Le Groupe d’Histoire des Hopitaux de Rouen organise les « Mémoires photographiques » lundi 2 et mercredi 4 juin.

Le groupe d’histoire des hôpitaux de Rouen, sous la présidence du Pr Philippe Hecketweiler, organise deux séances de printemps sur le thème : Mémoires photographiques.
 
Lundi 2 juin :
A 12h30, dans l’anneau central de l’hôpital Charles-Nicolle :
– une projection commentée de photographies anciennes des hôpitaux de Rouen
 
Mercredi 4 juin :
A 20h, dans l’amphithéâtre Flaubert de l’hôpital Charles-Nicolle :
– une projection commentée de photographies anciennes des hôpitaux de Rouen
– une présentation de l’évolution de la communication au CHU de Rouen des années 90 à aujourd’hui.
 
 
Ouvert à tous, entrée libre et gratuite.

Liane Foly annule Archéo Jazz, Thomas Dutronc la remplace

Liane Foly devait se représenter le 28 juin à la quatrième et dernière soirée de l’Archéo Jazz. En raison d’une remise en cause de son droit de représentation du spectacle, le producteur de Liane Foly vient de notifier l’annulation de son concert. Thomas Dutronc la remplacera.

Sous quelques jours, une solution de remplacement pourrait être trouvée, à défaut la dernière soirée du 37ème Archéo Jazz devrait être annulée.

Il sera alors proposé aux spectateurs ayant déjà acheté un billet pour le samedi ou incluant le samedi :

– de l’utiliser pour cette même date dans le cas où la solution de remplacement serait trouvée

ou

– dans les deux cas (remplacement ou annulation), de l’échanger pour l’autre soirée jazz du 37ème Archéo Jazz du 27 juin

ou

– d’en demander le remboursement au point de vente auquel il l’a acheté.

 



Fourniture en matériaux et matériels divers pour le Centre Technique Municipal

Lot n° 9 : Fourniture d’ampoules à économie d’énergie MODALITES D’OBTENTION DU DOSSIER 1) sous forme de support papier Les demandes d’envoi ou retraits de dossiers s’effectuent gratuitement au service des Marchés Publics de la Ville de Fécamp : 1 place du Général Leclerc – B.P. 178 2ème étage 76404 FECAMP CEDEX Téléphone : 02.35.10.60.49 Télécopie : 02.35.10.60.33 Courrier : maryse.villard@ville-fecamp.fr 2) sous forme électronique Par ailleurs, le dossier de consultation peut également être (…)


Marchés publics

Un trafic de drogue démantelé entre Routot et Elbeuf : vingt suspects interpellés

Un trafic de drogue démantelé entre Routot et Elbeuf : vingt suspects interpellés
HAUTE-NORMANDIE. Après plus de six mois d’enquête, 20 personnes impliquées dans un trafic de résine de cannabis ont été interpellées, mardi 20 mai, à 6 heures du matin.

Cette opération, révèle la gendarmerie de l’Eure sur son compte Facebook, a nécessité l’engagement de près de 65 gendarmes de la compagnie de Pont-Audemer renforcés par trois équipes cynophiles spécialisées dans la détection de produits stupéfiants.

Plusieurs kilos de cannabis

Les investigations ont permis d’établir que des individus d’Elbeuf (Seine-Maritime) alimentaient un réseau de drogue sur Routot et ses environs « à hauteur de plusieurs kilos de résine de cannabis en l’espace de quelques mois », indique la gendarmerie, sans préciser la quantité.

Les mis en cause ont été présentés au parquet d’Evreux à l’issue de leur garde à vue qui a duré 96 heures comme le permet le code de procédure pénale en matière de stupéfiants.

Natation : Célia Delaunay pré-sélectionnée pour la coupe de France

C’est l’effervescence à l’AS Gournay Natation ! Si cette saison sportive a permis aux jeunes nageurs du club d’améliorer sans conteste leurs performances, atteignant ainsi un niveau régional, il en est une dont les résultats ne doivent pas passer inaperçus dans les piscines des environs.En effet, sélectionnée parmi les 14 meilleures nageuses du département, Célia Delaunay […]

Ronde roller vendredi dans les rues du Havre : ce qu’il faut savoir

La deuxième ronde roller de la saison clôturera ce vendredi 30 mai, au Havre, le « Printemps des familles 2014 » après quinze jours d’animations dans la ville.

Organisées par la municipalité et par l’association Roller & Caux, les rondes roller sillonnent l’asphalte havrais depuis maintenant plus de dix ans.

Deux boucles sont proposées vendredi : une première de 5,1 kms accessible à tous, et une seconde de 8,7 kms pour les plus initiés (cf plan en pièce jointe).

A partir de 19 heures, rendez-vous sur le parking de la plage où des cours d’initiation au roller sont organisés pour apprendre les bases du patinage afin de rejoindre ensuite la ronde roller. Ils sont gratuits et ouverts à tous à partir de 6 ans. Un atelier maquillage est proposé aux enfants participants.

Le départ sera donné depuis l’esplanade de la plage à 21h pour la première boucle (environ 45 minutes) puis départ à la suite de la 2ème boucle pour une arrivée vers 23h avec tout au long du parcours l’animation musicale d’un DJ.

Les prochaines rondes roller
Vendredi 13 juin : Super Héros<br />Vendredi 27 juin : Week-end de la Glisse<br />Dimanche 29 juin à 10 h : Enfants<br />Vendredi 11 juillet : Tubes de l’été<br />Vendredi 29 août : Disco<br />Vendredi 12 septembre : 200e Ronde Roller<br />Vendredi 26 septembre : Etudiants

Festival International d’Echecs de Dieppe

Des conditions de jeu exceptionnelles du samedi 23 aout au dimanche 30 août 2014

Salle des Congrès, Boulevard de Verdun 76 200 Dieppe

1ère ronde à 14h30 1h30/40 cps + 30min + 30sec/cp

Les opens : Insc : 50€/25€ / 60€/30€ après le 16/08/2014

Arbitre : Anémone Kulczak Arbitre International

G.M et M.I. sont invités

Possibilités de normes

Renseignements et inscriptions en ligne:

Olivier DELABARRE Echiquier Dieppois

Tel : 06 16 21 24 77

delabarre.o@wanadoo.fr

http://echiquierdieppois.net/

Possibilités d’hébergements et restauration économique + camping à proximité

Festival d'échecs du 23 au 30 août 2014 à Dieppe

Festival d’échecs du 23 au 30 août 2014 à Dieppe

En direct de Strasbourg

communiqué de Presse

Les 13 eurodéputé-e-s de la nouvelle délégation socialiste française se sont réunis, aujourd’hui, afin d’organiser leurs travaux pour cette nouvelle législature, et ont désigné Pervenche Berès comme présidente, tête de liste en Ile de France et des Français de l’étranger et présidente de la Commission emploi et affaires sociales dans le précédent mandat.

L’ensemble de la délégation tient d’abord à rendre hommage à Catherine Trautmann et à sa combativité, sa sincérité et sa détermination. C’est un pilier important de l’influence française au sein de cette institution qui manquera sur les questions du numérique et de l’énergie. Son parcours, ses compétences et sa capacité de travail constituent un atout que la France devrait savoir utiliser.

La précédente délégation était déjà composée de 13 eurodéputé-e-s : si c’est peu en quantité, le bilan de la législature précédente démontre que l’engagement et la pugnacité font plus que le nombre.

Garantie jeunesse,

aide aux plus démunis,

détachement des travailleurs,

taxe sur les transactions financières ou union bancaire 

Ces progrès, nous les revendiquons ! Responsables et déterminés, les membres de la délégation s’engagent à redoubler d’efforts dans l’intérêt des citoyens européens dans un contexte politique marqué par une crise profonde de défiance au regard de l’orientation européenne.

Par l’investissement de chacun d’entre nous, au sein d’un groupe socialiste qui progresse, nous poursuivrons, sans relâche, notre combat pour une Europe solidaire, la transition écologique et l’emploi. Nous prenons par ailleurs déjà rendez-vous pour les prochaines élections européennes : le bilan du Front national a toujours été inexistant. Il n’aura plus l’excuse du nombre pour masquer son incompétence et son inexistence. Ses alliances nauséabondes, la façon dont il a contourné la parité en forçant à démissionner deux de ses élues : nous savons que ce n’est pas ça, la France !

Membres de la délégation :

Eric Andrieu

Guillaume Balas

Pervenche Berès

Jean-Paul Denanot

Sylvie Guillaume

Louis-Joseph Manscour

Edouard Martin

Emmanuel Maurel

Gilles Pargneaux

Vincent Peillon

Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy

Virginie Rozière

Isabelle Thomas

Le Jacobinisme? C’est ringard, c’est autoritaire, inefficace, aveugle… etc

La France est une caserne de gendarmerie commandée depuis Paris: tout doit être uniforme, normalisé, fonctionnel, à sa place, en bon ordre, chaque élément se devant être à la disposition de l’intérêt général défini uniquement par ceux qui commandent parce qu’ils ont réussi un concours sélectif plus théorique que pratique.

La première passion des passionnés d’Egalité fut trop souvent d’étrangler la Liberté. Quant à la Fraternité, elle s’évanouit dès lors que la Liberté n’est qu’égoïsme de ceux qui ont les moyens d’être libres tout en donnant des leçons d’Egalité à tous…

L’idéal jacobin ne supporte aucune contradiction, c’est un idéal de guerre civile!

 

Depuis la Révolution française, la passion jacobine confond unité nationale et uniformité: la France est une caserne au service d’un intérêt général universel défini à Paris, ville Lumière, ville Monde… Les Français ne seraient que les moyens d’une fin collective… Qu’importe la beauté sublime de la fin: les moyens pour la mettre en oeuvre ne l’ont que trop souvent anéantie !

On a vu le résultat en URSS de cette idée française poussée à son maximum !

On est donc en droit de préférer une France plus diverse, plus bariolée de coutumes et de cultures, diverse dans ses corps intermédiaires, cousue de terroirs et de paysages, formée par les contours et les retours de la géo-histoire: les Français sont aussi et surtout des personnes humaines qui habitent quelque part en France. Ce ne sont pas des pions enfermés dans les cases de la Raison d’Etat.

Une réforme territoriale balancée d’en haut comme un filet jeté sur un gibier ou comme une lame de guillotine sur la nuque: NON MERCI !

A lire ci-après, sur le site de Médiapart, cette analyse plutôt pertinente de la problématique régionale française: un point de vue que l’on se permettra de qualifer de « néo-girondin »…


 

Alléger le millefeuille ou réenchanter la décentralisation?

http://blogs.mediapart.fr/edition/espaces-et-territoires/article/270514/alleger-le-millefeuille-ou-reenchanter-la-decentralisation

27 MAI 2014 |  PAR LES INVITÉS DE MEDIAPART

Porteuse d’une ambition de transformation de la société il y a 50 ans, la décentralisation est aujourd’hui perçue au travers du projet de réforme territoriale comme un problème. Pour les géographes Daniel BeharPhilippe Estèbe et Martin Vanier, l’enjeu est moins celui d’une réforme de structures que celui du réenchantement de la décentralisation, en l’émancipant de la figure de l’Etat-Nation. 


Qu’il parait loin le temps où Michel Rocard, lors des Rencontres de Grenoble en 1966, invitait à « décoloniser la province ». La décentralisation était au cœur des valeurs de progrès, de transformation de la société et d’émancipation sociale. A peine 50 ans plus tard, le choc est brutal. La décentralisation est devenue au mieux un enjeu de rationalisation de l’organisation administrative, au pire une cause de dérive incontrôlée des budgets publics. Résultat, avec la réforme visant à « alléger le millefeuille territorial », la décentralisation est passée du statut d’espérance collective à celui de problème politique. Et pour les citoyens, l’effet boomerang de ce discours politique et médiatique consensuel est patent : la démocratie locale est maintenant démonétisée à l’instar des autres institutions représentatives, nationale ou européenne.

Comment en est-on arrivé là ? Faut-il y voir le résultat d’une lente dérive, celle des rivalités entre pouvoirs locaux et du laissez-faire de l’Etat central ? L’explication de cet échec n’est-elle pas plutôt d’ordre génétique ? La décentralisation a été conçue comme une transposition locale du modèle de l’Etat Nation, ce au moment même de l’épuisement historique de ce dernier, mis en cause par la montée en puissance de la globalisation.

Transposition locale de l’Etat-Nation, la décentralisation en constitue d’abord une démultiplication à l’identique, sur l’ensemble du territoire national et à tous les niveaux. C’est le fameux « jardin à la française » des pouvoirs locaux, jamais remis en cause par les réformes successives. Il faut partout des grandes régions, comme c’est sur tout le territoire que les conseils généraux doivent disparaître ou qu’il faut installer des métropoles. Ces petits Etats-Nations sont censés agir partout de la même façon, comme leur grand frère national. Tous les élus locaux, à tous niveaux, se donnent le même mandat : la redistribution à tous les étages. Il faut attirer localement des entreprises pour ensuite, au travers de l’impôt, redistribuer la richesse en équipements et services. C’est là le socle du « socialisme municipal », inventé au XIXe siècle par les élus SFIO du Nord, renouvelé ensuite par les municipalités communistes de la banlieue rouge et enfin modernisé par la « vague rose » de 1977. Enfin, davantage encore qu’au niveau national, ces Etats en modèle réduit sont jacobins, en ce qu’ils concentrent tous les pouvoirs politiques. A la différence de la plupart des autres pays européens, notre maire est en quelque sorte, au niveau local, à la fois l’équivalent du président de la République, du président de l’Assemblée nationale et le patron des grandes entreprises de service public !

Le constat de la crise de ce modèle est établi au niveau national : comment continuer à concentrer tous les pouvoirs dans un monde pluraliste ? Quelle efficacité de la redistribution nationale face à des systèmes socio-économiques mondialisés, ouverts et interdépendants ? Mais, paradoxe, on se contente de « jouer au meccano » avec ce modèle, au niveau local, là où il est pourtant le plus déstabilisé par les effets des mobilités et des interdépendances globalisées, qui bousculent l’ordre établi des bassins de vie et des circonscriptions d’action publique.

L’enjeu est moins celui d’une réforme de structures que celui du réenchantement de la décentralisation, en l’émancipant de la figure de l’Etat-Nation. Trois pistes pour aller dans ce sens.

La première consisterait à sortir du jardin à la française et laisser les acteurs locaux jouer la carte de la différenciation territoriale : ici des fusions région/départements, là département/métropole, ailleurs maintien des départements.

La deuxième viserait à s’affranchir de la logique de la redistribution. Les territoires locaux ne fonctionnent plus en « circuit fermé », condition de l’efficacité de cette dernière. Dans un monde de flux et d’interdépendances, l’action publique doit davantage s’attacher à inventer les formes de leur régulation.

La troisième piste est d’ores et déjà ouverte au travers des pratiques intercommunales. Elle consiste à renoncer à la souveraineté politique absolue de chaque collectivité territoriale, non pas en spécialisant les compétences sectorielles (l’économique, le social…) au nom d’un taylorisme révolu, mais en spécifiant les responsabilités politiques des différents échelons territoriaux : aux uns, la délibération, aux autres la représentation, aux troisièmes, le dialogue citoyen.

A ces conditions peut-être, la décentralisation pourra à nouveau constituer un véritable projet politique. 

Daniel Behar est professeur à l’Institut d’urbanisme de ParisPhilippe Estèbe au CNAMet Martin Vanier à l’Université de Grenoble. Tous les trois sont géographes et consultants à lacoopérative Acadie.

Régions, inter-régions, on mélange tout ! Sans la NORMANDIE, ROUEN ne sera jamais METROPOLE REGIONALE

L’outrecuidance des Fabiusiens rouennais n’a plus de limites… Voici qu’il se dit, à la veille de la présentation officielle, la semaine prochaine, du projet gouvernemental de réforme territoriale, que Rouen déjà métropole sur le papier, serait la capitale d’un euro-machin nommé « Région Littorale Nord Ouest » amalgamant la Normandie, la Picardie et le Nord Pas de Calais dans une confusion totale entre l’idée de région et l’idée d’espace de coopération interrégionale. On aimerait bien savoir ce que pense la lilloise Martine Aubry de ces prétentions aussi ridicules que vaines… 

En l’état actuel des choses, on mélange tout !  On mélange, par exemple, conseil régional (la collectivité territoriale) et préfecture régionale (représentation de l’Etat central sur les territoires) alors qu’il y aurait lieu de distinguer les vraies régions assises sur leurs vrais territoires avec un vrai conseil régional doté de vraies compétences et finances d’une conférence de coopération interrégionale animée par un préfet spécifique:

A ce titre, Rouen métropole avant tout normande, pourrait prétendre au siège d’une préfecture interrégionale de coordination des indispensables coopérations à mener entre une vraie Normandie, l’Ile de France et une région cohérente Nord Picardie.

Mais cette prétention ne pourrait se faire que si Rouen métropole est avant toute chose la préfecture d’une vraie région normande ou capitale régionale d’une vraie région normande au même titre que Lille pour le Nord-Picardie. La même problématique se pose pour le « Grand Ouest » que d’aucuns voudraient transformer en « région » alors qu’il ne peut s’agir que d’un espace de coopération privilégié entre une vraie Bretagne, une vraie Normandie avec un Val de Loire et un Poitou-Charentes rétablis dans leur cohérence territoriale. Là encore, Nantes, métropole bretonne, pourrait être le siège d’une préfecture interrégionale…


 

En attendant que certains cerveaux confus retrouvent quelques clartés, les Echos ont publié ça:

 

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0203502760730-lyon-et-toulouse-les-deux-metropoles-preferees-des-cadres-671743.php

Lyon et Toulouse, les deux métropoles préférées des cadres

Par Les Echos | 19/05 | 06:00

Pour les cadres interrogés par l’Apec, ces deux villes allient le mieux « dynamisme économique et qualité de vie ».

Lyon et Toulouse, les deux métropoles préférées des cadres

Paris, attirante professionnellement mais où il ne fait pas bon vivre : c’est entre autres ce qui ressort de l’enquête publiée vendredi par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) et menée dans toute la France auprès de 3.430 cadres du privé sur « l’attractivité des métropoles ». Si, du fait de la concentration d’entreprises en Ile-de-France, la capitale est la ville jugée la plus prometteuse en termes de dynamisme économique et d’opportunités professionnelles, moins d’un sondé sur cinq la place parmi les métropoles où la qualité de vie est élevée. Ceux travaillant à Paris ou ses alentours ne les contredisent pas : seuls 52 % sont satisfaits d’exercer dans le Grand Paris. En comparaison, dans toutes les autres grandes métropoles, ce taux de satisfaction dépasse 80 %. Par ailleurs, la moitié des cadres dans leur ensemble se disent attachés à la métropole dans laquelle ils travaillent.

Brest et Rouen en bas de classement

Au final, quand on leur demande quelles villes allient selon eux le mieux qualité de vie et dynamisme économique, les cadres citent en priorité Lyon et Toulouse, devant Nantes, Bordeaux et Montpellier. Vient ensuite un troisième groupe composé de Paris, Lille, Aix-Marseille, Grenoble, Strasbourg et Rennes. Trois villes ferment la marche : Nice, Brest et Rouen, ces deux dernières arrivant en bas du classement, aussi bien sur la qualité de vie que sur l’intérêt professionnel.

Qu’est-ce qui rend, à leurs yeux, une métropole attractive ? Avant tout, pointe l’étude, la « proximité avec la nature » et un lien avec le réseau de transport national et international, suivi de la densité et de la diversité des entreprises du territoire, à quasi-égalité avec l’offre de loisirs. Ce qui témoigne d’une volonté de trouver un juste équilibre entre vie privée et vie professionnelle.

Surconcentration

Au total, 54 % des cadres du privé exercent leur profession à proximité de l’une des 14 métropoles créées par la loi de décentralisation du 27 janvier 2014. Plus d’un quart (26 %) travaille au sein du futur Grand Paris – même s’ils ne sont que 18 % à y habiter. Cela témoigne de la concentration de cols blancs en Ile-de-France : la métropole arrivant au deuxième rang, Lyon, n’en regroupe que 5 %, peu ou prou comme Aix-Marseille et Lille.

Au sein des métropoles, les cadres travaillent davantage dans le secteur des services, tandis qu’en dehors, ils sont largement présents dans celui de l’industrie. Si les jeunes font plus volontiers part de leur satisfaction, lorsqu’ils exercent dans une métropole, en dehors ce sont les quadragénaires.

A. G.

 

Commentaire de Florestan:

Depuis plus de 40 ans Rouen a méprisé et gâché tous ses atouts normands. La division normande cumulé au manque d’ambition métropolitain rouennais depuis la fin des années 1970 explique ce piètre résultat. On se réjouira, par principe, que Rouen soit enfin reconnue par la loi MAPAM de janvier 2014 comme une métropole… Mais cette métropole n’est qu’un tigre de papier qui continue de s’en prendre fort stupidement aux léopards normands !

La seule chance pour Rouen d’être enfin une vraie métropole régionale sortant de l’ombre portée du Grand Paris, c’est le pilotage d’une seule, d’une vraie Normandie !

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