Nouvelle mobilisation pour Gaza le 22 mars 2014

Samedi 25 Janvier, l’AFPS (Association France Palestine Solidarité) de Rouen a organisé une mobilisation pour Gaza, place de la cathédrale de 15H à 16H, qui a été plutôt réussie : des passants se sont arrêtés, intéressés et signant une lettre adressée à Laurent Fabius pour la levée du blocus de Gaza.
L’AFPS de Rouen souhaite réitérer cette mobilisation samedi 22 Mars devant l’église Saint-Sever, Rouen rive gauche, de 15H à 16H et nous vous proposons de vous joindre à nous, à l’intérieur du grillage symbolisant l’enfermement de Gaza ou à l’extérieur. Continue reading

Ségolène Royal retrouve un Désir d’avenir


Ségolène Royal retrouve un Désir d'avenir

Par Fabienne Cosnay et Caroline Roux

Publié le 7 février 2014 à 15h38

L’INFO POLITIQUE – 29 % des Français souhaitent qu’elle joue un rôle à l’avenir. Elle s’y voit depuis des mois.

Hollande chute, Royal grimpe. Pour la première fois depuis son élection, la cote de confiance de François Hollande est tombée sous la barre des 20%, selon le baromètre de février TNS Sofres/Sopra Group/Le Figaro Magazine publié jeudi. Dans ce même baromètre, une ancienne candidate à la présidentielle fait une progression remarquée : Ségolène Royal. Avec 8 points gagnés à gauche et 3 à droite, la présidente de Poitou-Charentes fait un carton. 29 % des Français souhaitent désormais qu’elle joue un rôle à l’avenir, derrière Manuel Valls, Martine Aubry, et Christiane Taubira

Y a-t-il eu un effet Gayet ? Ségolène Royal profite t-elle d’une certaine bienveillance dans l’opinion depuis que la vie sentimentale chaotique de François Hollande s’est étalée en Une de tous les journaux ? Pour l’institut de sondages TNS Sofres, la réponse est oui. Il faut dire que Ségolène Royal a tout fait pour ne pas être abimée dans cette affaire. « Je ne veux pas m’abaisser à cela », a-t-elle confiée. En plein Closergate, celle qui garde un mauvais souvenir du tweet assasin de Valérie Trierweiler, annulait toutes les émissions politiques qu’elle avait programmées pour ne pas se retrouver à commenter la vie sentimentale du père de ses quatre enfants.

« François l’écoute ». D’ailleurs, avec François Hollande, les relations sont redevenues fluides. Le président et Ségolène Royal se parlent très souvent au téléphone. « Depuis le tweet de Valérie Trierweiler, ils avaient repris contact mais désormais, ils sont redevenus ce qu’ils ont toujours été, des partenaires politiques », décrypte un fidèle. « François l’écoute elle aussi », ajoute ce proche de l’ex-couple.

« Elle a suffisamment payé ». Depuis des mois, Ségolène Royal entretient l’idée qu’elle peut retrouver un rôle de premier plan, un ministère de préférence. Une amie de toujours traduit son impatience et son désir de revanche : « Elle a suffisamment payé d’être l’ex de Hollande, non ? Alors, maintenant, il faut qu’elle rentre ». « Comme si il y a avait une forme d’injustice à ce qu’elle en soit privée pour de mauvaises raisons », analyse l’éditorialiste politique d’Europe 1 Caroline Roux.

Ministre mais pour quoi faire ? Aujourd’hui, plus aucune raison « personnelle » ne s’oppose à ce que Ségolène Royal intègre le « dispositif » de François Hollande. Pour autant, l’ancienne candidate à la présidentielle doit accepter « d’enterrer la candidate », estime Caroline Roux. Car depuis l’élection de François Hollande, Ségolène Royal cogne et donne des leçons à tous et sur tout : le mariage pour tous, la loi sur la prostitution, le matraquage fiscal, l’amateurisme des ministres, le besoin d’accélérer dans les réformes. Une façon de dire à tous qu’elle aurait fait mieux si on lui avait donné les clés en 2007.

Le Rôle irremplaçable des associations !

Elles sont nombreuses à Deville, et c’est positif qu’il s’en créé de nouvelles pour renforcer ce lien social indispensable, comme   l’AMAP, la section des activités créatives de l’ALD, ou « Lire et faire lire », pour ne citer que les dernières nées. Elles  sont diverses dans leur objet: comite des fêtes, comité de jumelage, clubs sportifs, associations …

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2014-Charlety – par cnar le 07/02/2014 @ 18:33

Open de France d’aviron indoor le 8 février 2014

J-1 avant les Championnats de France Aviron Indoor à Paris Charléty. Plusieurs Rouennais seront sur les rangs pour cette compétition nationale. Des titres de champion de France FF Aviron seront délivrés dans plusieurs catégories. Bonne course à eux !
Tout savoir sur http://www.aviron-indoor.fr/

Juniores femmes: Selma Dhaouadi, Camille Loisel et Iza Belhachemi
Juniors hommes: Pierre Catelain, Alexandre Houalet et Guillaume Gillery
Cadets hommes: Alexandre Gillery

Horaires des courses

CHAMPIONNATS DE FRANCE AVIRON INDOOR SD par levalloisport

L’homme à la voiturette qui voulait semer la police écope de 8 mois de prison avec sursis

L'homme à la voiturette qui voulait semer la police écope de 8 mois de prison avec sursis
InfoNormandie.com vous racontait jeudi les péripéties d’un Vernonnais de 29 ans qui a tenté, au volant de sa voiturette, de semer la voiture de police qui le poursuivait après avoir provoqué un accident matériel et délit de fuite, dans la soirée de mercredi 5 février à Rouen. L’automobiliste avait finalement été intercepté après une course poursuite durant laquelle il avait grillé deux feux rouges et pris des risques pour échapper à ses poursuivants. Le rappel des faits est ici

Placé en garde à vue, l’homme, âgé de 29 ans, avait refusé de se soumettre aux dépistages d’alcoolémie, ce qui n’a pas empêché les policiers de dresser à son encontre une procédure pour conduite en état d’ivresse.

Jugé ce vendredi après-midi dans le cadre d’une comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel de Rouen, le contrevenant a écopé d’une peine de huit mois d’emprisonnement avec sursis et mise à l’épreuve. Il est ressorti libre du palais de justice.

REPORTAGES A SUIVRE

Week-end du 8&9 février 2014 Samedi 8 février 2014 Handball: -11ans masculins 3eme tour de coupe 76 HBC LONDINIERES / AL BUQUET-ELBEUF HB à 15h30 Handball: Excellence Régionale Féminine: ES Aumale HB-Evreux à 19h15 Dimanche 9 février 2014 Non déterminé

Conseil Général : séance consacrée au découpage électoral

La séance du conseil général, en présence du Préfet, était consacrée au découpage, au « charcutage » des cantons de Seine-Maritime.

Au cours de cette séance, c’est Sébastien JUMEL, qui s’est exprilmé au nom du groupe communiste.

SJ

Voici son intervention :

Monsieur le Préfet,
Monsieur le Président,
Chers Collègues

Lors de notre dernière séance du Conseil Général, à l’occasion de laquelle nous avons procédé à la réélection du nouvel exécutif départemental autour du tout nouveau président, j’ai, au nom des élus communistes et républicains, posé trois questions sous forme d’inquiétude.

La première était de savoir si nous n’étions pas en train de procéder à l’élection d’un président éphémère, à la tête d’une collectivité éphémère. Non pas que qui que ce soit ne doutait et ne doute encore aujourd’hui de la capacité de Nicolas Rouly à être armé pour assumer durablement cette mission importante.

Nous avons d’ailleurs exprimé, sans ambiguïté notre confiance de ce point de vue, mais en fait, il s’agissait pour nous d’attirer l’attention sur l’accumulation d’un faisceau d’indices concordants, fragilisant à court et moyen terme l’existence même du Département.

Le flou sur l’évolution institutionnelle, renforcée par les récentes déclarations du président de la république, s’ajoute à l’asphyxie financière généralisée des collectivités locales à laquelle les Départements n’échappent pas aux faits métropolitains qui risquent d’impacter lourdement sur les champs de compétence des Départements.

La 2e interrogation évoquée à l’occasion de la dernière séance, était de savoir si demain le Département et son exécutif, même son assemblée, serait en situation de continuer à être utile, efficace, reconnu auprès des habitants, des territoires qui le composent, en jouant son rôle de bouclier social en ville et de bouclier rural à la campagne.

Autrement dit de savoir si demain notre Département aurait les moyens d’être une collectivité solide et solidaire en préservant ce à quoi nous sommes attachés et qui fonde la légitimité d’une collectivité comme la nôtre, le couple Communes/Département.

La 3e question évoquée, était de savoir si le nouveau président serait au service d’un camp ou bien s’il serait le président de tous les seinomarins. Non pas, là non plus, que nous doutions du parti pris du président Rouly, d’être favorable au rassemblement, notamment de toute la gauche.

Elle doit rester à l’ordre du jour, et je l’indiquais la fois dernière, si nous voulons que les politiques publiques que nous avons impulsées depuis 2004 se poursuivent, avec la même majorité en 2015. Mais il existe toujours un risque de fragiliser ce qui fait la force d’un rassemblement, c’est-à-dire la pluralité des forces qui la font vivre, ici le groupe des élus socialistes et républicains, des élus communistes et républicains et de démocratie liberté qui sont le socle solide et solidaire de la majorité départementale.

D’une certaine manière à ces 3 questions, le projet de découpage cantonal, ou devrais-je dire de charcutage cantonal, répond, et pas dans le sens que nous souhaitons.

En effet, sur le fond, ce qui nous est proposé aujourd’hui, en niant la réalité historique des cantons, en niant les réalités des bassins de vie de nos territoires, en niant même tout ce qui structure l’organisation de ces mêmes territoires, les syndicats de communes, les intercommunalités, les SCOT, les syndicats de pays, ou bien même encore les intercommunalités de projet, en niant tout cela, le découpage cantonal, le charcutage électoral va priver les futurs conseillers généraux de leur légitimité territoriale et donc affaiblir la légitimité démocratique et donc politique au sens noble du terme du département nouvelle version.

Sur le fond, nous avons le sentiment que ce projet de réforme répond à un objectif que le Gouvernement nouveau ne semble pas avoir abandonné.

Je veux dire par là une construction institutionnelle basée sur la mise en concurrence des territoires pour répondre aux injonctions à la doctrine européenne, sur la base d’un projet pourtant rejeté massivement par nos concitoyens, une Europe technocratique, omniprésente, un Etat replié sur ses fonctions régaliennes qui, elles, non plus, n’échappent pas à la Révision Générale des Politiques Publiques généralisée, des régions fusionnées en fonction des circonstances et transformées en « landers », et des intercommunalités mastodontes qui éloignent toujours un peu plus la décision du droit d’intervention, du pouvoir de participation des citoyens, de la proximité exigée.

En mettant en place un découpage sur la base de territoires construits artificiellement, pas seulement démographique, selon des règles à calcul strictement électorales, avec des cantons qu’il faudra non plus traverser à cheval en un jour comme à l’origine, mais au pas de course avec un bon véhicule, on prive les futurs conseillers généraux, notamment en milieu rural mais aussi en milieu urbain de ce qui fait leur force :

– la proximité,
– l’écoute des territoires et des communes,
– le soutien à la vie associative et à l’économie réelle

qui font la cohésion de notre territoire et qui font qu’au bout du compte, le département permettait jusqu’à présent un aménagement équilibré du territoire.

Nous avons la réponse à notre première question. En affaiblissant ainsi la légitimité du Département, on rend l’avenir de cette collectivité encore plus illisible et sa disparition inscrite comme fait inéluctable.

La 2e question posée, vous le savez et je le redis solennellement, les élus communistes et républicains sont attachés à une architecture institutionnelle, héritage de la Révolution française qui réaffirme la base fondamentale dans notre république, de deux échelons de proximité que sont les communes et les Départements, qui doivent préserver leurs clauses générales de compétences pour répondre efficacement aux besoins des habitants, pour cette même raison de proximité, de respect des territoires.

Nous sommes en désaccord complet avec la carte fabriquée dans le secret du Ministère de l’Intérieur à Paris. Car l’application mathématique de la règle à calcul électorale, n’est pas seulement démographique. Ce choix conduit à une explosion de la superficie des cantons, dans les zones les moins densément peuplées. Je pense notamment aux futurs cantons de Fauville, Cany Barville, St Valéry en Caux, Fontaine le Dun ou bien encore à celui de Forges, d’Argueil, de Gournay en Bray et d’Aumale, pour ne citer que ces deux exemples.

Quel coup terrible porté à la relation de proximité pourtant nécessaire entre le conseiller général et l’habitant !

Quel coup terrible porté au rôle de porte voix que doivent continuer à jouer les conseillers généraux pour permettre aux communes, grandes ou petites, d’être prises en compte dans les grands choix d’aménagement du territoire ou dans les petits choix d’aide à l’investissement. De ce point de vue, cela me fait dire ce qui disqualifie la droite dans sa critique d’aujourd’hui : Nicolas Sarkozy l’avait rêvé, François Hollande l’a fait ».

J’ajoute, comme vous le savez, pour reprendre l’argument sur le bouclier rural à la campagne et du bouclier social à la ville, que jusqu’à présent, l’organisation des services publics de l’Etat, du Département ou des partenaires chargés des missions d’utilité publique, je veux dire la présence des services publics avaient, dans l’Histoire, épousé largement celles de nos cantons : un centre médico-social par canton, une brigade de gendarmerie par canton, une banque postale par canton, une trésorerie municipale dans le chef lieu de canton. Sur ce 2e point, l’impact financier pour les communes concernées de la perte de statut de chef lieu de canton, n’est pas neutre et devra être compensée.

Qu’en sera-t-il demain dans un contexte ou la présence des services publics recule partout, où il est prévu des déménagements toujours un plus pour les territoires à l’image des risques qui pèsent sur l’évolution de la carte judiciaire, suppression dans le nord du département de tribunal, la présence des services publics dans nos cantons, dans le cadre de ce nouveau périmètre.

Avec ce découpage, le risque est grand de voir s’accélérer le déménagement de nos territoires, le démantèlement de nos services publics de proximité.

Avec ce nouveau découpage, le risque est grand de voir la concentration de toutes les réponses sur les pôles de compétitivité, les métropoles attrape-tout et l’émergence de territoires abandonnés, de territoires oubliés.

A la 2e question, nous avons la réponse, ce nouveau découpage privera le Département de sa capacité de mettre en place un bouclier social en ville et un bouclier rural à la campagne.
La 3e question dont dépend d’ailleurs largement notre capacité de la majorité de gauche à agir au service des habitants, ce que nous voulons tous et toutes ici sur les bancs de l’hémicycle, à gauche de l’assemblée. Ce nouveau découpage, ce nouveau charcutage qui permettra d’avancer sur la parité, ce qui est une bonne chose, ne permettra pas de faire vivre le pluralisme politique, ce qui est une très mauvaise chose.

La parité est effectivement un défi que l’ensemble des forces politiques doivent encore relever tant le retard en la matière des représentations équilibrées hommes/femmes est constant. Nous ne devons pas le sous estimer.

Mais c’est précisément parce que nous y accordons de l’importance que nous ne pouvons pas accepter que cet objectif légitime serve d’arguments massus destiné à empêcher toute critique. En matière de promotion de la parité, des propositions alternatives existent, le scrutin de liste proportionnel, émergence des territoires de proximité en est une.

Au lieu de cela, le Gouvernement fait le choix du scrutin majoritaire à deux tours, selon des territoires découpés aux ciseaux, au sécateur, à la tronçonneuse ou au scalpel, selon les cas, pour éviter telle rue de telle commune, telle commune de l’autre.

Peut-être avec comme visée non avouée aujourd’hui mais limpide à nos yeux, de préparer le découpage des circonscriptions législatives de demain.

Cela constitue un véritable recul démocratique, cela risque d’être une machine à fabriquer de l’abstention, cela risque d’aggraver la fracture déjà immense entre les citoyens et le politique. Cela peu et je mets en garde tout le monde à ce sujet, la droite pourra vous en parler longuement pour l’avoir utilisé, quelquefois ceux qui coupe aux ciseaux, se coupent les doigts eux-mêmes.

Monsieur le Préfet,
Monsieur le Président,
Chers Collègues,

Au-delà du fait que sur le fond les arguments que je viens de développer rapidement démontrent que ce projet est un mauvais projet et qu’il faut le refuser, je souhaite terminer pour dire que sur la forme, il constitue un véritable déni de démocratie puisqu’à aucun moment nous avons le sentiment que notre avis peut avoir des chances d’être pris en compte.
Ce qui me conduit d’ailleurs à indiquer, ce qui n’est pas Monsieur le Préfet, un manque de respect à votre égard, que le rôle du premier représentant de l’Etat en région, vous-même, s’est résumé à être un simple facteur entre le Ministère de l’Intérieur et nous-mêmes.

A aucun moment, les propositions alternatives formulées par les uns et nous autres n’ont été entendues. Vous ne prenez pas en compte la réalité des bassins de vie, les habitudes de coopération des habitants, leur pôle d’attractivité qui peuvent être, dans ce cas, le marché cantonal, dans l’autre la zone d’activité industrielle ou bien encore l’attractivité de la cohérence d’un découpage respectant les frontières d’une commune ou d’une intercommunalité ancienne. Aucun critère de vie réelle ne semble avoir préoccupé ceux qui tenaient les ciseaux.

Enfin, au moment où la crise économique et sociale s’enkyste parce qu’elle n’est pas conjoncturelle mais structurelle,

Au moment où les habitants attendent des collectivités qu’elles soient à leurs côtés pour faire face aux conséquences de la crise, notamment en matière de solidarité mais aussi en terme de relance industrielle, économique et social, ce projet de découpage apparaît déconnecté, décalé eu égard à la préoccupation de nos concitoyens.

Un de nos collègues a dit dans la presse que cette réforme est inopportune, je partage cet avis. Ainsi, le papier d’Estelle Grelier dans la presse de ce matin : « C’est un euphémisme de dire qu’elles ne sont pas à mon goût » en parlant des lignes du projet de découpages, et elle poursuit : « Je suis en effet plus que réservée sur cette proposition à la fois au niveau de la forme, marquée par une absence de concertation et de transparence, et au niveau du fond, puisque la carte proposée ne tient pas suffisamment compte, à mes yeux, des logiques d’aménagement du territoire et des bassins de vie contrairement à la proposition que j’avais élaborée, à circonscription constante, et qui semblait recueillir l’assentiment des élus départementaux de gauche comme de droite ».
En plus de tout ce que je viens de dire, ce n’était pas le moment de le faire.

Toutes ces raisons qui vont être argumentées, territoire par territoire par les collègues de mon groupe et je n’en doute pas par d’autres groupes, vont conduire le groupe communiste et républicains à un vote contre, sans hésitation, et à examiner toutes les voies de recours possibles de nature à empêcher un projet qui met en cause l’avenir d’une collectivité à laquelle nous tenons beaucoup.

Tempêtes: la Normandie aux avant-postes de la SECURITE MARITIME

Des tempêtes on n’arrête pas d’en voir arriver sur nos côtes… Est-ce encore une conséquence du « changement climatique »? Elles ont toutes, désormais, leur petit nom: Dirk, Pétra et maintenant « Qumaira »… Et pourquoi pas Poutine, Bachar ou Al Quaïda ?

Lors de ces tempêtes d’hiver, quand le coup de vent cumule avec un fort coefficient de marée, le tout cumulant avec la bêtise humaine qu’elle soit sur la mer (les navires poubelles en mauvais état et les pollutions aux hydrocarbures sans parler des hommes perdus en mer) qu’elle soit sur terre (constructions en zones inondables, inondations catastrophiques en raison des excès de l’agriculture intensive en amont du littoral…) on devient, selon la zone, vert, orange ou rouge: les limites administratives ou les zones de diffusion de la presse quotidienne régionale ou de FR3 « régions » n’y peuvent rien !

http://www.atlantico.fr/pepites/intemperies-cote-atlantique-images-spectaculaires-grandes-marees-970347.html

Beautés dantesques et océaniques sur l’île de Sein il y a une semaine…

Mais pas seulement en Bretagne…

http://www.ouestbateaux.com/topic_id=27/article_id=1738/

vagues g eacute;antes agrave; nice

Des murs d’eau de 6 à 8 mètres se sont aussi abattus sur la promenade des Anglais à Nice…

En Normandie, c’est la pointe du Cotentin (La Hague), la côte ouest du Cotentin (recul du cordon dunaire) mais aussi le pied des falaises du Pays de Caux qui ont été témoins des fureurs marines…


 

http://basse-normandie.france3.fr/2014/02/05/manche-des-vagues-musclees-goury-409501.html

Manche : des vagues musclées à Goury

Ce mercredi en fin de matinée, la marée haute et le fort vent (100 km/h) ont provoqué des vagues spectaculaires sur la côte ouest de la Manche. En témoignent ces images tournées à Goury à 11 heures. 

  • LQ
  • Publié le 05/02/2014 | 12:22, mis à jour le 05/02/2014 | 12:22
Goury dans la tempête, 5 février 2014 © France 3 Basse-Normandie
© France 3 Basse-Normandie Goury dans la tempête, 5 février 2014
Goury, c’est le bout du monde. Une petite commune située dans le Nord Cotentin, à la pointe de la Hague. 
Quand les tempêtes déferlent, Goury est aux premières loges. 
Mais, il est vrai que la Normandie, du fait de sa position « sous le vent » dominant de Suroît sur la côte Sud de la Manche, une mer relativement fermée, est relativement protégée de la houle monstrueuse d’Atlantique: la semaine dernière, dans le Golfe de Gascogne et au large des côtes basques et portugaises, des murs d’eau de plus de … 20 mètres ! ont été observés…
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Tempête : pas de gros dégâts en Haute-Normandie

Après les fortes rafales de vent de la nuit, les Sapeurs-Pompiers sont intervenus pour dégager des arbres couchés

Prudence sur les routes secondaires

Avec plus de quarante d’interventions, les Sapeurs-Pompiers de Haute-Normandie ont essentiellement dégagé des arbres tombés sur les voies de circulation.
En ville, ce sont les poubelles qui ont été déplacées par les rafales de vent.

En bord de mer, les vagues ont projeté des galets à plusieurs dizaines de mètres.
En Seine-Maritime, plusieurs centaines de foyers ont été privés d’électricité.
Au Havre, le vent était encore très violent en milieu de matinée et a perturbé la circulation aux abords du pont de Normandie.


Par contre, la véritable inquiétude des autorités sur les côtes normandes, c’est bel et bien la sécurité maritime, la Manche étant la mer la plus fréquentée du monde en navires de toute sorte et de toute taille…  Le nombre d’objets flottants ou épaves pouvant créer des accidents augmente: notamment celui des conteneurs accidentellement tombés des navires lors des tempêtes hivernales…

Le Havre : comment limiter la chute des conteneurs en mer ?

Chaque année 20 000 conteneurs tombent à la mer. Au-delà de la perte des marchandises, c’est un réel danger pour la navigation en Manche

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 05/02/2014 | 12:21, mis à jour le 05/02/2014 | 12:21
© France 3 La Havre-Baie de Seine
© France 3 La Havre-Baie de Seine

Pourquoi tant de conteneurs tombent à la mer ?

Géants des mers, les porte conteneurs sont nombreux en Manche avec pour destination les ports du Havre, d’Anvers, d’Hambourg ou de Rotterdam. Ces derniers mois, de plus en plus de navires ont perdu des conteneurs en pleine mer. Des boites qui dérivent à la surface de l’eau et qui constituent un réel danger de collision pour les petits bateaux.

Lorsque les conteneurs flottants sont repérés, c’est la préfecture maritime qui intervient pour y poser des balises, à charge pour les armateurs d’en assurer le remorquage. A l’origine de ces chutes : les forts coups de vent et les tempêtes. Deuxième cause : les défauts d’arrimage lors de l’empilage des conteneurs. Au Havre, les professionnels du port étudient les moyens de limiter ces pertes.

VIDEO : le reportage France 3 Le Havre-Baie de Seine d’Anne-Laure Meyrignac avec des images de France 3 Basse-Normandie et de la Marine Nationale et les interviews de :

  • Jean-Pascal Devis, directeur du CROSS Jobourg
  • Alexis Edme, lieutenant de vaisseau / Préfecture maritime Manche-Mer du Nord

 

La solution c’est la prévention: ainsi les autorités de la préfecture maritime de Cherbourg avaient décidé d’obliger les navires de commerce à se mettre à l’abri de la tempête Dirk dans la Baie de Seine, à l’Est de la presqu’île du Cotentin: la baie de Seine normande, à l’échelle du trafic maritime européen est une magnifique « rade », un véritable port naturel.

http://www.cross-jobourg.developpement-durable.gouv.fr/passage-de-la-tempete-dirk-jusqu-a-a654.html

La zone de surveillance du CROSS Jobourg s’étend sur l’ensemble de la Baie de Seine (port du Havre) et l’ensemble de l’archipel anglo-normand…

Pour le pays de Caux et les côtes au-delà du Tréport, c’est le CROSS du cap Gris Nez qui prend le relais…

 

Une fois de plus, la géographie normande précède la prise de décision des hommes: la Normandie, quand elle sera réunifiée, devra jouer un rôle central dans la politique maritime de la France, à commencer par l’indispensable sécurité maritime sur la voie maritime la plus fréquentée du Monde au moment où, pour de sordides raisons financières, les Anglais veulent se retirer de cette responsabilité: les seuls remorqueurs de haute-mer qui peuvent intervenir sont désormais stationnés à Cherbourg!

http://www.lamanchelibre.fr/actualite-21608-alerte-en-haute-mer.html?xtmc=-remorqueur-de-haute-mer&xtcr=2

Alerte en haute mer

Alerte en haute mer

Les remorqueurs de haute mer britanniques vont être retirés du service en septembre 2011. La sécurité de la navigation en Manche et Mer du Nord est gravement menacée par une récente décision du gouvernement britannique.

Devant conduire une politique budgétaire rigoureuse, le Premier ministre David Cameron a pris la décision de stopper le 30 septembre 2011 le service assuré par les grands remorqueurs affectés à l’assistance et au sauvetage des navires en difficulté.

40 000 bateaux par an
La mer, tous les marins le savent, peut être l’espace de tous les dangers. Une observation qui se vérifie trop fréquemment encore à travers collisions et autres « fortunes de mer » qui parfois endeuillent des familles ou sont cause de pollutions. D’où la nécessité d’une vigilance de tous les instants de la part des navires… ainsi que des autorités chargées de les surveiller. Cette règle vaut tout particulièrement pour la Manche, dans la mesure où il s’agit d’une zone où transite près de 20% du trafic maritime mondial, avec des cargos de très grosse taille dont la route est croisée par des car-ferries effectuant des liaisons transmanche, soit près de 40 000 bateaux par an, transportant toutes sortes de matériaux, dont un important volume de matières dangereuses.
Pour assurer la sécurité dans ces parages, la Marine nationale a instauré dans la zone des Casquets, au large de La Hague, un « rail » de séparation du trafic selon qu’il est montant ou descendant. Mais en cas de problème, le système sans doute le plus efficace reste la coopération étroite entre autorités française et britannique, qui se partagent les tâches de surveillance et de sauvetage.
Des opérations, pilotées par le Cross Jobourg côté français et par son homologue britannique de Douvres, qui mettent en oeuvre des moyens conséquents : hélicoptères, bâtiments divers et… remorqueurs de haute mer. Le mécanisme est impeccablement huilé grâce à des exercices communs entrepris régulièrement par les deux pays. Et les remorqueurs ont fait à de nombreuses reprises la preuve de leur utilité et de leur efficacité. Cette coopération est désormais condamnée…

Rigueur budgétaire
Les navires touchés par cette mesure budgétaire sont les Anglian Prince, Anglian Monarch, Anglian Princess et Anglian Sovereign. Leur activité au sein de la Marine Costguard Agency (MCA), administration du ministère britannique des transports, revient au gouvernement britannique à 32,5 millions de livres par an (38 millions d’euros). Les Britanniques justifient cette économie en estimant que l’assistance aux navires en difficulté doit être du ressort des sociétés privées, de façon à mettre les capitaines des navires en face de leurs responsabilités. A Cherbourg, où se trouve basé le remorqueur de haute mer « Abeille Liberté », la décision britannique cause un réel embarras. « Du Mont-Saint-Michel jusqu’au Havre, c’est l’Abeille Liberté qui intervient pour des missions de prévention et de sauvetage. Mais au-delà, en fait jusqu’à la frontière franco-belge, c’est l’Anglian Monarch qui est chargé de ces missions », précise le lieutenant de vaisseau Christelle Haar, chargée de communication à la préfecture maritime de la Manche – Mer du Nord. « Depuis 2000, ce dernier est affrété conjointement par la Grande-Bretagne et la France. L’emploi de l’un comme de l’autre relève du préfet maritime. »Il est donc hors de question de se passer des services – reconnus – d’un remorqueur dans cette zone. Un tel navire doit donc être disponible en permanence, prêt à appareiller en 40 minutes. Ce que ne pourrait offrir une société privée. Dès lors, il reste maintenant un peu moins d’un an aux autorités françaises, confrontées elles aussi à des impératifs budgétaires, pour trouver une solution de remplacement équivalente à ce qui existe aujourd’hui. La Marine nationale réfléchit désormais à l’échelle européenne.

Fabrice Constensoux


En attendant, les tempêtes passent et certains commencent à se plaindre d’être là où ils sont…

Décidemment! Nos voisins Bretons sont … incorrigibles !

Les Bretons en ont marre des tempêtes

Edité par R.P
le 05 février 2014 à 11h09 , mis à jour le 05 février 2014 à 12h03.
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Ruth, Qumaira, Dirk, Petra… vous aussi, achetez le nom de la prochaine tempête

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Finistère : la décrue a commencé, une centaine de commerces inondées

La succession de tempêtes sur la côte Atlantique provoque la fatigue des habitants pourtant rompus à la pluie et grisaille. Ils le clament sur le web.

Il y a eu Dirk, Petra… A quand la prochaine ? La Bretagne n’en finit pas d’affronter les tempêtes depuis début décembre. Dans la nuit de mardi à mercredi, le vent a encore soufflé avec des pointes à 156 km/h et la très mauvaise météo a encore fait des dégâts, notamment dans le Finistère ou dans le Morbihan. Même s’ils sont habitués aux coups de vent, les Bretons manifestent leur fatigue de vivre cet hiver très agité. Les grandes marées, la pluie et la force du vent forment un cocktail qui usent les nerfs des habitants de ces départements, notamment des zones côtières ou des îles isolées.
 
Dans les reportages ou sur les réseaux sociaux, les Bretons n’hésitent pas à exprimer leur mauvaise humeur. Difficulté à dormir, manque de lumière ou besoin de vigilance permanent, ces conditions météorologiques assez exceptionnelles par leur durée ont des conséquences sur la vie quotidienne. Et ce ne sont pas les dernières prévisions de Météo France qui vont rassurer les populations de l’ouest de la France. En effet, le mauvais temps pluvieux et venteux devrait durer au moins jusqu’à la fin du week-end.   

 


Commentaires de Florestan:

Pour les coupures d’électricité: fallait pas refuser la centrale de Plogoff. Si les Bretons ne s’éclairent plus à la bougie (sauf quand il y a tempête…) c’est grâce à la centrale de Flamanville!

Pour la submersion du littoral: fallait pas construire sur le haut des dunes ou dans les zones inondables…

Pour les inondations dans les villes bretonnes: l’Etoile de Normandie conseille aux compagnies d’assurance bretonnes de présenter la facture des dégâts à la fédération régionale bretonne de la FNSEA. A force d’avoir arrasé les haies, draîné les cours d’eau, labouré les prairies, remembré le bocage, goudronné et viabilisé tout ce qui pouvait l’être, les eaux ruissellent deux fois plus vite vers tous les points bas.

L’aménagement du territoire breton est l’ANTI-MODELE ABSOLU

Voilà la leçon que les tempêtes hivernales nous infligent !

 

 

Nouvelle carte des cantons : une bonne nouvelle pour la Seine-Maritime

Réunis ce jeudi 6 février en session extraordinaire, les élus du Département ont émis un avis favorable au projet du gouvernement de nouvelle carte des cantons de Seine-Maritime, présenté par Pierre-Henry Maccioni, Préfet de la Région Haute-Normandie, Préfet de Seine-Maritime. Un nouveau découpage des cantons imposé par la Constitution. L’égalité devant le suffrage est un principe […]

Inscriptions dans les écoles

Du 9 au 20 février 2015…
Les inscriptions dans les écoles maternelles et élémentaires publiques de Fécamp pour l’année 2015-2016 commencent bientôt… Pensez-y ! Une inscription en deux étapes 1- Pour inscrire votre ou vos enfants dans l’une des 12 écoles fécampoises, rendez-vous tout d’abord, du 9 au 20 février 2015, au service Accueil multi-services de l’Hôtel de Ville, 1 place du Général Leclerc. Pour vous remettre le certificat d’inscription, il vous sera demandé : – Votre livret de famille – (…)


Vie scolaire

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