Lundi 3 février 2014, des restaurateurs de Saint-François prépareront des repas pour les plus démunis. Ils seront distribués le soir-même par les bénévoles de la Croix Rouge.
Le PS ultra libéral défend le lobby bancaire face aux libéraux bruxellois !
La “gauche” se retrouve désormais à défendre le lobby bancaire face à une reforme proposée par la très libérale Commission Européenne au travers de son commissaire UMP Michel Barnier.
Redécoupage des cantons: les élus communistes écrivent aux maires et conseillers généraux de Seine-Maritime
« Cher(e) Collègue, Vous venez sans doute comme nous de découvrir la proposition de révision du découpage de nos cantons, élaborée dans les bureaux du Ministère de l’Intérieur, bien loin de nos territoires et de ses réalités de terrain. Dans notre […]
L’Amérique vue par Russell Banks
F. Scott Fitzgerald a écrit qu’il n’y a pas de second acte dans la vie d’un Américain. Et ce en dépit de la croyance profondément américaine en l’idée qu’il est toujours possible de tout recommencer et d’avoir droit à une «seconde chance», de filer vers la Frontière selon la formule de cette autre icône littéraire américaine qu’est Mark Twain et de repartir de zéro.
Depuis que ce pays existe, les Américains ont toujours cru en la possibilité d’une seconde chance. C’est un mythe puissant et enraciné dans notre récit national: on le retrouve tout au long de l’histoire de l’immigration, dans la mythologie de la Frontière ainsi que dans la rhétorique de nos textes sacrés, la Déclaration d’indépendance et la Constitution des Etats-Unis.
Mais, en mettant ce mythe à l’épreuve du caractère immuable de la mentalité des hommes, de leur résistance acharnée à toute forme de changement quelle que soit la volatilité de la situation, Fitzgerald s’est rendu compte que ce mythe était totalement creux. En tant que romancier, il croyait davantage en la réalité fondamentale de notre caractère que dans les chimères du changement. Je suis bien obligé d’être d’accord avec lui.
Je suis désolé mais pas surpris de constater que le Barack Obama que nous avons réélu en 2012 est exactement le même que celui que nous avions élu en 2008. Pendant quatre ans, il s’est montré prudent et distant, il a été très politique et il s’est appuyé sur une coterie fermée de conseillers et de confidents en qui il avait pleine confiance. Il n’a pas été capable de contrôler son appareil militaire et sécuritaire et il n’a pas su faire déboucher sa rhétorique multilatérale flamboyante et parfois à la limite du populisme sur des actions concrètes.
Aujourd’hui, alors qu’il achève la première année de son second mandat, Obama est exactement le même homme en janvier 2014 qu’en janvier 2009, en dépit des bouleversements qu’a connus la scène internationale en Irak, en Afghanistan, en Syrie, en Libye et en Egypte, en dépit des changements qu’ont subis les économies américaine et internationale, en dépit de l’évolution de notre situation intérieure et de nos partis politiques, en dépit de la propension des républicains à pratiquer l’auto-immolation par le feu, et en dépit même de sa réélection triomphale. L’homme qui nous promettait le changement n’a lui-même pas changé, et il n’y a aucune raison de s’attendre à ce que sa politique change beaucoup dans les trois ans qu’il lui reste à accomplir en tant que président.
Néanmoins, il y a bien crise de la démocratie américaine. Elle n’est pas due aux clivages politiques mais à l’influence sans précédent qu’exercent sur notre système électoral et législatif les multinationales, les industries bancaires, financières et médicales ainsi que les lobbys divers qui sont capables de dépenser chaque année des milliards de dollars afin de financer des groupes de pression et des «comités d’action politique» pour faire prévaloir leurs idées réactionnaires qui n’ont pour seul objectif que d’accroître leurs profits financiers – ce qu’ils peuvent désormais faire en toute légalité grâce à plusieurs décisions de justice récentes.
Ces dernières années, ils ont réussi à faire élire des milliers de leurs agents au niveau local, au sein des Etats fédérés et à l’échelon fédéral, depuis les conseils municipaux jusqu’au Congrès. Du coup, le Parti républicain, spécialement au Congrès, s’est retrouvé profondément divisé entre les représentants du prétendu Tea Party à l’extrême droite, qui sont largement financés, et la vieille garde plus pragmatique de la frange conservatrice. Et, grâce à ces mêmes lobbyistes et autres comités d’action politique, les démocrates, en dépit de leur rhétorique de campagne populiste, sont en pleine banqueroute et ont cessé d’honorer leur allégeance traditionnelle à la classe ouvrière, aux Noirs et aux autres minorités ethniques, aux Hispaniques et à la classe moyenne blanche progressiste.
Au Congrès, les deux partis reproduisent la voix de leur maître, en l’occurrence les grandes entreprises: les républicains en sont fiers et ne s’en cachent pas, les démocrates sont plus hypocrites et préfèrent faire ça discrètement. Tout cela a pour conséquence inattendue, et probablement indésirable pour les groupes de pression liés au grand capital, un retour de bâton qui voit le Parti républicain de plus en plus contrôlé par une bande de fanatiques de droite imbéciles élus depuis peu et fermés à tout compromis, y compris avec leurs propres chefs de file, tandis que les démocrates se sont conduits jusqu’à ces dernières semaines comme des convives polis quoique indésirables à un dîner de charité en faveur des républicains. D’où les hutdown d’octobre dernier.
Il est néanmoins intéressant de constater que, lorsque les cent membres du Sénat, contrôlé par les démocrates, ont enfin trouvé le courage d’en finir en décembre dernier avec la pratique de l’obstruction parlementaire, de telle sorte qu’une simple majorité de 51 voix puisse se substituer à la super-majorité de 67 voix prétendument requise jusqu’alors, les républicains ont fini par trouver le moyen de s’asseoir à la table des négociations et de se mettre d’accord avec leurs collègues démocrates sur un budget de deux ans, ainsi que sur les nominations de plusieurs juges et directeurs d’agences importantes de contrôle et de régulation, nominations voulues par Obama mais jusque-là retardées depuis un bon moment. Nous n’assisterons donc probablement pas à un nouveau shutdown. Du moins dans les deux ans qui viennent.
Je pense que la société américaine est confrontée à deux défis majeurs et que sa survie en tant que démocratie républicaine dépend de la manière dont elle s’y attaquera. Le premier de ces défis est l’écart sans cesse croissant entre les 10% d’Américains qui s’enrichissent et les 90% qui s’appauvrissent un peu plus chaque année et se voient refuser l’accès à l’éducation, à la santé, aux transports publics, à l’emploi, au droit à un toit sur leur tête et à de la nourriture sur leur table ainsi qu’à une retraite garantie. Plus de 50 millions d’Américains vivent sous le seuil de pauvreté, et leur nombre augmente sans cesse.
Le second défi, ce sont les métastases du développement de l’Etat policier engendré par douze années de guerre contre le terrorisme, ainsi que l’incapacité ou le refus des gouvernements Bush et Obama de contrôler des agences de renseignement et de sécurité qui ne semblent pas se soucier le moins du monde de la protection des libertés au nom desquelles cette guerre est censée être menée.
Des pratiques économiques et des mesures de surveillance étatiques et industrielles qui auraient été considérées comme obscènes et anticonstitutionnelles il y a cinquante ans sont désormais tenues pour normales et nécessaires à notre croissance économique ainsi qu’à notre sécurité personnelle. Du coup, nous sommes à deux doigts de nous transformer en un Etat policier ploutocrate qui n’aura plus de démocratie républicaine que le nom.
Même s’il ne le fait pas toujours à bon escient et même s’il manque de cohérence stratégique, Obama s’intéresse de près à la guerre civile en Syrie, et il n’est pas moins impliqué dans les affaires du Moyen-Orient que ses prédécesseurs, bien qu’il soit manifestement réticent à poursuivre la politique de Bush qui consistait à imposer des démocraties capitalistes à l’occidentale en provoquant des «changements de régime». Et il ne se désintéresse pas complètement de l’Europe, comme le prouve la délectation avec laquelle son administration a mis sur écoute les téléphones et les e-mails des dirigeants, des Premiers ministres et des grandes entreprises européennes. Il serait peut-être plus collégial et plus efficace s’il se désintéressait vraiment d’elle.
Quant à son implication dans le Pacifique face à la Chine, et également la Corée du Nord, elle relève tout simplement de la realpolitik. L’Asie orientale et la région du Pacifique sont le point de fixation de toutes les angoisses américaines relatives à l’équilibre des pouvoirs dans le futur, ne serait-ce que parce que nous sommes parfaitement conscients des ambitions et de la capacité prochaine de la Chine à disputer aux Etats-Unis le statut de première puissance économique et militaire au monde.
Grandes marées : Rayons de soleil sur la mer en colère
De jolis rayons de soleil se sont posés sur la région dieppoise hier. L’occasion pour les photographes de capter de belles images de la mer en furie.
Un collectif plaide pour une cour pénale internationale de l’environnement et de la santé
30 janvier 2014 | Actu-Environnement.com
Le 30 janvier, plusieurs organisations ont signé la charte de Bruxelles, qui appelle à la création d’un tribunal pénal européen et d’une cour pénale internationale pour l’environnement et la santé. Parmi les signataires : l’association des anciens ministres de l’environnement et dirigeants internationaux pour l’environnement (AME-DIE), End Ecocide in Europe, le Tribunal […]
Handball, Nationale 1 : à Rouen, la CREA Handball veut oublier le derby
Battue à Gonfreville lors de la journée précédente, la CREA Handball accueille Lanester dimanche 2 février 2014 au Kindarena pour le compte de la 13ème journée de Nationale 1.
Elle installe un marché local dans sa cour
Une Gournaysienne participe au réseau « La Ruche qui dit oui » depuis près d’un an. Deux fois par semaine, c’est un petit marché de producteurs locaux qui s’installe chez elle.
Le ventre, notre deuxième cerveau
Notre ventre abrite plus de 200 millions de neurones connectés qui transmettent des ordres et qui produisent entres autres 95 % de la sérotonine ! Quelle influence peut-il avoir sur nos émotions et notre humeur ?
Théâtre : « Des jours heureux » pour tous au cabaret, à Rouen
Le cabaret des jours heureux parle de bonheur, de liberté, de luttes et de monde meilleur pour tous. A voir les dimanche 2 et lundi 3 février 2014, au P’tit Ouest, à Rouen.
[Interview] Chantal Goya : ses cadeaux au Zénith de Rouen
Le Zénith de Rouen va se transformer en salle merveilleuse, dimanche 2 février 2014, à 15h. Chantal Goya descendra de la lune pour conduire son public dans ce monde. Interview.
Boucles de la Seine : balade au cœur du marais, près de Rouen
Pour la journée mondiale des zones humides, le parc régional des Boucles de la Seine Normande propose une visite des marais de Saint-Martin-de-Boscherville, le 2 février 2014.
Municipales 2014
Sauver L’Europe; La priorité pour Jacques Généreux
Jacques Généreux : la priorité, c’est de sauver l’Europe, pas l’euro.
Hollande va à la catastrophe », dit l’économiste du Parti de Gauche qui raconte à Rue89 ce qui se passerait « si Mélenchon était Président », et lui Premier ministre.
Si le gouvernement français est dans une telle nasse, pensent de nombreuses personnes à gauche, c’est parce qu’il est prisonnier des règles de la zone euro, qui le privent de toute marge de manœuvre. C’est la conviction d’Arnaud Montebourg, de Jean-Pierre Chevènement, ou encore de Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, sur la scène politique, seule Marine Le Pen apparaît comme celle qui pointe ouvertement le rôle de la monnaie unique dans cette crise qui se prolonge.
Une situation qui n’est pas forcément très saine, car le débat sur les responsabilités de l’euro n’est pas illégitime.
Faut-il sauver coûte que coûte l’euro ? L’économiste du Parti de Gauche, Jacques Généreux, professeur à Sciences-Po Paris s’explique. « La gauche a tué l’Europe » Il faut changer les traités européens.Ne pas faire de l’euro un bouc émissaire.
Ce n’est pas l’Europe qui a tué la gauche, mais l’inverse : la gauche a tué l’Europe. Elle n’a pas « accepté un carcan », elle l’a mis en place. En 1997, lors de la discussion du traité d’Amsterdam, treize pays sur quinze sont gouvernés par des social-démocrates ou des socialistes. Il existait alors un rapport de force politique qui aurait pu permettre de réorienter le projet européen vers plus de coopération, de solidarité…
La coopération, la solidarité, c’était justement l’argument principal des partisans de la monnaie unique en 1992 – dont j’étais. A l’époque, il s’agissait de mettre fin à la spéculation sur les taux de change. Et on pensait que la monnaie unique forcerait les pays membres à aller vers plus d’harmonisation fiscale et sociale et plus de solidarité budgétaire. Le pari des progressistes était que la gauche, lorsqu’elle disposerait d’un rapport de force favorable, pourrait engager l’Europe vers cette nouvelle étape. Mais la réalité a été différente.
Parce que dans le même temps, la nature de la gauche dans les grands partis socialistes et sociaux-démocrates s’est radicalement transformée. Le Labour en Grande-Bretagne est devenu libéral, le SPD [Parti social-démocrate d’Allemagne, ndlr] aussi, le PS en France s’est mué en parti centriste. Dès lors, quand la gauche se retrouve au pouvoir en 1997, il ne se passe rien : elle accepte la logique de la concurrence fiscale et sociale, la logique de la compétitivité, seule à pouvoir, selon ces partis, créer de la croissance et permettre de résister à la mondialisation. Ils valident la logique de Maastricht, le pacte de stabilité et le processus d’élargissement sans approfondissement préalable du fonctionnement européen – c’est-à-dire la création d’une grande zone de concurrence sauvage.
En faisant entrer des pays avec des salaires trois ou quatre fois inférieurs, on créait un espace de compétition très dur. C’est la gauche qui a fait cela, au nom de ce qu’elle appelait « l’impératif de compétitivité ». Les difficultés économiques et sociales actuelles sont la résultante directe de ce choix européen et c’est un choix assumé par le gouvernement. de Hollande dés son arrivée en mettant en place une grande commission sur la compétitivité des entreprises ! Tout est dit. Cela a réussi à l’Allemagne… Oui, mais L’Allemagne profite à la fois de sa technologie et de leurs bas coûts de production. Croire qu’avec cette politique de compétitivité l’on va, en quelques mois, regagner des parts de marchés et que cela va permettre de créer des emplois est une illusion.
Et si vous pensez que cela va mettre plus de temps, que faites-vous pendant ce temps-là ? Laissez-vous les boîtes fermer et les gens devenir chômeurs ?
L’autre choix du gouvernement, c’est le « sérieux budgétaire »… La politique de François Hollande est conforme à ses choix européens : il était en 2005 favorable au traité constitutionnel européen et farouchement opposé à ceux qui pensaient alors qu’il était temps de réorienter l’Union européenne. Il avait promis pendant sa campagne d’ajouter un volet croissance au Pacte budgétaire européen, cette couche supplémentaire de discipline européenne décidée contre la souveraineté nationale. On sait bien ce qu’il est advenu : on a ajouté le mot « croissance », validé quelques éléments de relance qui étaient déjà dans les tuyaux. Et on a ratifié un traité qui interdit de mener une politique de croissance de long terme. En effet, ce traité, en imposant l’équilibre structurel des finances publiques, interdit le recours à la dette pour investir. C’est à la fois une atteinte à la démocratie et une aberration économique. François Hollande pouvait refuser ce traité, mais il l’a fait ratifier.
Pourquoi l’austérité ne fonctionne pas A partir du moment où on se place dans ce cadre-là, eh bien, c’est foutu. François Hollande ne peut pas recourir au déficit budgétaire à court terme, comme l’ont fait les Chinois, les Américains et bien d’autres, pour soutenir l’activité dans un premier temps, en attendant de faire des réformes structurelles à plus long terme. Pas question pour lui non plus de désobéir aux règles économiques en faisant financer la dette publique par des banques publiques. Il ne peut ni régler le problème de la croissance et de l’emploi, ni régler le problème des finances publiques: il va à la catastrophe. Economistes, FMI, OCDE, tout le monde le dit : si des pays formant un ensemble sont plongés dans un ralentissement économique et sont victimes d’un excès de dette publique, ils n’ont pas intérêt à utiliser tous l’assomoir de l’austérité, sauf à prendre le risque d’entrer dans un processus de dépression.
Sauver L’Europe; La priorité pour Jacques Généreux
Jacques Généreux : la priorité, c’est de sauver l’Europe, pas l’euro.
Hollande va à la catastrophe », dit l’économiste du Parti de Gauche qui raconte à Rue89 ce qui se passerait « si Mélenchon était Président
», et lui Premier ministre.
Si le gouvernement français est dans une telle nasse, pensent de nombreuses personnes à gauche, c’est parce qu’il est prisonnier des règles
de la zone euro, qui le privent de toute marge de manœuvre. C’est la conviction d’Arnaud Montebourg, de Jean-Pierre Chevènement, ou encore de Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, sur la scène politique,
seule Marine Le Pen apparaît comme celle qui pointe ouvertement le rôle de la monnaie unique dans cette crise qui se prolonge.
Une situation qui n’est pas forcément très saine, car le débat sur les responsabilités de l’euro n’est pas illégitime.
Faut-il sauver coûte que coûte l’euro ? L’économiste du Parti de Gauche, Jacques Généreux, professeur à Sciences-Po Paris s’explique. « La
gauche a tué l’Europe » Il faut changer les traités européens.Ne pas faire de l’euro un bouc émissaire.
Ce n’est pas l’Europe qui a tué la gauche, mais l’inverse : la gauche a tué l’Europe. Elle n’a pas « accepté un carcan », elle l’a mis en
place. En 1997, lors de la discussion du traité d’Amsterdam, treize pays sur quinze sont gouvernés par des social-démocrates ou des socialistes. Il existait alors un rapport de force politique
qui aurait pu permettre de réorienter le projet européen vers plus de coopération, de solidarité…
La coopération, la solidarité, c’était justement l’argument principal des partisans de la monnaie unique en 1992 – dont j’étais. A l’époque,
il s’agissait de mettre fin à la spéculation sur les taux de change. Et on pensait que la monnaie unique forcerait les pays membres à aller vers plus d’harmonisation fiscale et sociale et plus de
solidarité budgétaire. Le pari des progressistes était que la gauche, lorsqu’elle disposerait d’un rapport de force favorable, pourrait engager l’Europe vers cette nouvelle étape. Mais la réalité
a été différente.
Parce que dans le même temps, la nature de la gauche dans les grands partis socialistes et sociaux-démocrates s’est radicalement
transformée. Le Labour en Grande-Bretagne est devenu libéral, le SPD [Parti social-démocrate d’Allemagne, ndlr] aussi, le PS en France s’est mué en parti centriste. Dès lors, quand la gauche se
retrouve au pouvoir en 1997, il ne se passe rien : elle accepte la logique de la concurrence fiscale et sociale, la logique de la compétitivité, seule à pouvoir, selon ces partis, créer de la
croissance et permettre de résister à la mondialisation. Ils valident la logique de Maastricht, le pacte de stabilité et le processus d’élargissement sans approfondissement préalable du
fonctionnement européen – c’est-à-dire la création d’une grande zone de concurrence sauvage.
En faisant entrer des pays avec des salaires trois ou quatre fois inférieurs, on créait un espace de compétition très dur. C’est la gauche
qui a fait cela, au nom de ce qu’elle appelait « l’impératif de compétitivité ». Les difficultés économiques et sociales actuelles sont la résultante directe de ce choix européen et c’est un
choix assumé par le gouvernement. de Hollande dés son arrivée en mettant en place une grande commission sur la
compétitivité des entreprises ! Tout est dit. Cela a réussi à l’Allemagne… Oui, mais L’Allemagne profite à la fois de
sa technologie et de leurs bas coûts de production. Croire qu’avec cette politique de compétitivité l’on va, en quelques mois, regagner des parts de marchés et que cela va permettre de créer des
emplois est une illusion.
Et si vous pensez que cela va mettre plus de temps, que faites-vous pendant ce temps-là ? Laissez-vous les boîtes fermer et les gens devenir
chômeurs ?
L’autre choix
du gouvernement, c’est le « sérieux budgétaire »… La politique de François Hollande est conforme à ses choix européens : il était en 2005 favorable au traité constitutionnel européen et
farouchement opposé à ceux qui pensaient alors qu’il était temps de réorienter l’Union européenne. Il avait promis pendant sa campagne d’ajouter un volet croissance au Pacte budgétaire européen,
cette couche supplémentaire de discipline européenne décidée contre la souveraineté nationale. On sait bien ce qu’il est advenu : on a ajouté le mot « croissance », validé quelques éléments de
relance qui étaient déjà dans les tuyaux. Et on a ratifié un traité qui interdit de mener une politique de croissance de long terme. En effet, ce traité, en imposant l’équilibre structurel des
finances publiques, interdit le recours à la dette pour investir. C’est à la fois une atteinte à la démocratie et une aberration économique. François Hollande pouvait refuser ce traité, mais il
l’a fait ratifier.
Pourquoi l’austérité ne fonctionne pas A partir du moment où on se place dans ce cadre-là, eh bien, c’est foutu. François Hollande ne peut
pas recourir au déficit budgétaire à court terme, comme l’ont fait les Chinois, les Américains et bien d’autres, pour soutenir l’activité dans un premier temps, en attendant de faire des réformes
structurelles à plus long terme. Pas question pour lui non plus de désobéir aux règles économiques en faisant financer la dette publique par des banques publiques. Il ne peut ni régler le
problème de la croissance et de l’emploi, ni régler le problème des finances publiques: il va à la catastrophe. Economistes, FMI, OCDE, tout le monde le dit : si des pays formant un ensemble sont
plongés dans un ralentissement économique et sont victimes d’un excès de dette publique, ils n’ont pas intérêt à utiliser tous l’assomoir de l’austérité, sauf à prendre le risque d’entrer dans un
processus de dépression.
SALAIRES: Des bas salaires normands… pas si hauts !
Marie-Noëlle qui fait, pour l’Etoile de Normandie, la chasse à toutes les informations qui passent sur Internet pouvant concerner notre région, nous a déniché cette série de cartes plutôt édifiantes: il s’agit de la moyenne des salaires pratiqués dans chaque département français métropolitain en fonction du sexe et du niveau de qualification ou de responsabilité professionnelle…
Quel constat?
Le « trou normand » tend à se reboucher grâce à l’attractivité du triangle Caen- Le Havre -Rouen mais il existe toujours, notamment dans l’Orne:
Voir le site du Journal Du Net (JDN)
http://www.journaldunet.com/?id=1133628
La carte de France des salaires
Tous les Français ne sont pas égaux devant la fiche de paie. Les femmes gagnent moins que les hommes, les employés moins que les cadres… Et les Vendéens moins que les Parisiens.
Sur cette carte, les écarts de salaires entre territoires sont flagrants. Si le salaire moyen en France s’établit à 2 130 euros net par mois, l’Ile-de-France, mais aussi Rhône-Alpes ou encore Paca offrent des salaires moyens supérieurs à ceux en vigueur dans les autres régions. Et, comme le montrent les autres cartes de ce dossier, ces écarts se retrouvent dans chaque catégorie sociale. Les cadres et les ouvriers parisiens gagnent généralement plus que les autres.
En détail : le classement des salaires par département
Voir aussi le lien ci-dessous vers le site de l’INSEE pour une analyse édifiante du niveau de vie et de la pauvreté en France avec une présentation des données à partir de la carte des départements métropolitains…
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1162®_id=0
La Seine est le plus beau stade de Rouen
C’est l’un des plus anciens clubs sportifs de Rouen. Et pourtant, il n’est pas le plus connu. Le CNAR (Club nautique et athlétique de Rouen) rentre dans sa 167e année d’existence.
Barnabé en concert
Culturel : Concert du dimanche
Bénabar se prête au jeu du concert unique en
2012.
Quel lieu d’exception a-t-il choisi
?
Rendez-vous est donc pris au Musée des
Arts forains à Paris … L’ambiance intimiste et décalée du lieu est idéale pour ses chansons simples et souvent humoristiques. C’est l’occasion de réentendre «Le Dîner» ou encore «Tu peux
compter sur moi».
Source
YouTube
Bon dimanche à tous !
GUILLAUME se fait attendre mais c’est pour mieux nous conquérir…
La magnifique aventure de bénévoles normands emmenés par Fabien DRUGEON et Jonathan PERRUT président des Films du Cartel touche à sa fin… Guillaume, la jeunesse du Conquérant se fait attendre. La sortie du film d’abord prévue pour la fin 2013 a été repoussée dans le courant de l’année 2014. Car entre temps, le projet a pris toute l’ampleur que pouvait exiger un tel sujet: le film est devenu un vrai long-métrage et sa diffusion en salles sera nationale. En conséquence, un visa d’exploitation a été déposé ce qui laisse quelques mois aux réalisateurs pour soigner les moindres détails du montage et de la post-synchronisation et permettre ainsi que cette oeuvre de fiction soit l’hommage le plus fidèle à l’Histoire.
A n’en pas douter, la sortie de ce film 100% normand sur Guillaume Le Conquérant partout en France sera un événement…
Aussi l’Etoile de Normandie se permettrait de suggérer aux promoteurs de ce superbe projet de programmer la sortie de « Guillaume, la jeunesse du Conquérant » au moment du débat parlementaire du printemps prochain (avril -mai 2014) qui sera consacré à la réforme des régions et des départements, avec, en exergue, le cas d’école de la réunification de la Normandie…
Lire ci-après, le dossier paru dans le dernier numéro de Tendance Ouest -Caen:
Les Dangers de la « Théorie du genre »…

dessin de Boussard Face aux rumeurs infondées concernant un prétendu enseignement de la « théorie du genre » à l’école on peut également répondre par l’humour avec ce dessin de Boussard largement diffusé sur le net. Lien : http://hern.over-blog.com/article-la-theorie-des-gens-122309928.html
Municipales 2014 à Blacqueville : brèves de campagne, épisode 1

Cet article est le premier d’une série qui sera consacrée aux élections municipales des 23 et 30 Mars 2014 à Blacqueville. Tout d’abord petite présentation : Je m’appelle Arnaud Mouillard, j’habite à Blacqueville sur la route du neufbosc, j’ai 33 ans et j’exerce le métier d’intervenant[…]
Rassemblement des secrétaires de section du Parti socialiste
Ce samedi à Paris, à la Maison de la Mutualité, avait lieu le 19ème rassemblement des secrétaires de section du Parti socialiste. C’est l’un des temps forts de l’agenda militant. L’occasion d’évoquer la mobilisation en vue des élections municipales et européennes, mais aussi les questions économiques et sociales ainsi que la bataille pour les valeurs […]
Le Conservatoire sur la scène du Théâtre de l’Hôtel de Ville du Havre
Sous la direction de Patrick Bacot, directeur de l’établissement, le Conservatoire Arthur Honegger présente la Camerata. Un nouveau projet musical pour familiariser à la musique.
CHALLENGE HIVERNAL BARENTIN
2ème manche du challenge hivernal en salle Encore des podiums pour l’ANA à Barentin Samedi 1er février 2014, s’est déroulé au gymnase Pierre de Coubertin de Barentin la seconde étape du challenge hivernal en salle d’athlétisme pour les Eveil-Athlé et […]
Crue de la Seine en image le 1 fevrier
Un jeune motard tué dans une collision dans la vallée d’Eure
Lorsque les pompiers sont arrivés sur place, le motard était décédé, sans doute a-t-il été tué sur le coup sous la violence du choc. La route a été fermée à la circulation dans les deux sens le temps d’évacuer la victime et les véhicules impliqués, et de permettre à la gendarmerie de procéder aux constatations d’usage.
Le jeune homme était originaire d’Ecardenville-sur-Eure, une commune située à cinq kilomètres du lieu de l’accident.
Cet accident porte à quatre le nombre de tués sur les routes de l’Eure depuis le 1er janvier. Il y a eu 38 morts en 2013 sur l’ensemble de l’année.
Deux blessés graves dans un face-à-face au Thil
Vendredi 31 janvier, vers 7 heures, un face-à-face entre deux voitures a fait deux blessés graves sur la RD14 bis, au Thil (axe Etrepagny – Ecouis). Les victimes, un homme de 47 ans et une femme de 44 ans, ont dû être désincarcérés par les pompiers. Elles ont été transportées au CHU de Rouen.
En raison d’un risque d’explosion du réservoir d’un des véhicules utilisant du GPL, un périmètre de sécurité a été mis en place et la route a été fermée à la circulation pendant la durée des constatations.
Une centaine de personnes contre la redevance incitative
Ils étaient une centaine environ à défiler dans les rues de Gournay cet après-midi du samedi 1er février. Un mouvement initié par l’APE (association de protection de l’environnement) contre la redevance incitative pour les ordures ménagères du SIEOM (syndicat d’enlèvement des ordures ménagères) du Pays de Bray.
Le cortège a défilé dans le calme dans le […]
Municipales : Blandine Lefebvre veut rester le chef d’orchestre
La municipalité de Saint-Nicolas a souhaité les vœux de la nouvelle année aux habitants. Le maire souhaite rester le chef d’orchestre de la commune après les élections municipales.
Rugby : une erreur de parcours à oublier pour Rouen
Pour la 12e journée de Fédérale 2 de Rugby, dimanche 2 fevrier, le Stade rouennais, leader, recevra le Stade Domontois, 9e et avant dernier de la poule. Il y a de la revanche dans l’air…
Foot : Dieppe-Beauvais reporté !
La météo fait encore des siennes et le match de CFA qui devait opposer le FC Dieppe à Beauvais a été reporté à une date ultérieure.


