Programme : Une ambition pour la culture

UNE AMBITION POUR LA CULTURE « Tenter de donner conscience à des Hommes de la grandeur qu’ils ignorent en eux », c’est la définition qu’en donnait André Malraux. Depuis 6 ans, cette ambition, le regard éclairé sur soi et sur le monde, la dimension émancipatrice de la culture ont été sacrifiés, les choix de l’actuelle municipalité sont […]

Le pont Colbert et la tour Eiffel

Le Pont tournant Colbert et la Tour Eiffel

Comme les librairies qui ferment les une après les autres, il est des ponts du patrimoine qui disparaissent, faute d’entretien. Avec la complicité bienveillante des pouvoirs publics qui préfèrent voir un ouvrage d’art se détériorer pour être remplacer par un outil plus performant et  ne faisant plus appel à de la main d’œuvre couteuse.

Lové en plein cœur de la petite vile portuaire de Dieppe…le pont Colbert se meurt… Il  est certainement  amené à disparaitre, faute de financements  et surtout fort du non soutien des différents acteurs économiques qui verraient d’un bon œil cette vieille carcasse mise à la ferraille.

Le pont tournant fut mis en service en 1889 ! Il pèse 810 tonnes et  mesure 47 mètres. Il fut même reconstruit à l’identique en 1946 après son dynamitage. Pour faire tourner un tel ouvrage, il faut bien sur des hommes d’expérience : des pontiers mais aussi de l’eau sous pression et pour que les mécanismes ne gèlent pas des tonnes de  fumier …L’ ouverture se fait en trois minutes ou 90 seconde en cas d’urgence.

Cet ouvrage d’Art contemporain de la tour Eiffel a ses fidèles visiteurs et il reste  l’un des derniers à fonctionner en France … Mais voilà, la modernité n’aime plus les pontiers, ces hommes qui ne parlent pas la langue informatique …L’ouvrage aurait très certainement fait la renommée de la cité de Duquesne de part le Monde et attiré des touristes chinois mais de cela personne ne voit.

Une vue à très court terme qui comme les librairies qui imprimaient aux villes françaises une certaine identité disparaissent les unes après les autres. Un élément patrimonial essentiel de l’économie du tourisme qui se substitue à la France industrielle d’hier. Un pont Colbert pastiche reconstitué….à Marne la vallée serait un grand gâchis pour la petite ville de Dieppe et tous les amoureux des ouvrages d’Art industriels.

Igor Deperraz

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Soutiens à la liste

  Quelques soutiens et à notre liste Maromme, Vraiment à Gauche. Aussi quelques messages de personnes présentes sur la liste pour expliquer leur engagement. Si vous voulez aussi apporter un message de soutien à la liste, n’hésitez à publier directement un commentaire et il sera ajouté aux articles futurs concernant les soutiens ! —- Face […]

Le pont Colbert et la tour Eiffel

Le Pont tournant Colbert et la Tour Eiffel

Comme les librairies qui ferment les une après les autres, il est des ponts du patrimoine qui disparaissent, faute d’entretien. Avec la
complicité bienveillante des pouvoirs publics qui préfèrent voir un ouvrage d’art se détériorer pour être remplacer par un outil plus performant et 
ne faisant plus appel à de la main d’œuvre couteuse.

Lové en plein cœur de la petite vile portuaire de Dieppe…le pont Colbert se meurt… Il  est
certainement  amené à disparaitre, faute de financements  et surtout fort du non soutien des différents
acteurs économiques qui verraient d’un bon œil cette vieille carcasse mise à la ferraille.

Le pont tournant fut mis en service en 1889 ! Il pèse 810 tonnes et  mesure 47 mètres. Il
fut même reconstruit à l’identique en 1946 après son dynamitage. Pour faire tourner un tel ouvrage, il faut bien sur des hommes d’expérience : des pontiers mais aussi de l’eau sous pression
et pour que les mécanismes ne gèlent pas des tonnes de  fumier …L’ ouverture se fait en trois minutes ou 90 seconde en cas d’urgence.

Cet ouvrage d’Art contemporain de la tour Eiffel a ses fidèles visiteurs et il reste  l’un des
derniers à fonctionner en France … Mais voilà, la modernité n’aime plus les pontiers, ces hommes qui ne parlent pas la langue informatique …L’ouvrage aurait très certainement fait la renommée de
la cité de Duquesne de part le Monde et attiré des touristes chinois mais de cela personne ne voit.

Une vue à très court terme qui comme les librairies qui imprimaient aux villes françaises une certaine identité disparaissent les unes après
les autres. Un élément patrimonial essentiel de l’économie du tourisme qui se substitue à la France industrielle d’hier. Un pont Colbert pastiche reconstitué….à Marne la vallée serait un grand
gâchis pour la petite ville de Dieppe et tous les amoureux des ouvrages d’Art industriels.

Igor Deperraz

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2008-2014, le bilan d’une majorité. Ouvrons le débat.

Rouen-Motivee.jpgA moins d’une semaine des élections municipales, au moment où chacun défend sa vision de la ville pour les 6 ans à venir et des propositions qui seront soumises aux Rouennais en vue de faire de cette vision une réalité concrète, le groupe Rouen Perspectives, groupe des élus Centre, Démocrates, Indépendants et UMP au Conseil Municipal,  souhaite participer au débat et donner aux habitants de Rouen des éléments de réflexion susceptibles de participer à la détermination de leur choix pour les prochaines échéances électorales.

 

Comme nous avons toujours eu coutume de le faire, notre groupe souhaite apporter au débat des éléments tangibles, concrets, fondés et relevés sur la réalité des faits, au plus proche de la réalité vécue par les Rouennais. En effet la période pré-électorale est hélas trop souvent un moment propice à la démagogie, à des envolées lyriques sans suite, à des propositions irréalistes ou en décalage avec les besoins réels des électeurs, à de petites formules inutiles à destination des médias et des réseaux sociaux, et tout cela au détriment du fond.

 

Nous n’avons pas la prétention de chercher à redonner ses lettres de noblesse à la politique mais, néanmoins, à l’heure d’une défiance grandissante des électeurs à l’égard de leurs élus, il nous semble pertinent de participer à ce débat pour qu’il se recentre sur les besoins réels du quotidien des Rouennais et par là réaffirmer que le choix d’un Maire, c’est d’abord l’émanation de la volonté de ses électeurs, que les capacités ainsi conférées par le vote ne sont pas un gain ou un accroissement de pouvoir, destiné à une ambition personnelle ou à l’affirmation de la supériorité d’un parti politique, mais une charge, un devoir et avant tout, une responsabilité dans la gestion et le futur de la ville.

 

Certains argueront, parce que challengers de l’équipe municipale sortante pour les prochaines échéances, que nous sommes dans la polémique et dans le parti pris. Dès lors, comme nous avons déjà eu l’occasion de le faire en 2012, parce que l’exercice des responsabilités municipales c’est aussi, à notre sens, un suivi réel et continu des dossiers, nous proposons aux Rouennais de dresser le bilan de la majorité sortante et d’alimenter leur réflexion sur celui-ci par des éléments concrets, aisément vérifiables, au plus proche de l’objectivité sur le mandat 2008-2014.

 

Nous n’avons ni la prétention, ni même l’ambition d’influencer un choix, mais seulement d’apporter un éclairage différent sur un bilan, un éclairage d’élus qui ont siégé au Conseil municipal pendant 6 ans et qui, en conformité avec le mandat qui leur a été confié par les électeurs, ont essayé d’être au plus proche de leurs préoccupations en œuvrant, autant qu’ils leur était possible, par une participation active et constructive au quotidien, même dans la critique, et bien loin de l’effervescence pré-électorale actuelle.

 

Ainsi, en accord avec cette démarche et cet esprit, une nouvelle fois nous souhaitons mettre en avant les réussites et succès de la majorité mais aussi la confronter à ses échecs. Cette volonté d’objectivité se révèle par un premier constat : par rapport à notre premier bilan de mi-mandat, le taux d’échec (exprimé en pourcentage) de la majorité sortante dans la réalisation de ses promesses électorales faites en 2008, autrement dit les promesses non tenues, s’est réduit, certes légèrement mais tout de même de 3 points depuis octobre 2012. En effet il apparaît que le taux d’échec, à savoir les promesses totalement non tenues, s’élève à la hauteur de 50% (rouge) de l’ensemble des promesses de 2008; le taux des engagements réalisés partiellement et/ou de manière insatisfaisante à 21% (orange) et le taux de réussite à 29% (vert).

 

En résumé, et de manière cumulée, 71% des promesses électorales de 2008 de la majorité sortante ont donc été totalement ou partiellement  non tenues.

 

Si ce constat, rapporté au chiffre de 75% à mi-mandat, révèle le travail accompli par la majorité sortante depuis 2012, il n’en demeure pas moins, de toute évidence, des plus alarmants, et il invite à prendre du recul et à faire preuve d’interrogations sur des promesses en vue de la mandature 2014-2020.

 

En effet, comme nous le disions déjà à notre présentation du bilan de la majorité à mi-mandat, ce solde était hélas prévisible dès l’année 2008 où nous avions déjà mis en garde contre des projets trop ambitieux et trop couteux. Il nous apparaissait alors impératif d’être honnête envers les Rouennais, en leur indiquant que ces « 100 projets » de la liste Rouen Motivée, ajoutés à ceux laissés en instance d’achèvement par l’équipe précédente, aboutiraient à un défi insurmontable parce que non finançable en l’état des finances municipales et de la conjoncture, et non réalisable en fin de compte, pour la majorité.

 

Ces ambitions démesurées, qui ne tenaient compte ni de l’acquis précédent, ni de l’état réel de l’économie et des finances de la ville, ont abouti nécessairement à l’abandon de projets déjà lancés en 2008 comme celui de la médiathèque, à d’autres mis en avant par l’équipe Rouen Motivée dans son programme comme le jardin en lieu et place de l’ancien Palais des Congrès ou les aménagements de l’Île Lacroix, et à des réalisations insatisfaisantes pour d’autres qui auront malgré tout été menés. Evidement il n’y a pas eu de miracle sur le temps écoulé depuis, et le retard considérable pris sur l’état d’avancement de la réalisation des promesses électorales de 2008 n’a naturellement pu être comblé en si peu de temps.

 

Ceci dit, toujours dans un souci d’objectivité et de rigueur, nous reconnaissons que des engagements ont été menés à terme sur cette période et, surtout, que certains projets abandonnés l’ont été du fait d’événements difficilement prévisibles survenus depuis, ou aussi, probablement, par une prise de conscience par l’actuelle majorité, de leur caractère irréalisable et de leur manque total d’intérêt. Il est à souhaiter que dans le futur, une telle prise de conscience ne se fasse pas, comme lors de ce mandat, de façon tardive, a posteriori et même souvent après la réalisation de premiers engagements financiers préalables, comme pour le hangar 9 par exemple, au mépris du coût pour le contribuable.

 

Pour autant, nous l’avons signalé, l’action municipale vit et doit s’adapter aux événements. Il est manifeste que pris au cas par cas, certains projets ne correspondaient plus à la réalité et se devaient d’être abandonnés totalement ou partiellement. On ne peut que se réjouir qu’une majorité et un exécutif local soient à même de s’adapter et ne se sclérosent pas, de façon jusqu’au boutiste, dans des projets déjà irréalistes lors de leur formulation dans la présentation du programme.

 

Ainsi le drame du pont Mathilde du 29 octobre 2012, comme ses conséquences que les Rouennais subissent encore, ont profondément changé la donne et nécessité une adaptation qui, par voie de conséquence, aura nui aux projets élaborés en 2008. Mais à ce titre, il nous apparaît que la majorité sortante n’a pas su faire preuve de cette flexibilité et de cette force d’adaptation que les électeurs sont en mesure d’exiger lors d’une crise d’importance, comme celle de ce terrible incendie sur un axe majeur de la Ville.

 

En effet, la gestion ne fut pas à la hauteur de la crise. Outre ce manque de réaction efficace, des projets et propositions de 2008, pourtant devenus obsolètes et même contre-productifs à la survenue de cet événement dramatique, ont été maintenus dans leur réalisation : le changement des sens de circulation, la fermeture d’axes majeurs pour en faire des voies protégées, … ont révélé bien plus qu’une incapacité à s’adapter pour minimiser les effets d’une crise affectant tout le territoire de la commune et de l’agglomération, par un manque de prise de conscience patent de la réalité et une torpeur nuisible, quand des gels temporaires de certains projets ou le compromis auraient très simplement pu aider à réduire les effets d’un vrai cas de force majeure et nécessitaient des action rapides et efficaces.

 

Nous ne nions pas que des mesures aient été prises mais elles ont été insuffisantes, tardives et menées de façon contradictoire avec la poursuite de certains projets du programme de Rouen Motivée.

 

Dès lors, nous ne pouvons que mener le double constat qu’un bilan des plus mitigé quant à la réalisation de promesses électorales, lié à celui d’une insuffisance d’adaptation rapide, effective et efficace aux événements, ne peut qu’inciter à proposer un projet différent pour éviter la réitération des erreurs commises et du caractère insatisfaisant d’une gestion qui a vite révélé ses limites ; Nous devons doter la ville de Rouen d’une réelle capacité d’action, d’une équipe compétente qui puisse bénéficier d’un recul nécessaire ; le tout fondé sur un projet clair, réaliste, cohérent, honnête et dynamique, et malheureusement contraint dans le cadre des finances publiques.

 

C’est notre souhait, et nous ne doutons pas, qu’il soit probablement partagé par bon nombre de nos concitoyens.

 

D’ici quelques jours, les prochaines élections municipales permettront d’interroger les Rouennais sur  leur perception du degré de réalisation des promesses de Rouen Motivée dans tous les domaines déclinés dans le programme de 2008 et de dire s’ils ont foi dans le projet de l’équipe sortante pour la prochaine mandature 2014-2020.

 

Ils auront alors toute latitude pour exprimer leur propre sentiment car au final, c’est à eux de juger l’action menée à Rouen sur ces 6 dernières années.

 

 

Nicolas ZUILI

Laurence de KERGAL

 

 Co-présidents du groupe Rouen Perspectives

Groupe des élus Centre, Démocrates, Indépendants et UMP au Conseil municipal de Rouen

Expérimentation dans l’Eure : Des téléphones portables pour les femmes battues en danger

Expérimentation dans l'Eure : Des téléphones portables pour les femmes battues en danger
Lors de la venue dans l’Eure, il y a bientôt un an, de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre et de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, une convention a été signée en vue de l’expérimentation d’un système de géolocalisation du téléphone portable d’alerte pour les femmes en très grand danger dans l’Eure, premier département à être doté d’un tel dispositif.

Ecouter, accueillir, protéger

 
Cette convention décline le premier axe d’actions du protocole départemental de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes : écouter, accueillir, protéger, soigner et accompagner les victimes.
Le téléphone portable d’alerte a pour objectif de protéger les femmes en très grand danger en mettant à leur disposition un outil de communication disposant d’une technologie permettant de géolocaliser l’appelante.

Cinq téléphones en service dans l’Eure

Ce téléphone est relié à une centrale Mondial assistance qui analyse l’appel et transfère une demande d’intervention prioritaire aux services de police ou de gendarmerie dès lors que le risque imminent est repéré.
 
A l’occasion de la réunion du comité de pilotage une présentation des premiers résultats de ce dispositif sera faite mercredi 19 Mars, par Dominique Laurens, procureure du TGI d’Evreux.  

Cinq téléphones portables ont été mis à disposition du Parquet d’Evreux et sont tous actuellement en service auprès de femmes ayant été victimes de violences conjugales.

Le Parquet d’Evreux qui assure la gestion de ce dispositif est soutenu dans sa démarche par :
  • L’Etat à travers le fonds interministériel de prévention de la délinquance qui assure le financement d’une partie du dispositif.
  • Le Conseil général de l’Eure qui assure le financement d’une partie du dispositif.
  • Mondial assistance qui assure le traitement et le suivi des appels.
  • Orange qui a mis à disposition 5 téléphones portables et a développé le système de géolocalisation immédiat de la personne pour l’opérateur Mondial Assistance.
  • L’association d’aide aux victimes AVEDE ACJE qui diligente les enquêtes de personnalité préalable à la remise du téléphone.

Au cours d’une opération anti-quads près de Rouen, il tente d’échapper à un contrôle de police

Au cours d'une opération anti-quads près de Rouen, il tente d'échapper à un contrôle de police
SEINE-MARITIME – La météo étant particulièrement clémente, les quads et autres engins tout terrain étaient de sortie ce dimanche 16 mars.

Les services de police, sur réquisition du procureur de la République de Rouen, en ont donc profité pour mettre en place des contrôles à Canteleu où les riverains se plaignent régulièrement du bruit et des nuisances provoqués par ces engins à moteur. 

Son permis était suspendu

Entre 15 h et 16 h 30, des hommes de la brigade anti-criminalité, de la brigade canine et du service général ont patrouillé aussi bien dans le centre-ville qu’aux abords de la commune, route de Martigny entre autres. La seule présence de ces policiers a eu un effet dissuasif puisqu’aucune infraction n’a été relevée.

Toutefois, un automobiliste de 29 ans, domicilié dans la commune, a tenté d’échapper à un contrôle routier en prenant la fuite. Il a vite été rattrapé et interpellé. Il conduisait sous le coup d’une suspension de permis. Dans sa voiture, les gardiens de la paix ont trouvé une bombe lacrymogène dont le port est interdit. Le Cantilien a été placé en garde à vue pour refus d’obtempérer, détention d’arme et conduite sans permis.

La surcapacité du raffinage français et européen

Selon le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip) la consommation française totale de pétrole a reculé de 0,37% en 2013 par rapport à l’année précédente, celle du gazole est en hausse de 1%, la consommation de l’essence de 3,1%). Les Français consomment 75 Mt de pétrole actuellement. Les neuf raffineries installées sur le […]

A Sotteville-lès-Rouen, ivre, il tire avec un fusil de chasse à canon scié : pas de blessé

SEINE-MARITIME – Un jeune homme de 21 ans, en état d’ivresse, a commencé la journée de samedi 15 mars dans les géôles de l’hôtel de police de Rouen. D’abord en cellule de dégrisement puis en garde à vue. L’individu, domicilié à Sotteville-lès-Rouen où se sont déroulés les faits, a été interpellé vers 7h30, en compagnie d’un autre homme ivre également.

Quatre cartouches percutées

A l’origine, un témoin qui appelle police-secours pour prévenir que des coups de feu viennent d’être tirés par un groupe de quatre individus, rassemblés autour d’une Fiat arrêtée au milieu de la chaussée, à l’angle des rues Henri-Barbusse et Jean-Richard Bloch.

De fait, lorsque les policiers arrivent ils découvrent la scène décrite par ce témoin. L’auteur des coups de feu est immédiatement identifié : le fusil dont le canon est scié et quatre cartouches percutées sont découvertes sur place.

Sa voiture était signalée volée

Les enquêteurs passent la voiture au crible et découvrent ainsi qu’elle est signalée volée depuis le 16 février à Paris dans le 13e arrondissement. Son pseudo propriétaire, qui est aussi l’auteur des coups de feu tirés en l’air à la suite d’une embrouille, explique tant bien que mal qu’il a dupliqué les plaques d’une Fiat de location qu’il a rendue pour les apposer sur une autre Fiat volée.

Il a été ramené à l’hôtel de police pour tirer toute catte affaire au clair. Son compagnon de boisson a lui également été interpellé pour outrages et rebellion sur agents de la force publique. Il a fait l’objet d’une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) pour une audience ultérieure du tribunal correctionnel.

Pollution : le mode d’emploi de la circulation alternée à Paris dès ce lundi

Afin de limiter l’ampleur et les effets sur la santé de l’épisode de pollution qui touche notamment l’Ile-de-France, un dispositif de circulation alternée est mis en œuvre à Paris et dans 22 communes limitrophes de la petite couronne lundi 17 mars à partir de 5 heures 30. Dans ce périmètre, seuls certains véhicules seront autorisés à circuler ce jour là et tant que le dispositif sera activé.

La mesure de circulation alternée s’applique à Paris et dans les communes des départements suivants :
  • Hauts-de-Seine (91) : Montrouge, Malakoff, Vanves, Issy-les-Moulineaux, Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine,  Levallois-Perret et Clichy ;
  • Seine-Saint-Denis (93)  : Saint-Ouen, Pantin, Le Pré Saint Gervais, Les Lilas,Bagnolet, Montreuil, Aubervilliers et Saint-Denis ;
  • Val-de-Marne (94) : Vincennes, Saint-Mandé, Charenton-le-Pont,  Ivry-sur­ Seine, Le Kremlin-Bicêtre  et Gentilly.

A l’exclusion de l’A86 pour les parties des communes concernées qu’elle traverse. Ceci permet en effet un transit routier normal autour de la zone de restriction parisienne, en articulation avec la Francilienne.

La mesure de circulation alternée s’applique dès lundi 17 mars à compter de 5 heures 30 et jusqu’à minuit. Sa reconduction éventuelle à la journée du mardi sera décidée dans le courant de la journée de lundi, en fonction de l’évolution de la situation.

Pollution : le mode d'emploi de la circulation alternée à Paris dès ce lundi
Pendant toute la durée d’activation de la mesure, sont interdits de circulation dans le périmètre :
les poids-lourds (véhicules de plus de 3,5 tonnes), sauf exception prévue par les textes (cf. ci-dessous) ;
tous les véhicules légers (voitures, scooters et motos) à pot non catalysé.
Sont seuls autorisés à circuler, selon les jours en fonction de leur immatriculation, les véhicules légers à moteur catalysés (voitures, scooters et motos), selon le dispositif suivant : 
 
  • circulent les jour pairs les véhicules dont le chiffre terminal est pair. Exemple (non contractuel : le 0 du nombre 170 est pair donc ce véhicule peut rouler les jours pairs).
     
  • circulent les jour impairs les véhicules dont le chiffre terminal est impair. Exemple (non contractuel : le 1 du nombre 191 est impair donc ce véhicule peut rouler les jours impairs).
Les autres véhicules à moteur non catalysés ne sont pas autorisés à circuler, quel que soit le chiffre terminal, et notamment les poids lourds sauf dérogation.
Lundi 17 mars étant un jour impair, seuls les véhicules légers à pots catalysés (voitures, scooters et motos) dont le premier bloc de chiffre se termine par un chiffre impair seront autorisés à circuler dans le périmètre réglementé.

22 à 75 € d’amende au cas où …
Les contrevenants à la mesure de circulation alternée seront punis de l’amende prévue pour la contravention de 2ème classe (de 22 à 75 euros, selon que le montant est minoré, normal ou majoré), assortie d’une mesure d’immobilisation du véhicule éventuellement suivie d’une mise en fourrière.

EN DIRECT DES STADES

Dimanche 16 mars 2014 Retour à la normale! CHAMPIONNAT DE PH GROUPE B: Plateau As 1-1 Cany Fc (but ASP Sébastien Denis) Us Luneray 2 3-1 O Pavillais 2 Fc Neufchatel En Br 2-1 Yerville Fc (buts FCN Gauthier Martin) […]

Un samedi bien occupé !


Un samedi bien occupé !

Ma journée d’hier, samedi, a été particulièrement bien occupée et enrichissante.

La première rencontre a été celle de Claude Bartolone, président de l’Assemblée Nationale, venu soutenir Estelle Grelier pour les élections municipales. J’ai pu faire la connaissance de cet homme qui a su rester accessible malgré ses importantes responsabilités.

Un samedi bien occupé !

Un samedi bien occupé !

Ensuite, je participais avec Olivier héricher et Matthieu Lebouvier, du comité des fêtes, à la sortie piscine des adolescents. Là encore un moment bien agréable avec des jeunes Gervillais très sympathiques.

Une fois rentré à Gerville, je prenais la direction du Gymnase des Loges où avaient lieux les championnats régionaux d’escrime, pour soutenir l’équipe locale, à laquelle appartenait mon fils Théo, et qui a fini deuxième face à une équipe de Rouen qui ne l’a emporté que de quelques points.

Enfin, retour à la salle du Clos Normand pour passer une excellente soirée grâce au comité des fêtes qui proposait un repas mexicain dans une ambiance particulièrement chaleureuse.

Cette journée sera classée dans mes bons souvenirs !

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