Camus et les deux papes

~~Jean Paul II et Albert Camus … Manuel Valls a choisi de représenter la France à la canonisation des papes Jean XXVIII et Jean Paul II. L’ami de l’ancien Grand Maître du grand orient sait ce que l’Europe doit à Vatican II, tant au niveau des libertés individuelles que du dialogue interreligieux.

Le Général de Gaulle disait de Vatican II « c’est l’évènement le plus important du siècle, car on ne change pas la prière d’un milliard d’hommes, sans toucher à l’équilibre du monde » A sa mort le 3 juin 1963, l’ancien patriarche de Venise Angelo Roncalli aura initié un mouvement révolutionnaire qui aura surpris et bousculé l’oligarchie vaticane. Cette refonte du droit canonique et ce dialogue interreligieux seront mis en pratique par Karol Wojtyla qui parcourra 129 pays pour essayer de convaincre de la bonne volonté de l’église catholique dans sa recherche de liberté.

En 1948 Albert Camus posait la question en ses termes « avant de vous dire ce qu’il me semble que les incroyants attendent des chrétiens – je voudrais tout de suite reconnaître cette générosité d’esprit par l’affirmation de quelques principes (…) le monde d’aujourd’hui réclame des chrétiens qu’ils restent des chrétiens (…) Je n’essaierai donc pas pour ma part de me faire chrétien devant vous. Je ne partage pas votre espoir et je continue à lutter contre cet univers où des enfants souffrent et meurent » Vatican 2 a permis la fin du communisme totalitaire.

Les deux bienheureux, béatifiés comme 82 papes avant eux, sont portés au Panthéon pour leur œuvre politique. On ne peut oublier la part d’ombre de Jean Paul lI, comme l’exfiltration forcée de Gaillot et la Chappe de plomb sur les affaires de pédophilies. Vatican II n’aura pas redonné aux femmes, la place qu’elles avaient dans les maisons de prière des premiers temps du christianisme. Les sujets relatifs à la sexualité n’auront pas non plus suivi. Mais n’oublions pas que la doctrine ecclésiale ne se nourrit pas de temporalité, mais d’éternité.

Manuel Valls, comme 24 chefs de l’État a eu raison d’honorer deux hommes courageux qui ont su vaincre le poids de l’histoire pour infléchir les pratiques liberticides et certains régimes autoritaires. Vatican II aura permis de concevoir une Europe sans mur et sans tabou…

Camus concluait son exposé au couvent des dominicains par « ce que je sais, et qui fait parfois ma nostalgie, c’est que, si les chrétiens s’y décidaient, des millions de voix, des millions vous entendez, s’ajouteraient dans le monde au cri d’une poignée de solitaires, qui sans foi ni loi, plaident aujourd’hui un peu partout et sans relâche, pour les enfants et pour les hommes ». Igor Deperraz

moments émotions


moments émotions

C’est génial de partager des soirées entre amies à scraper, papoter et rire.

Merci à mes amies pour leur aide à la réalisation de cette page (collage de mousse 3d, découpe du masking tape, pose d’œillet), car scraper avec son bras fétiche dans le plâtre ce n’est pas toujours gagner, mais je l’ai fait!! Youhou! Quel chalenge!

La suite ici: http://blog.editions-infocrea.fr/2014/04/26/moments-emotions-martine/

Les exportations de la Haute-Normandie

Derrière la bonne position de la Haute-Normandie en matière d’exportations, la réalité est que nous vivons sur les bases de l’ancienne économie.

Voie Militante Voie Militante

Drake Relays: David Oliver battu par Hansle Parchment

Ce vendredi à l’occasion de la première journée des Drake Relays (Des Moines, Etats-Unis), le Jamaïcain Hansle Parchment,  médaillé de bronze des Jeux-Olympiques de Londres, a remporté le 110m haies en 13″14 (+1,0m/s). Il s’est ainsi emparé de la meilleure performance mondiale de la saison détenue jusque là par l’Américain David Oliver en 13″26. Oliver, quant […]

EN DIRECT DES STADES JEUNES

Spécial jeunes Samedi 26 avril 2014 Avis à tous les clubs, vous pouvez m’envoyer tous vos résultats des équipes jeunes de votre club pour développer cette rubrique: http://braysports.fr/contact/ AS PLATEAU U15 – 1ERE DIVISION  15H30: Plateau A 3-1 Le Trait/duclair FC NEUFCHATEL […]

Haras de Normandie

Haras de Normandie


Haras de Normandie

L’ouvrage propose un passionnant voyage au cœur des haras pur-sang normands. Leur réputation d’envergure internationale contribue à forger l’identité de la Normandie. 
L’auteur, Pierre Champion, journaliste hippique né d’une famille d’éleveurs, nous plonge dans le passé prestigieux et le quotidien de ces sites envoûtants. Illustré de nombreuses photos d’Olivier Houdar, pour la plupart inédites, le livre offre à découvrir toute la richesse architecturale du patrimoine équestre normand. Il permet également la rencontre d’hommes, de femmes et de métiers qui servent l’excellence de l’élevage normand avec précision et exigence. 
Cette réalisation va vite devenir la référence pour tous les amoureux des chevaux et de cette grande région d’élevage qu’est la Normandie. 

 

Texte : Pierre Champion ; photos : Olivier Houdart 
336 pages (Argentik éditions

 

Pont-de-l’Arche : en 2014, l’orgue célèbre ses 400 ans !

Ce magnifique buffet en chêne contient près de 1000 tuyaux qui résonnent depuis 1614 ( Armand Launay).

Pont-de-l’Arche :
en 2014, l’orgue célèbre ses 400 ans !


  Extrait Patrimoine Normand N°89
Par Armand Launay

Michel Lepont est organiste de la paroisse depuis 1984 ( Armand Launay).

L’orgue de l’église Notre-Dame-des-Arts est un des joyaux du patrimoine de Pont-de-l’Arche. Classé Monument Historique par le ministère de la Culture, il fut construit entre 1608 et 1614 par Jean Oury, sous la conduite de Crépin Carlier, organiste de Laon alors installé à Rouen. Six années ont été nécessaires pour créer le très beau buffet en chêne, les 1 100 tuyaux, et pour accorder l’instrument à sa caisse de résonance qu’est l’église ! Des travaux réalisés par Stoltz à la fin du XIXe siècle, permettent à notre instrument de jouer aussi des airs contemporains. En septembre 2014, il sera la star des Journées du Patrimoine, qui célébreront ses 400 ans… 

 

Un « monstre » fragile, entretenu avec soin

 

Dans l’Eure, un orgue sur deux est muet faute d’entretien. L’orgue de Pont-de-l’Arche a retrouvé sa voix en 1995, quand la ville investit 900 000 francs de l’époque dans la restauration complète de cet instrument aux dimensions monstrueuses. « L’orgue doit sa survie à l’attention des générations qui se sont succédé », aime à dire Michel Lepont, organiste paroissial, nommé conservateur de l’orgue par la ville de Pont-de-l’Arche (propriétaire de l’église) en 2010. 

Être nommé conservateur de l’orgue n’est pas un titre. Michel Lepont est organiste paroissial depuis 1984 et connaît bien son sujet. En tant que conservateur – tâche bénévole –, il se doit d’assurer l’entretien courant de l’orgue et d’alerter la ville sur son état de santé. Plusieurs fois par semaine, il nettoie, procède à de petites réparations et joue de l’orgue afin d’éviter que le soufflet ne colle. Il met à jour un registre sur lequel il note les noms des utilisateurs et la nature des réparations réalisées. Ce travail est essentiel pour le suivi de l’instrument auprès du facteur d’orgue, qui vient chaque année relever l’instrument. Deux fois par an, Michel Lepont assure aussi deux concerts (Pâques et Noël) au nom du service culturel de la ville. Notre organiste justifie son engagement : « En dehors du culte, mon souci est de démystifier l’orgue. Il doit être sympathique à tout le monde, quelles que soient les convictions. »

 

Émouvoir les gens

 

Le rôle de l’organiste est important, car l’orgue est conçu pour émouvoir les gens. Grâce à une glace située au-dessus du clavier, l’organiste arrive à voir les mouvements du curé qui se trouve dans son dos, de l’autre côté de la nef. Ainsi, il s’adapte selon les besoins. Michel Lepont utilise un jeu de tuyaux appelé « Voix céleste » pour aider les gens à méditer, à se recueillir. Le son part alors vers la voûte, avant que sa douceur ne retombe sur les bancs de l’église. En fin de messe, afin de transporter l’assistance, Michel Lepont utilise le « Tutti », c’est-à-dire tous les jeux. Les flûtes, trompettes, clairons, violes de gambes et clarinettes, cornets et hautbois, tous les sons se rejoignent comme dans un orchestre pour occuper tout le volume de l’église. Frisson assuré !

Avec poésie, Michel Lepont nous dit que « ce n’est pas l’homme qui a inventé l’orgue mais la nature. Dans l’Antiquité, des bergers ont remarqué que le vent faisait de la musique en passant dans les trous des roseaux. Alors, ils ont eu l’idée de souffler dans des roseaux percés par leurs soins. La flûte était née et l’orgue n’est qu’un grand assemblage de flûtes. » L’orgue est alimenté en air grâce à un soufflet contenant 2 m3. Il l’envoie à faible pression (300 grammes) sous l’instrument (dans le sommier). L’organiste libère des poches d’air grâce au clavier et au pédalier. Celles-ci entrent dans certains tuyaux et c’est alors que naissent des sons les plus variés. Plus le tuyau est court et plus le son est aigu. Michel Lepont nous apprend qu’un « tuyau parle faiblement. Le son est amplifié par la caisse en bois qui entoure l’orgue, puis c’est l’église qui donne au son toute son ampleur. Le son émis par les tuyaux est calculé afin de ne pas masquer les chants. » 

Rendez-vous donc en septembre, pour le quatrième centenaire de l’orgue de Pont-de-l’Arche !

Conseil Municipal : Un budget flou que les communistes n’ont pas voté.

Lors du conseil municipal du 25 avril, le point principal à l’ordre du jour était le budget pour 2014.

Ce budget est particulièrement flou et aucune réponse réelle n’a été donnée aux nombreuses interrogations que sucitent la lectures des chiffres.

Les communistes ont donc décidé de voter contrte ce budget.

Voici leurs interventions :

vero mairie

Veronique CHRISTOL sur l’environnement économique et social du budget.

Duval mairie

Jean Pierre DUVAL sur le budget lui même.

Véronique CHRISTOL
En préambule à notre intervention budgétaire, il convient de rappeler que pour nous, communistes, notre premier adversaire, c’est la finance avec son corolaire qu’est l’austérité, ou dit autrement, une rigueur à sens unique.

Tandis que pour certains, les profits sont toujours plus élevés, les actionnaires des entreprises du CAC 40 ont empochés autour de 40 milliards, d’autres, les salariés payés au SMIC n’ont pas touché 150 euros de plus pour la même année 2013.

Force est de constater que cette austérité, cette mauvaise répartition des richesses, sont mises en œuvre par les gouvernements hier de droite et depuis 2012 par l’actuel mis en place par la gauche.
Pourtant, il y a deux ans, nous nous étions prononcés pour mettre un terme à cette politique exclusivement au service de la finance et pour un réel changement.
Nous n’avions pas voté pour un Président de la République et une Députée qui mènerait une telle politique.

Car il s’agit bien d’une politique de régression sociale qui remet en cause l’ensemble des acquis sociaux, SMIC, temps de travail, code du travail, …, souvent obtenus de haute lutte, y compris en 1944 avec le programme du Conseil National de la Résistance.
La Sécurité Sociale, le système de retraite par répartition, et plus généralement les services publics, par exemple, se retrouvent dans la ligne de mire car ils constituent des obstacles aux marchés, aux terrains de jeux des capitalistes.

Si nous rappelons, comme nous le faisons souvent, le contexte national, voire international, celui qui prévaut aujourd’hui, ce n’est pas par simple plaisir, mais bien parce qu’il influence très fortement la vie, la vie quotidienne, des populations, notamment celle de nos concitoyens sottevillais, et qu’il faut en tenir compte.

Madame la Députée-Maire, si vous voulez « partager la culture de responsabilité » en faisant porter cette responsabilité exclusivement sur les habitantes et habitants de notre commune, sur l’ensemble du monde du travail comme l’a proposé Manuel VALLS dans son discours de politique générale du 8 avril, vous pouvez compter sur nous pour s’y opposer et populariser votre position.

Si « partager cette culture de responsabilité », c’est, sans rien dire, accepter la baisse des dotations de l’Etat vers les collectivités vous pouvez comptez sur nous pour nous y opposer.

Si vos décisions et vos votes à l’Assemblée viennent contredire le discours que vous tenez à Sotteville, vous nous trouverez pour le rappeler et le rendre public.

D’une manière générale, le problème du financement des collectivités, c’est de trouver des recettes en quantité suffisantes.

Il faut bien avoir à l’esprit que la population de notre commune, si elle n’est pas pauvre, fait partie des couches moyennes avec un potentiel financier inférieur à la moyenne nationale pour la strate.

Aussi, parmi les propositions que nous pouvons retenir pour aller chercher l’argent là où il se trouve, il y a, au plan national, la mise à contribution de l’ensemble des revenus du capital, et en premier lieu les actifs financiers qui, aujourd’hui, ne sont pas taxés.

Une telle taxation à hauteur de seulement 0,5% rapporterait pour les seuls entreprises du CAC 40, autour de 20 milliards pour les collectivités, soit environ 300 euros par française ou français.

Nous proposons également la mise en place d’un service public financier qui puisse, par des aides différenciées, aider les entreprises à créer de l’emploi et de la formation, ce qui aurait pour conséquence une augmentation global du pouvoir d’achat des populations et donc des répercussions positives sur les finances locales. Ce service public permettrait de sortir le pays des griffes de la finance.

Ces mesures devraient également être associées à une redéfinition du rôle de la Banque Centrale Européenne, permettant de redonner au peuple la souveraineté monétaire et donc la possibilité de choisir de donner la priorité aux services publics, à la satisfaction des gens et donc de combattre la finance et l’austérité qui y est liée.

C’est à partir de ces données que nous évaluerons le budget et, enfin, je tiens à remercier les services municipaux pour leur travail.

Jean Pierre DUVAL
Le budget qui nous est proposé manque d’ambitions. Il est bien loin de correspondre aux besoins des habitants de notre commune.

En regardant le projet qui nous est proposé, on voit les effets de l’austérité imposée aux collectivités avec la réduction globale des dotations de l’Etat pour un montant d’un peu plus de 300 000 euros. Vous nous aviez annoncé 126 000 euros dans la présentation du DOB. On peut être surpris par cette différence.
On peut aussi dans ce domaine être légitimement inquiets du discours du Premier Ministre, que vous soutenez, quand il annonce, sans concertation, qu’il faut réduire encore les dotations et qu’il veut mettre à contribution les collectivités à hauteur de 11 milliards supplémentaires d’ici 2017.

On est sur un budget de 53 millions d’euros, mais près de 4 millions de moins que l’an dernier. Cette année encore, le budget est contraint par les effets de la politique nationale.

Quand on dit que les gens vivent plus mal aujourd’hui, résultat de la hausse du chômage, de la précarité. Mais c’est aussi la répercussion de la hausse de la TVA pour financer le Crédit Impôt Compétitivité Emploi, le CICE, du gel du point pour les fonctionnaires, des mesures que vous soutenez Madame la Députée-Maire.
Et l’une des conséquences de ces difficultés se trouve dans le repli du marché de l’immobilier qui se traduit par une réduction du montant de la taxe sur les droits de mutation, les DMTO.

Pour masquer ces insuffisances de l’Etat et les conséquences de la politique mise en œuvre au plan national, vous augmentez l’emprunt de 3,1 millions d’euros, sans explications.
Peut être est-ce l’effet de votre double langage où vous voulez, à Paris, réduire le déficit public, et ici vous mettez à mal les finances communales.
En fait, vous faites un emprunt pour le fonctionnement de la ville, sans en augmenter le patrimoine …
De plus, un emprunt supplémentaire, ce sont des annuités à rembourser et donc de l’argent qui va de la poche des habitants aux banques.

Au vu des chiffres qui nous sont transmis, on ne peut que s’inquiéter sur la qualité et le devenir des services publics locaux tels que l’accueil de la petite enfance, celui des enfants dans nos écoles mais aussi les aides à la personne …

Ensuite, vous baissez de 30 000 euros les subventions aux associations dont vous vantez, par ailleurs la nécessité, surtout quand elles s’engagent auprès de vous.
C’est par exemple le cas de la SPED qui voit sa subvention réduite de 30% ou des associations sportives comme la Sottevillaise ou le Stade Sottevillais Cheminot Club …

Nous assistons la à un élan plutôt négatif.

Pour ces raisons, nous ne pourrons pas voter ce budget.

Les jardins ouvriers ne désemplissent pas

Après un hiver plutôt doux, le printemps est là. Et avec lui se réveillent les afficionados du potager. A Gournay, l’association des jardins ouvriers proposent 75 parcelles aux personnes intéressées. Et elles ne restent jamais en jachère très longtemps. « Il y a de la demande. Chaque année, lorsque les gens souhaitent arrêter, les parcelles sont […]

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