelque 60 ans après sa sortie reste un chef d’oeuvre intemporel, je le préfère même aux enfants du paradis !

Je n’ai pas mis le lien vers l’article Wikipedia tant celui est médiocre, ni vers Alllociné qui n’est q’une recopie de Wikipedia. C’est là que l’on peut constater les faiblesses du net, je n’ai pas trouvé d’article digne de ce film. Normal c’est un film qui ne se raconte pas ? 

Et une question 
existe-t-il un film sorti ces dix dernières années 
que vous mettriez au même niveau que la Strada ? 

Un enfant de 12 ans a la joue arrachée par un berger allemand le soir d’Halloween

Un enfant de 12 ans a la joue arrachée par un berger allemand le soir d'Halloween
SEINE-MARITIME – Un écolier âgé de 12 ans venu chercher des bonbons à l’occasion de la fête d’Halloween a eu la joue arrachée par un berger allemand en pénétrant dans une propriété à Saint-Léger-du-Bourg-Denis, une commune située à quelques kilomètres à l’est de Rouen.
Il était environ 18 heures jeudi. L’enfant, déguisé et grimé, faisait la tournée des voisins en vue de récupérer des friandises avec son frère. L’un des deux enfants qui ont pénétré dans la propriété, située route de Lyons, s’est approché dans « la zone de sécurité » du berger allemand qui était attaché à une chaîne. L’animal lui a alors sauté au visage, lui arrachant un morceau de la joue.
 
La victime, dont le père était sur place, a été transportée au service des urgences du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen, par les sapeurs-pompiers. L’enfant, défiguré, devait faire l’objet dans la soirée d’une intervention chirurgicale.
Une enquête a été ouverte par les services de police afin de déterminer les circonstances de cet accident.
 
Selon une source policière, le berger allemand incriminé, qui n’est pas classé dans la catégorie des chiens dangereux, est à jour de ses vaccinations.

Morsures de chiens : lire ici les résultats d’une étude réalisée par l’Institut de veille sanitaire (InVS)

Un enfant de 12 ans a la joue arrachée par un berger allemand le soir d'Halloween
Les morsures de chien représentent chaque année, en France, plusieurs milliers de recours aux urgences et de nombreuses hospitalisations, avec une augmentation du nombre d’agressions en été.

Une étude réalisée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) en collaboration avec l’association des vétérinaires comportementalistes Zoopsy (lire par ailleurs), rapporte qu’il y a eu 33 décès par morsures de chien au cours des vingt dernières années. 

 
Les deux tiers concernaient des enfants de moins de 15 ans (16 avaient moins de 5 ans). 
 
L’incidence annuelle des morsures ayant nécessité un recours aux soins a été estimée de 30  à 50 pour 100 000 enfants de 0 à 15 ans. 
 
Chez les enfants les plus jeunes, les blessures sont plus nombreuses, plus graves et se situent souvent au niveau de la tête et du cou, ce qui peut entraîner des séquelles physiques, esthétiques et psychologiques. 
 
Le plus souvent, la personne qui a été mordue connaissait le chien et les agressions se produisent au domicile. 

la vie en province

Je suis fan de Jean-Claude Kaufmann et pas seulement parce qu’il écrit de jolies choses notamment sur le sac des femmes 😉
Il était annoncé dans la librairie locale pour une séance de dédicaces, j’ai donc sauté dans mon carrosse pour ne pas rater l’événement, pensant trouver une foule au moins aussi nombreuse que lors de la séance de dédicace de Raymond Domenech dans cette même librairie. Mais le talent n’est pas un facteur de succès.
Donc après une heure coincée dans les embouteillages, notre quotidien depuis que les ponts brûlent ou que les forains manifestent parce qu’ils n’ont pas obtenu de places pour installer leur attraction, j’arrive dans cette fameuse librairie pour filer à l’étage et découvrir … Rien !
J’ai cru que selon mon habitude je m’étais trompée de jour, je redescend et me renseigne auprès d’un vendeur qui m’annonce que oui j’avais une demi-heure de retard mais que J.C Kaufmann était toujours là, me désignant une pauvre table sous un escalier avec une pile de livres d’ou dépassait des moustaches. Ouf !
Je m’approche un peu gênée, et après les politesses d’usage je tente un : « ah je suis la première ! » et là un type à côté de moi me reprend et me dit « non non j’étais là avant vous ! »

 « OK je vais prendre mon tour et attendre » et le type de rester planté entre le sociologue et moi, sauf qu’il n’avait pas de livre à dédicacer et rien à dire non plus, nous étions donc plantés là tous les trois silencieux. Pour rompre le silence je tentais de faire la conversation avec J.C. Kaufmann et à chaque fois le type intervenait, disant à l’écrivain de ne pas raconter son livre ! J’ai fini par m’avancer en lui demandant une dédicace et aussi l’autorisation de le prendre en photo, une nouvelle fois le type est intervenu pour me demander… La marque de mon téléphone ! J’ai senti J.C. Kaufmann plutôt gêné de la tournure que prenait les événements d’autant que le type en le regardant lui dit : « en plus la photo va être ratée vous avez l’oeil tout rouge ! » et moi pour plaisanter : « pas grave je retoucherai la photo ! » Kaufmann a souri et le type nous regardait ne comprenant visiblement pas la blague : retoucher un sociologue qui travaille sur cette dérive du corps parfait et dont le sujet du livre dédicacé porte sur un endroit du corps dont la plupart des femmes aimerait qu’ils soit retouché !

J’ai fini par abandonner le pauvre écrivain à son sort en me disant que c’était sinistre de faire la tournée des librairies provinciales pour vendre ses oeuvres, se retrouver seul à une table à dédicacer ses livres à des ménagères de moins de 50 ans et croiser des types glauques…

Val d’Oise: un cas de rage détecté chez un chaton

Les ministères de l’Agriculture et de la Santé ont annoncé jeudi qu’un cas de rage avait été détecté chez un chaton dans le Val d’Oise, une première en France depuis 2001.

Le chaton a été trouvé le 25 octobre à Argenteuil et est décédé le 28 octobre, selon un communiqué. « Il s’agit d’un chaton d’environ deux mois tricolore », précisent les ministères, qui font savoir que le cas de rage a été confirmé par l’institut Pasteur.

L’Intercom entend réclamer des pénalités d’avance !

#IPB#Brionne
Réclamer des pénalités d’avance en guise de pénalités de retard, c’est un nouveau concept que l’IPB devrait s’empresser de breveter. Ça risque de faire fureur dans les juridictions françaises.

Voie Militante Voie Militante

Un train de vie très douteux

Aux yeux de l’accusation, le couple de Havrais a trop dépensé comparé à ses revenus, notamment en voyages. Une appréciation qui ne vaudrait pas de poursuites pénales si une quantité importante de stupéfiants n’avait pas été découverte chez le couple.

La preuve!

La France enterre donc l’écotaxe poids lourds jusqu’à nouvel ordre. Pourtant, celle-ci existe déjà chez plusieurs de nos
voisins, qui n’ont pas l’air de s’en porter si mal que ça. Car la taxe kilométrique poids lourds (TKPL), facultative, découle de la directive européenne Eurovignette. L’idée ? Appliquer au fret
routier les principes utilisateur-payeur et pollueur-payeur, via une sorte de péage (celui-ci paierait le droit d’utiliser les infrastructures routières, de la même façon que les opérateurs
ferroviaires mettent la main à la poche pour avoir le droit d’utiliser les voies ferrées). Et inciter les entreprises à utiliser, pour le transport de marchandises, des modes moins polluants que
la route.

En plus de la Suisse, pionnière en 2001, six pays de l’UE ont opté pour un système de tarification au kilomètre proche de celui
que la France envisageait : Autriche, République Tchèque, Allemagne, Slovaquie, Pologne et Portugal. L’Autriche a inauguré le bal, avec l’instauration en 2004 de la «Maut». L’Allemagne a suivi un
an plus tard. Résultat, outre-Rhin ? Des revenus plus qu’alléchants : plus de 4,3 milliards d’euros en 2012 ! Sachant que le système coûte 600 millions d’euros, que quelque 400 millions sont
redistribués au secteur routier (sous forme de subventions ou de réductions de taxes), il reste plus de 3 milliards, qui sont investis dans les infrastructures routières (lesquelles s’abîment 20
à 100 fois plus avec des poids lourds qu’avec des voitures).

L’impact sur le prix au détail des marchandises serait, lui, limité. «Entre 0,1 et 0,2% en Allemagne et en Suisse», indique
Michel Dubromel, responsable transports et mobilités durables à la fédération France Nature Environnement (FNE). Qui souligne : «Dans ces deux pays, le transport routier se porte très bien».
«L’exemple allemand démontre que l’écotaxe n’a aucun impact négatif sur l’économie, bien au contraire, ajoute William Todts, de Transport & Environment, une fédération d’ONG environnementales
travaillant sur le transport durable et basée à Bruxelles. Alors qu’aujourd’hui, c’est la société dans son ensemble qui paie pour les coûts externes des poids lourds. Le coût pour la santé, à
cause de la pollution provoquée par ceux-ci, est estimé à 45 milliards d’euros en Europe ! Il serait beaucoup plus juste d’appliquer le principe pollueur-payeur».

Quid des effets sur l’environnement de l’écotaxe, justement ? Le premier (deux tiers de l’impact environ, selon Transport &
Environment), c’est l’adaptation du transport routier. Fini les camions qui roulent à vide, les transporteurs optimisent leur logistique et les circuits de livraison. «Ils ont augmenté leur taux
de chargement de 60% en Suisse entre 2001 et 2005, et la même chose s’est produite en Allemagne», selon Michel Dubromel.

Deuxième effet : le report modal, c’est-à-dire le choix de modes de transport moins polluants, comme le fret ferroviaire et
fluvial. Petite déception sur ce point. En Allemagne, entre 2000 et 2010, le fret ferroviaire n’a progressé que de + 3% en volume (sachant que la taxe est appliquée depuis 2005). Certes, dans le
même temps, il reculait de 7% en France. Mais c’est tout de même moins qu’espéré. «Le report modal n’est pas au rendez-vous comme on aurait pu le croire, admet Michel Dubromel. Mais c’est surtout
parce que le transport routier s’est adapté».

Nos voisins ont connu quelques ratés au démarrage, notamment techniques. Et puisque personne n’est ravi de devoir débourser
plus, il y a eu des résistances. «Mais en général, une fois la décision politique prise, la taxe poids lourds n’a pas posé de problèmes majeurs», assure William Todts. «Dans les pays où elle
existe, la tendance n’est pas de l’abolir mais plutôt de l’étendre, parce qu’on a commencé avec un système restreint et que ça marche. La décision française de la reporter est regrettable, cela
risque de décourager d’autres pays qui réfléchissent à instaurer une telle taxe.»

La preuve!

La France enterre donc l’écotaxe poids lourds jusqu’à nouvel ordre. Pourtant, celle-ci existe déjà chez plusieurs de nos voisins, qui n’ont pas l’air de s’en porter si mal que ça. Car la taxe kilométrique poids lourds (TKPL), facultative, découle de la directive européenne Eurovignette. L’idée[…]

Un jeune homme jugé pour homicide involontaire

Face aux pertes de mémoire d’un homme jugé pour un homicide involontaire, pour la mort d’une femme de 58 ans, sur la D 940 entre Le Havre et Étretat, l’avocat des proches de la défunte rappelle certaines déclarations qu’il avait faites à la police. « Concernant mon comportement sur la route, je suis calme, mais j’aime quand ça roule. Si j’estime que ça ne va pas assez vite, je n’hésite pas à doubler.

Appel contre la privatisation des autoroutes, je signe!

Après
la vente à vil prix par l’Etat du réseau autoroutier français, qui a débuté en 2002 et s’est achevée en 2006, après la prorogation d’un an des concessions en 2011 sous un prétexte
environnemental, le gouvernement Ayrault entend finaliser son plan de relance autoroutier en prolongeant une nouvelle fois, de trois ans, la durée d’exploitation de nos autoroutes par leurs
actuels concessionnaires. Il reporte ainsi à 2033 en moyenne la fin des concessions dont disposent les groupes Vinci, Eiffage et Albertis. 
En contrepartie, ceux-là devraient prendre à leur charge une vingtaine de projets d’aménagement de sections autoroutières autour de grandes villes, de liaisons entre des autoroutes existantes, ou
encore la mise aux normes de sections existantes. L’ensemble devrait représenter un montant de 3,7 milliards d’euros. autoroute image

Nous, élus soucieux des deniers publics mais aussi de la préservation du patrimoine national, ne pouvons accepter une
nouvelle démission de la puissance publique alors que les groupes concessionnaires n’ont pas respecté leurs obligations. Un rapport, pour l’heure « officieux », commandé à deux hauts
fonctionnaires, a alerté les pouvoirs publics sur cette situation ; pourtant, les bases de l’actuelle négociation restent inchangées, ne prenant pas en compte ces manquements des
concessionnaires. De son côté, la Cour des comptes a dénoncé à de nombreuses reprises l’incapacité de l’Etat à imposer aux concessionnaires le respect de leurs obligations, constatant notamment
des tarifs manipulés et une qualité des chaussées dégradée. 

Pourtant, les recettes générées par l’exploitation des concessions autoroutièresdonnent lieu chaque année à de très substantiels
profits : plus de 2 milliards d’euros de bénéfices net pour un chiffre d’affaires de 8 milliards d’euros en 2012. 

C’est cet incroyable cadeau que s’apprête à renouveler l’Etat, au profit de ces grands groupes du secteur peu respectueux de leurs
engagements. La quasi-totalité de leurs investissements passés sera intégralement remboursée dans les dix prochaines années. A l’horizon 2030, au rythme de l’évolution actuelle des tarifs et de
la progression du trafic, chaque année d’exploitation devrait donc leur rapporter 10 milliards d’euros, et presque autant de bénéfices. 

Ce sont donc entre 5 et 7 milliards d’euros net d’impôt chaque année pour une période de trois années supplémentaires que l’Etat
s’apprête à offrir, soit 18 milliards d’euros d’ici à vingt ans. Soit l’équivalent d’un enrichissement immédiat de 6 à 9 milliards d’euros pour les groupes propriétaires des concessions, et un
appauvrissement du même ordre de l’Etat. 

Quel est donc cet Etat stratège qui organise son propre dépouillement : faire financer par d’autres 3,5 milliards d’euros
d’investissements quand cela lui en coûte entre le double et le triple ? Nous, élus soucieux des deniers publics mais aussi de la préservation de l’indépendance nationale, sommes alarmés par
l’ampleur de la dette dont souffre aujourd’hui la nation. Le poids de l’endettement de l’Etat lui interdit désormais d’affecter à l’investissement les économies budgétaires qu’il peut
dégager. 

Beaucoup de pays dans le monde découvrent aujourd’hui que la privatisation partielle du service public de la route a souvent
octroyé des rentes extravagantes aux grands groupes. Au prétexte que l’Etat doit se désendetter, il se prive de recettes précieuses ! 

La France peut et doit récupérer le contrôle et le bénéfice de ses infrastructures de transport. 

 

Cela sera bénéfique aux finances publiques et au pouvoir d’achat des automobilistes ; la seule conséquence négative se lira dans
les résultats boursiers des grands groupes actuels.

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