AU PRINTEMPS LA NORMANDIE SE DECOUVRE…

Et grâce à Manuel VALLS certains élus locaux découvrent, ce printemps, la Normandie ! L’Etoile de Normandie salue une nouvelle fois la sympathique initiative du Comité régional de tourisme pour faire connaître toute la Normandie aux touristes à commencer par les touristes normands… On peut raisonnablement espérer que les prochaines éditions de cette opération se feront enfin sous la tutelle d’un conseil régional unique avec des moyens accrus pour la promotion touristique de la Normandie…

http://ctn.pro-normandie-tourisme.com/site-communaute-touristique-normande/menu-principal/actions/la-normandie-se-decouvre-237-1.html

QCE 2014 de l’année internationale de l’agriculture familiale

Du 3 au 18 Mai, 14ème édition de la Quinzaine du Commerce Equitable et dans le cadre de l’Année Internationale de l’Agriculture Familiale, Artisans du Monde se mobilisera autour des modes de production, de distribution et de consommation soutenables pour une agriculture respectueuse des Hommes et de l’environnement.

La Quinzaine du commerce équitable constitue le rendez-vous incontournable des acteurs œuvrant pour des échanges commerciaux plus justes. A cette occasion, Artisans du Monde célébrera cette Quinzaine avec un objectif : promouvoir une agriculture familiale et paysanne au Nord comme au Sud ! Continue reading

70ème ANNIVERSAIRE du DEBARQUEMENT: un avant goût des manifestations…

Sur Tendance Ouest, on trouvera un aperçu des principales manifestations prévues à l’occasion du 70ème anniversaire du débarquement de 1944: NOTRE SEUL SOUHAIT c’est que la mémoire des victimes civiles normandes soit honorée et ne soit plus oubliée…


 

http://www.tendanceouest.com/actualite-72520-70e-anniversaire-du-debarquement-la-normandie-a-honneur.html

70e anniversaire du Débarquement : la Normandie à l’honneur

Publié le 02-05-2014 à 07:57:56 par

la Normandie commémore le 70e anniversaire du Débarquement (en photo Omaha Beach).
©AFP PHOTO MYCHELE DANIAU

La région française prépare activement les célébrations du 70e anniversaire du Débarquement et de la Bataille de Normandie. Au-delà des cérémonies officielles du 6 juin, des événements rythmeront les deux prochains mois. Voici une sélection des visites à ne pas manquer.

Première étape indispensable pour tout comprendre de la Seconde Guerre mondiale et du débarquement des Alliés en Normandie, le Mémorial de Caen présente des expositions très pédagogiques. Cette année, il s’est par ailleurs enrichi de la reconstitution d’un bunker allemand.

Musées et expositions pour comprendre l’histoire

D’autres lieux proposent des éclairages sur des faits précis. Le musée du Débarquement, le plus ancien consacré aux événements du 6 juin, est situé près du site de l’ancien port artificiel d’Arromanches. Il permet de comprendre l’édification et l’importance de cette construction qui joua un rôle essentiel dans la victoire des Alliés.

L’an dernier, deux nouveaux musées sont venus enrichir les témoignages sur cette période. L’Overlord Museum, situé à Colleville-sur-Mer non loin d’Omaha Beach, présente une collection unique d’objets et documents d’époque relatant les événements de Normandie, tandis que le Normandy Tank Museum à Catz, dans la Manche, réunit jeeps, chars, camions et motos de l’armée américaine.

Les soldats à l’honneur

Pour découvrir le rôle et les équipements des parachutistes américains qui sautèrent dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, le musée Airborne à Sainte-Mère-l’Eglise expose objets, témoignages, documents et avions. Depuis le début de l’année, il accueille les visiteurs dans un espace agrandi. Dans la même ville, lors d’une journée d’animation le 8 juin, un grand parachutage de civils et militaires de plusieurs nationalités sur le site historique de La Fière rendra hommage à leurs homologues de 1944.

Les 10 et 11 mai, dans le parc du Château de Taillis à Duclair (Seine-Maritime) seront installés des répliques de campements américains, anglais, français et allemands réunissant plus de 250 figurants, permettant d’appréhender la vie quotidienne des troupes engagées dans le conflit. Carentan (Manche) abritera du 4 au 9 juin une reconstitution du camp allié Arizona avec du matériel d’époque.

Les animations autour du Jour J

Spectacles et animations ponctueront le mois de juin. Incontournable, le D-Day Festival organisé chaque année pour rendre hommage aux troupes du Débarquement se tiendra du 1er au 9 juin, rassemblant une pléiade d’animations dans les villes normandes.

Dans la nuit du 5 au 6 juin, sur un écran géant installé dans le parc du musée du mémorial Pégasus (à Ranville, Calvados), le documentaire « 6 juin 1944, ils étaient les premiers » retracera l’histoire des « bérets rouges » britanniques, les premiers à avoir débarqué en Normandie.

Chaque soir de mi-juin à mi-septembre, la ville de Bayeux proposera autour de sa cathédrale un spectacle son et lumière mêlant récit, images et effets spéciaux.

Enfin, l’événement le plus spectaculaire sera sans doute l’embrasement des plages du Débarquement le 5 juin. Sur 80 kilomètres, 24 sites concernés lanceront un feu d’artifice dans un grand show synchronisé.

Toute la programmation des événements et les sites à visiter sont à retrouver sur
www.le70e-normandie.fr

 


Commentaire de Florestan:

L’ « embrasement » des plages du Débarquement par un feu d’artifice synchronisé est plutôt d’un goût douteux: pourquoi ne pas reconstituer, tant qu’on y est, l’ambiance sonore et lumineuse du bombardement de CAEN ?

Alors, me permettrez -vous cette petite anecdote : en 1990, lors de ma première année d’études à Caen, dans le bus, peu avant l’arrêt de la gare SNCF,  j’entends la sirène du premier mercredi du mois… Assises à côté de moi, deux grands mères: « tiens la sirène  ! Ah tu sais bien que je déteste cela, cela me rappelle de trop mauvais souvenirs… »

Les travaux de la déviation SUD d’EVREUX vont enfin commencer !

Une des conséquences les plus concrètes de la division administrative normande depuis plus de 40 c’est le retard accumulé dans le désenclavement routier normand faute d’avoir pu justifier par une vision globale des problèmes et des urgences à l’échelle pertinente, des crédits nécessaires auprès de l’Etat ou de l’Europe: résultat? Une future métropole régionale sans périphérique (ROUEN); des villes moyennes importantes qui ne sont toujours pas déviées (EVREUX); des ports longtemps sans liaison autoroutière continue (CHERBOURG ou DIEPPE) des départements entiers sans réseau cohérent en voies rapides (L’ORNE), des autoroutes payées trop chères et trop chèrement payées par les usagers (l’A 88) et, last but not least, l’absence du contournement  autoroutier Ouest / Nord Ouest de la région parisienne entre Rouen et Orléans parce que la Normandie divisée s’est laissée aller à n’être qu’une extension lointaine et occidentale de la banlieue parisienne…

L’une des premières grandes politiques publiques du futur conseil régional unique de Normandie dans le cadre des nouvelles compétences et finances de la nouvelle loi de régionalisation qui sera présentée le 14 mai prochain, sera de mettre en oeuvre le grand plan régional des transports qui fait cruellement défaut à une Normandie en miettes !

Bref! sur les routes normandes on apprend la patience…


 

Ainsi du côté d’Evreux:

http://www.infonormandie.com/Deviation-sud-ouest-d-Evreux-le-debut-des-travaux-c-est-pour-bientot_a4360.html

Déviation sud-ouest d’Evreux : le début des travaux, c’est pour bientôt

 

Publié le Mardi 29 Avril 2014 à 08:26 | Actualisé le Mardi 29 Avril 2014 – 09:42 |

 

Déviation sud-ouest d'Evreux : le début des travaux, c'est pour bientôt
EURE. Un plan de circulation, dont le détail des mesures sera donné ce mardi 29 avril par le préfet de l’Eure, va être mis en place durant les travaux de contournement d’Evreux.

La déviation sud-ouest a pour objectif de soulager le centre-ville d’Evreux, en détournant le trafic automobile quotidien en itinérance de plusieurs milliers de véhicules. « Cette déviation aura pour conséquence une réduction de la pollution athmosphérique et sonore, inhérente à ce flux, et facilitera la circulation des ébroiciens dans leur ville », souligne la préfecture de l’Eure.

Un chantier sur plusieurs années

Après des travaux concernant la réalisation de diagnostics archéologiques en début d’année, l’aménagement de cette déviation entre « Les Fayaux » et « Cambolle » entre à présent dans une phase opérationnelle qui s’échelonnera sur plusieurs années.

La première phase concerne le secteur de la traversée de la forêt d’Évreux entre la zone d’activités de la Madeleine et la vallée de l’Iton.

La future déviation passera sous la ligne ferroviaire Évreux – Serquigny – Caen, près du débouché actuel du chemin Potier (la voie qui traverse la forêt d’Évreux) sur la route départementale 55, entre Arnières-sur-Iton et Évreux. Pour permettre ce passage, un nouveau pont doit être construit.

Circulation interrompue et déviations

« Dans la mesure où il est impossible d’interrompre la circulation ferroviaire pendant plusieurs mois, le nouveau pont sera construit à proximité de son emplacement futur et sera glissé au dernier moment, pendant le week-end de Pâques 2015, sous les rails », précise encore la préfecture.

La future déviation prendra la place du chemin Potier actuel entre l’allée Berthe (allée forestière) et la route départementale 55.

Les années 2014 et 2015 seront consacrées d’une part, à la construction de l’ouvrage d’art, et d’autre part à celle d’un bassin d’assainissement pour recueillir les eaux de la plateforme routière, assurant ainsi pendant le chantier, la préservation de la qualité des eaux de l’Iton et de la ressource en eau potable.

« Pour des raisons de sécurité, tant pour les usagers de la route que pour les personnels de chantier, la circulation doit être interrompue sur certaines périodes. Des itinéraires conseillés sont mis en place ainsi que différentes mesures d’accompagnement ».

  • Retrouvez le détail du plan de circulation qui va être mis en place, sur infoNormandie.com dans le courant de ce mardi 29 avril

 

Déviation sud-ouest d'Evreux : le début des travaux, c'est pour bientôt

L’Europe libérale ne protège pas des rapaces de la finance

L’Europe libérale ne protège pas des rapaces de la finance
 

L’éditorial de Patrick Le Hyaric dans l’Humanité Dimanche

La France perd son sang et ses dirigeants font des moulinets autour du thème du « redressement productif ». L’Europe est un sujet de dissertation, mais ne protège ni nos atouts industriels ou agricoles, ni le travail et l’emploi. Ces enjeux devraient être au cœur de la préparation des élections européennes du 25 mai prochain. Ils n’y viendront pas tout seuls d’où la responsabilité essentielles pour y contribuer de celles et ceux qui considèrent que les listes du Front de gauche sont porteuses d’espoir, ici et en Europe.

Bien au contraire, l’austérité qui s’y déploie partout conduit à la récession. La situation du groupe Alstom vient en administrer une nouvelle preuve.

Au cours d’une réunion-conférence, préparatoire aux élections européennes du 25 mai à laquelle je participais la semaine dernière, la plupart des spécialistes et députés européens présents, accordaient comme mérite à l’actuelle Union européenne, celui de lui permettre de faire face dans la mondialisation, chacun évitant évidemment de la qualifier. Or, elle est financiarisée et capitaliste, la construction européenne visant d’abord à s’adapter à cet état de fait, considéré comme indépassable.

Tout le pouvoir a donc été donné aux rapaces du capital, aux fonds financiers et aux multinationales, avec comme principe de base le « marché ouvert où la concurrence est libre ». Le rempart promis au départ est ainsi devenu une passoire qui toujours favorise les plus puissants dans chaque pays, au détriment des populations, du développement harmonieux des capacités de production industrielles et agricoles. Au détriment aussi de la préservation de la planète.

Nous en avons eu de multiples preuves ces dernières semaines avec la braderie de Justin Bridou et Aoste, Cochonou à des groupes chinois et américain, Publicis Omnicom happé par un groupe nord-américain, le groupe automobile PSA avalé par le chinois Dongffeng, Lafarge passé sous le pavillon suisse Holcium. Et voici qu’en se réveillant un beau matin, l’agence de presse financière américaine, Bloomberg, fait découvrir un raid nocturne et guerrier sur l’un de nos fleurons français dans la construction du transport et de l’énergie. Subitement, l’action Alstom est montée en flèche, à tel point qu’il a fallu suspendre sa cotation en bourse. Pilier de l’industrie française, ce groupe fabrique les TGV que le monde entier envie, les turbines et autres engins de haute technologie que recherchent, à travers le monde, les fournisseurs d’énergie, dans la diversité de ses sources. La seule progression de la population mondiale garantit à ce secteur des perspectives de développement considérables qui suscitent les convoitises actuelles. Sont en jeux des milliers d’emplois dans le pays et ailleurs, des dizaines d’années de travail, de recherche et d’innovation dans la technologie de pointe. Comment ce qui serait bon pour les Américains ou les Allemands ne le serait plus pour la France ou l’Europe ? Ceci au moment même où nous avons un effort exceptionnel à déployer pour combiner développement économique et humain avec transition écologique. En effet, le matériel pour le transport de demain, les nouveaux outils tels que de nouvelles générations d’éoliennes, les hydroliennes, les équipements nouveaux pour les centrales électriques de l’avenir passent par Alstom. Ce groupe est donc stratégique. En ce sens, il touche à notre indépendance nationale au moins autant que la réduction des déficits dont on nous rebat les oreilles.

Le gouvernement ne doit pas rechercher une combinaison la « moins mauvaise » qui nous le ferait perdre, mais devrait mobiliser les capitaux indispensables, avec la Caisse des dépôts, la Banque centrale européenne ou d’autres alliances, dans les secteurs de l’énergie et des transports, pour le renforcer et le développer. Son besoin de financement est de 3 à 4 milliards d’euros. Comment ne pourrait-on pas trouver une telle somme dans les filiales des banques, logées dans les paradis fiscaux ? Alstom n’appartient ni au PDG du groupe, ni même aux seuls actionnaires, il est le résultat du travail des ingénieurs, cadres, ouvriers et de la commande publique. S’agissant d’un enjeu aussi décisif, l’Etat doit prendre, en appui des élus, des salariés et des populations, toutes ses responsabilités, jusqu’à une appropriation publique, sociale et démocratique – nationalisation d’un type nouveau- qui devrait combiner l’apport de nouveaux financements, avec celui de crédits publics à taux d’intérêts nuls pour une relance de l’activité, de la recherche, de l’emploi et des formations nécessaires. Il peut aussi inciter à rechercher une solution européenne qui pourrait être un partenariat mutuellement avantageux entre Siemens et Alstom, cosigné par une autorité publique européenne, coordonnant et impulsant un pôle transport et énergie, en lien avec d’autres groupes européens. La mobilisation de la Banque centrale européenne pour apporter à des banques publics ou à la Caisse des dépôts du crédit à taux nul, permettrait de conforter un tel projet commun. Une action européenne est de toute façon indispensable pour abaisser la valeur de l’Euro qui pénalise les activités comme celle d’Alstom.

Au-delà, cet exemple nous montre à quel point la solution pour la survie et le développement d’Alstom n’est pas la politique dite de « l’offre » du gouvernement Hollande – Valls, mais celle de la relance de l’activité économique et de l’incitation à préparer la transition écologique qui nécessiterait d’investir dans la recherche de nouvelles machines. Ceci implique de cesser partout de compresser les budgets publics pour les investissements d’avenir.

Ces enjeux devraient être au cœur de la préparation des élections européennes du 25 mai prochain. Ils n’y viendront pas tout seuls d’où la responsabilité essentielles pour y contribuer de celles et ceux qui considèrent que les listes du Front de gauche sont porteuses d’espoir, ici et en Europe.

Soit une Union européenne avec « un marché ouvert où la concurrence est libre », soit une Union des nations et des peuples, solidaires et souverains, défendant non seulement ses atouts industriels mais se projetant dans un nouvel avenir avec une vraie politique industrielles, liée aux enjeux sociaux et écologiques de notre époque. Soit une Union européenne se fondant et disparaissant dans le grand marché unique capitaliste, avec le projet de grand marché transatlantique, soit une union coopérative et solidaire, résistant et transformant la mondialisation capitaliste. Telles sont les alternatives dont personne n’a l’illusion qu’elles pourront être tranchées définitivement le 25 mai prochain mais en ayant à l’esprit qu’ils peuvent être des millions, de sensibilités diverses de la gauche et de l’écologie politique, à utiliser du bulletin de vote du Front de gauche pour engager le pays et l’Union européenne dans une nouvelle voie.

Le Havre : contrôlé ivre et sans permis, il est condamné à trois mois de prison ferme

Le Havre : contrôlé ivre et sans permis, il est condamné à trois mois de prison ferme
SEINE-MARITIME. Un automobiliste Havrais a été condamné à une peine de neuf mois de prison, dont six avec sursis par le tribunal correctionnel du Havre.

Sofiane, 23 ans, a été contrôlé dans la nuit de ce vendredi 2 mai vers 3 heures du matin, alors qu’il circulait à vivre allure au volant de sa voiture rue André Carretté, au Havre. Au moment de la vérification de ses papiers, le conducteur, en état d’ivresse, a déclaré être sous le coup d’une suspension de son permis de conduire.

Le jeune homme demeurant rue de l’Avenir, dans la Zone de sécurité prioritaire (ZSP), a été placé en cellule de dégrisement avant de pouvoir être auditionné dans la matinée. Sur instruction du parquet, il a été déféré au palais de justice ce vendredi en début d’après en vue d’être jugé en comparution immédiate. Il a donc écopé d’une peine de trois mois de prison ferme avec mandat de dépôt.

Il a été incarcéré au centre pénitentiaire de Saint-Aubin-Routot.

TOURNOI FCN U10àU13

FC Neufchâtel en Bray Etalondes et Abbeville s’imposent Jeudi 1 mai 2014, le FC Neufchâtel a organisé son traditionnel tournoi jeunes (U10 à U13). Des équipes des quatre districts de seine maritime étaient présentes, plus des formations des départements limitrophes. Jeudi […]

Greenpeace et des faucheurs mènent une action dans un champ de maïs OGM

Le Monde.fr | 02.05.2014
Les écologistes sont en action. Vendredi matin, des militants de Greenpeace et des membres de la Confédération paysanne, parmi lesquels José Bové, se sont donnés rendez-vous dans un champ situé dans la commune de Saubens, en Haute-Garonne, à une quinzaine de kilomètres de Toulouse. Les faucheurs volontaires avaient identifié une parcelle de […]

Cet article Greenpeace et des faucheurs mènent une action dans un champ de maïs OGM est apparu en premier sur Duclair Environnement.

A l’Armitière, rencontre avec les auteurs du projet « En haut ! »

La librairie L’Armitière invite les Rouennais à rencontrer les protagonistes du projet d’écriture collaboratif « En haut ! » mardi 6 mai à 18 h. Cette action développée par le Théâtre de la Chapelle Saint-Louis tout au long de l’année dresse le portrait d’un quartier des Hauts-de-Rouen : les Sapins, placés au centre d’une fiction.

Les quatre auteurs de théâtre impliqués se sont chacun emparés d’une période de 25-30 ans pour donner leur vision de l’évolution du quartier. Leur travail s’est nourri des témoignages collectés lors de leur résidence à la salle Louis-Jouvet. L’expérience débouche aujourd’hui sur la publication des quatre textes chez Lansman Editeur et sur une représentation théâtrale le 16 mai.

A l’Armitière, on écoutera des extraits lus par deux des quatre auteurs : Hugo Paviot, qui signe la mise en espace pour le spectacle du 16, et Emmanuelle Destremau. Ils seront accompagnés de Catherine Dété (directrice de la Chapelle Saint-Louis, qui a conçu le projet avec Hugo Paviot) et de Safia Berrahoui, cheville ouvrière des échanges entre les habitants des Hauts-de-Rouen et les quatre écrivains.

Pierre Torres à l’honneur

Suite à sa libération de Syrie avec ses trois collègues journalistes, le photographe Pierre Torres sera à l’honneur à Rouen les 5 et 6 mai.

Il sera reçu le lundi 5 mai à 11h30, à l’hôtel de Région par le Président de la Région Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol, avec sa famille, aux côtés de Thierry Delacourt, Président du Club de la presse, afin d’évoquer ses 10 mois de détention en Syrie et lui apporter son soutien pour la nouvelle période qui s’ouvre à lui aujourd’hui.

Le mardi 6 mai à 18h30 au H2O Pirre Torres participera à une conférence-débat sur le thème « Liberté de la presse, où en est-on ? ». Il sera accompagné de Philippe Rochot (grand reporter – ex otage au Liban) et Jean-Marie Charon (sociologue des médias et du journalisme).

Un transformateur détruit par les flammes

Ce vendredi, vers 14 h 15, les pompiers de Neufchâtel ont été appelés pour un incendie sur la commune d’Auvilliers (canton de Neufchâtel). Un transformateur électrique, posé en haut d’un poteau, a été détruit par les flammes. A leur arrivée, les pompiers de Neufchâtel et de Dieppe ont constaté que le feu était déjà éteint. […]

L’avenir de l’agriculture normande passe par la GOURMANDIE !

Un célèbre physicien allemand disait que les vieilles idées mouraient avec les vieilles personnes qui les faisaient encore vivre… On se souviendra aussi de cette métaphore du Christ: « on ne met pas le vin nouveau dans de vieilles outres »… En Agriculture, c’est pareil ! La vieille outre qui pourrit depuis trop longtemps le présent de nos campagnes et de nos paysans (pollutions, surrendettement, maladies professionnelles, destruction des paysages agricoles, effondrement des prix, baisse du revenu agricole…) attire, de moins en moins, les jeunes qui s’installent dans le métier: voilà enfin une bonne nouvelle ! C’est le résultat d’une grande étude de fond étendue sur plusieurs années menée par la chambre régionale d’agriculture de Normandie dont le ressort, s’étend rappelons-le, sur les cinq départements normands: on regrettera donc la rétention d’information de l’article suivant paru sur le site FR3 Haute-Normandie:

http://haute-normandie.france3.fr/2014/05/02/infographie-linstallation-des-jeunes-agriculteurs-normands-dun-seul-coup-doeil-469567.html

Infographie: L’installation des jeunes agriculteurs normands d’un seul coup d’oeil

Ils ont entre 27 et 29 ans. Un tiers n’a pas de parents agriculteurs. Les 2/3 sont diplômés. Les installations sont en hausse. C’est le résultat d’une longue étude publiée par la chambre d’agriculture de Normandie. 

  • Par Sylvie Callier
  • Publié le 02/05/2014 | 09:20, mis à jour le 02/05/2014 | 09:20
© Laurent Lagneau
© Laurent Lagneau
© S. Callier
© S. Callier

Pour aller plus loin : l’étude complète de la chambre d’agriculture de Normandie


 

Commentaire de Florestan:

La Normandie, au 4ème rang des régions françaises pour l’installation des jeunes agriculteurs… Mais pour faire quel type d’agriculture ? Toute la question est là. Et quand un tiers de ces nouveaux agriculteurs ne sont pas fils ou fille d’agriculteurs, on a déjà en partie la réponse: de la vieille outre FNSEA ces jeunes qui veulent faire de l’agriculture autrement, plus intelligente, plus respectueuse des hommes, des bêtes et des plantes, ces jeunes n’en veulent plus !

Et pour l’avenir de l’agriculture normande déjà positionnée dans le haut de gamme voire dans le luxe gastronomique de la Gourmandie, c’est une chance !

Dans la dernière livraison de la Manche Libre (3 /05 /14) la Confédération Paysanne de la Manche, à l’occasion de la fête régionale de l’agriculture paysanne le 27 avril dernier, posait également la question:

« L’agriculture paysanne offre-t-elle aux jeunes désireux de s’installer en adoptant ses principes, des perspectives meilleures qu’en agriculture conventionnelle? « 

La réponse est évidente: c’est oui ! Mais avant de pouvoir y arriver, quel rude parcours du combattant ! Car ceux qui sont encore dans la vieille outre FNSEA contrôlent largement le terrain: le verrou de l’accès au foncier doit sauter ! Dans les SAFER il y a des affaires pas nettes surtout lorsque les plus gros exploitants conventionnels veulent toujours plus de terres pour rester compétitifs. Le problème devient grave dans le Calvados (car il y a aussi la concurrence de la péri-urbanisation caennaise…)

Le gros avantage d’une installation agricole en mode « paysan » c’est qu’il est beaucoup moins coûteux qu’en mode « conventionnel »: un troupeau de 60 belles et bonnes vaches normandes rustiques donnant un lait de qualité supérieure assurera bien plus le revenu agricole de l’exploitant qu’une stabulation de 800 pisseuses de lait Prim’Holstein qui voient le vétérinaire tous les quinze jours pour un lait de qualité médiocre qui sera concurrencé par du lait allemand ou polonais à moins de 25 centimes le litre !

Une installation en mode paysan est donc, à terme, plus rentable qu’en mode conventionnel pour une production de meilleure qualité qui peut donc être davantage valorisée au pays de la Gourmandie…

Pour faire sauter le verrou du foncier, des solutions existent comme le portage financier proposé par l’association « Terre de liens » avec le soutien du Conseil régional de Basse-Normandie.

L’installation en mode paysan est donc particulièrement adapté à l’élevage laitier dans le bocage d’autant plus que l’on redecouvre aujourd’hui tout l’intérêt des méthodes agronomiques des physiocrates anglais et français des XVIIIe et XIXe siècles qui inventèrent la prairie artificielle sur jachère (luzerne, trèfle, pois …) qui permet, à la fois, de donner le complément de fourrage aux bêtes et de régénérer naturellement les sols sans avoir à mettre des engrais nitratés.

Bref ! certaines idées neuves en agriculture sont parfois plus anciennes et ont plus de bon sens que certaines vieilleries qui n’ont que 50 ans d’âge !

Dejan Terzic – Melanoia

Dejan Terzic fait partie de ces musiciens européens que l’on aime particulièrement. Né en Yougoslavie a début des années 70, ce batteur serbe est aujourd’ui artistiquement lié à l’allemagne, où il joue majoritairement. Le quartet avec lequel il présente […]

Deux reines pour une élection

Le maire, Dany Guesdon, les élus, le comité des fêtes se sont réunis, à la salle polyvalente, pour élire les Miss qui représenteront la ville de Gaillefontaine durant toute cette année. N’étant que deux jeunes filles à se présenter, le jury n’a pu les départager, elles terminent ex-aequo. Il y aura donc deux « reines ». Elles […]

Un 1er mai 2014 très revendicatif


Un 1er mai 2014 très revendicatif Avec 210 000 manifestants dans 296 rassemblements souvent unitaires (à comparer au 160 000 de l’an dernier), les salariés, les privés d’emploi, les retraités ont exprimé leur colère mais surtout leur volonté de changement. Ce 1er mai 2014 a été l’occasion de[…]

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