Au Havre, il tente d’écraser avec sa voiture l’agresseur de son ami roué de coups

SEINE-MARITIME – Ce dimanche 5 décembre a bien mal commencé pour les trois protagonistes d’une bagarre qui a conduit l’un d’eux à l’hôpital avec quelques dents en moins. Les faits sont survenus un peu avant 7 heures du matin, dans le secteur des Magasins Généraux (quartier de l’Eure), connu surtout pour être le haut lieu des établissements de nuit du Havre.

Pour une raison qui reste à établir, un homme a roué de coups un autre, l’abandonnant sur la chaussée, devant une boite de nuit, avant de prendre la fuite à pied. Mais la victime, si l’on en juge par l’enregistrement de la vidéo-surveillance de la ville qui a filmé la scène, a eu la force de se relever et de rejoindre la voiture d’un ami qui l’attendait au volant.

Tous les deux se sont alors lancés à la poursuite de l’agresseur, n’hésitant pas à se frayer dangereusement un passage parmi les badauds avec leur voiture. Le conducteur, en état d’ivresse, a même tenté de renverser l’agresseur histoire de venger son ami.

Les policiers sont rapidement intervenus pour mettre fin à ces violences qui auraient pu dégénérer. Le conducteur a refusé à se soumettre au dépistage d’alcoolémie tout comme son passager. Ce dernier, blessé au visage par une avalanche de coups de pied, a été pris en charge par les sapeurs-pompiers qui l’ont conduit à l’hôpital. Les deux autres ont été ramenés au commissariat pour s’expliquer.

Deux dealers et leur client interpellés en flagrant délit devant la mairie du Havre

Trois jeunes Havrais âgés entre 19 et 20 ans ont été placés en garde à vue ce dimanche après-midi, au commissariat du Havre. Ils ont été surpris au cours d’une transaction de drogue sur le parvis de l’hôtel de ville havrais. Leur manège n’est pas passé inaperçu aux yeux de témoins qui ont prévenu les services de police.

A leur arrivée, les fonctionnaires de la brigade anti-criminalité (BAC) ont d’abord observé de loin la scène afin de pouvoir intervenir dans le cadre d’un flagrant délit. Ils ont vu ainsi l’un des jeunes gens remettre une barrette de résine de cannabis à un autre en échange de quelques billets, que le troisième s’est empressé de glisser dans son caleçon.

Interpellés, les trois suspects ont été ramenés au commissariat où ils ont été placés en garde à vue afin d’être entendu. Un gramme de cannabis et 80 euros en espèce ont été saisis.

Les vagues tuent au Pays Basque, pas de décrue en Bretagne

Les intempéries qui frappent en continu la Bretagne ne permettaient pas encore dimanche 5 janvier de décrue mais la situation allait néanmoins en s’améliorant, tandis que le littoral Atlantique panse ses plaies après les dégâts provoqués par les fortes vagues de ces derniers jours.

Dans le Finistère les regards restent braqués sur un petit fleuve côtier, la Laïta, passé une nouvelle fois en vigilance rouge dans la nuit avant de revenir à l’orange dimanche matin.

Mon agenda régional du 6 au 11 janvier

Lundi 6 janvier    9h00 Hôtel de Région : Réunion de Direction 10h30 Hôtel de Région : Réunion de la majorité 13h30 Hôtel de Région : Entretien avec Cyril ROGER-LACAN – fondateur et Président Directeur Général de la société Tilia Umwelt Gmbh 15h00 Hôtel de Région : Entretien avec Vianney […]

Deux incendiaires en culotte courte à l’école Kergomard à Saint-Etienne-du-Rouvray

SEINE-MARITIME – Deux très jeunes adolescents, de 15 et 16 ans, ont été placés en garde à vue ce dimanche soir 5 janvier. Ils sont soupçonnés d’être les auteurs d’un début d’incendie allumé dans un local d’une école maternelle, rue de la République à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Vers 17 h 30, le standard de l’hôtel de police reçoit un appel d’une femme qui déclare que son mari vient de se lancer à la poursuite de deux gamins escaladant le grillage d’enceinte de l’établissement scolaire. De la fumée et des flammes s’échappent d’un local situé dans la cour de l’école. Alertée par radio, une patrouille de la brigade canine se lance à son tour à la recherche des suspects qui sont interpellés chemin des Cateliers. Ils sont formellement reconnus par les témoins.

Dans le local, les policiers découvrent en effet des jouets en bois entièrement calcinés. Le feu aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves si l’alerte n’avait pas été donnée à temps.

Les deux incendiaires en culotte courte ont été placés en garde à vue afin d’être auditionnés. 

Nouveaux-nés de Chambéry: la ministre décidée à faire la lumière sur leur mort

La ministre de la Santé Marisol Touraine a assuré dimanche à l’hôpital de Chambéry que tout était mis en œuvre pour faire la lumière sur le décès de trois nourrissons contaminés par des poches alimentaires, sans mettre en cause leur fabricant à ce stade de l’enquête.

« Tout est mis en œuvre pour identifier la cause du décès » de ces trois nourrissons, a assuré la ministre lors d’une visite du centre hospitalier.

Qui a volé le camion-benne communal de Franqueville-Saint-Pierre ?

SEINE-MARITIME – Un petit camion benne sérigraphié au nom de la commune de Franqueville-Saint-Pierre, près de Rouen, a été dérobé par un ou plusieurs individus qui se sont introduits par effraction dans le garage communal, samedi 4 janvier vers 20 heures. 

C’est un voisin, ayant entendu un bruit bizarre provenant du garage, qui a alerté la gendarmerie.  A leur arrivée, les militaires ont constaté que la porte coulissante était endommagée, les cambrioleurs ayant selon toute vraisemblance utilisé l’arrière du camion-benne pour l’enfoncer. D’après les premières constatations, les individus ont pénétré par la porte réservée aux piétons (elle aussi fracturée) pour s’emparer des clefs puis du véhicule.

Un plan de recherche immédiat (PRI) a été déclenché part la compagnie de la Rouen, mais il n’a pas permis de retrouver le véhicule communal de marque Ivéco ni ses voleurs.

Une plainte a été déposée par la mairie de Franqueville-Saint-Pierre et une enquête a été ouverte.

"Le petit chat est mort"


"Le petit chat est mort"

Donc, le jeudi 2 janvier 2014, je me réveillais soulagée d’être délestée du poids des fêtes. Soulagée aussi d’avoir su prendre du recul par rapport aux cancers des autres.

Les récidives, complications, sont bien une réalité de la maladie dans certains cas. Dans certains cas seulement. C’est un peu comme dans les histoires de trains en retard, on en parle toujours beaucoup plus que ceux qui arrivent à l’heure. En période de fragilité morale, j’ai vite compris, à mes dépens, que chaque cas est unique et que si la compassion se doit d’être une valeur de référence (bisou Mathieu Ricard), je ne suis pas en état psychique de recevoir les mauvaises nouvelles des autres. Ce n’est ni du désintérêt, ni un manque de respect, ni de l’indifférence. « Les gens te pensent forte et invincible, m’a dit une amie en substances. Tu l’es. Mais tu es aussi en traitement et en traitement, on se doit d’être égoïste, auto-centré, de se préserver des mauvaises nouvelles qui ne nous concernent pas. » J’ai donc décidé de me mettre des œillères et de ne penser qu’à ma guérison en m’épargnant le malheur des autres. Quand je serai totalement guérie, je m’y suis engagée, je m’occuperai des nouvelles venues au club du soutif brinquebalant mais ma résolution pour 2014, c’est celle-là : je ne veux plus entendre parler des maux des autres.

Revenons à nos moutons…

Donc, je me réveillais en ce 2 janvier 2014 soulagée d’être délestée du poids des fêtes. Pourtant ce matin-là, je m’étais résolue à accomplir une tâche difficile. Tâche que mon copilote de vie et moi nous devions d’accomplir ensemble. J’ai pris mon petit déjeuner, ma douche et je me suis habillée. Je ne me suis pas maquillée car je savais que le rimmel allait être mis à mal en cette fin de matinée. J’ai pris une grande serviette de bain puis j’ai appelé le chat qui est venu, ronronnant, se faire papouiller. Je l’ai enveloppé doucement dans la serviette et nous sommes partis chez le vétérinaire avoisinant.

Digression : les vétérinaires, comme les pharmaciens ou les notaires, font partie de ces métiers que j’exècre. De façon tout à fait partiale, je l’admets mais j’assume ma mauvaise foi avec un aplomb indéboulonnable… Faussement compatissant, le vétérinaire, c’est ce sous-médecin, selon moi, qui joue sur la corde sensible du gamin avec son doudou (en l’occurrence, le maître avec son animal) pour lui soutirer un max d’oseille au nom de l’amour pour la cause animale. Alors le pharmacien dans tout cela, pourquoi se prend-il un scud gratos alors qu’il n’a rien à voir avec la choucroute ? Comme ça, pour le plaisir. Le pharmacien, c’est ce mi-médecin mi-commerçant, qui te refourgue toujours le produit le plus cher parce qu’il est en cheville avec tel ou tel labo (c’est mon explication et même si ce n’est pas vrai, je m’en fiche, elle me plaît). Faussement préoccupé par le trou de la sécu, il te refile le médoc générique parce qu’il n’a pas le choix. En revanche, ça ne lui pose aucun souci de te donner plusieurs fois le même médicament qui coûte un prix fou si, comme moi, vous perdez souvent vos ordonnances et les avez donc en triple ou quadruple exemplaires. Hypocrite va ! Le notaire, pareil, c’est gratos. Ces petits bonshommes rabougris, tassés derrière des bureaux qui grincent comme au temps d’Émile Zola, qui font semblant d’écrire de leurs écritures de pattes de mouche des inepties datant de Mathusalem prouvant que tu es proprio de ton crédit immobilier, te délestant au passage d’une coquette somme pour te remettre en échange un imbuvable dossier copié-collé. Voilà, c’était mon quart d’heure « je me défoule ». Les vétérinaires, les pharmaciens, et les notaires, pas la peine de m’écrire, je ne vous lirai pas !

Donc, le chat était dans la serviette, bien emmitouflé (pourquoi la serviette ? Parce que dans la caisse, il urine ou défèque systématiquement…). Nous voilà donc dans la salle d’attente du premier véto venu près de chez nous. Et, bien entendu, dans ladite salle d’attente, il y a mon ennemie : l’amie des bêtes. Souvent celle qui n’a pas de gosse ou qui vient de se faire larguer par son mec (ou les deux), ou la vieille fille incasable qui ne supporte pas un morpion mais qui dit « mon bébé » à tout bout de champ à son clébard ou son marcou. Moi, j’ai toujours aimé les animaux mais je les ai toujours pris pour ce qu’ils étaient, à savoir, des animaux. J’ai eu une véritable histoire d’amour avec mon chien Booboo. Mais je ne l’ai jamais confondu avec mon gosse. Idem avec mon chat Alex. Donc, mon ennemie est là et comme tous les ennemis de cette trempe, au nom de notre amour commun pour les animaux, elle se permet de me parler et de m’adresser un « Pauv’ tite bête, qu’est-ce qu’elle a ? » De quoi j’me mêle ! « Rien du tout, lui répond-je de façon à clore instantanément le dialogue. Nous venons pour l’euthanasier. » Voilà qui coupe court à notre amitié naissante, l’amie des bêtes fort choquée par mon ostensible désinvolture.

La fin d’un cauchemar
Le collecteur de porte-monnaie déguisé en docteur pointe le bout de son museau dans la salle d’attente et nous fait entrer avec le chat. Que peut-elle pour nous (à part nous délester d’un max de caillasse) ? « Rien de spécial, nous venons pour euthanasier le chat.« 
– Ah bon, mais pourquoi ?!
– Je vais te l’expliquer, madame, pourqu
oi.

Avec La P’tite, (c’est le nom de la chatte qui est dans la serviette orange), la relation a toujours été compliquée. Mais depuis deux ans et demi, elle a viré au cauchemar. Il y a deux ans et demi en effet, notre autre chat de 17 ans mourrait. Depuis ce jour, La P’tite s’est mise à pleurer. Le jour, la nuit. Dedans, dehors. Pas un pleur, une sorte de râle rauque et guttural qui pouvait durer plusieurs minutes. Nous l’avons au bout de quelques temps emmenée chez un autre de ces voleurs dédiés à la cause animale et surtout aux comptes bancaires des proprios de bestiaux et nous avons eu le droit à des examens en bonne et due forme. 220 euros de prise de sang et plusieurs diagnostiques proposés : diabète qui pourrait provoquer des maux de tête insupportables, insuffisance rénale, ceci ou cela. Car le misérable a royalement balayé la piste du deuil non fait de l’autre chat avec qui La P’tite avait vécu pendant 15 ans… Nous étions sans doute un peu trop poètes sur ce coup…

Quelques jours après la prise de sang en or massif, le bougre me laissait un message sur mon portable. « Madame Thieulen, j’ai une bonne nouvelle pour vous : j’ai reçu les résultats. Votre chat va parfaitement bien ! » Ni diabète, ni insuffisance rénale, ni ceci ni cela. Bref, aucune explication technique à nous fournir. Nous voilà bien avancés. L’avare ne perd toute de même pas le nord et nous propose un traitement à base de lait maternel félin à diluer dans la nourriture pour « l’aspect psychique« . Bien sûr, il nous vend ses gélules hors de prix et un mois après, on en est toujours au même point. Le chat « crie » encore plus fort. Le jour, nous réveillant plusieurs fois par nuit… Une sorte de colère familiale sourde commence à monter contre la bête qui pourrit notre sommeil quotidien… Nous tentons tout : les tranquillisants félins et mêmes humains, la sur-affection avec droit de monter dans le lit (c’était pourtant formellement interdit), les pistolets Nerf du gamin pour l’apeurer, rien n’y fait. Les cris ont continué, ils se sont intensifiés en volume et en nombre. D’autres symptômes de déséquilibre se sont ajoutés. La P’tite urinait dans les chaussures, déféquait sur les bas de rideaux, elle avait des crises de stress sur la tapisserie, les pieds de tables. Elle est même montée sur un meuble pour y laisser une géante mare de pisse. Bref, un cauchemar sans fin qui a duré deux ans et demi. DEUX ANS ET DEMI.

Mon copilote de vie et moi savions que dorénavant, il n’y avait qu’une solution : la faire mourir. Nous aurions pu l’étouffer, la bourrer de médicaments mais n’ayant aucune prédisposition pour le crime, nous avons opté pour la méthode la plus propre et la plus hypocrite, le véto et sa piquouze salvatrice… Seulement voilà, facile à dire, mais très dur à faire. Nous avons lâchement laissé traîner la chose, repoussant chaque fois l’échéance. Pourtant, nous nous rendions bien compte que nous souffrions tous de la situation : nous, nerveusement parlant, elle, rejetée de fait, par la famille épuisée de ne plus pouvoir supporter l’insupportable…

Le 2 janvier 2014
C’est le 2 janvier, après des semaines particulièrement intenses de hurlements que nous avons décidé de prendre notre courage à quatre pattes. Peu fiers mais déterminés. La fossoyeuse en blouse bleue a pris le ton de la circonstance ; ayant entendu nos arguments, elle a eu la délicatesse de nous délester de 105 euros avant de procéder à « l’acte » afin que nous puissions nous éclipser avec notre peine dès que l’animal serait occis.
L’euthanasie se déroule, en deux temps. Il y a une première injection qui endort le chat puis l’injection fatale qui lui donne la mort. J’ai serré très fort le chat contre moi pour la première injection comme dans un dernier élan de tendresse qui nous avait tellement fait défaut ces derniers mois. Puis quand le chat s’est endormi, je l’ai allongé sur la table en métal. La croque-future-morte nous a proposé de partir pour l’injection finale, ce que j’ai catégoriquement refusé : nous serions là jusqu’au bout assumant notre décision et bouclant la boucle du chemin parcouru avec ce chat tellement bizarre. 17 ans de vie commune tout de même.

J’ai sorti un mouchoir en papier pour essuyer la bave qui sortait de sa gueule et j’ai tenté de rentrer la petite langue pendouillante pour lui redonner un air un peu digne. Elle avait les yeux ouverts mais ne voyait déjà plus. Puis, la véto a injecté le sérum de mort dans son rein et j’ai posé ma main sur son poitrail pour palper les derniers battements de son cœur, être en contact jusqu’à la fin. Au bout de quelques minutes, la mort n’est pas venue et le cœur battait toujours la chamade. Il y eut quelques respirations plus poussées et une petite buée sur la table métallique sur laquelle la chat allait mourir. Face à celle qui s’accrochait à la vie, la véto a dû réinjecter de nouveau le produit meurtrier (heureusement, nous avions payé avant, elle nous l’aurait sans doute facturé). Puis nous avons encore attendu de longues minutes. Bien entendu, de grosses larmes dégoulinaient le long de mes joues. Quelle infinie tristesse de donner la mort à un être vivant. Quel paradoxe quand moi je lutte pour sauver ma peau de guetter un ultime souffle que j’ai moi-même désiré.
Le souffle ultime arriva enfin. C’était fini. Le petit chat est mort cette fois. Nous l’avons laissée, silencieuse pour la première fois depuis longtemps. Peut-être enfin apaisée, j’ose l’espérer.

Nous allons retrouver une vie normale à la maison et un sommeil ininterrompu. Les deux jours qui suivirent la mort du chat et jusqu’à cet instant présent où j’écris ce récit, je repense à La P’tite, notre difficile cohabitation. Moi qui l’ai tant maudite, je suis aujourd’hui triste. Pas de son absence, car les cris ne me manquent pas. Triste de cette fin de vie sans amour, pleine de colère, de fatigue, de stress.
Et mon autre résolution pour 2014, c’est que je n’aurai plus jamais d’animal domestique à qui donner la mort un jour de janvier.

EN DIRECT DES STADES

Mise à jour des calendriers Dimanche 5 janvier 2014: Championnat de D1 groupe B: Janval REMIS Mesnieres-e-b Criel-sur-Mer 2-2 St-valery-cau Petit Caux 0-1 Tôtes Plateau/assoc 1-3 Bacqueville (but ASP:Mickaël Vallot) Championnat de D1 groupe B: Boucle/seine 2-1 Bosc-le-hard (but Ajcb: […]

S’Engager tout de suite pour une bonne année 2014.

Mon combat politique
?

Je suis
élu local depuis longtemps. J’ai été maire 28 ans, vice-président d’agglomération, président de divers syndicats intercommunaux. Les mesures et réalisations que j’ai engagées toutes ces 
années ont aussi une valeur nationale et européenne et pas seulement locale. Elles forment un tout, car la politique au sens noble du terme, c’est d’abord un projet de société qui fonde sa raison
d’être au service de l’humain d’abord ! Je reste porteur de ce combat politique avant tout et en dehors des chapelles politiques partisanes, des ambitions personnelles ou des opportunismes
d’intérêts.

Mon  combat politique,
est de chasser la finance et les
multinationales des biens publics qui relèvent de l’intérêt général, parfois de la vie humaine. Il faut que le peuple se réapproprie ces biens communs et les gère dans l’intérêt de tous. Or la
finance et les multinationales gouvernent en Europe, grâce à leurs puissants réseaux et lobbies, elles y font la pluie et le beau temps et vont à rebours de cette logique ! Hollande qui en avait
fait ses ennemis, a comme la plupart des dirigeants socialistes
solfériniens trahit ceux qui l’ont porté au
pouvoir. 

En 2014, l’élection politique fondamentale, c’est l’élection européenne. C’est le moment de donner  son avis sur le
garrot qui est en train de  nous étrangler. Que le Maire et sa majorité à Petit Couronne nous explique qu’il accepte les politiques d’austérité qui viennent du gouvernement (via un dictat
européen) et qui se répercutent sur les collectivités, cela démontre que l’élection municipale est fondamentalement politique.

Il s’agit bien en Mars prochain, d’élire des conseillers municipaux qui feront des communes des lieux de résistance et de
combat contre l’austérité. (J’y reviendrai dans mes prochains articles)DSCN8846

Tous les jours des fermetures d’usines, des délocalisations, tous les jours des Etats soumis aux rapaces de la finance, au
tout puissant marché, tous les jours des réformes qu’on dit structurelles mais qui déstructurent les services publics. Tous les jours plus de pauvres, plus de femmes et d’hommes vivant dans la
rue.

Aujourd’hui, la xénophobie, la haine montent de toutes parts ! L’accumulation des réformes structurelles partout en Europe, imposées par la Commission Européenne, tue l’Etat
social, laissant chacun seul face à l’ogre qu’est le marché ! Le dumping fiscal et social, savamment orchestré par la libre circulation des capitaux achève le modèle social européen en 
favorisant les délocalisations !

« L’alternative à
l’austérité c’est possible »place au peuble

La Banque centrale européenne mène une politique de maîtrise de l’inflation, d’euro fort et depuis peu accorde aux banques des liquidités. L’inflation
permettrait de résorber une partie de la dette des Etats, ce à quoi la BCE se refuse. Elle soutient donc l’idée qu’il faille des réformes structurelles et l’austérité pour réduire sa dette

Actuellement,
le but des politiques est de trouver l’accord le plus favorable à la finance, pour « calmer » les marchés comme disent les belles personnes
.

D’ailleurs, ils ne se
sont pas privés de spéculer sur l’euro, ni sur les dettes (en jouant sur les titres obligataires) de la Grèce, de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal…Ils ont même réussi à imposer directement
leur volonté via la troïka qui regroupe la Commission européenne, la BCE et le FMI. Au menu pour la Grèce, réformes structurelles, austérité et privatisations. Pour Chypre, la taxation des dépôts
bancaires en-deçà de 100 000 euros est maintenant une réalité pour 2015!
Avec le traité Merkozy, la finance a réussi son dernier pari.

La Commission
européenne pourra émettre un avis, qui sonnera comme un impératif, sur les projets de budgets nationaux. La réduction des déficits et les réformes structurelles seront au menu et seront la
contrepartie de la validation des budgets. Nous venons de le voir pour le budget 2014  et allons le subir sur les 2 ans à venir! En clair, la crise est le merveilleux moyen pour la finance
d’achever son projet de destruction de l’Etat et d’enrichissement aux dépens des peuples !The-babysitter sarko angéla

La conséquence pour les Etats
européens est claire : abolition des tarifs douaniers, abaissement drastique des normes sociales et écologiques… En français ça donne du poulet au chlore et du bœuf aux hormones dans nos
assiettes et des salariés sous payés et toujours plus précarisés !

Nous
devons être des objecteurs de conscience ! Des gardes fous du Bien commun !
Il faut révolutionner l’Union
européenne ! En désobéissant aux traités! En proposant de développer une autre économie, au service des humains et non l’inverse.  En proposant la fin de l’indépendance de la BCE et un
changement clair d’orientation monétaire ! En promouvant le protectionnisme solidaire et l’idée d’une planification écologique européenne.

 

Voilà le combat
politique  que je compte mener en 2014, en étant présent et actif, là où je serai le plus utile, notamment sur le plan local.

Le voisin ne dormait pas : trois cambrioleurs interpellés en pleine nuit dans un pavillon

Le voisin ne dormait pas : trois cambrioleurs interpellés en pleine nuit dans un pavillon
SEINE-MARITIME – C’est encore grâce à la vigilance d’un voisin qu’une équipe de cambrioleurs a été interpellée en flagrant délit à Amfreville-la-Mivoie, dans la banlieue proche de Rouen.

Les Faits. Il est autour de 4 heures ce dimanche 5 janvier. Un appel parvient au 17 (police secours) à l’hôtel de police de Rouen. Un témoin signale la présence suspecte d’au moins trois individus rôdant autour d’un pavillon voisin du sien, rue François-Mitterrand à proximité des quais de la Seine. Il décrit précisément la scène au téléphone : deux d’entre eux ont pénétré dans l’habitation après avoir brisé une fenêtre et un troisième semble faire le guet.

Il s’empale en escaladant une grille

Deux équipages de la brigade anti-criminalité (BAC) arrivent sur place. Ils se positionnent, afin de laisser aucune chance aux cambrioleurs de prendre la fuite. A l’arrivée des policiers en civil, le guetteur alerte ses complices. Ces derniers sautent alors par la fenêtre et détalent à toutes jambes poursuivis par les fonctionnaires. L’un est rattrapé rue Lemaire alors qu’il tente de se planquer dans le jardin d’une propriété, le second est récupéré empalé en haut de la grille d’une propriété qu’il escaladait. Le troisième réussit à s’enfuir.

Sur les deux suspects, les enquêteurs découvrent deux couteaux et un sachet de résine de cannabis. Un revolver à air comprimé est également retrouvé : l’un des jeunes gens s’en était débarrassé lors de la course-poursuite.

Ils déclinent de fausses identités

Placés en garde à vue, les trois mis en cause âgés d’une vingtaine d’années ont refusé de décliner leur identité. L’un d’eux a simplement affirmé être né en 1992, être d’origine tunisienne et sans domicile fixe. Le deuxième a également donné une fausse identité, mais grâce aux empreintes digitales les policiers ont pu établir leur véritable identité. Les deux individus sont en vérité en situation irrégulière et font l’objet l’un comme l’autre d’un arrêté de reconduite à la frontière.

Mais alors que les fonctionnaires de la permanence judiciaire procédent aux auditions des deux interpellés, un troisième homme est arrêté sur les lieux du cambriolage, cette fois par la victime de retour chez elle et intriguée de voir cet homme rôder autour de son pavillon. Il s’agissait en fait de l’individu en fuite qui était revenu, au volant d’une Twingo, sans doute dans l’intention de récupérer un objet compromettant. 

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