Déclaration de politique générale du Gouvernement : une nouvelle étape du quinquennat

Aujourd’hui, dans sa déclaration de politique générale, Manuel Valls a mis en avant trois exigences : vérité, volonté, efficacité. La vérité sur l’état du pays, les défis de son économie, de nos industries, de nos PME, les aspirations sociales ; sur la peur du déclassement éprouvée par beaucoup de nos concitoyens : « trop de souffrance, pas assez d’espérance, telle est […]

Deux Rouennais soupçonnés de trente-neuf vols à la roulotte en deux nuits près de Rouen

Deux Rouennais soupçonnés de trente-neuf vols à la roulotte en deux nuits près de Rouen
SEINE-MARITIME. Dans la nuit du 19 au 20 mars, deux jeunes gens âgés de 20 et 26 ans, domiciliés à Rouen, avaient été interpellés en flagrant délit de vol à la roulotte. Ils avaient été surpris par une patrouille de police alors qu’ils étaient en train de fouiller une voiture, dont la vitre de la portière était brisée rue Saint-Antoine à Bihorel, près de Rouen. 

Les deux suspects avaient été placés en garde à vue, car les enquêteurs étaient convaincus qu’ils avaient d’autres méfaits à leur reprocher. Une série de vols à la roulotte avait été curieusement signalée la nuit précédente dans le même secteur de Bihorel et de Bois-Guillaume, ainsi que la nuit de leur arrestation. Et le mode opératoire – le bris d’une vitre latérale – était à chaque fois le même ce qui laissait penser qu’il s’agissait de la même équipe. 

Placés en détention provisoire

Déférés au palais de justice de Rouen, les deux Rouennais devaient être présentés à un magistrat du parquet qui leur notifiait leur placement en détention provisoire, décision qui était confirmée par le juge des libertés et de la détention (JLD) à l’issue du débat contradictoire. Leur incarcération devait permettre aux enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance automobile de poursuivre leurs investigations et d’entendre les victimes qui avaient déposé plainte.

L’un reconnait 37 vols, l’autre 10

Extraits de la maison d’arrêt de Rouen lundi 7 avril, les deux mis en cause ont été réentendus par les policiers qui ont pu entre-temps établir le périple des voleurs. L’un des jeunes gens a consenti à reconnaître avoir commis 37 des 39 vols ayant fait l’objet d’une plainte, dont 27 seuls. L’autre Rouennais a pour sa part reconnu sa participation à 10 vols.

Lors des perquisitions à leur domicile respectif, les enquêteurs avaient retrouvé des chargeurs et adaptateurs pour téléphones portables, un portefeuille contenant des chèques ainsi que divers objets utilisés dans une automobile.

Jugés le 26 septembre prochain

Une procédure pour dégradations de véhicules et vols à la roulotte a été dressée à leur encontre. Les deux Rouennais ont été remis en liberté et devront répondre à une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) pour le 26 septembre prochain devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Conseils pratiques pour ne pas tenter les voleurs à la roulotte
Le voleur à la roulotte, appelé « roulottier », s’arrange généralement pour agir pendant que le véhicule n’est pas occupé afin de dérober tout objet de valeur : argent liquide, chéquier, sac à main, pochette ou mallette, papiers d’immatriculation (cartes grises…), appareils multimédia (GPS, téléphones ou ordinateurs portables, appareils photo, autoradios…), vêtements de marque…
 
Même équipées d’un système d’alarme, les voitures résistent assez peu à ce type de vols. 
Toutefois, quelques conseils simples à appliquer par les conducteurs peuvent empêcher les vols à la roulotte, qui sont typiquement des vols d’opportunité, dont le passage à l’acte est facilité par la négligence du conducteur. 
Si certains vols à la roulotte sont commis avec effraction, par bris de glace ou crochetage de serrure, bon nombre d’entre eux ont pour origine la négligence du conducteur. 
Voici quelques conseils pratiques :
 
  • Vérifiez que le véhicule en stationnement est correctement verrouillé.
Un vol à la roulotte sur trois est commis alors que les portes de la voiture n’étaient pas fermées…
Ne laissez pas vos clés sur le contact , même au prétexte d’une course très rapide…
Le cas échéant, apposez sur les vitres les autocollants fournis avec l’alarme .
Verrouillez le véhicule lorsque vous circulez , l’arrêt à un stop où a un feu rouge constituant une aubaine pour les vols à « l’arraché ».
À votre domicile, ne laissez pas les clés d’un véhicule ou le sac qui les contient à proximité de la porte d’entrée .
 
  • Dans la mesure du possible, évitez de stationner dans un lieu isolé ou, la nuit, mal éclairé.
Privilégiez les endroits passants le jour et sous des lampadaires la nuit. 
Soyez particulièrement vigilants lorsque vous stationnez sur de grands parkings (type supermarchés) ou en marge de grands rassemblements (événements sportifs ou culturels, fêtes de village ou de quartier, mariages…) : les roulottiers y vérifient particulièrement les voitures non verrouillées.
 
  • Ne laissez dans votre véhicule aucun objet tentant.
Ne laissez pas d’objets de valeur dans votre véhicule.
Conservez sur vous vos papiers, y compris les papiers du véhicule, ou votre chéquier, le double de clefs…
Si votre autoradio est amovible, emportez-le à chaque fois. Pensez également à ne pas laissez le support ou les câbles d’un GPS sur le tableau de bord ou le pare-brise.
Ne laissez pas dans votre voiture la télécommande d’ouverture de votre grille d’entrée ou de votre porte du parking ; emmenez-la avec vous.
Ne cachez pas d’objet sous un siège ou dans la boîte à gants : l’astuce est connue des voleurs. Utilisez votre coffre plutôt que l’intérieur de votre véhicule. Même si certains objets vous paraissent de peu d’importance, ils peuvent en avoir pour un voleur.
Évitez de placer sur les fauteuils des objets apparents (sac, objets de valeur), c’est-à-dire visibles de l’extérieur, à la vue des passants. Y compris de nouveaux achats lors de courses.  
 

Valls liquide la gauche selon Clémentine Autain!

Valls liquide la gauche

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Les mots du Premier ministre, dans son discours de politique générale, ne sont plus ceux de la gauche. La quête de « compétitivité » a pris la place du combat contre les inégalités, et le fond politique colle aux dogmes libéraux et aux ronrons d’une Ve République à bout de souffle.

Ce mardi 8 avril était jour de grand oral pour le Premier ministre, suivi du vote de la confiance par le Parlement. Si le résultat du scrutin ne faisait aucun doute, force est de reconnaître que Manuel Valls a obtenu une large majorité. Le PS, à l’exception de 11 abstentions sur 291 députés, le PRG et les deux tiers d’EELV ont apporté leur soutien à Manuel Valls. Seuls les députés du Front de gauche ont voté contre la confiance à ce nouveau gouvernement – ils s’étaient abstenus il y a deux ans. Si Manuel Valls a constaté qu’il y a « trop de souffrances, pas assez d’espérance », il n’a pas tracé de chemin nouveau pour sortir la France de l’impasse.

Le smic sans les « charges »

Toujours plus loin des envolées de circonstance contre la finance de François Hollande au Bourget, le Premier ministre n’a rien dit du coût du capital, mais annoncé une accélération de recettes bien connues – alliant austérité, baisses des cotisations sociales et ajustements structurels. « Le coût du travail doit baisser », a martelé le nouveau résident de Matignon. Dès le 1er janvier 2015, c’est une exonération totale des cotisations patronales pour les salariés au niveau du smic qui est prévue. De quoi fragiliser les organismes sociaux et encourager un effet de trappe, c’est-à-dire une incitation à maintenir les salariés à de bas salaires.

Le Medef peut se frotter les mains avec 30 milliards d’allègement de cotisations d’ici 2016 et une promesse d’assouplissement du Code du travail. Le Pacte de responsabilité fait ici office de mesure phare pour lutter contre le chômage de masse. Pour quelles contreparties ? « Aux employeurs de tenir leurs engagements », répond Manuel Valls, défenseur acharné du dialogue social qui, dans un contexte de rapports de force détériorés, joue pourtant contre la majorité des salariés.

Une suppression des « charges salariales » (sic) doit permettre aux salariés au smic de gagner 500 euros nets de plus par an. Valls a en effet annoncé 5 milliards à horizon 2017, dédiés à cette mesure qui se traduirait par environ 40 euros de plus par mois pour celles et ceux touchant le smic. Augmenter les salaires en rehaussant le smic eut été le meilleur moyen d’accroître les revenus des salariés. Car ce coup de pouce au pouvoir d’achat est non seulement tout petit, mais a toute chance de se répercuter sur les prestations sociales et l’offre de services publics. Autrement dit, les salariés seront, au total, perdants.

Dans les clous de Bruxelles

Se défendant de mener une politique d’austérité, le Premier ministre a bel et bien endossé l’objectif d’une baisse des dépenses publiques de 50 milliards d’ici à 2017. Les collectivités locales devront consentir un nouvel effort de 10 milliards de baisse de leurs dotations. Elles ont aussi vocation à changer d’architecture : réduction du nombre de régions, nouvelle carte des communautés d’agglomération et suppression à terme des départements, ce qui fera l’objet de lois, a déclaré le Premier ministre. En outre, la clause de compétence générale est supprimée, ce qui signifie que les attributions de compétences pour chaque collectivité seront strictes (par exemple, un département ne pourra plus s’occuper de culture). Quant à l’État et ses agents, ils assumeront 19 milliards de réduction budgétaire. Valls met ainsi la France dans les clous de Bruxelles. Reste à mieux faire comprendre ces « sacrifices » aux Français, en redonnant du sens. Ce n’est pas gagné.

Seule nouveauté, le Premier ministre se fait désormais le chantre de la « transition énergétique ». Non pas pour sauver la planète ou nos estomacs, mais parce qu’elle est bonne pour le commerce extérieur. C’est là où les cœurs authentiquement écolos se soulèvent : « La croissance, c’est aussi l’économie verte », a assuré Manuel Valls. En attendant, Paris accueillera la grande conférence sur le climat en 2015, « enjeu planétaire majeur », une « stratégie bas carbone » sera présentée au Parlement pour « réduire de 30% notre consommation d’énergies fossiles et de 40% nos émissions de gaz à effet de serre ». L’engagement de François Hollande de réduire de 50% la part du nucléaire d’ici à 2025 sera « inscrit dans la loi ». Voilà pour la main tendue à EELV.

L’adieu à la gauche

Sur le plan international, les quelques phrases sur le Rwanda laissent un goût amer. Après avoir rendu hommage aux soldats français engagés au Mali et en Centrafrique, Manuel Valls a balayé d’un revers de manche les accusations de complicité de la France dans le génocide rwandais : « Je n’accepte pas les accusations injustes et indignes qui disent que la France a pu être complice d’un génocide au Rwanda alors que la France a toujours cherché à séparer les belligérants ». Fermez le ban.

Comment y retrouver ses petits quand on est issu de cette famille politique que l’on appelait communément la gauche ? D’ailleurs, la référence à la gauche est tout juste apparue au moment où Manuel Valls a évoqué la volonté d’apaisement des Français à la suite des mobilisations contre le mariage pour tous. Car, voyez-vous, la gauche est fidèle à ses valeurs quand elle sait rassembler. Pour Manuel Valls, de toute façon, « gouverner, ce n’est pas faire gagner un camp contre un autre ». C’est sans complexe qu’il jette ainsi aux oubliettes les antagonismes sociaux et la conflictualité politique qui font le sel et le sens de la transformation sociale. C’est avec détermination qu’il s’apprête à amplifier le cercle infernal – baisse des dépenses publiques, récession économique, inégalités renforcées – menant en bout de course au creusement des déficits publics.

Et pourtant… alors que le conseil fédéral vert s’est prononcé dimanche à 83% pour l’abstention au vote de confiance, la majorité des députés EELV a donné quitus à Manuel Valls (dix députés ont voté pour, six se sont abstenus) et leur secrétaire nationale répète sur toutes les ondes que son mouvement fait partie de la majorité présidentielle. Alors que la gauche du PS maugréait et pétitionnait jusqu’à hier pour une réorientation politique, elle s’est couchée.

La gauche est en charpie. Mais au même moment, un communiqué de presse tombait pour annoncer qu’un accord était enfin trouvé pour les européennes entre les différentes composantes du Front de Gauche. On a failli attendre…

 

 

Valls liquide la gauche selon Clémentine Autain!

Valls liquide la gauche

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Les mots du Premier ministre, dans son discours de politique
générale, ne sont plus ceux de la gauche. La quête de « compétitivité » a pris la place du combat contre les inégalités, et le fond politique colle aux dogmes libéraux et aux ronrons
d’une Ve République à bout de souffle.

Ce mardi 8 avril était jour de grand oral pour le Premier ministre, suivi du vote de la confiance par le
Parlement. Si le résultat du scrutin ne faisait aucun doute, force est de reconnaître que Manuel Valls a obtenu une large majorité. Le PS, à l’exception de 11 abstentions sur 291 députés, le PRG
et les deux tiers d’EELV ont apporté leur soutien à Manuel Valls. Seuls les députés du Front de gauche ont voté contre la confiance à ce nouveau gouvernement – ils s’étaient abstenus il y a deux
ans. Si Manuel Valls a constaté qu’il y a « trop de souffrances, pas assez d’espérance », il n’a pas tracé de chemin nouveau pour sortir la France de l’impasse.

Le smic sans les « charges »

Toujours plus loin des envolées de circonstance contre la finance de François Hollande au Bourget, le Premier
ministre n’a rien dit du coût du capital, mais annoncé une accélération de recettes bien connues – alliant austérité, baisses des cotisations sociales et ajustements
structurels. « Le coût du travail doit baisser », a martelé le nouveau résident de Matignon. Dès le 1er janvier 2015, c’est une exonération totale des cotisations
patronales pour les salariés au niveau du smic qui est prévue. De quoi fragiliser les organismes sociaux et encourager un effet de trappe, c’est-à-dire une incitation à maintenir les salariés à
de bas salaires.

Le Medef peut se frotter les mains avec 30 milliards d’allègement de cotisations d’ici 2016 et une promesse
d’assouplissement du Code du travail. Le Pacte de responsabilité fait ici office de mesure phare pour lutter contre le chômage de masse. Pour quelles contreparties ? « Aux
employeurs de tenir leurs engagements »
, répond Manuel Valls, défenseur acharné du dialogue social qui, dans un contexte de rapports de force détériorés, joue pourtant contre la
majorité des salariés.

Une suppression des « charges salariales » (sic) doit permettre aux salariés au
smic de gagner 500 euros nets de plus par an. Valls a en effet annoncé 5 milliards à horizon 2017, dédiés à cette mesure qui se traduirait par environ 40 euros de plus par mois pour celles et
ceux touchant le smic. Augmenter les salaires en rehaussant le smic eut été le meilleur moyen d’accroître les revenus des salariés. Car ce coup de pouce au pouvoir d’achat est non seulement tout
petit, mais a toute chance de se répercuter sur les prestations sociales et l’offre de services publics. Autrement dit, les salariés seront, au total, perdants.

Dans les clous de Bruxelles

Se défendant de mener une politique d’austérité, le Premier ministre a bel et bien endossé l’objectif d’une
baisse des dépenses publiques de 50 milliards d’ici à 2017. Les collectivités locales devront consentir un nouvel effort de 10 milliards de baisse de leurs dotations. Elles ont aussi vocation à
changer d’architecture : réduction du nombre de régions, nouvelle carte des communautés d’agglomération et suppression à terme des départements, ce qui fera l’objet de lois, a déclaré le
Premier ministre. En outre, la clause de compétence générale est supprimée, ce qui signifie que les attributions de compétences pour chaque collectivité seront strictes (par exemple, un
département ne pourra plus s’occuper de culture). Quant à l’État et ses agents, ils assumeront 19 milliards de réduction budgétaire. Valls met ainsi la France dans les clous de Bruxelles. Reste à
mieux faire comprendre ces « sacrifices » aux Français, en redonnant du sens. Ce n’est pas gagné.

Seule nouveauté, le Premier ministre se fait désormais le chantre de la « transition
énergétique »
. Non pas pour sauver la planète ou nos estomacs, mais parce qu’elle est bonne pour le commerce extérieur. C’est là où les cœurs authentiquement écolos se
soulèvent : « La croissance, c’est aussi l’économie verte », a assuré Manuel Valls. En attendant, Paris accueillera la grande conférence sur le climat en
2015, « enjeu planétaire majeur », une « stratégie bas carbone » sera présentée au Parlement pour « réduire de 30% notre
consommation d’énergies fossiles et de 40% nos émissions de gaz à effet de serre »
. L’engagement de François Hollande de réduire de 50% la part du nucléaire d’ici à 2025
sera « inscrit dans la loi ». Voilà pour la main tendue à EELV.

L’adieu à la gauche

Sur le plan international, les quelques phrases sur le Rwanda laissent un goût amer. Après avoir rendu hommage
aux soldats français engagés au Mali et en Centrafrique, Manuel Valls a balayé d’un revers de manche les accusations de complicité de la France dans le génocide rwandais : « Je
n’accepte pas les accusations injustes et indignes qui disent que la France a pu être complice d’un génocide au Rwanda alors que la France a toujours cherché à séparer les
belligérants »
. Fermez le ban.

Comment y retrouver ses petits quand on est issu de cette famille politique que l’on appelait communément la
gauche ? D’ailleurs, la référence à la gauche est tout juste apparue au moment où Manuel Valls a évoqué la volonté d’apaisement des Français à la suite des mobilisations contre le mariage
pour tous. Car, voyez-vous, la gauche est fidèle à ses valeurs quand elle sait rassembler. Pour Manuel Valls, de toute façon, « gouverner, ce n’est pas faire gagner un camp contre
un autre »
. C’est sans complexe qu’il jette ainsi aux oubliettes les antagonismes sociaux et la conflictualité politique qui font le sel et le sens de la transformation sociale. C’est
avec détermination qu’il s’apprête à amplifier le cercle infernal – baisse des dépenses publiques, récession économique, inégalités renforcées – menant en bout de course au creusement des
déficits publics.

Et pourtant… alors que le conseil fédéral vert s’est prononcé dimanche à 83% pour l’abstention au vote de
confiance, la majorité des députés EELV a donné quitus à Manuel Valls (dix députés ont voté pour, six se sont abstenus) et leur secrétaire nationale répète sur toutes les ondes que son mouvement
fait partie de la majorité présidentielle. Alors que la gauche du PS maugréait et pétitionnait jusqu’à hier pour une réorientation politique, elle s’est couchée.

La gauche est en charpie. Mais au même moment, un communiqué de presse tombait pour annoncer qu’un accord était
enfin trouvé pour les européennes entre les différentes composantes du Front de Gauche. On a failli attendre…

 

 

Projection dans l’abbatiale Saint Ouen

La nature rentre dans Saint Ouen avec Gothique frémissant L’Abbaye Saint Ouen est un des principaux monument de Rouen. Cet ancien monastère va accueillir du 12 au 27 Avril des projections qui vont plonger le visiteur dans un univers surprenant… Il s’agit de faire rentrer la nature à l’intérieure de l’Abbaye avec son et image. … Lire la suite

La gendarmerie de Seine-Maritime et de l’Eure sur Facebook ???

Franchement, entre nous, quel peut-être l’intérêt de la gendarmerie de s’exposer sur un réseau social tel que Facebook ?

Voie Militante Voie Militante

Deux concerts à Gerville

La fin du mois d’avril sera musicale à Gerville. En effet deux concerts y sont organisés pour le plus grand plaisir des mélomanes.

Le vendredi 25 avril, la fanfare des Loges a choisi notre petit village cauchois pour donner son grand concert de printemps. Au programme, entre autres, Emmenez-moi de Charles Aznavour, Les amants de Saint Jean, La môme Piaf… Rendez-vous à 21h à la salle du clos normand. Entrée libre. A l’issue du concert, un verre de l’amitié sera offert par la municipalité.

Le lundi 28 avril, autre style, autre lieu, les chanteuses de la chorale Mise Babilha vous présenteront leurs chants de voisines marseillaises. Une musique pleine de soleil à savourer sans modération et ce d’autant plus que l’entrée est libre là aussi. Rendez-vous à 20h30 à l’église de Gerville.

La fanfare des Loges donnera son grand concert de printemps à la salle du clos normand.

La fanfare des Loges donnera son grand concert de printemps à la salle du clos normand.

Un incendiaire de poubelles arrêté en flagrant délit sur les Hauts de Rouen

SEINE-MARITIME. Un homme de 33 ans, domicilié sur les Hauts de Rouen, a été interpellé lundi 7 avril  vers 6h30 par un équipage de police secours. Il est soupçonné d’être l’auteur de l’incendie d’un conteneur à poubelles ce même soir rue César-Franck, sur la zone de sécurité prioritaire (ZSP) de Rouen-Bihorel.

C’est un agent de la TCAR qui a alerté les services de police qu’un conteneur était en train de brûler à proximité d’un arrêt de bus. Par sécurité, il avait, avec un collègue, éloigné la poubelle afin que le feu ne se propage pas en attendant l’intervention des pompiers.

A leur arrivée sur place, les policiers ont remarqué la présence suspecte d’un individu et l’ont interpellé. Placé en garde à vue, l’homme a reconnu les faits, mais n’a pas été en mesure d’expliquer pourquoi il a mis le feu à cette poubelle. 

L’incendiaire présumé a été remis en liberté. Il fera l’objet d’un examen psychiatrique prochainement afin de vérifier si une sanction pénale est compatible ou non avec son état mental.

La réaction de Jean Louis Destans au discours de politique générale de Manuel Valls

Jean Louis Destans, président du Conseil général de l’Eure et député de la 2ème circonscription estime que le discours de politique générale de Manuel Valls « est une réponse tonique et forte aux préoccupations des Français ».

La réaction de Jean Louis Destans au discours de politique générale de Manuel Valls
Voici sa réaction :
 
« Je salue la qualité et la tonicité de la déclaration de politique générale de Manuel Valls, Premier ministre. Il a pris la mesure des attentes des français telle qu’elle s’est exprimée, par le vote ou par l’abstention lors des élections municipales.
 
Les annonces très significatives sur la diminution du coût du travail pour la compétitivité et pour l’emploi, précisent les engagements pris par le Président de la République le 14 janvier. Elles sont nécessaires à l’investissement industriel et frappent les esprits. 

Je salue également les engagements pris à travers le pacte de solidarité et notamment celui de redonner 500 €/ an de pouvoir d’achat aux salariés payés au SMIC dés 2015. De telles mesures sont indispensables. Elles s’inscrivent dans un « discours de vérité » que j’ai trouvé courageux et sincère, porté par une vraie volonté de réforme et de réussite pour notre Pays. 

Je salue le souci d’apaisement et de concertation, l’attention portée à la jeunesse et au logement, l’inscription de notre Pays dans les enjeux de demain, en particulier la transition énergétique, et bien sûr la volonté de réduire et réformer la dépense publique, politique indispensable compte-tenu de l’état de l’endettement de la France laissé par les présidences de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, dont Manuel Valls a bien fait de rappeler les bilans.

 
Bien sûr, sur ce dernier point,  j’ai bien noté parmi les propositions du Premier ministre la suppression des Départements en 2021 et la volonté d’ici là de spécialiser les Départements et les Régions pour une bonne efficacité de l’action publique. 

Cette annonce n’a fait l’objet d’aucune concertation et ne peut en l’état être acceptée. Manuel Valls annonce vouloir engager « un profond débat », dit  « mesurer l’ampleur de ce changement » et la nécessité de devoir « répondre au sentiment d’abandon qui existe dans nos Départements et territoires ruraux », reprenant ce faisant une préoccupation que j’ai moi-même souvent exprimée. 

Il évoque parallèlement une nouvelle carte des intercommunalités assises à partir de 2018 sur les bassins de vie. On voit ainsi peut être s’esquisser certains transferts. Mais il convient d’être extrêmement attentif et vigilant sur tous ces points, qui correspondent à autant de services à la population et d’investissement public local. 

Toute réforme doit garantir la représentativité des territoires – notamment ruraux- et le bon exercice des missions de solidarité, d’animation et de développement  territorial qui sont celles aujourd’hui des Départements et de leurs services. C’est ce qui guidera mes réflexions et réactions sur ce point important. 

Loin de tout conservatisme, mais aussi loin de toute caricature et attentif à ne pas enfoncer les portes ouverts des fausses bonnes idées. Les Français qui vivent loin des Métropoles, dans les territoires ruraux et dans les villes moyennes, ont dit leurs craintes et leurs difficultés lors des derniers scrutins, chacun en convient. Ils doivent se sentir accompagnés, soutenus et représentés. »

 

Nouvelle ligne de cabotage Bayonne – Le Havre

La première escale du navire Lydia d’une capacité de 390 EVP affrété par l’armement Marfret a marqué le lancement de la nouvelle ligne de porte-conteneurs entre Bayonne et Le Havre. Le service proposé est direct et hebdomadaire, du lundi au mercredi au Havre et tous les vendredis au Port de Bayonne.

RALLYE DU PAYS DE DIEPPE

42ème édition  Rallye du Pays de Dieppe 9,10 et 11 mai 2014 Le 9,10 et 11 mai 2014, se déroulera le rallye le plus important de Normandie. En effet la 42ème édition du rallye du Pays de Dieppe organisé par […]

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