Déclaration de politique générale du Gouvernement : une nouvelle étape du quinquennat
Aujourd’hui, dans sa déclaration de politique générale, Manuel Valls a mis en avant trois exigences : vérité, volonté, efficacité. La vérité sur l’état du pays, les défis de son économie, de nos industries, de nos PME, les aspirations sociales ; sur la peur du déclassement éprouvée par beaucoup de nos concitoyens : « trop de souffrance, pas assez d’espérance, telle est […]
Deux Rouennais soupçonnés de trente-neuf vols à la roulotte en deux nuits près de Rouen
Les deux suspects avaient été placés en garde à vue, car les enquêteurs étaient convaincus qu’ils avaient d’autres méfaits à leur reprocher. Une série de vols à la roulotte avait été curieusement signalée la nuit précédente dans le même secteur de Bihorel et de Bois-Guillaume, ainsi que la nuit de leur arrestation. Et le mode opératoire – le bris d’une vitre latérale – était à chaque fois le même ce qui laissait penser qu’il s’agissait de la même équipe.
Placés en détention provisoire
Déférés au palais de justice de Rouen, les deux Rouennais devaient être présentés à un magistrat du parquet qui leur notifiait leur placement en détention provisoire, décision qui était confirmée par le juge des libertés et de la détention (JLD) à l’issue du débat contradictoire. Leur incarcération devait permettre aux enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance automobile de poursuivre leurs investigations et d’entendre les victimes qui avaient déposé plainte.
L’un reconnait 37 vols, l’autre 10
Extraits de la maison d’arrêt de Rouen lundi 7 avril, les deux mis en cause ont été réentendus par les policiers qui ont pu entre-temps établir le périple des voleurs. L’un des jeunes gens a consenti à reconnaître avoir commis 37 des 39 vols ayant fait l’objet d’une plainte, dont 27 seuls. L’autre Rouennais a pour sa part reconnu sa participation à 10 vols.
Lors des perquisitions à leur domicile respectif, les enquêteurs avaient retrouvé des chargeurs et adaptateurs pour téléphones portables, un portefeuille contenant des chèques ainsi que divers objets utilisés dans une automobile.
Jugés le 26 septembre prochain
Une procédure pour dégradations de véhicules et vols à la roulotte a été dressée à leur encontre. Les deux Rouennais ont été remis en liberté et devront répondre à une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) pour le 26 septembre prochain devant le tribunal correctionnel de Rouen.
- Vérifiez que le véhicule en stationnement est correctement verrouillé.
- Dans la mesure du possible, évitez de stationner dans un lieu isolé ou, la nuit, mal éclairé.
- Ne laissez dans votre véhicule aucun objet tentant.
vendredi 11 avril 2014 – Mt-St-Aignan – Soirée brésilienne (samba et pagode) aux Bouillons
Valls liquide la gauche selon Clémentine Autain!
Valls liquide la gauche
Les mots du Premier ministre, dans son discours de politique générale, ne sont plus ceux de la gauche. La quête de « compétitivité » a pris la place du combat contre les inégalités, et le fond politique colle aux dogmes libéraux et aux ronrons d’une Ve République à bout de souffle.
Ce mardi 8 avril était jour de grand oral pour le Premier ministre, suivi du vote de la confiance par le Parlement. Si le résultat du scrutin ne faisait aucun doute, force est de reconnaître que Manuel Valls a obtenu une large majorité. Le PS, à l’exception de 11 abstentions sur 291 députés, le PRG et les deux tiers d’EELV ont apporté leur soutien à Manuel Valls. Seuls les députés du Front de gauche ont voté contre la confiance à ce nouveau gouvernement – ils s’étaient abstenus il y a deux ans. Si Manuel Valls a constaté qu’il y a « trop de souffrances, pas assez d’espérance », il n’a pas tracé de chemin nouveau pour sortir la France de l’impasse.
Le smic sans les « charges »
Toujours plus loin des envolées de circonstance contre la finance de François Hollande au Bourget, le Premier ministre n’a rien dit du coût du capital, mais annoncé une accélération de recettes bien connues – alliant austérité, baisses des cotisations sociales et ajustements structurels. « Le coût du travail doit baisser », a martelé le nouveau résident de Matignon. Dès le 1er janvier 2015, c’est une exonération totale des cotisations patronales pour les salariés au niveau du smic qui est prévue. De quoi fragiliser les organismes sociaux et encourager un effet de trappe, c’est-à-dire une incitation à maintenir les salariés à de bas salaires.
Le Medef peut se frotter les mains avec 30 milliards d’allègement de cotisations d’ici 2016 et une promesse d’assouplissement du Code du travail. Le Pacte de responsabilité fait ici office de mesure phare pour lutter contre le chômage de masse. Pour quelles contreparties ? « Aux employeurs de tenir leurs engagements », répond Manuel Valls, défenseur acharné du dialogue social qui, dans un contexte de rapports de force détériorés, joue pourtant contre la majorité des salariés.
Une suppression des « charges salariales » (sic) doit permettre aux salariés au smic de gagner 500 euros nets de plus par an. Valls a en effet annoncé 5 milliards à horizon 2017, dédiés à cette mesure qui se traduirait par environ 40 euros de plus par mois pour celles et ceux touchant le smic. Augmenter les salaires en rehaussant le smic eut été le meilleur moyen d’accroître les revenus des salariés. Car ce coup de pouce au pouvoir d’achat est non seulement tout petit, mais a toute chance de se répercuter sur les prestations sociales et l’offre de services publics. Autrement dit, les salariés seront, au total, perdants.
Dans les clous de Bruxelles
Se défendant de mener une politique d’austérité, le Premier ministre a bel et bien endossé l’objectif d’une baisse des dépenses publiques de 50 milliards d’ici à 2017. Les collectivités locales devront consentir un nouvel effort de 10 milliards de baisse de leurs dotations. Elles ont aussi vocation à changer d’architecture : réduction du nombre de régions, nouvelle carte des communautés d’agglomération et suppression à terme des départements, ce qui fera l’objet de lois, a déclaré le Premier ministre. En outre, la clause de compétence générale est supprimée, ce qui signifie que les attributions de compétences pour chaque collectivité seront strictes (par exemple, un département ne pourra plus s’occuper de culture). Quant à l’État et ses agents, ils assumeront 19 milliards de réduction budgétaire. Valls met ainsi la France dans les clous de Bruxelles. Reste à mieux faire comprendre ces « sacrifices » aux Français, en redonnant du sens. Ce n’est pas gagné.
Seule nouveauté, le Premier ministre se fait désormais le chantre de la « transition énergétique ». Non pas pour sauver la planète ou nos estomacs, mais parce qu’elle est bonne pour le commerce extérieur. C’est là où les cœurs authentiquement écolos se soulèvent : « La croissance, c’est aussi l’économie verte », a assuré Manuel Valls. En attendant, Paris accueillera la grande conférence sur le climat en 2015, « enjeu planétaire majeur », une « stratégie bas carbone » sera présentée au Parlement pour « réduire de 30% notre consommation d’énergies fossiles et de 40% nos émissions de gaz à effet de serre ». L’engagement de François Hollande de réduire de 50% la part du nucléaire d’ici à 2025 sera « inscrit dans la loi ». Voilà pour la main tendue à EELV.
L’adieu à la gauche
Sur le plan international, les quelques phrases sur le Rwanda laissent un goût amer. Après avoir rendu hommage aux soldats français engagés au Mali et en Centrafrique, Manuel Valls a balayé d’un revers de manche les accusations de complicité de la France dans le génocide rwandais : « Je n’accepte pas les accusations injustes et indignes qui disent que la France a pu être complice d’un génocide au Rwanda alors que la France a toujours cherché à séparer les belligérants ». Fermez le ban.
Comment y retrouver ses petits quand on est issu de cette famille politique que l’on appelait communément la gauche ? D’ailleurs, la référence à la gauche est tout juste apparue au moment où Manuel Valls a évoqué la volonté d’apaisement des Français à la suite des mobilisations contre le mariage pour tous. Car, voyez-vous, la gauche est fidèle à ses valeurs quand elle sait rassembler. Pour Manuel Valls, de toute façon, « gouverner, ce n’est pas faire gagner un camp contre un autre ». C’est sans complexe qu’il jette ainsi aux oubliettes les antagonismes sociaux et la conflictualité politique qui font le sel et le sens de la transformation sociale. C’est avec détermination qu’il s’apprête à amplifier le cercle infernal – baisse des dépenses publiques, récession économique, inégalités renforcées – menant en bout de course au creusement des déficits publics.
Et pourtant… alors que le conseil fédéral vert s’est prononcé dimanche à 83% pour l’abstention au vote de confiance, la majorité des députés EELV a donné quitus à Manuel Valls (dix députés ont voté pour, six se sont abstenus) et leur secrétaire nationale répète sur toutes les ondes que son mouvement fait partie de la majorité présidentielle. Alors que la gauche du PS maugréait et pétitionnait jusqu’à hier pour une réorientation politique, elle s’est couchée.
La gauche est en charpie. Mais au même moment, un communiqué de presse tombait pour annoncer qu’un accord était enfin trouvé pour les européennes entre les différentes composantes du Front de Gauche. On a failli attendre…
Valls liquide la gauche selon Clémentine Autain!
Valls liquide la gauche
Les mots du Premier ministre, dans son discours de politique
générale, ne sont plus ceux de la gauche. La quête de « compétitivité » a pris la place du combat contre les inégalités, et le fond politique colle aux dogmes libéraux et aux ronrons
d’une Ve République à bout de souffle.
Ce mardi 8 avril était jour de grand oral pour le Premier ministre, suivi du vote de la confiance par le
Parlement. Si le résultat du scrutin ne faisait aucun doute, force est de reconnaître que Manuel Valls a obtenu une large majorité. Le PS, à l’exception de 11 abstentions sur 291 députés, le PRG
et les deux tiers d’EELV ont apporté leur soutien à Manuel Valls. Seuls les députés du Front de gauche ont voté contre la confiance à ce nouveau gouvernement – ils s’étaient abstenus il y a deux
ans. Si Manuel Valls a constaté qu’il y a « trop de souffrances, pas assez d’espérance », il n’a pas tracé de chemin nouveau pour sortir la France de l’impasse.
Le smic sans les « charges »
Toujours plus loin des envolées de circonstance contre la finance de François Hollande au Bourget, le Premier
ministre n’a rien dit du coût du capital, mais annoncé une accélération de recettes bien connues – alliant austérité, baisses des cotisations sociales et ajustements
structurels. « Le coût du travail doit baisser », a martelé le nouveau résident de Matignon. Dès le 1er janvier 2015, c’est une exonération totale des cotisations
patronales pour les salariés au niveau du smic qui est prévue. De quoi fragiliser les organismes sociaux et encourager un effet de trappe, c’est-à-dire une incitation à maintenir les salariés à
de bas salaires.
Le Medef peut se frotter les mains avec 30 milliards d’allègement de cotisations d’ici 2016 et une promesse
d’assouplissement du Code du travail. Le Pacte de responsabilité fait ici office de mesure phare pour lutter contre le chômage de masse. Pour quelles contreparties ? « Aux
employeurs de tenir leurs engagements », répond Manuel Valls, défenseur acharné du dialogue social qui, dans un contexte de rapports de force détériorés, joue pourtant contre la
majorité des salariés.
Une suppression des « charges salariales » (sic) doit permettre aux salariés au
smic de gagner 500 euros nets de plus par an. Valls a en effet annoncé 5 milliards à horizon 2017, dédiés à cette mesure qui se traduirait par environ 40 euros de plus par mois pour celles et
ceux touchant le smic. Augmenter les salaires en rehaussant le smic eut été le meilleur moyen d’accroître les revenus des salariés. Car ce coup de pouce au pouvoir d’achat est non seulement tout
petit, mais a toute chance de se répercuter sur les prestations sociales et l’offre de services publics. Autrement dit, les salariés seront, au total, perdants.
Dans les clous de Bruxelles
Se défendant de mener une politique d’austérité, le Premier ministre a bel et bien endossé l’objectif d’une
baisse des dépenses publiques de 50 milliards d’ici à 2017. Les collectivités locales devront consentir un nouvel effort de 10 milliards de baisse de leurs dotations. Elles ont aussi vocation à
changer d’architecture : réduction du nombre de régions, nouvelle carte des communautés d’agglomération et suppression à terme des départements, ce qui fera l’objet de lois, a déclaré le
Premier ministre. En outre, la clause de compétence générale est supprimée, ce qui signifie que les attributions de compétences pour chaque collectivité seront strictes (par exemple, un
département ne pourra plus s’occuper de culture). Quant à l’État et ses agents, ils assumeront 19 milliards de réduction budgétaire. Valls met ainsi la France dans les clous de Bruxelles. Reste à
mieux faire comprendre ces « sacrifices » aux Français, en redonnant du sens. Ce n’est pas gagné.
Seule nouveauté, le Premier ministre se fait désormais le chantre de la « transition
énergétique ». Non pas pour sauver la planète ou nos estomacs, mais parce qu’elle est bonne pour le commerce extérieur. C’est là où les cœurs authentiquement écolos se
soulèvent : « La croissance, c’est aussi l’économie verte », a assuré Manuel Valls. En attendant, Paris accueillera la grande conférence sur le climat en
2015, « enjeu planétaire majeur », une « stratégie bas carbone » sera présentée au Parlement pour « réduire de 30% notre
consommation d’énergies fossiles et de 40% nos émissions de gaz à effet de serre ». L’engagement de François Hollande de réduire de 50% la part du nucléaire d’ici à 2025
sera « inscrit dans la loi ». Voilà pour la main tendue à EELV.
L’adieu à la gauche
Sur le plan international, les quelques phrases sur le Rwanda laissent un goût amer. Après avoir rendu hommage
aux soldats français engagés au Mali et en Centrafrique, Manuel Valls a balayé d’un revers de manche les accusations de complicité de la France dans le génocide rwandais : « Je
n’accepte pas les accusations injustes et indignes qui disent que la France a pu être complice d’un génocide au Rwanda alors que la France a toujours cherché à séparer les
belligérants ». Fermez le ban.
Comment y retrouver ses petits quand on est issu de cette famille politique que l’on appelait communément la
gauche ? D’ailleurs, la référence à la gauche est tout juste apparue au moment où Manuel Valls a évoqué la volonté d’apaisement des Français à la suite des mobilisations contre le mariage
pour tous. Car, voyez-vous, la gauche est fidèle à ses valeurs quand elle sait rassembler. Pour Manuel Valls, de toute façon, « gouverner, ce n’est pas faire gagner un camp contre
un autre ». C’est sans complexe qu’il jette ainsi aux oubliettes les antagonismes sociaux et la conflictualité politique qui font le sel et le sens de la transformation sociale. C’est
avec détermination qu’il s’apprête à amplifier le cercle infernal – baisse des dépenses publiques, récession économique, inégalités renforcées – menant en bout de course au creusement des
déficits publics.
Et pourtant… alors que le conseil fédéral vert s’est prononcé dimanche à 83% pour l’abstention au vote de
confiance, la majorité des députés EELV a donné quitus à Manuel Valls (dix députés ont voté pour, six se sont abstenus) et leur secrétaire nationale répète sur toutes les ondes que son mouvement
fait partie de la majorité présidentielle. Alors que la gauche du PS maugréait et pétitionnait jusqu’à hier pour une réorientation politique, elle s’est couchée.
La gauche est en charpie. Mais au même moment, un communiqué de presse tombait pour annoncer qu’un accord était
enfin trouvé pour les européennes entre les différentes composantes du Front de Gauche. On a failli attendre…
Le Département en phase avec le premier ministre!
Nicolas Rouly, Président du Département, salue la déclaration de politique générale du Premier Ministre et le vote de confiance exprimé par l’ensemble des députés socialistes d…
Projection dans l’abbatiale Saint Ouen
La nature rentre dans Saint Ouen avec Gothique frémissant L’Abbaye Saint Ouen est un des principaux monument de Rouen. Cet ancien monastère va accueillir du 12 au 27 Avril des projections qui vont plonger le visiteur dans un univers surprenant… Il s’agit de faire rentrer la nature à l’intérieure de l’Abbaye avec son et image. … Lire la suite →![]()
Cinéma. Le Soldat Rose 2, pour trois séances à Rouen
Les cinémas UGC ciné-cité Saint-Sever à Rouen diffusent le conte musical « Le Soldat Rose 2 », durant trois séances, les 9, 12 et 13 avril 2014. Présentation.
La gendarmerie de Seine-Maritime et de l’Eure sur Facebook ???
Franchement, entre nous, quel peut-être l’intérêt de la gendarmerie de s’exposer sur un réseau social tel que Facebook ?
Autour de ce sujet :
- Communes de Haute-Normandie : les bons et le mauvais élèves du référencement
- La police nationale sur Twitter ???
- Les blogueurs haut-normands autour de François-Xavier Priollaud !
- La Seine-Maritime, dernière roue du carosse 2009 en matière d’écologie !
- Automobile et énergie : la Région Haute-Normandie à contre-sens de l’histoire !
Revue du presse (Courrier Cauchois & Paris Normandie)
Sylvain Bulard réélu maire
Sylvain Bulard réélu maire

Article publié dans le Paris Normandie du 8 Avril 2014
Deux concerts à Gerville
La fin du mois d’avril sera musicale à Gerville. En effet deux concerts y sont organisés pour le plus grand plaisir des mélomanes.
Le vendredi 25 avril, la fanfare des Loges a choisi notre petit village cauchois pour donner son grand concert de printemps. Au programme, entre autres, Emmenez-moi de Charles Aznavour, Les amants de Saint Jean, La môme Piaf… Rendez-vous à 21h à la salle du clos normand. Entrée libre. A l’issue du concert, un verre de l’amitié sera offert par la municipalité.
Le lundi 28 avril, autre style, autre lieu, les chanteuses de la chorale Mise Babilha vous présenteront leurs chants de voisines marseillaises. Une musique pleine de soleil à savourer sans modération et ce d’autant plus que l’entrée est libre là aussi. Rendez-vous à 20h30 à l’église de Gerville.
Discours du Premier ministre: Le patronat entendu et servi

Discours du Premier ministre: Le patronat entendu et servi Communiqué de la Confédération Générale du Travail Après la sanction infligée à la politique conduite par François Hollande et le gouvernement Ayrault, les salariés attendaient un discours répondant à leurs préoccupations. Ce n’est pas[…]
Les lycées dieppois dans la moyenne
L’Etudiant vient de publier son palmarès 2014 des lycées. En Haute-Normandie sur 66 établissements, le lycée du Golf à Dieppe se classe en 14e position, suivi de Pablo-Neruda.
Accident sur l’A13 à hauteur de l’aire de Douains (Eure)
Les Kényanes courent le 4x1500m le plus rapide tous les temps
A Nairobi, le relais Kényan 4×1500 féminin composé de Eunice Sum, Hellen Obiri, Anne Karingi et Margaret Chelimo, a réalisé la meilleure performance mondiale de tous les temps de la discipline. Les quatre coéquipières ont bouclé les 15 tours de piste en 17’08″17, soit un temps moyen de 4’17 aux 1500m par athlète. La meilleure […]
Un incendiaire de poubelles arrêté en flagrant délit sur les Hauts de Rouen
C’est un agent de la TCAR qui a alerté les services de police qu’un conteneur était en train de brûler à proximité d’un arrêt de bus. Par sécurité, il avait, avec un collègue, éloigné la poubelle afin que le feu ne se propage pas en attendant l’intervention des pompiers.
A leur arrivée sur place, les policiers ont remarqué la présence suspecte d’un individu et l’ont interpellé. Placé en garde à vue, l’homme a reconnu les faits, mais n’a pas été en mesure d’expliquer pourquoi il a mis le feu à cette poubelle.
L’incendiaire présumé a été remis en liberté. Il fera l’objet d’un examen psychiatrique prochainement afin de vérifier si une sanction pénale est compatible ou non avec son état mental.
Une sélection pour devenir Mister Normandie 2014, à Rouen
Vous avez de 18 à 33 ans, mesurez 1,78m et êtes Normand ? Vous êtes peut-être le futur Mister Normandie 2014 ! Rendez-vous pour le casting au « Bar-ouf » à Rouen, dimanche 13 avril
La réaction de Jean Louis Destans au discours de politique générale de Manuel Valls
Je salue également les engagements pris à travers le pacte de solidarité et notamment celui de redonner 500 €/ an de pouvoir d’achat aux salariés payés au SMIC dés 2015. De telles mesures sont indispensables. Elles s’inscrivent dans un « discours de vérité » que j’ai trouvé courageux et sincère, porté par une vraie volonté de réforme et de réussite pour notre Pays.
Je salue le souci d’apaisement et de concertation, l’attention portée à la jeunesse et au logement, l’inscription de notre Pays dans les enjeux de demain, en particulier la transition énergétique, et bien sûr la volonté de réduire et réformer la dépense publique, politique indispensable compte-tenu de l’état de l’endettement de la France laissé par les présidences de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, dont Manuel Valls a bien fait de rappeler les bilans.
Cette annonce n’a fait l’objet d’aucune concertation et ne peut en l’état être acceptée. Manuel Valls annonce vouloir engager « un profond débat », dit « mesurer l’ampleur de ce changement » et la nécessité de devoir « répondre au sentiment d’abandon qui existe dans nos Départements et territoires ruraux », reprenant ce faisant une préoccupation que j’ai moi-même souvent exprimée.
Il évoque parallèlement une nouvelle carte des intercommunalités assises à partir de 2018 sur les bassins de vie. On voit ainsi peut être s’esquisser certains transferts. Mais il convient d’être extrêmement attentif et vigilant sur tous ces points, qui correspondent à autant de services à la population et d’investissement public local.
Toute réforme doit garantir la représentativité des territoires – notamment ruraux- et le bon exercice des missions de solidarité, d’animation et de développement territorial qui sont celles aujourd’hui des Départements et de leurs services. C’est ce qui guidera mes réflexions et réactions sur ce point important.
Loin de tout conservatisme, mais aussi loin de toute caricature et attentif à ne pas enfoncer les portes ouverts des fausses bonnes idées. Les Français qui vivent loin des Métropoles, dans les territoires ruraux et dans les villes moyennes, ont dit leurs craintes et leurs difficultés lors des derniers scrutins, chacun en convient. Ils doivent se sentir accompagnés, soutenus et représentés. »
Nouvelle ligne de cabotage Bayonne – Le Havre
La première escale du navire Lydia d’une capacité de 390 EVP affrété par l’armement Marfret a marqué le lancement de la nouvelle ligne de porte-conteneurs entre Bayonne et Le Havre. Le service proposé est direct et hebdomadaire, du lundi au mercredi au Havre et tous les vendredis au Port de Bayonne.
Sept classes vont fermer à la rentrée prochaine
La carte scolaire prévoit la fermeture de 7 classes à Dieppe et Neuville. Dans le quartier du Pollet, la lutte s’organise à l’école Vauquelin où les victimes seront les tout-petits
Rouen : A 15 et 18 ans, elles volent trois voitures
Deux adolescentes de 15 et 18 ans ont été interpellées lundi 7 avril, à Rouen, vers 22 h 30, pour le vol de plusieurs voitures. Récit de cette virée de trois jours.
[Vidéo] Dieudonné, qui poursuit la polémique, au Havre, vendredi 11 avril
Après avoir été interdit dans plusieurs salles françaises, le « comique » Dieudonné a repris sa tournée, avec son spectacle Asu Zoa. Il sera aux Docks Océane, au Havre, le 11 avril.
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Fermetures de classes: 14 écoles menacées dans la région dieppoise C’était il y a deux ans à Jules-Ferry; et cela recommence ! Les élections municipales terminée, les fermetures de classes s’annoncent dans le département et plus particulièrement sur la région dieppoise. En effet, l’ancien[…]
RALLYE DU PAYS DE DIEPPE
42ème édition Rallye du Pays de Dieppe 9,10 et 11 mai 2014 Le 9,10 et 11 mai 2014, se déroulera le rallye le plus important de Normandie. En effet la 42ème édition du rallye du Pays de Dieppe organisé par […]
Union commerciale : Des nouveautés attendues en 2014
Réunis en assemblée générale, les commerçants aumalois ont annoncé plusieurs nouveautés pour l’année à venir. Une réflexion va être lancée pour la date de la foire Saint-Martin.

