Lancement d’une cartographie nationale de l’aléa d’érosion côtière

  Actu-Environnement.com

A l’issue du déplacement de Frédéric Cuvillier à Cayeux-sur-Mer, le jeudi 16 janvier 2014, ce dernier et Philippe Martin ont annoncé des mesures pour mieux gérer l’érosion du littoral. Tout d’abord, ils prévoient de réaliser d’ici la fin de l’année une cartographie à l’échelle nationale de l’aléa d’érosion côtière, avec une prévision de leur […]

AGENDA DU WEEK-END

Les rendez-vous du week-end Samedi 18 et dimanche 19 janvier 2014 Football: Dimanche 19 janvier 2014-Championnat à 15h00 PH: Plateau-Tourville PH: Neufchâtel REMIS Pavilly PH: Aumale-Eu D1: Mesnières REMIS Longueville D1: Janval-Plateau D1: Bosc le Hard REMIS Gaseg St Riquier D1F: St […]

ZUT les ZEP

Zut ou Zep !!!!

À la seule évocation du mot ZEP, l’opinion publique comme l’ensemble des partenaires du système éducatif fronce les sourcils. Un peu comme ci
l’on voulait transformer en station balnéaire les banlieues françaises en y mettant les moyens.

 Les objectifs chiffrés de la réforme engagée par Vincent Peillon ont de quoi
séduire. Décharge de service d’une heure trente pour les professeurs du second degré, décharge de 9 jours pour le primaire et une prime qui devrait passer de cent euros à  deux cents euros par mois. L’autre volet de la réforme est de faire de ce terrain difficile et complexe, le lieu privilégié de l’innovation pédagogique. Un
corpus qui a  le mérite d’apporter temporairement une réponse chiffrée à ce problème endémique de la société française. Les questions seront loin
d’être réglé par ce ballon d’oxygène.

D’une part la carte scolaire colle à la sociologie des banlieues et concentre en ces lieux d’exclusion une population fragile et déstructurée,
d’autre part comme l’affaire de « la terreur de limoge » le montre, les réponses de l’État sont souvent impuissantes face au déficit de repère des jeunes livrés à eux même.

Ponctuellement, ces efforts ne seront pas inutiles pour maintenir à flot ce navire à la dérive.

Que représentent deux cents euros lorsque l’on doit enseigner la peur au ventre ou que l’on doit affronter quotidiennement les insultes
feutrées et déguisées d’une partie minoritaire des élèves. L’éducation nationale n’est pas la bonne mère nourricière qui peut tout. Sans la volonté collective de remettre de l’ordre républicain
dans les rouages de la société, il n’y aura aucun progrès significatif en ZEP .Tout se passe aujourd’hui comme si l’on oubliait que les « enseignants » ne sont pas des éduquants. Ce
rôle revient traditionnellement aux éducateurs et aux assistantes sociales. La punition ou le respect de la loi sont du ressort de l’autorité policière et judiciaire…

Hors si l’on constate que la police est impuissante face aux adolescents et que les magistrats ne trouvent pas de réponses graduées… Comment
l’éducation nationale pourrait faire office d’éducateur, force de l’ordre et juge moral… Demande t- on aux policiers de faire la classe aux adolescents placés en garde à vue ou aux magistrats de
passer du temps pour apprendre la politesse aux jeunes en détresse.

 Le fait même que l’on accepte dans la république l’existence de ZEP, avec des
moyens spécifiques et  la possibilité d’expérimenter des innovations pédagogiques est en soi  un constat
d’échec de la politique d’égalité des chances.

 À trop vouloir jouer sur le levier des moyens, on finit par oublier que la
République se construit avant tout sur des valeurs. Dans cette réforme, on les   cherche en vain…

Igor Deperraz

Une femme sapeur-pompier soupçonnée d’avoir tenté d’incendier deux conteneurs

Une femme sapeur-pompier soupçonnée d'avoir tenté d'incendier deux conteneurs
Une jeune femme de 19 ans, sapeur-pompier volontaire à Doudeville, dans le pays de Caux, devra répondre prochainement de deux tentatives d’incendie devant le tribunal correctionnel de Rouen. Elle est en effet soupçonnée par les gendarmes d’avoir tenté de mettre le feu à deux conteneurs entreposés à côté d’un bâtiment agricole.

Le premier fait remonte au 1er janvier vers 22 h 30. Le second a eu lieu quelques jours plus tard, toujours au même endroit, à proximité d’une ferme de Bosc Mare. Dans les deux cas, le feu a été rapidement maîtrisé et n’a pas fait de dégâts.

Du papier toilette et des allumettes

L’enquête ouverte par la gendarmerie de Yerville a finalement permis de confondre l’auteur présumé de ces feux. Les gendarmes avaient relevé un certain nombre d’éléments troublants. Le fait notamment que cette jeune femme soit toujours parmi les premiers pompiers à intervenir sur les lieux. Mais d’autres éléments sont venus nourrir cette suspicion.

C’est ainsi que les enquêteurs ont été conduits à la placer en garde à vue mardi 14 janvier. Au cours de la perquisition effectuée au domicile de la suspecte, les enquêteurs ont retrouvé du papier toilette identique à celui découvert sur le lieux des feux. Une boite d’allumettes trouvée dans son véhicule viendrait étayer la suspicion des gendarmes.

Lors de ses auditions, la jeune femme a d’abord nié les faits avant de les reconnaître. Elle aurait agi ainsi par vengeance, pour une histoire de nature familiale.

Hors de cause dans deux autres incendies suspects

Les gendarmes l’ont également interrogée sur deux autres incendies suspects. Le premier s’est déclaré dans la nuit du 25 au 26 décembre dans une feme de Vauville-lès-Baons, près d’Yvetot. Un local agricole de 300 m2 a été détruit et une dizaine de veaux ont péri dans l’incendie.

La nuit suivante c’est un hangar de 450 m2, contenant 400 tonnes de paille, qui était la proie des flammes dans une ferme du même secteur, à Hautot-Saint-Sulpice. Les animaux avaient pu alors être évacués à temps. Curieusement, le bâtiment visé abritait les vaches que le fermier de Vauville-lès-Baons, victime du premier incendie, avait mis en sécurité chez ce collègue. 

Pour la gendarmerie, il ne fait guère de doute qu’il s’agit d’incendies criminels qui pourraient être l’oeuvre d’une même personne.

« Nous n’avons aucun élément nous permettant de mettre en cause cette jeune sapeur-pompier. Ces deux incendies dans des fermes, où le mode opératoire utilisé est très différent, n’ont rien à voir avec les feux de conteneurs », tient à préciser un officier de la compagnie de gendarmerie d’Yvetot. 

MATCHS REMIS

Journée du 18 et 19 janvier 2014 District des Vallées CHAMPIONNAT SENIORS DE 1ERE DIVISION GROUPE : A F.C. TOTES – U.S. CRIEL-SUR-MER E.S. ARQUES-LA-BATAILLE – F.C. DU PETIT CAUX A.S. MESNIERES-EN-BRAY – C.A. LONGUEVILLE-SUR-SCIE CHAMPIONNAT SENIORS DE 1ERE DIVISION […]

L’agent des eaux et le policier étaient faux : ils voulaient s’attaquer à un homme de 87 ans

L'agent des eaux et le policier étaient faux : ils voulaient s'attaquer à un homme de 87 ans
SEINE-MARITIME – Le scénario aurait pu bien fonctionner si la victime, un homme de 87 ans, n’avait pas été aussi méfiante. Les faits se passent à Bois-Guillaume. Jeudi 16 janvier, vers 14 heures, un individu se présente à la barrière d’une propriété située chemin de Clères. Le propriétaire des lieux l’accueille courtoisement : l’homme indique qu’il travaille pour la société Véolia et qu’il vient vérifier les arrivées d’eau en raison d’un problème technique. Rien d’anormal jusque là.

Trahi par son mauvais français

L’employé des eaux se rend dans la cuisine, inspecte, vérifie. Bref, il détourne l’attention du vieil homme afin de permettre à un complice de pénétrer discrètement dans l’habitation. Mais à un moment donné, l’octogénaire a des doutes : l’inconnu à qui il a affaire parle très difficilement le français. Il sent l’arnaque. Il lui demande alors de quitter la maison. Ce qu’il fait.

Intervient alors un autre homme quelques instants plus tard. Il s’agit du complice qui a eu le temps de remplir un sac d’objets personnels appartenant à la victime. Il se dit policier. «  Je viens d’interpeller une femme qui était en possession de ces objets qui vous appartiennent. Pouvez-vous vérifier qu’elle ne vous a pas volé des choses plus précieuses ? « , lui demande le soi-disant policier. « Inutile, je n’ai pas d’argent », réplique séchement le vieil homme. L’inconnu prend la fuite finalement sans rien demander de plus.

Attention au vol par ruse

La victime a téléphoné à police-secours pour raconter son histoire. L’octogénaire a pu donner un signalement assez précis de ses visiteurs : le faux agent de Véolia mesure environ 1,80 m, est âgé d’une quarantaine d’années et parle très mal le français. Le faux policier mesure autour d’1,70 m, il est âgé d’une quarantaine d’années également et ne semble pas avoir de difficulté avec notre langue.

Une enquête a été ouverte à l’hôtel de police de Rouen.

Cette affaire est l’occasion pour les services de police de rappeler aux personnes âgées, notamment, de faire très attention s’ils venaient à se trouver dans cette situation. Il ne faut pas hésiter à demander la carte professionnelle ou tout autre justificatif à la ou aux personnes qui se présentent ainsi à leur domicile. En cas de doute, il leur est conseillé d’appeler sans attendre le 17 (police-secours ou la gendarmerie).

Lire ici les conseils prodigués par le ministère de l’Intérieur

SOIREE DES CHAMPIONS

Antony Le Moigne parmi les étoiles 5ème édition de la Soirée des Champions Antony Le Moigne, champion du Monde de Canicross était l’invité du Comité national olympique et sportif français afin d’être honorer avec les autres champions du monde tricolores de l’année 2013. […]

Contrôlé à 157 km/h au lieu de 90 route de Duclair à Canteleu

Contrôlé à 157 km/h au lieu de 90 route de Duclair à Canteleu
La formation de circulation routière de l’hôtel de police de Rouen a mis à profit le nouveau véhicule baptisé équipement de terrain mobile (ETM) pour procéder jeudi matin à des contrôles de vitesse dans le secteur de Canteleu et de la Vallée du Cailly.

Le véhicule, banalisé, est équipé d’un radar embarqué qui est capable de contrôler la vitesse d’un véhicule dans les deux sens de circulation, aussi bien en mouvement qu’à l’arrêt. En quelques heures, une cinquantaine d’excès de vitesse a ainsi été relevée grâce à cet appareil qui fonctionne comme un radar automatique, c’est-à-dire que les informations recueillies sont transmises directement au Centre automatisé de constatation des infractions routières (CACIR) basé à Rennes.

Au cours de cette opération, l’un des contrevenants a été contrôlé à 157 km/h au lieu de 90 sur la route de Duclair à Canteleu. Comme les autres, il recevra chez lui une jolie contravention qu’il pourra toujours contester. 

Incendie au Havre : Une femme de 53 ans hospitalisée dans un état critique

SEINE-MARITIME – Une femme de 53 ans a été très fortement intoxiquée dans l’incendie qui s’est déclaré dans une chambre de la maison qu’elle occupait avec sa famille, rue de l’Amiral Courbet au Havre. C’est le mari qui a alerté les secours jeudi 16 janvier vers 19 h 40. Le feu avait embrasé un canapé clic clac (il a été entièrement détruit) au deuxième étage de la demeure. Lorsque les pompiers ont investi l’étage, ils ont découvert une femme inconsciente dans une chambre mitoyenne, probablement asphyxiée par les fumées se dégageant de l’incendie.

Prise en charge par le médecin du Samu, la quinquagénaire dont le pronostic vital est engagé a été conduite en réanimation à l’hôpital Jacques Monod de Montivilliers.

Les autres occupants du pavillon ont été relogés pour la nuit dans de la famille.

Le braqueur du Maeva à Sotteville-lès-Rouen jugé en comparution immédiate cet après-midi

Le braqueur du Maeva à Sotteville-lès-Rouen jugé en comparution immédiate cet après-midi
L’homme qui a braqué mercredi soir le bar-tabac Le Maeva à Sotteville-lès-Rouen, devrait être jugé ce vendredi après-midi par le tribunal correctionnel de Rouen, dans le cadre d’une comparution immédiate. Il peut aussi demander à bénéficier d’un délai pour préparer sa défense, auquel cas il risque d’être placé en détention provisoire jusqu’à la date de son procès.

L’enquête menée par la Brigade criminelle de la Sûreté départementale n’a pas permis pour l’instant d’imputer d’autres vols à main armée à ce quadragénaire originaire de Sotteville-lès-Rouen. Un homme qui avait déjà eu maille à partir avec la justice puisqu’il a été condamné à six ans de prison par le tribunal correctionnel de Rouen en 2007 pour avoir commis une série de braquages, notamment à Petit-Quevilly

Moi président …des sous- vetements

« Moi Président » en sous vêtement

 Les sous-vêtements ont le vent en poupe. En 2013, les Françaises ont consommé pour
2,7 milliards d’euros de ces petits morceaux de tissu. Ce secteur affiche toujours une croissance raisonnable de 1,4 % pour l’année.

Concevoir, fabriquer et diffuser de la lingerie nécessite généralement deux années de recherche-développement. Le processus est complexe et
c’est en Tunisie que se concentre une grande partie de  la  main d’œuvre bon marchée. La plupart des
grandes marques ont été rachetées depuis longtemps par des groupes financiers, Barbara est passé dans les mains d’un groupe coréen, Aubade en Suisse… En marge quelques groupes éthiques essayent
de se faire une place au soleil !

Le sous-vêtement se cache et ne se dévoile que dans l’intimité, c’est ce qui fait son succès grandissant …dans une société ou les codes
vestimentaires sont largement surannés, se distinguer ne passe plus par l’affichage de vêtements de marques aux codes partagés, mais par le port arrogant et confidentiel de lingeries aux coûts
exorbitants.

La récente affaire qui secoue la Présidence de la République peut nous faire réfléchir sur l’abandon consensuel du code vestimentaire par les
plus hautes fonctions représentatives de l’État. On a longtemps raillé la cravate du Président de la République, mais s’est-on jusqu’à présent interrogé sur les sous-vêtements de notre
président ? Sont-ils éthiques ? Coréen ou 100 pour cent made in France ?

Aujourd’hui la France entière n’a d’yeux que pour la sexualité du Président. A qui la faute ? François Hollande se serait il lui-même
donné des objectifs qu’il n’a pas été capable d’atteindre…Aujourd hui…le « moi Président », cet  artifice des boîtes de communication ne va
pas tarder à faire la joie des sites de sous vêtements. Une Présidence décomplexée qui assume enfin l’héritage de 1968 !!!!

Igor Deperraz

Vœux pour 2014 : « la Ville doit conserver son autonomie »

La municipalité recevait le 14 janvier à la salle festive les représentants associatifs et les acteurs du monde économique pour échanger les vœux de la nouvelle année.
La municipalité recevait le 14 janvier à la salle festive les représentants associatifs et les acteurs du monde économique pour échanger les vœux de la nouvelle année. À cette occasion, le maire a souhaité évoquer les « enjeux majeurs » de l’année 2014, enjeux économiques d’abord, marqués par le « choc des inégalités », mais aussi le « bouleversement institutionnel pour les populations et les élus »  qu’amènera la création de la métropole, cette « Crea puissance 10″. « »Si l’union fait la force, pour avoir plus d’argent, développer un projet sur tout le territoire, des contradictions surgissent de plus en plus », soulignait le maire, en rappelant l’asphyxie faite aux communes par la baisse des subventions. « Vous voyez le risque, une superstructure captant l’essentiel des ressources, supervisant les secteurs clés de la vie de la population, avec des décisions partagées entre de grands élus. Comment allons-nous, vous comme citoyens, nous comme simples élus locaux nous positionner ? Quel espace de décision, quels moyens, quel projet local singulier vont subsister ? (…) Ce n’est pas une bonne chose d’ouvrir des sources de conflits entre élus locaux et grands élus. »
Le premier élu stéphanais a dit souhaiter une « application soutenable (…) pour continuer à faire résonner les choix locaux ». Choix qu’il a illustrés en rappelant trois grands axes d’action développés à Saint-Étienne-du-Rouvray : la réforme des rythmes scolaires que la Ville a choisi d’appliquer « avec un objectif de qualité… Nous y avons mis les moyens nécessaires, 830 000 € dont 430 000 € financés par la commune, et davantage encore puisque l’application de la réforme ne résume pas à elle seule notre action dans le domaine de l’éducation. »
Deuxième exemple, celui des économies d’énergies engagées avec la rénovation du chauffage et de l’isolation des bâtiments communaux. « Nous avons mobilisé 3,3 millions d’emprunts pour cet investissement d’avenir, nous revendiquons ces choix de dépense publique car c’est une priorité ». Le troisième exemple est celui du redressement de l’offre de logements dans la ville qui permet des parcours résidentiels diversifiés.
« Trois exemples pour montrer que les élus locaux doivent pouvoir en tous domaines continuer d’exercer leur autonomie de décision et disposer d’une autonomie financière pour le faire. »

D’autres rendez vous de voeux sont organisés dans les quartiers : à 18 heures, le 21 janvier à l’espace Célestin-Freinet, le 22 au centre socioculturel Jean-Prévost, le 28 à l’espace Georges-Déziré et le 29 au centre socioculturel Georges-Brassens.

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