A Bernay, le chien des gendarmes mord à la cuisse et aux fesses un agresseur trop excité

A Bernay, le chien des gendarmes mord à la cuisse et aux fesses un agresseur trop excité
EURE – Il a fallu les crocs de « Guen », le berger malinois des gendarmes de Bernay, pour ramener à la raison un homme de 25 ans particulièrement excité.

Les faits sont survenus dans la nuit de samedi à ce dimanche 23 février. Vers 1h45, les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) sont en patrouille avec leur berger malinois Guen dans le centre-ville de Bernay. Ils sont alors appelés à intervenir pour un feu de poubelles, rue Thiers. A leur arrivée sur place, ils constatent la présence d’un homme qui semble attiser le feu. Les militaires lui demandent de s’écarter et de s’éloigner, mais il refuse proférant des insultes aux forces de l’ordre.

Le chien se jette sur lui

L’individu, très excité, s’en prend aussi au chien des gendarmes auquel il tente de donner des coups de pied. Du renfort arrive à cet instant. Les gendarmes sont de nouveau pris à partie. Mais avant même qu’ils n’aient le temps de riposter, le berger malinois se jette sur l’agresseur qu’il mord à une cuisse et aux fesses. L’homme, originaire de Bernay, est ainsi neutralisé et menotté. Il est conduit à l’hôpital de Bernay pour panser ses morsures superficielles avant d’être placé en garde à vue après un passage par la cellule de dégrisement.

Le mis en cause, bien connu de la gendarmerie pour violences, a été déféré ce dimanche après-midi au palais de justice d’Evreux, dans le cadre d’une procédure pour violences sur agents de la force publique. Présenté au procureur de la République, il a été placé en détention à la maison d’arrêt d’Evreux pour exécuter un extrait de jugement le condamnant à une peine de prison ferme.

Un gendarme auxiliaire de Bernay blessé en interpellant un chauffard ivre

Un gendarme auxiliaire de Bernay blessé en interpellant un chauffard ivre
EURE – Un gendarme adjoint volontaire (GAV) a dû être hospitalisé à Bernay après avoir été frappé et blessé à une arcade sourcillière par un chauffard qui venait d’être interpellé.

Ces violences se sont produites dans la nuit de vendredi 22 février vers 1h45 dans la voiture de gendarmerie qui devait ramener l’automobiliste à la brigade pour être placé en garde à vue.

Alors que le gendarme lui demandait d’attacher sa ceinture de sécurité, le mis en cause lui a asséné un violent coup de pied à la tête le blessant à une arcade sourcillière. Transporté aux urgences, le militaire, souffrant par ailleurs de douleurs cervicales, s’est vu délivrer un certificat médical de 4 jours d’ITT (Interruption totale de travail).

Il fait semblant de s’arrêter et redémarre 

L’agresseur, âgé de 45 ans et demeurant à Saint-Paul-de-Fourques, près de Brionne, avait été repéré un peu plus tôt alors qu’il circulait au volant de sa Volvo à vive allure et en sens interdit dans une rue du centre-ville de Bernay. Au moment où les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) avaient tenté de l’intercepté, il avait fait semblant de s’arrêter avant de redémarrer en trombe obligeant les militaires à s’écarter pour ne pas être renversés.

A l’issue d’une course poursuite, le chauffard a été finalement arrêté. En état d’ivresse manifeste, il a refusé de se soumettre au contrôle d’alcoolémie.

Présenté dimanche après-midi devant un magistrat du parquet d’Evreux, le chauffard a été placé en détention provisoire en attendant sa comparution immédiate prévue ce lundi 24 février devant le tribunal correctionnel d’Evreux. 

Bernay : L’adolescente fugueuse réapparaît après d’importantes recherches des gendarmes

Bernay : L'adolescente fugueuse réapparaît après d'importantes recherches des gendarmes
EURE – La compagnie de gendarmerie de Bernay a déployé des moyens conséquents samedi 22 février dès 20 heures. Durant une partie de la nuit et de ce dimanche, les militaires ont ratissé toute la région à la recherche d’une adolescente qui n’avait pas donné de nouvelle depuis samedi à 14 heures.

La jeune fille, âgée de 16 ans, avait informé sa famille qu’elle allait passer son après-midi de samedi avec des copains, promettant de rentrer pour 18 heures. Mais ne la voyant pas revenir, et sans moyen pour la contacter (la collégienne n’avait pas de téléphone portable), ses parents ont alerté la gendarmerie vers 20 heures.

Elle était introuvable

A partir de cet instant, sous les ordres du lieutenant Jean-Pierre De Brawer, un plan de recherches a été mis en place sur la base du signalement de la jeune fille. Toute la nuit, les patrouilles ont été sensibilisées à cette disparition, mais au petit matin il a fallu se rendre à l’évidence : l’adolescente était introuvable. « Nous ne savions pas – et ses parents non plus –  où elle se trouvait exactement et avec qui », indique l’officier de gendarmerie.

Les recherches ont ainsi repris ce dimanche matin. Et alors que la gendarmerie s’apprêtait à diffuser un message pour disparition inquiétante, l’adolescente a téléphoné à ses parents pour qu’ils viennent la chercher à la gare de Bernay où elle les attendait. Ce sont finalement les gendarmes qui sont allés récupérer la fugueuse afin de pouvoir l’auditionner. Elle leur a déclaré que son copain, qui demeure dans le secteur de Brionne, voulait qu’elle passe la soirée et la nuit avec lui. A aucun moment, elle n’a pensé à prévenir sa famille qui était dans l’angoisse.  

ROUEN: Le tablier de Mathilde se balade sur la SEINE…

Vous connaissez peut-être l’adage: « la femme fait le pont mais pas la planche » adage qui, au Moyen-âge, servit à justifier la passation du pouvoir royal français de père en fils pour éviter qu’un roi d’Angleterre plus proche descendant de Saint Louis par sa mère ne ravisse définitivement le trône capétien… L’affaire a duré plus de Cent ans comme vous le savez (1339 – 1450). Mais ici, il s’agit d’une autre histoire de pont qui a duré longtemps et qui continue de durer afin d’empoisonner la vie des automobilistes rouennais: le tablier du pont Mathilde endommagé par l’incendie d’octobre 2012 causé par le renversement d’un camion citerne va être enfin réparé. Mais depuis plus d’un an, l’agglomération de Rouen est devenue un enfer routier !

En attendant sa réfection complète, le tablier du pont Mathilde a été déposé puis transporté en aval… sur la Seine.


 

http://haute-normandie.france3.fr/2014/02/23/rouen-le-tablier-du-pont-mathilde-est-parti-vers-petit-couronne-420943.html

Rouen : le tablier du pont Mathilde est parti vers Petit-Couronne

 

Le passage sous les ponts de Rouen d’une barge de plus de mille tonnes a attiré la foule des curieux

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 23/02/2014 | 16:17, mis à jour le 23/02/2014 | 18:39
© Richard PLUMET / France 3 Haute-Normandie
© Richard PLUMET / France 3 Haute-Normandie

 

 

A 50 centimètres près

Après la spectaculaire dépose jeudi dernier du tablier endommagé du pont Mathilde, c’était ce dimanche (23 février) la descente de la Seine qui était prévue. Une opération délicate qui consistait déplacer la barge et son chargement de plus de mille tonnes de métal vers le chantier de Petit-Couronne.

Une descente de la Seine à haut risque puisqu’il fallait passer sous les ponts de Rouen… En tenant compte la marée, du courant et du vent, l’opération s’est déroulée avec succès à cinquante centimètre près, sous le regard de milliers de badauds.

Vidéo : Le reportage de Yoann Dorion et Olivier Flavien avec les interviews de
. Peter Van Bosstael, Chef de projet Victor Buyck Steel Construction
. Jean-Pierre Lucas, Directeur général adjoint du département de Seine Maritime

Les restes d’une fusée éclairante neutralisés par les démineurs à Saint-Etienne-du-Rouvray

SEINE-MARITIME – Le service de déminage de la sécurité civile basé à Caen (Calvados) a neutralisé les restes d’une fusée éclairante datant probablement de la dernière guerre mondiale. L’engin, ressemblant à un obus, a été retrouvé en bordure de la route à proximité du rond-point des Vaches à Saint-Etienne-du-Rouvray, dans la soirée de samedi. Il aurait été découvert par des enfants qui l’ont  ensuite abdondonné.

Par mesure de sécurité, les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité. Des photos de ce vestige de guerre ont été transmises aux démineurs qui ont confirmé l’inexistence de danger. Le périmètre a toutefois été maintenu toute la nuit, et jusqu’à l’arrivée des démineurs ce dimanche matin. L’engin qui était dépourvu de charge explosive, a été détruit sur place.

Y a-t-il trop d’éleveurs laitiers en Haute Normandie ? (question débile…)

Alors que s’ouvre à nouveau le « Mondial de l’agriculture » porte de Versailles à Paris avec, une nouvelle fois, un stand « Normandie » qui s’annonce comme l’un des centres d’attraction du salon, un article de FR3 Haute-Normandie nous attire l’attention…

http://haute-normandie.france3.fr/2014/02/23/de-nombreux-eleveurs-renoncent-produire-du-lait-en-haute-normandie-420891.html

De nombreux éleveurs renoncent à produire du lait en Haute-Normandie

 

En Haute-Normandie, le nombre d’éleveurs laitiers est en baisse constante. Les départs à la retraite n’expliquent pas à eux seuls la désaffection pour cette activité agricole. La filière reste malgré tout relativement dynamique, puisque le volume de lait produit reste le même.

  • Par Jean-Luc Drouin
  • Publié le 23/02/2014 | 15:36, mis à jour le 23/02/2014 | 15:36
Beaucoup d'éleveurs laitiers renoncent à cette activité © France 3 Haute-Normandie
© France 3 Haute-Normandie Beaucoup d’éleveurs laitiers renoncent à cette activité

 

Les éleveurs encore en activité qui renoncent à la production laitière, avancent diverses motivations. Mais la plus courante est que cette activité est fortement consommatrice de temps et impacte la vie de famille. Se lever très tôt pour traire les vaches, tous les jours de la semaine et 365 jours par an, ne fait plus rêver.

Un recentrage sur d’autres activités agricoles
Résultat, de nombreux exploitants agricoles décident d’arrêter de produire du lait pour se recentrer sur d’autres activités agricoles.
En 1983, la Haute-Normandie comptait encore 11.000 éleveurs laitiers. En 2011, ils n’étaient plus que 2.400.

Vidéo : Le reportage d’Emmanuelle Partouche et Jérôme Bègue, avec les interviews de :
. Sylvain Varin, exploitant agricole
. Fabrice Moulard, exploitant agricole
. Agnès Chollet, Centre régional interprofessionnel laitier de Haute-Normandie


Commentaire de Florestan:

Dans le dernier schéma stratégique concocté par le conseil régional de Haute-Normandie (horizon 2020) la filière laitière a complètement été négligée ou presque au seul profit des productions végétales notamment à destination industrielle (par ex: le lin…) En Basse Normandie, il en va tout autrement: la filière laitière et la préservation de la qualité alimentaire sont au coeur des préoccupations…
Alors osons donc cette remarque impertinente (tant pis…)

Doit-on déporter en Basse Normandie la population d’éleveurs laitiers encore présente en Haute Normandie et justifier enfin la spécialisation de deux régions normandes trop différentes pour être fusionnées?
On rappellera à ceux qui l’aurait oublié du côté de Rouen qu’il n’y a qu’une seule chambre régionale d’agriculture normande et qu’un seul « bassin laitier » normand!

EN DIRECT DES STADES

Coupes et championnats au programme Dimanche 23 février 2014 Championnat de PH groupe B: Fc Le Trait Duclair 1-2 Cany Fc Fc Neufchatel En Br 1-1 Fauville 2 (But FCN: Mathieu Lerouy) O Pavillais 2 REMIS Es Tourville Fc Offranville 1-1 Yerville Fc […]

A 16 ans et demi, sans permis, il prend le volant et provoque un accident

Une Polo occupée par trois jeunes finit sa course dans un arbre à Talmontiers (canton du coudray-Saint-Germer). Le côté gauche du véhicule est entièrement plié. Heureusement, l’accident n’a fait que deux blessés légers.
Le  conducteur âgé de 16 ans et demi, originaire de Eragny-sur-Epte  a perdu  le contrôle de la voiture samedi 22 février.
La voiture appartient […]

Alpes-Maritimes: 2 enfants tués dans un chalet touché par un éboulement

Deux enfants de sept et dix ans ont trouvé la mort dimanche matin dans un chalet touché par un éboulement de rochers à Isola-Village (Alpes-Maritimes), a-t-on appris auprès des gendarmes et des pompiers, confirmant une information de BFMTV.

Deux familles, sept personnes au total, originaires des Alpes-Maritimes, se trouvaient dans ce chalet en bord de route, a indiqué à l’AFP Gaël Marchand, commandant du groupement de gendarmerie des Alpes-maritimes

EXODE des jeunes talents NORMANDS: La capitale de la Normandie divisée c’est… PARIS !!!

La une du dernier numéro de Tendance Ouest Caen, l’hebdomadaire d’infos gratuites distribué à Caen par l’un des deux seuls groupes de presse indépendants normands (comme vous le savez…) est un démenti cinglant de la langue de bois ronronnante d’un député maire sortant ou des candidats au poste aux prochaines élections municipales sur le thème de Caen capitale régionale, Caen métropole, agglomération rayonnante qui compte… Ben voyons ! Arrêtons de prendre les Normands pour des imbéciles !!!

Et par pitié! qu’on ne nous refasse pas le coup de la guéguerre des capitales normandes entre Caen, Le Havre ou Rouen parce qu’on a, maintenant, des chiffres précis, dumoins pour la moitié occidentale de la Normandie, des jeunes Normands qui quittent la « Normandie Basse »…

Selon l’INSEE, de 2003 à 2008 ce sont 15327 étudiants post-bac « bas-normands » qui ont quitté la Normandie à peu près définitivement… SOIT 3000 JEUNES PAR AN  !!!

Mais n’allons pas croire que dans la moitié orientale de la Normandie la situation soit plus favorable: bien au contraire !

Il faudrait craindre que cela ne soit pire pour Rouen, future métropole de papier, pour ce qui est de l’incapacité de retenir les jeunes diplômés qui ne trouvent ni l’emploi et encore moins le salaire en rapport avec leur niveau de formation: que cela soit à Caen, au Havre ou à Rouen, notre région coupée en deux, demeure dramatiquement sous encadrée, les fameux EMS (Emplois Métropolitains Supérieurs) y sont présents largement en dessous de la moyenne nationale: par exemple, il y a plus d’EMS  dans le périmètre Rennes- Nantes- Angers ou Lille-Roubaix-Valenciennes-Tourcoing que dans le fameux triangle métropolitain normand dont les politiciens de tout bord nous disent qu’ils vont enfin le mettre en oeuvre après la prochaine élection sans rien faire!

Ca fait 24 ans que l’on parle d’un « pôle métropolitain normand » (1990) qui aurait dû mettre en oeuvre les politiques publiques d’accompagnement et les stratégiques de développement territorial pour fixer des EMS en Normandie: la proximité de la méga-pieuvre parisienne n’explique pas tout !

Car la vraie capitale de la Normandie divisée n’est ni à Caen, ni à Rouen et ni même au Havre… Elle est à PARIS !!!

 


 

 

Jeunes Normands PARIS 1

 

Jeunes normands PARIS 2

 

 


 

Commentaire de Florestan:

Pour entrer en communication et faire réseau ensemble, Normands encore en Normandie et Normands « exilés » à Paris, voici le lien vers le site signalé par l’article: « Boujou le Blog »

http://www.boujou-le-blog.com/p/made-in-normandie.html

 

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