Je n’en avais pas envie mais l’indigence des programmes tévés a fait que je me suis retrouvée, portable sur les genoux, à regarder la Strada de Fellini. Très vite j’ai abandonné le portable, subjuguée une nouvelle fois par ce film. J’avais oublié combien ce film était magnifique, combien on oublie la beauté à force de regarder la médiocrité.
Le 2 novembre : journée sport et nature dans le bois de Rosendal
Samedi 2 novembre, le centre social du Val Druel organise un grand rendez-vous sport et nature dans le bois de Rosendal.
Football, Ligue 2. Opération commando du Havre à Bastia
Le Havre joue à Bastia, vendredi 1er novembre 2013, non pas pour y affronter le Sporting pensionnaire de Ligue 1, mais le Cercle Athlétique Bastiais. La présentation du match.
Un enfant de 12 ans a la joue arrachée par un berger allemand le soir d’Halloween
Morsures de chiens : lire ici les résultats d’une étude réalisée par l’Institut de veille sanitaire (InVS)
Une étude réalisée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) en collaboration avec l’association des vétérinaires comportementalistes Zoopsy (lire par ailleurs), rapporte qu’il y a eu 33 décès par morsures de chien au cours des vingt dernières années.
la vie en province
Je suis fan de Jean-Claude Kaufmann et pas seulement parce qu’il écrit de jolies choses notamment sur le sac des femmes 😉
Il était annoncé dans la librairie locale pour une séance de dédicaces, j’ai donc sauté dans mon carrosse pour ne pas rater l’événement, pensant trouver une foule au moins aussi nombreuse que lors de la séance de dédicace de Raymond Domenech dans cette même librairie. Mais le talent n’est pas un facteur de succès.
Donc après une heure coincée dans les embouteillages, notre quotidien depuis que les ponts brûlent ou que les forains manifestent parce qu’ils n’ont pas obtenu de places pour installer leur attraction, j’arrive dans cette fameuse librairie pour filer à l’étage et découvrir … Rien !
J’ai cru que selon mon habitude je m’étais trompée de jour, je redescend et me renseigne auprès d’un vendeur qui m’annonce que oui j’avais une demi-heure de retard mais que J.C Kaufmann était toujours là, me désignant une pauvre table sous un escalier avec une pile de livres d’ou dépassait des moustaches. Ouf !
Je m’approche un peu gênée, et après les politesses d’usage je tente un : « ah je suis la première ! » et là un type à côté de moi me reprend et me dit « non non j’étais là avant vous ! »
« OK je vais prendre mon tour et attendre » et le type de rester planté entre le sociologue et moi, sauf qu’il n’avait pas de livre à dédicacer et rien à dire non plus, nous étions donc plantés là tous les trois silencieux. Pour rompre le silence je tentais de faire la conversation avec J.C. Kaufmann et à chaque fois le type intervenait, disant à l’écrivain de ne pas raconter son livre ! J’ai fini par m’avancer en lui demandant une dédicace et aussi l’autorisation de le prendre en photo, une nouvelle fois le type est intervenu pour me demander… La marque de mon téléphone ! J’ai senti J.C. Kaufmann plutôt gêné de la tournure que prenait les événements d’autant que le type en le regardant lui dit : « en plus la photo va être ratée vous avez l’oeil tout rouge ! » et moi pour plaisanter : « pas grave je retoucherai la photo ! » Kaufmann a souri et le type nous regardait ne comprenant visiblement pas la blague : retoucher un sociologue qui travaille sur cette dérive du corps parfait et dont le sujet du livre dédicacé porte sur un endroit du corps dont la plupart des femmes aimerait qu’ils soit retouché !
J’ai fini par abandonner le pauvre écrivain à son sort en me disant que c’était sinistre de faire la tournée des librairies provinciales pour vendre ses oeuvres, se retrouver seul à une table à dédicacer ses livres à des ménagères de moins de 50 ans et croiser des types glauques…
Val d’Oise: un cas de rage détecté chez un chaton
Les ministères de l’Agriculture et de la Santé ont annoncé jeudi qu’un cas de rage avait été détecté chez un chaton dans le Val d’Oise, une première en France depuis 2001.
Le chaton a été trouvé le 25 octobre à Argenteuil et est décédé le 28 octobre, selon un communiqué. « Il s’agit d’un chaton d’environ deux mois tricolore », précisent les ministères, qui font savoir que le cas de rage a été confirmé par l’institut Pasteur.
Soirée harengs à Blacqueville le 9 novembre 2013
JUMIEGES : MUNICIPALES EXPLOSIVES EN 1848
Cette fois, c’est juré, nous n’aurons plus jamais de roi. En 1848, l’histoire balbutie et ramène la République en France. A Jumièges, cette révolution se traduisit par des élections épiques. LIRE
Le président du Havre confirme la grève dans le football professionnel
Les clubs professionnels seront bien soumis à la taxe à 75%. L’appel à la grève, lancé par le président du Havre (Ligue 2) est maintenu ! Explications.
Week-end de la Toussaint : appel à la vigilance
En ce week-end de la Toussaint, la préfecture de Rouen appelle à la vigilance et au respect du code de la route par les automobilistes.
Suppression de l’Ecotaxe ? Contribuables, payez ?

Suppression de l’Ecotaxe ? Contribuables, allez-vous payer le manque à gagner de 800 millions d’euros ? les portiques écotaxes sont installés. On en trouve un à proximité de Dieppe. Alors que des pressions considérables sont exercées sur le gouvernement pour supprimer l’écotaxe, il faudra les[…]
Thanatopracteur et cimetières : sélection de Toussaint
Fête de l’Humanité au parc exposition les 23 et 24 novembre
Le grand vide de la page blanche
…
David Morganti, photographe des musiciens de l’Opéra
Tribunal : un handicapé condamné pour avoir agressé une fillette de 12 ans à Rouen
Un an de prison avec maintien en détention : Benoît Lescault, 22 ans, paie au tribunal correctionnel de Rouen le prix d’une agression qui aurait pu être particulièrement dramatique le 17 septembre dernier.
L’Intercom entend réclamer des pénalités d’avance !
#IPB – #Brionne
Réclamer des pénalités d’avance en guise de pénalités de retard, c’est un nouveau concept que l’IPB devrait s’empresser de breveter. Ça risque de faire fureur dans les juridictions françaises.
Un train de vie très douteux
Aux yeux de l’accusation, le couple de Havrais a trop dépensé comparé à ses revenus, notamment en voyages. Une appréciation qui ne vaudrait pas de poursuites pénales si une quantité importante de stupéfiants n’avait pas été découverte chez le couple.
La preuve!
La France enterre donc l’écotaxe poids lourds jusqu’à nouvel ordre. Pourtant, celle-ci existe déjà chez plusieurs de nos
voisins, qui n’ont pas l’air de s’en porter si mal que ça. Car la taxe kilométrique poids lourds (TKPL), facultative, découle de la directive européenne Eurovignette. L’idée ? Appliquer au fret
routier les principes utilisateur-payeur et pollueur-payeur, via une sorte de péage (celui-ci paierait le droit d’utiliser les infrastructures routières, de la même façon que les opérateurs
ferroviaires mettent la main à la poche pour avoir le droit d’utiliser les voies ferrées). Et inciter les entreprises à utiliser, pour le transport de marchandises, des modes moins polluants que
la route.
En plus de la Suisse, pionnière en 2001, six pays de l’UE ont opté pour un système de tarification au kilomètre proche de celui
que la France envisageait : Autriche, République Tchèque, Allemagne, Slovaquie, Pologne et Portugal. L’Autriche a inauguré le bal, avec l’instauration en 2004 de la «Maut». L’Allemagne a suivi un
an plus tard. Résultat, outre-Rhin ? Des revenus plus qu’alléchants : plus de 4,3 milliards d’euros en 2012 ! Sachant que le système coûte 600 millions d’euros, que quelque 400 millions sont
redistribués au secteur routier (sous forme de subventions ou de réductions de taxes), il reste plus de 3 milliards, qui sont investis dans les infrastructures routières (lesquelles s’abîment 20
à 100 fois plus avec des poids lourds qu’avec des voitures).
L’impact sur le prix au détail des marchandises serait, lui, limité. «Entre 0,1 et 0,2% en Allemagne et en Suisse», indique
Michel Dubromel, responsable transports et mobilités durables à la fédération France Nature Environnement (FNE). Qui souligne : «Dans ces deux pays, le transport routier se porte très bien».
«L’exemple allemand démontre que l’écotaxe n’a aucun impact négatif sur l’économie, bien au contraire, ajoute William Todts, de Transport & Environment, une fédération d’ONG environnementales
travaillant sur le transport durable et basée à Bruxelles. Alors qu’aujourd’hui, c’est la société dans son ensemble qui paie pour les coûts externes des poids lourds. Le coût pour la santé, à
cause de la pollution provoquée par ceux-ci, est estimé à 45 milliards d’euros en Europe ! Il serait beaucoup plus juste d’appliquer le principe pollueur-payeur».
Quid des effets sur l’environnement de l’écotaxe, justement ? Le premier (deux tiers de l’impact environ, selon Transport &
Environment), c’est l’adaptation du transport routier. Fini les camions qui roulent à vide, les transporteurs optimisent leur logistique et les circuits de livraison. «Ils ont augmenté leur taux
de chargement de 60% en Suisse entre 2001 et 2005, et la même chose s’est produite en Allemagne», selon Michel Dubromel.
Deuxième effet : le report modal, c’est-à-dire le choix de modes de transport moins polluants, comme le fret ferroviaire et
fluvial. Petite déception sur ce point. En Allemagne, entre 2000 et 2010, le fret ferroviaire n’a progressé que de + 3% en volume (sachant que la taxe est appliquée depuis 2005). Certes, dans le
même temps, il reculait de 7% en France. Mais c’est tout de même moins qu’espéré. «Le report modal n’est pas au rendez-vous comme on aurait pu le croire, admet Michel Dubromel. Mais c’est surtout
parce que le transport routier s’est adapté».
Nos voisins ont connu quelques ratés au démarrage, notamment techniques. Et puisque personne n’est ravi de devoir débourser
plus, il y a eu des résistances. «Mais en général, une fois la décision politique prise, la taxe poids lourds n’a pas posé de problèmes majeurs», assure William Todts. «Dans les pays où elle
existe, la tendance n’est pas de l’abolir mais plutôt de l’étendre, parce qu’on a commencé avec un système restreint et que ça marche. La décision française de la reporter est regrettable, cela
risque de décourager d’autres pays qui réfléchissent à instaurer une telle taxe.»
La preuve!
La France enterre donc l’écotaxe poids lourds jusqu’à nouvel ordre. Pourtant, celle-ci existe déjà chez plusieurs de nos voisins, qui n’ont pas l’air de s’en porter si mal que ça. Car la taxe kilométrique poids lourds (TKPL), facultative, découle de la directive européenne Eurovignette. L’idée[…]
Un jeune homme jugé pour homicide involontaire
Face aux pertes de mémoire d’un homme jugé pour un homicide involontaire, pour la mort d’une femme de 58 ans, sur la D 940 entre Le Havre et Étretat, l’avocat des proches de la défunte rappelle certaines déclarations qu’il avait faites à la police. « Concernant mon comportement sur la route, je suis calme, mais j’aime quand ça roule. Si j’estime que ça ne va pas assez vite, je n’hésite pas à doubler.
L’art contemporain s’invite à la Transat Jacques Vabre, au Havre
« L’arboat » et « Réflexion d’horizon », deux créations artistiques contemporaines parfaitement dans l’esprit de la Transat Jacques Vabre sont à découvrir sur le village, au Havre.
Cinéma. François Cluzet présente En solitaire, le 1er novembre, à Rouen et au Havre
François Cluzet est attendu à Rouen, puis au Havre, vendredi 1er novembre 2013, pour présenter « En Solitaire », qui sortira sur les écrans le 7 novembre. Vidéo.
Vidéo. L’acteur François Damiens se lance dans la course au large, au Havre
L’acteur belge, François Damiens, alias François l’embrouille, vu aussi dans OSS 117, s’engage dans… la Transat Jacques Vabre, au départ du Havre ! Pour la bonne cause. Vidéo.
Vidéos. Paul Vatine et la Transat Jacques Vabre, au Havre
Disparu au large des côtes du Portugal il y a 14 ans, le plus Havrais des skippers de la Transat l’a déjà remporté deux fois. Et il continue d’inspirer les navigateurs.
Municipales. La bataille de slogans, à Rouen !
Du Rouen, en veux-tu, en voilà ! Les candidats aux élections municipales mettent le nom de la ville à leur sauce pour séduire les électeurs. Revue de slogans et de tracts.
« L’ardente obligation » des rites funéraires ?
« Les pensées qui mènent le monde viennent sur des pattes de colombe », soulignait Nietzsche, D’où l’attention qu’il nous faut porter à l’évolution de certaines pratiques. Les actes liés à la fin de la vie sanctionnent brutalement, tel…
Cimetières : toujours plus de vols
Le ras-le-bol est palpable. Dans plusieurs communes, des voleurs s’attaquent aux cimetières où ils dérobent fleurs et objets. La vigilance est de mise en cette période de Toussaint
Audience : le meilleur mois d’octobre depuis 2010
#Blogosphère – #Brionne
Démarré en septembre 2008, le site Voie Militante enregistre son mois d’octobre le plus fort jamais enregistré. Pourvu que ça dure ! ;+)
Appel contre la privatisation des autoroutes, je signe!
Publier par le journal Marianne
Après
la vente à vil prix par l’Etat du réseau autoroutier français, qui a débuté en 2002 et s’est achevée en 2006, après la prorogation d’un an des concessions en 2011 sous un prétexte
environnemental, le gouvernement Ayrault entend finaliser son plan de relance autoroutier en prolongeant une nouvelle fois, de trois ans, la durée d’exploitation de nos autoroutes par leurs
actuels concessionnaires. Il reporte ainsi à 2033 en moyenne la fin des concessions dont disposent les groupes Vinci, Eiffage et Albertis.
En contrepartie, ceux-là devraient prendre à leur charge une vingtaine de projets d’aménagement de sections autoroutières autour de grandes villes, de liaisons entre des autoroutes existantes, ou
encore la mise aux normes de sections existantes. L’ensemble devrait représenter un montant de 3,7 milliards d’euros.
Nous, élus soucieux des deniers publics mais aussi de la préservation du patrimoine national, ne pouvons accepter une
nouvelle démission de la puissance publique alors que les groupes concessionnaires n’ont pas respecté leurs obligations. Un rapport, pour l’heure « officieux », commandé à deux hauts
fonctionnaires, a alerté les pouvoirs publics sur cette situation ; pourtant, les bases de l’actuelle négociation restent inchangées, ne prenant pas en compte ces manquements des
concessionnaires. De son côté, la Cour des comptes a dénoncé à de nombreuses reprises l’incapacité de l’Etat à imposer aux concessionnaires le respect de leurs obligations, constatant notamment
des tarifs manipulés et une qualité des chaussées dégradée.
Pourtant, les recettes générées par l’exploitation des concessions autoroutièresdonnent lieu chaque année à de très substantiels
profits : plus de 2 milliards d’euros de bénéfices net pour un chiffre d’affaires de 8 milliards d’euros en 2012.
C’est cet incroyable cadeau que s’apprête à renouveler l’Etat, au profit de ces grands groupes du secteur peu respectueux de leurs
engagements. La quasi-totalité de leurs investissements passés sera intégralement remboursée dans les dix prochaines années. A l’horizon 2030, au rythme de l’évolution actuelle des tarifs et de
la progression du trafic, chaque année d’exploitation devrait donc leur rapporter 10 milliards d’euros, et presque autant de bénéfices.
Ce sont donc entre 5 et 7 milliards d’euros net d’impôt chaque année pour une période de trois années supplémentaires que l’Etat
s’apprête à offrir, soit 18 milliards d’euros d’ici à vingt ans. Soit l’équivalent d’un enrichissement immédiat de 6 à 9 milliards d’euros pour les groupes propriétaires des concessions, et un
appauvrissement du même ordre de l’Etat.
Quel est donc cet Etat stratège qui organise son propre dépouillement : faire financer par d’autres 3,5 milliards d’euros
d’investissements quand cela lui en coûte entre le double et le triple ? Nous, élus soucieux des deniers publics mais aussi de la préservation de l’indépendance nationale, sommes alarmés par
l’ampleur de la dette dont souffre aujourd’hui la nation. Le poids de l’endettement de l’Etat lui interdit désormais d’affecter à l’investissement les économies budgétaires qu’il peut
dégager.
Beaucoup de pays dans le monde découvrent aujourd’hui que la privatisation partielle du service public de la route a souvent
octroyé des rentes extravagantes aux grands groupes. Au prétexte que l’Etat doit se désendetter, il se prive de recettes précieuses !
La France peut et doit récupérer le contrôle et le bénéfice de ses infrastructures de transport.
Cela sera bénéfique aux finances publiques et au pouvoir d’achat des automobilistes ; la seule conséquence négative se lira dans
les résultats boursiers des grands groupes actuels.


