L’ambulance finit sa course dans un bar : quatre blessés transportés au CHU de Rouen

L'ambulance finit sa course dans un bar : quatre blessés transportés au CHU de Rouen
ROUEN (Seine-Maritime) – C’est un accident de la circulation comme un autre qui s’est produit dans la nuit de mardi à ce mercredi 15 janvier. A la différence que celui dont il est question ici a mis en cause une ambulance qui transportait dans l’urgence une malade vers le CHU de Rouen.

La collision est survenue vers 2 h 40 du matin, à l’intersection des rues Lafayette et de Lessard, sur la rive gauche de Rouen. L’ambulance, gyrophare et avertisseur en action, a été percutée par une Peugeot 306 qui, arrivant pas la rue de Lessard, n’aurait pas respecté le « stop ». Le choc a été d’une extrême violence. L’ambulance, une Fiat Ducato, a été projetée et a terminé sa course dans la devanture du bar « Le Floréal » qui fait le coin des rues de Lessard et Lafayette. La vitirine de l’établissement a volé en éclats, le plafond a été endommagé ainsi que le mobilier (tables et chaises).

Les quatre occupants de l’ambulance, dont une femme de 33 ans qu’ils conduisaient à l’hôpital, ont été légèrement blessés. Ce sont les sapeurs-pompiers qui les emmenés au CHU Charles Nicolle.

L’automobiliste a pris la fuite à pied, sans se préoccuper de l’état des victimes. La propriétaire de la 306 s’est toutefois présentée sur les lieux de l’accident où elle a pu fournir l’identité du conducteur de sa voiture.

Une enquête est ouverte par la brigade des accidents et délits routiers (BADR) afin de déterminer les circonstances de la collision et la responsabilté de chacun des mis en cause.

A Rouen, le sujet britannique montrait ses parties intimes à tous les passants…

A Rouen, le sujet britannique montrait ses parties intimes à tous les passants...
SEINE-MARITIME – Il n’y a pas d’âge et de nationalité pour être exhibitionniste. Le triste constat en a été fait par les policiers rouennais qui ont interpellé chez lui « en toute petite tenue » un sujet britannique de 60 ans qui se livrait, depuis la fenêtre de son appartement rue du Général Leclerc à Rouen, à des choses répréhensibles par la loi.

Depuis quelques jours déjà, des passants avaient signalé la présence dans cette rue passante du centre ville d’un exhibitionnistes aux services de police. Selon eux, l’homme en question, dans le plus simple appareil, c’est-à-dire vêtu d’une veste (verte), se montrait à sa fenêtre dépourvue de rideaux en exhibant joyeusement ses parties génitales.

C’est ainsi que mardi 14 janvier, à 7 h 30, une surveillance discrète a donc été mise en place à proximité de l’appartement en question, situé au premier étage juste devant la boutique « Côté Femmes ». Les policiers devaient établir le délit. Ce qui a été fait en quelques petites minutes. L’exhibitionniste a été interpellé sur le pas de sa porte par les gardiens de la paix qui l’ont prié d’aller se rhabiller avant de l’embarquer.

Il a été placé en garde à vue, privé de sa cravate, de sa ceinture et de ses lacets comme le veut le règlement…

"C’est la saignée"

  l’éditorial de Paule Masson

 

Le ver était dans le fruit dès 2012. François Hollande, candidat du « changement maintenant », savait qu’une fois élu, il serait le président de gauche qui propulserait l’économie du pays dans une nouvelle fuite en avant libérale.(…) Il sera, pour la deuxième partie de son mandat, le président du Medef, même pas un président social-libéral, un président libéral tout court.

Touche par touche, il a multiplié les ruptures avec sa famille politique : choisir l’austérité et la baisse des déficits publics contre une politique de relance économique, se soumettre aux coups de boutoir libéraux de la Commission européenne contre l’Europe sociale, affaiblir la protection sociale, combattre le « coût » du travail au lieu de s’attaquer au coût du capital. Hier, lors de sa conférence de presse, le président de la République a annoncé une « nouvelle étape » de sa politique. Plus austéritaire, plus antisociale, plus libérale que jamais. Il appuie sur l’accélérateur et promet la saignée.

Au nom du « principe de réalité », il va laisser les marchés financiers ligoter un peu plus l’économie et la démocratie. Le « pacte de responsabilité » qu’il conclut avec le patronat n’est rien autre qu’une nouvelle vague de déréglementation du travail. Son leitmotiv : « Réduire les contraintes » pour les entreprises, sur les embauches, sur les cessions, sur les « normes »… Sur la fiscalité aussi. Dans un rapport de forces ultrafavorable au patronat, il suggère de « négocier » des contreparties. Il offre d’ailleurs aux patrons et aux actionnaires un joli cadeau de 30 milliards d’euros, en « mettant fin » au financement par les cotisations sociales de la politique familiale. Il considère la baisse des dépenses publiques comme un « passage obligé », annonçant des coupes drastiques dans les services publics jusqu’en 2017, des « réformes structurelles » de l’État et un big bang territorial. François Hollande assume, pour la première fois, une « politique de l’offre », traditionnellement défendue par la droite la plus dure. Bien qu’il s’en défende en jurant ses grands dieux de n’être « pas gagné par le libéralisme », il sera, pour la deuxième partie de son mandat, le président du Medef, même pas un président social-libéral, un président libéral tout court.

Il y a franchement de quoi rester interdit devant tant de tromperies. Le grand oral du président de la République va susciter à coup sûr un peu plus de colère dans un pays déjà rongé par l’inquiétude. Jusqu’à présent, les voix qui se sont élevées pour exiger un changement de cap n’ont rencontré qu’un faible écho. Combien d’électeurs et de militants socialistes rongent leur frein, n’osent pas dire, pour ne pas nuire, par peur du pire ? Combien d’entre eux attendaient un deuxième temps de mandat qui devait développer des politiques de redistribution ? Le chef de l’État a douché hier tous les espoirs.

La première réponse est venue des syndicats. Alors que, depuis deux ans, le paysage est plutôt marqué par leurs désaccords, quatre d’entre eux – la CGT, la CFDT, l’Unsa et la FSU – ont rendu publique une plate-forme revendicative qui réclame des mesures sur les rémunérations, une réforme fiscale de « réhabilitation » de l’impôt sur le revenu et met le doigt sur un sujet essentiel : la conditionnalité des aides publiques accordées aux entreprises. Un message d’unité est toujours plus favorable à l’action que la division. Après l’entreprise de clarification du chef de l’État, hier, c’est aussi vrai pour la gauche qui ne renonce pas.

Paule Masson

Hollande, sur les pas de Sarkozy et du Medef

Hollande conclut un “pacte” avec le Medef contre les citoyens et les familles

Communiqué de l’UFAL
Le Président de la République François Hollande vient d’annoncer le contenu du pacte de responsabilité qu’il
entend mettre en œuvre dans le cadre de sa politique de l’emploi. Il prévoit de supprimer à l’horizon 2017 la cotisation patronale d’allocations familiales, soit l’équivalent de 35
milliards d’euros qui financent actuellement la branche famille de la Sécurité sociale.

De la sorte, François Hollande fait renaître le projet de l’ancien Président Sarkozy qui avait créé la TVA sociale afin de compenser intégralement la baisse des cotisations familiales à
travers une ponction injuste sur le revenu de consommation des familles.
Le gouvernement Ayrault avait pourtant décidé d’abroger in extremis cette mesure inique lors de son arrivée
au pouvoir. Or c’est la même politique anti-sociale dictée par la même idéologie néo-libérale que le gouvernement PS-EELV-PRG décide d’appliquer.

Pour l’UFAL cette décision sans précédent comporte des risques économiques et politiques considérables. Cet allègement de 35 milliards d’euros devra être compensé par un
nouveau mouvement d’économies drastiques sur les dépenses sociales qui affecteront les familles déjà fortement fragilisées par la crise. De plus, une nouvelle augmentation des impôts et taxes sur
la consommation ou sur les revenus du travail sera inévitable et aggravera durablement la crise actuelle dont les conséquences dramatiques se font sentir chaque jour. Mais surtout, en décidant
d’appliquer une politique identique à celle de son prédécesseur de droite, François Hollande contribue à renforcer chez les classes populaires le malaise politique actuel et le
sentiment de rejet de la classe politique qui se traduit par l’abstentionnisme et le vote anti-républicain d’extrême droite.

L’UFAL rappelle que la cotisation sociale (salariale ou patronale) est une part socialisée du salaire des travailleurs, prélevée directement sur la
richesse créée par le travail. Ainsi, la cotisation patronale d’allocations familiales reconnaît et rémunère l’apport indispensable des familles à l’éducation des
enfants et au renouvellement de la main-d’œuvre productive. À l’inverse, la suppression de la cotisation sociale familiale ne fera que renforcer l’emprise de la
finance sur l’économie réelle et nourrit la ponction privée sur l’économie réelle. C’est pourquoi l’UFAL s’engage fermement aux côtés des salariés pour que cette part de leur salaire reste
prélevée sur la richesse créée dans l’entreprise.

Le fils violent frappe sa mère de 74 ans : il est neutralisé à coup de Taser

Le fils violent frappe sa mère de 74 ans : il est neutralisé à coup de Taser
SEINE-MARITIME – Les policiers ont dû faire usage de leur pistolet électrique (Taser) pour neutraliser un homme de 46 ans qui avait un comportement violent avec sa mère âgée de 74 ans. Mardi 14 janvier, dans la matinée, une dame domiciliée rue des Feugrais à Saint-Aubin-lès-Elbeuf, se présente au commissariat d’Elbeuf. Elle vient déposer plainte contre son fils qu’elle héberge depuis sa sortie de prison il y a quelques mois. La septuagénaire raconte aux policiers que la veille, lundi, son fils, en état d’ivresse, l’a menacée et frappée. Elle a dû aller se réfugier chez des voisins.

Il menace de s’égorger

Après sa déposition, les policiers lui ont proposé de la raccompagner chez elle afin de pouvoir en même temps discuter avec le fils. Mais ce dernier a refusé d’ouvrir la porte de l’habitation, malgré l’insistance de sa mère qui décide alors d’aller consulter un médecin pour se faire délivrer un certificat médical .

Les policiers de la Brigade de traitement judiciaire en temps réel (BTJTR) d’Elbeuf assistés de la brigade anti-criminalité (Bac) reviennent en fin d’après-midi, accompagnés de la victime. Le fils refuse toujours d’ouvrir la porte. Il affirme être armé d’un couteau et menace de s’égorger. A cet instant, la réaction des policiers est immédiate : ils enfoncent la porte de l’habitation et neutralise le quadragénaire en utilisant leur pistolet à impulsions électriques. L’homme s’écroule, tétanisé. A côté de lui, les enquêteurs retrouvent deux couteaux.

Placé en garde à vue au commissariat d’Elbeuf, le fils violent devrait être fixé sur son sort judiciaire dans la journée.

Bibliothèque : la boite de retour des prêts est née !

Nouveauté 2014… En 2014, la bibliothèque de Fécamp a pris de bonnes résolutions ! Pour que l’année qui s’ouvre soit encore plus riche en lectures, un nouveau service vient d’être mis en place : la boîte de retours des prêts. Rendez vos documents, même lorsque la bibliothèque est fermée Désormais, les usagers de la Bibliothèque ont la possibilité de rendre les documents empruntés quand la Bibliothèque est fermée, en les déposant directement dans la boite de retour située dans le centre Saint Exupéry, (…)


Bibliothèques

« C’est la saignée »

l’éditorial de Paule Masson Le ver était dans le fruit dès 2012. François Hollande, candidat du « changement maintenant », savait qu’une fois élu, il serait le président de gauche qui propulserait l’économie du pays dans une nouvelle fuite en avant libérale.(…) Il sera, pour la deuxième par[…]

Appel à projet « Nuit des trophées » 2014

L’association Débarquement Jeunes a lancé son appel à projet pour sa 4ème édition de la « Nuit des Trophées ». Les inscriptions sont prolongées jusqu’au 25 janvier.

L’objectif de cette cérémonie est de valoriser des projets, initiatives et talents individuels ou collectifs de milieux variés à l’image de la société. La cérémonie de remise des prix se déroulera le lundi 24 février 2014 à l’Opéra de Rouen.

Les lauréats seront sélectionnés par un jury représentant différents secteurs et se verront remettre le soir de la cérémonie, un trophée par une personnalité (du monde de l’entreprise, associatif, politique, du spectacle, du monde sportif…).

Pour en savoir plus et déposer un dossier : www.debarquementjeunes.com

La ville, c’est vous !

À la fin du mois de janvier, le maire Hubert Wulfanc donne rendez-vous aux Stéphanais dans quatre quartiers de la ville à l’occasion des vœux pour l’année 2014. Une occasion d’échanger sur le rôle que chacun peut jouer pour l’avenir de Saint-Étienne-du-Rouvray. Pour la deuxième année consécutive, le maire Hubert Wulfranc et les élus municipaux iront à la rencontre des Stéphanais entre le 21 et le 29 janvier. L’équipe municipale a souhaité une nouvelle fois présenter ses vœux aux habitants, au plus près des quartiers où ils vivent. « Quatre rendez-vous sont programmés les 21, 22, 28 et 29 janvier à l’espace Célestin-Freinet et dans les centres socioculturels Jean-Prévost, Georges-Déziré et Georges-Brassens. Il s’agit de continuer à associer toute la population au devenir de Saint-Étienne-du-Rouvray et à l’inciter à prendre une part de plus en plus active aux grands projets qui concernent aussi bien l’emploi, le logement, la santé, l’éducation, la sécurité, les transports ou l’accès aux droits », précise Matthieu Charlionet, chargé de mission démocratie locale.
Saliha Brahimi, mère de quatre enfants, est Stéphanaise depuis plus de vingt ans. Elle a bien l’intention de se déplacer avec toutes ses amies de l’atelier couture de l’Association du centre social de La Houssière. Elle aimerait échanger avec le maire sur de nombreux sujets qui touchent à la vie du quartier, « avec des points positifs et des points négatifs. Il faut tout dire ». De son côté, Rabera Guernina vit au Madrillet mais fréquente aussi bien le centre Jean-Prévost que le centre Georges-Brassens pour les activités de ses enfants. « Je reconnais n’avoir jamais assisté aux vœux parce que je n’étais pas au courant mais après tout pourquoi pas. Je sais qu’il y a beaucoup de projets en cours pour les jeunes. Mes enfants ont aimé participer à l’opération “l’école c’est nous” en faisant des photos avec leurs camarades, les enseignants et les animateurs des Animalins. Il faudrait que j’aille voir tout ça de plus près. »
En effet, ces rendez-vous seront aussi l’occasion pour les habitants de voir un film réalisé à partir de témoignages de Stéphanais et de profiter de l’école c’est nous, exposition regroupant 12 photos prises dans les écoles de la ville.
Stéphane A., quant à lui, est installé, dans le quartier des Castors, depuis tout juste cinq ans. C’est un habitué du centre socioculturel Jean-Prévost où il dépose sa fille pour des cours de danse et il fréquente très régulièrement Le Rive Gauche avec sa famille. « Ma femme a assisté récemment aux Assises de l’éducation et elle a trouvé ça intéressant. Alors oui, ça pourrait être une bonne occasion d’en savoir plus sur les projets de la municipalité en termes de culture notamment. »
Enfin, Thérèse Lepresle habite le quartier Langevin depuis 1967. Elle ne pourra pas assister aux vœux et elle le regrette car elle aurait eu des questions à poser au maire. « Je reconnais que les choses ont plutôt évolué dans le bon sens avec la construction de nouveaux logements. Mais sur certains sujets, je trouve qu’on recule un peu. Surtout pour tout ce qui concerne les commerces de proximité et les transports en commun. » Et puis Thérèse Lepresle ne cache pas non plus son inquiétude concernant les pouvoirs du maire après que la métropole rouennaise sera mise en place. « C’est une question importante à quelques mois des élections. »
Pour Khaled Mokhtar, habitué du centre socioculturel Georges-Brassens, au-delà même du contenu des échanges qui devraient avoir lieu lors de ces vœux, « le simple fait qu’ils se déroulent dans les quartiers est déjà utile. Cela peut permettre de mieux identifier les attentes des habitants dans leur environnement quotidien. C’est aussi un moyen de mettre le pied à l’étrier de certains Stéphanais qui n’auraient pas encore eu l’occasion de s’inscrire dans une démarche de démocratie participative ».
• Pour les voeux dans les quartiers, rendez-vous à 18 heures, le 21 janvier à l’espace Célestin-Freinet, le 22 au centre socioculturel Jean-Prévost, le 28 à l’espace Georges-Déziré et le 29 au centre socioculturel Georges-Brassens.

330 km de bouchons en région parisienne ce matin

La circulation est très difficile sur tout le réseau de la région parisienne ce mercredi 15 janvier et à  9 h Bison futé totalisait 330 km de bouchons cumulés.
Les principaux ralentissements se situent sur les axes suivants :
 
Vers Paris :
A1, de Gonesse à la porte de la Chapelle
A3, d’Aulnay-sous-Bois à la porte de Bagnolet
A4, de Lognes à Nogent-sur-Marne
A6, de Grigny à Chilly-Mazarin
A6b, de Chevilly au boulevard périphérique
A13, de Rocquencourt à Vaucresson
N118, de Bièvres au Pont de Sèvres.
 
En Normandie :
Sur l’A150 en Seine-Maritime dans le sens Barentin – Rouen 4km.
Sur la N814 à Mondeville (Calvados) sur la rocade extérieure 5km.
Circulation difficile e

Un habitant de Gruchet-le-Valasse agressif après une rupture amoureuse

À la barre du tribunal correctionnel du Havre, Cédric, âgé de 34 ans, se penche essentiellement sur sa personne et ses difficultés. Peu de mots lui viennent quant à ses victimes. Son ex-compagne et la mère de celle-ci en l’occurrence.
Au cours de sa garde à vue, l’homme, déjà condamné une fois après plusieurs scènes de violence envers sa concubine, dit mal supporter sa décision de séparation, le 29 mai dernier.

Montée d’acidité au lycée Jean Moulin des Andelys

Un peu avant 15 heures hier, un nouvel incident impliquant de l’acide chlorhydrique s’est produit au lycée Jean Moulin des Andelys. Lundi après-midi une bouteille contenant ce produit avait explosé dans un couloir d’un bâtiment et entraîné l’évacuation de l’établissement (lire nos éditions précédentes). Hier, c’est une odeur agressive provenant d’un des bâtiments qui a donné l’alerte. Une bouteille de soda remplie d’acide a été retrouvée, fondue, sous la soupente d’un escalier.

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