Deux graphistes néerlandais, Evelyn ter Bekke et Kirk Behage participent au numéro LH et Vous dans le cadre…
Handball : Le HAC en demi
Les Havraises ont éliminé les filles de Toulon-Saint-Cyr 31-30 (27-23 à l’aller), dimanche en barrage retour du Championnat…
Nouvelle brochure de l’organisation Attac France
Littérature : économie
Communiqué de Presse du mouvement Attac
Pour la sortie d’une nouvelle brochure, Attac nous ouvre encore les yeux sur les
méthodes politiques des gouvernements actuels ainsi que des brasseurs d’argent.
Petit guide de résistance à l’Europe austéritaire
Attac vous propose, dans ce petit guide, une revue des enjeux des politiques menées en Europe, ainsi que des luttes et alternatives qui s’y développent. Nous en sommes persuadés : les
mouvements de résistance à l’offensive néolibérale en cours en Europe peuvent rassembler et inverser la tendance.
Depuis l’éclatement de la crise, les gouvernements européens et la Troïka – la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international – mettent en œuvre des
coupes budgétaires dans les programmes sociaux (austérité) et des politiques au service des multinationales et investisseurs privés (compétitivité). Mais ces mesures suscitent de fortes
résistances sociales dans de nombreux pays européens.
Le rouleau compresseur des mesures d’austérité et de compétitivité est placé sous le signe de TINA, le surnom de Margaret Thatcher : There Is No Alternative (« il n’y a pas
d’alternative »). Ainsi partout en Europe, les gouvernements issus de la droite ou de la gauche appliquent le même programme, inévitablement présenté comme « douloureux mais
nécessaire ». Et ce alors même que ses résultats sont catastrophiques : aggravation du chômage, de la crise économique, tensions sociales… et retour en force de
l’extrême-droite.
Pourtant, des alternatives existent. Des mouvements sociaux se lèvent dans les pays les plus touchés par la crise. Ils contestent les privatisations, les reculs sociaux, la mise en pièce de la
société et de la nature. Ces luttes, qui tentent de se coordonner au plan européen, se multiplient et dessinent d’autres projets de sociétés, mettant les besoins écologiques et sociaux de
tou.te.s avant les profits d’une minorité.
Quand la compétitivité intoxique la société
La “compétitivité” est devenue l’unique horizon des politiques publiques pour les gouvernements européens. Elle promettrait des lendemains meilleurs en stimulant la croissance économique et
l’emploi. Le principe est simple : dans un contexte de libre circulation des capitaux, les économies européennes sont en concurrence pour attirer investisseurs et
entreprises.
Pour maintenir des niveaux d’emploi et de croissance élevés, les gouvernements n’auraient qu’une seule alternative : se plier au bon-vouloir des marchés. Fiscalité aux petits soins, normes
environnementales au rabais, exonérations de cotisations patronales, droits sociaux à la baisse, privatisations… Un véritable dumping social et environnemental qui coûte cher à la
collectivité.
Bien sûr, il ne serait pas “compétitif” de faire payer la facture aux employeurs ou aux plus riches (de potentiels investisseurs…) : ce sont donc les couches moyennes ou populaires qui sont
mises à contribution à travers l’augmentation des taxes sur la consommation comme la TVA. Partout en Europe la fiscalité sur les entreprises est allégée au détriment des
ménages.
“Compétitivité” oblige, on taxe moins les facteurs dits mobiles (le capital, les revenus les plus élevés) et davantage les classes populaires et moyennes. En Grèce, cette logique est poussée à
l’extrême : avec la baisse de la taxe sur les bénéfices des entreprises (de 25% à 10%) et la hausse des impôts sur la consommation, les employés et retraités supportent 55,5% de la charge
fiscale, pour seulement 28% pour les entreprises. Un véritable “pillage fiscal” ! Et quand elles ne bénéficient pas d’impôts très bas, les multinationales comme Amazon et Google utilisent
les différentiels de fiscalité selon les pays et les paradis fiscaux pour ne payer quasiment pas d’impôts. Par contre les contribuables paient pour renflouer les banques : en Irlande 40% du
PIB a été injecté dans le secteur bancaire par les contribuables.
Les politiques de compétitivité consistent aussi à “modérer” voire réduire les salaires et les droits sociaux au plus grand bénéfice des entreprises. En Europe du Nord comme dans les pays du Sud,
elles frappent les salariés de plein fouet :
– en Grèce, depuis 4 ans, le pouvoir d’achat a baissé de 37%, les conventions collectives qui garantissent les droits des travailleurs ont été tout simplement suspendues en
2011.
– au Portugal, le nombre de salarié.e.s couverts par des conventions collectives est passé de 1,5 million en 2010 à 300 000 en 2012.
– en Espagne, le niveau moyen des salaires est maintenant inférieur d’un tiers à celui de la zone euro et le gouvernement s’en félicite car cela “dope les exportations”.
En Europe du Nord, de telles politiques constituent un modèle pour la plupart des gouvernements :
– en Allemagne, le “modèle” basé sur la compression des salaires pour doper les exportations a fait exploser la pauvreté dans une partie de la société, et oblige aujourd’hui à établir un salaire
minimum.
– avec la loi sur la sécurisation de l’emploi de 2013, la France s’est engagée dans la voie des “accords compétitivité-emploi” qui autorisent les entreprises à diminuer les salaires. Le Medef qui
réclame la baisse des “charges” sociales et fiscales a été entendu, et à nouveau avec le “Pacte de Responsabilité”.
La compétitivité n’est cependant pas qu’une affaire fiscale ou sociale. En Grèce et en Roumanie, des mines d’or ont rouvert malgré les conséquences dramatiques pour l’environnement (avec
notamment le déversement de cyanure en quantité). Partout en Europe, les lobbies de l’industrie extractive se mobilisent pour faire autoriser l’extraction de gaz de schiste, malgré les dangers
notoires associés à cette pratique. La Pologne, fer de lance de l’exploitation du gaz de schiste en Europe, en subit aujourd’hui les conséquences.
Le désir d’attirer les grands investisseurs à tout prix conduit les décideurs européens, nationaux et locaux, à multiplier les privatisations avec pour conséquence des tarifs qui explosent pour
les consommateurs.
Les multinationales françaises ont été invitées par le Président de la République grec à participer à cette grande braderie : Suez, candidate au rachat du service des eaux à Salonique, ou
Vinci, qui a racheté les dix principaux aéroports du Portugal.
La “séduction” des investisseurs passe aussi par le financement de grands projets inutiles voire nuisibles, comme l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou la ligne de chemin de fer Lyon-Turin. Des
projets au plus grand bénéfice du privé, dont l’utilité sociale est négligeable par rapport aux coûts économiques et environnementaux.
L’université et la recherche n’y échappent pas : elles doivent, elles aussi, se soumettre au dogme de la compétitivité, entrer dans des logiques de concurrence et trouver des financements
privés. La recherche est entièrement tournée vers des rentabilités de court terme et les chercheurs de plus en plus soumis à cette logique de concurrence.
La mobilisation citoyenne a permis de rejeter l’accord commercial anti-contrefaçon (mieux connu sous le sigle ACTA) qui aurait signifié des reculs considérables pour le respect de la vie privée,
des droits des citoyen.ne.s sur internet, pour l’accès aux médicaments génériques ou l’utilisation de semences paysannes. Avec l’ouverture de la négociation d’un accord transatlantique entre
l’Union européenne et les Etats-Unis, ce sont les normes sociales, environnementales et sanitaires qui sont attaquées, parce que présentées comme un obstacle à la “compétitivité”. Les entreprises
pourraient attaquer les Etats devant des tribunaux arbitraux privés. Une mobilisation citoyenne des deux côtés de l’Atlantique s’organise pour faire échec à ce projet.
Ces politiques de compétitivité sont doublement mortifères : elles instituent la concurrence entre les peuples, plonge les Etats dans une guerre économique qui détruit les modèles sociaux
issus de longs combats… Et contribue ainsi à la montée des courants nationalistes et xénophobes.
L’austérité : une catastrophe économique, une attaque radicale contre les droits
sociaux
L’austérité est en quelque sorte une manière de socialiser le coût des politiques de compétitivité qui garantissent, elles, les profits privés.
Le principe est le suivant : avec la crise financière, le renflouement des banques, la crise économique et la récession, les gouvernements ont accumulés des dettes publiques importantes qui
contraignent les budgets. Impossible pour eux de “faire marcher la planche à billets” (la Banque centrale européenne s’y oppose) ou d’augmenter les impôts sur les plus riches ou sur les
entreprises, “compétitivité oblige”.
Il est délicat de se contenter d’accroître la pression fiscale sur les classes moyennes et populaires : la solution choisie par les tenants de l’austérité pour équilibrer les dépenses et
recettes consiste donc à sabrer dans les dépenses publiques. Cela passe par des coupes dans les effectifs et salaires de la fonction publique (et, donc, dans les services publics), ainsi que dans
la protection sociale (chômage, santé, logement, retraites…).
En Grèce, au Portugal, en Espagne, on ferme des écoles et on licencie des enseignant.e.s. On ferme ou on privatise des hôpitaux, on brade les services publics au profit de multinationales et
d’intérêts privés locaux.
La précarité de l’emploi et des conditions de vie devient la norme, les retraites sont sacrifiées, les jeunes sont condamné.e.s à l’émigration, la baisse du niveau de vie est radicale en à peine
deux ou trois ans, le renoncement à relever le défi écologique est cyniquement justifié par la crise économique et sociale.
Les pays du Nord de l’Europe ne sont pas en reste. En France, le président Hollande a annoncé un plan d’économie de 70 milliards d’euros sur l’ensemble de son quinquennat. En 2010, le
gouvernement britannique a mis en place un plan d’austérité sur 5 ans à hauteur de 90 milliards d’euros de coupes, soit 14% des dépenses. Avec au programme, suppression d’allocations sociales,
relèvement à 66 ans de l’âge de départ à la retraite, privatisations partielles ou totales (santé, police, services sociaux, services publics locaux…).
Cette politique contient pourtant son propre échec : la récession qu’elle organise accroît les déficits et la dette publique dans toute l’Europe. Cet échec justifie de nouvelles coupes qui
aggravent la crise. L’austérité est donc un programme sans fin de démantèlement du droit du travail et de la protection sociale, ainsi que de privatisation des services
publics.
Ses résultats sont catastrophiques à tous égards : les taux de chômage atteignent des sommets supérieurs à ceux atteint lors de la crise des années 30 : près de 30% en Grèce et au
Portugal. Celui des jeunes est vertigineux : 63% en Grèce, 57% en Espagne. Cette politique brutale accroît les inégalités. La justice sociale, l’aspiration démocratique, l’émancipation
humaine deviennent des obstacles qu’il faut réduire.
Le cas grec
De 2010 à 2012, le pouvoir d’achat a chuté de 50% en Grèce. Les mesures d’austérité ont brisé la consommation intérieure, les entreprises n’ont plus de débouchés, les faillites se multiplient. Le
PIB s’est rétracté de 25% de 2009 à 2012. Le chômage a été multiplié par 3 entre 2009 et 2012. En 2013, sur les 1,3 million de chômeurs, seulement 200 000 bénéficiaient d’allocations allant de
180 à 468€. Les jeunes paient un très lourd tribut, avec 56,4% de chômage. De nombreux n’ont qu’un souhait : émigrer.
La pauvreté atteint des records avec plus d’une personne sur 5 en dessous du seuil de pauvreté. Pour la première fois depuis 1950, la mortalité infantile a augmenté.
Les coupes budgétaires ont eu des conséquences dramatiques : l’exemple de la santé en témoigne. Depuis 2010 le financement des hôpitaux publics a diminué de 40% alors que, dans le même
temps, la demande de soins hospitaliers augmentait de 24%. La réduction du personnel et la détérioration des infrastructures ont gravement réduit l’accès aux soins.
Ainsi la Troïka n’a pas sauvé la Grèce : elle l’a plongée dans le chaos. La dette et les déficits ont explosé et la divergence de compétitivité s’est accrue entre la Grèce et les autres pays
de l’Union européenne.
La Grèce n’est pas un cas isolé, loin de là, même si elle a connu le “traitement” le plus brutal.
Un édifice antidémocratique dont la finance est la clé de voûte
Il suffit de le constater : les politiques d’austérité et de compétitivité, censées répondre à la crise, ne font que l’empirer. L’austérité crée la récession et détruit les économies
européennes. Les politiques de compétitivité mettent en péril le contrat social et n’ont jamais tenu leurs promesses en matière d’emploi.
Les profits explosent et la précarité se généralise… Non seulement ces politiques sont des dangers pour nos sociétés, mais elles apparaissent de plus en plus comme la négation même du principe de
démocratie, en témoignent les mécanismes institutionnels antidémocratiques qui contribuent à l’application du dogme austérité-compétitivité :
– la Troïka, constituée de trois instances non-élues, impose des politiques désastreuses dans les pays d’Europe surendettés. Au nom de la crise de la dette publique, elle agit comme un pompier
pyromane. Les parlements nationaux enregistrent, sans débat.
– la crise de la dette publique en Europe a été aggravée par la politique irresponsable de la Banque centrale qui a poursuivi une politique monétaire en faveur des intérêts des banques privées.
Au final, la spéculation par les banques sur les dettes souveraines leur a permis de dégager des profits considérables.
– les mécanismes de contrôle des budgets nationaux définis par le Traité budgétaire adopté en 2012 et plusieurs paquets de directives européennes (“Six-pack”, “two-pack”). Ils définissent une
“gouvernance économique” qui soumet les budgets nationaux à un strict contrôle par la Commission européenne, avant même l’examen devant les parlements nationaux – devenus simples chambres
d’enregistrement.
Pire, des sanctions automatiques sont prévues contre les Etats en cas de non-respect de leurs engagements La démocratie est-elle devenue un vain mot ? Aux mécanismes institutionnels créés
pour réduire les choix des élu.e.s, s’ajoute le cynisme de dirigeants ayant un programme de “changement”, qui une fois élus confortent la mainmise des plus riches. A titre d’exemple, François
Hollande s’était engagé, pendant la campagne présidentielle, à rompre avec l’austérité en Europe et à renégocier le traité budgétaire. Aussitôt élu, il l’a pourtant aussi tôt fait
ratifier !
Une des causes profondes de cette fuite en avant austéritaire, faite de reculs sociaux, démocratiques et de destruction de la nature, est avant tout le choix des dirigeants européens de ne pas
s’opposer à la finance. Le pouvoir économique considérable dont jouissent les multinationales et les moyens démesurés qu’elles emploient pour influencer la décision publique contribuent
indéniablement à faire pencher la balance en leur faveur.
Mais force est de constater que la démission des élu.e.s leur facilite la tâche. En adhérant au dogme de l’austérité et de la compétitivité, ils deviennent des “managers” d’un territoire ou d’un
pays, dont le rôle consiste à attirer entreprises et investissements privés tout en comprimant les dépenses. Dès lors, sont-ils encore les représentant.e.s de leurs
électeurs ?
Ce renoncement n’est pourtant pas inéluctable, loin de là ! Des propositions existent, pour mettre au pas la finance, et dégager des marges de manœuvres budgétaires pour promouvoir des
politiques sociales et écologiques. De nombreux mouvements se sont développés partout en Europe. Ils portent ces alternatives pleines d’espoir.
Des luttes sociales en Europe
Le plus emblématique des mouvements nés de la contestation des politiques austéritaires en Europe est le mouvement des places. Celui-ci a débuté en Espagne, le 15 mai 2011. Des dizaines de
milliers d’étudiant.e.s, de chômeurs et chômeuses, d’actifs et de citoyen.ne.s de tous âges ont exprimé leurs colères.
Ils appelaient à une vraie démocratie. Inspiré.e.s par les révolutions des peuples arabes, ils ont décidé de camper sur la place centrale de Madrid. Cette initiative faisait suite à une
manifestation historique au Portugal à l’initiative de jeunes précaires ; elle a aussi essaimé en Grèce, où un mouvement des Indigné.e.s s’est installé sur la place Syntagma, en face du
Parlement grec.
Ces mobilisations ont contribué à mettre en mouvement, contre la résignation ambiante, des centaines de milliers de personnes. Elles ont préparé le terrain pour des victoires importantes contre
les expulsions locatives, ou contre le projet de privatisation des hôpitaux dans la région de Madrid, abandonné en février 2014 après plus d’un an de mobilisation.
En Grèce, le mouvement des places a initié de vastes mobilisations contre la privatisation de l’eau, la réouverture des mines d’or, ou encore des initiatives de solidarité locale comme celle des
dispensaires sociaux autogérés. Les assemblées de quartiers ont permis un renouveau de la gauche, qui s’est aussi traduit par les succès électoraux de Syriza (parti de la gauche grecque). Ce
mouvement a donc à la fois obtenu des victoires concrètes et contribué à renouveler le paysage de la contestation sociale aux plans syndical et politique.
Le mouvement des places a aussi contribué, en lien avec les centrales syndicales des pays du Sud de l’Europe, à l’organisation d’une grève générale simultanée en Espagne et au Portugal, le
14 novembre 2012, avec des manifestations contre l’austérité organisées le même jour dans la plupart des pays européens.
En Italie, en 2010, la mobilisation des comités citoyens pour l’eau publique a permis de mettre un coup d’arrêt à la privatisation de l’eau. Cette mobilisation populaire a permis de rassembler
les signatures nécessaires pour l’organisation d’un référendum abrogatif organisé en 2011. Malgré la désinformation, la privatisation a été massivement rejetée, avec une participation
record.
Validant ainsi le slogan des comités citoyens “Ça s’écrit EAU, mais ça se lit démocratie !” En France, c’est le projet de nouvel aéroport à Notre- Dame-des-Landes, qui cristallise la colère
citoyenne contre un modèle de société où le développement économique se fait contre la nature et contre les peuples.
La France a également connu à partir de 2011 un vaste mouvement populaire contre l’exploitation des gaz de schiste, qui a abouti à la mise en place d’un moratoire sur l’exploitation de ces
hydrocarbures non conventionnels. A ce mouvement, fait écho la forte mobilisation anti-gaz de schiste en Pologne, où paysan.ne.s et citoyen.ne.s ont provisoirement empêché la multinationale
états-unienne Chevron d’exploiter le sous-sol.
L’Europe de l’Est et les Balkans ont connu une séquence de mobilisations historiques, avec des manifestations très importantes en Roumanie, en Bulgarie, et plus récemment en Bosnie et en
Slovénie.
En Allemagne, devant la Banque centrale européenne, les mobilisations “Blockupy Francfort”, organisées depuis 2012, dénoncent l’Europe de la finance. En Grande-Bretagne, la Coalition of
Resistance, qui rassemble syndicats, mouvements citoyens et les No cuts, est à l’origine de manifestations sans précédent depuis des décennies contre le plan d’austérité drastique du gouvernement
Cameron.
Ces mouvements discutent ensemble, se rencontrent à l’occasion permettant la création de réseaux de mobilisation européens, c’est le cas sur la santé, sur le logement. Si une riposte générale
n’est pas encore à l’ordre du jour, ces mouvements constituent néanmoins
des embryons nécessaires pour dessiner des alternatives nationales mais aussi européennes.
Conclusion
Dans de nombreux pays, les citoyen.ne.s s’organisent et se mobilisent. Au plan local ou national, articulées ou non au plan européen, ces mobilisations contribuent à des victoires contre les
politiques néolibérales, et ouvrent la voie à des ruptures politiques. Celles-ci impliquent l’émergence de forces politiques progressistes, à laquelle les mouvements sociaux contribuent tout en
gardant une autonomie exigeante.
Attac soutient les mouvements qui agissent contre les diktats de la finance, de l’austérité et de la compétitivité, contre cette Union européenne des oligarchies, construite par et pour elles. La
coordination entre ces mouvements au plan européen doit jouer un rôle important. Attac France œuvre avec le réseau des Attac d’Europe à construire un espace de réflexion et d’action pour tous
ceux et toutes celles qui souhaitent faire avancer un projet démocratique et la construction d’un avenir commun.
Après l’Université d’été européenne des mouvements sociaux, à Paris du 19 au 23 août 2014, lieu d’échange, de débats et de coordination pour les mouvements européens, Attac sera à Francfort
à l’automne 2014 lors des importantes mobilisations qui seront organisées à l’occasion du déménagement de la Banque centrale européenne et qui seront un autre moment de coordination des luttes,
l’expression d’une résistance globale et du passage à l’offensive des mouvements sociaux.
En France et en Europe, mobilisons-nous !
Quelques liens
Coalition européenne Alter Sommet pour une Europe sociale, écologique et
féministe http://www.altersummit.eu
Campagne internationale de solidarité avec la Grèce : http://bit.ly/1hldgVh
Forum alternatif mondial de l’eau : www.fame2012.org
Coordination européenne pour le droit au logement
(anglais) : http://europeandayofactionforhousingrights.wordpress.com
Site international Blockupy Francfort (anglais) :
https://blockupy.org/en/
La plateforme Democracia Real Ya du mouvement 15M
(espagnol) : http://www.democraciarealya.es/
Le collectif français Stop-Tafta contre l’accord
transatlantique : https://www.collectifstoptafta.org/
Portail de la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-
Landes : http://zad.nadir.org/
Coordination française contre les gaz de schiste : http://www.nongazdeschiste.fr
Source https://france.attac.org/
Pour consuiter cette brochure intégralement, il suffit de cliquer sur l’image
ci-dessus.
IL SERAIT PLUS VIEUX QUE LA NORMANDIE ELLE-MEME…
Bien entendu, il s’agit du très fameux chêne-oratoire d’Allouville Bellefosse dans le Pays de Caux et qui aurait 1200 ans d’âge! Il serait le plus vieux chêne français et donc il sera à nouveau présenté pour l’édition 2014 du concours de l’arbre de l’année… Bien entendu, c’est la candidature de la seule demi-région Haut-normande puisque chaque année, la Normandie présente deux arbres remarquables et non un seul. On vous invite donc à voter pour le vénérable cauchois avant de voter également pour le candidat bas-normand à savoir le grand séquoïa de 40 mètres du parc du château de Barbeville planté il y a 137 ans pour sa fille par le baron Gérard.
Seine-Maritime : le chêne d’Allouville-Bellefosse arbre de l’année ?
Le Chêne remarquable d’Allouville-Bellefosse (Seine-Maritime), a été sélectionné par Nature Sauvage et l’Office National de Forêts pour qu’il reprsente la Haute Normandie dans le cadre de l’année de l’arbre 2014. Votez pour qu’il devienne L’arbre de L’année.
- Par Jean-Luc Drouin
- Publié le 28/04/2014 | 07:35, mis à jour le 28/04/2014 | 12:54

Certains affirment qu’il aurait 1200 ans. Mais si son âge exact n’est pas connu, il est réputé être le chêne le plus vieux de France.
Inscrit aux monuments historiques
Implanté à Allouville Bellefosse, dans le Pays de Caux, le vénérable chêne d’Allouville est classé aux monuments historiques depuis 1932. Haut de 18 mètres, il affiche 15 mètres de circonférence à un mètre du sol.
Cet arbre remarquable abrite dans son tronc une chapelle. Mais depuis plusieurs années, sa santé est devenue précaire. La visite de nombreux touristes n’a rien arrangé à son état.
Un film intitulé « Le chêne d’Allouville » est sorti en 1981. un long métrage de Serge Pénard qui raconte la mobilisation et la révolte des habitants du village pour sauver leur arbre menacé par un promoteur…
Cliquez sur ce lien pour faire du chêne d’Allouville l’arbre de l’année

Les bouées malouines sont en mauvais état: les paquebots escalent à Cherbourg
Une petite brève sur un début de saison particulièrement faste en matière d’escales de croisière pour le port de Cherbourg nous rappellera que:
1° Cherbourg est un port magnifique mais qu’on aimerait y voir plus de navires…
2° Saint- Malo est une ancienne cité corsaire mais que c’est désormais surtout de la littérature…
3° Que le corsaire Surcouf, un normand du Cotentin est venu faire carrière à Saint Malo parce qu’à l’époque Cherbourg n’existait pas…
4° Que la Normandie maritime ne fut jamais aussi faste et magnifique que lorsqu’il y avait la paix avec l’Angleterre…


Saint Malo et Cherbourg, deux ports marqués par la guerre maritime quasi permanente entre la France et l’Angleterre de Louis XIV (1688) à Napoléon 1er (1815): le premier a plus servi que le second qui ne fut achevé qu’au moment de l’Entente cordiale des années 1830: c’est à dire, le grand réveil maritime et commercial de la Normandie…
Aujourd’hui Cherbourg et Saint Malo sont en concurrence pour convoiter les escales de croisières…
Saint Malo et Cherbourg, ports en galère à la recherche d’une autre vocation que militaire: Cherbourg ayant developpé un amour particulier pour les paquebots a donc une longueur d’avance sur Saint Malo… Le quai cherbourgeois, derrière ses grandes digues, est plus fiable que les bouées de mouillage en mauvais état d’une rade malouine environnée de brisants et de récifs…
Tourisme à Cherbourg. Trois escales de paquebot prévues cette semaine
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La semaine dernière, le paquebot japonais Asuka II a lancé la saison des escales. | Hélène Bielak
En plus de l’escale d’un paquebot néerlandais le 8 mai, deux escales ont été rajoutées à la dernière minute les 6 et 7 mai. Une aubaine pour les commerçants cherbourgeois.
Les professionnels du tourisme doivent déjà s’en frotter les mains. En plus de l’escale du paquebot néerlandais Eurodam prévue jeudi 8 mai, deux autres navires de croisières vont faire escale à Cherbourg, dans la Manche, cette semaine.
Ainsi, le 6 mai, le Deutschland accostera au quai de France de 8 h à 20 h. A son bord, comme son nom l’indique, essentiellement des touristes allemands. Le lendemain, les passagers américains du Seaboun Quest débarqueront à leur tour dès 7 h du matin pour repartir à 23 h. Si l’on additionne le nombre de l’ensemble des voyageurs sur les trois bateaux, on arrive, tout de même, à 3 220 personnes.
Une aubaine pour les commerçants cherbourgeois, une déception pour leurs homologues à Saint-Malo. En effet, les deux escales rajoutées à Cherbourg étaient initialement prévues dans la cité corsaire. Les paquebots ont du être déroutés, à cause de bouées de mouillage en mauvais état.
Le Holiday Inn, symbole de l’âge d’or de Beyrouth, veut renaître de ses cendres
Hôtel mythique de l’âge d’or du Liban puis théâtre de l’une des batailles les plus féroces de la guerre civile, le Holiday Inn pourrait ressusciter après la prochaine mise aux enchères du bâtiment cri…
CAMBREMER: le festival des AOC normandes fête ses 20 ANS !
La Normandie, c’est la régions aux 13 AOC/AOP : record national ! C’est pour ça que la Normandie c’est la « Gourmandie » ! Le Pays d’Auge est au coeur de la Gourmandie avec 7 des AOC normandes sur son terroir… C’est pour ça que depuis 20 ans avec 10000 visiteurs l’an passé, le festival des AOC de Cambremer peut fêter ses 20 ANS!

20ème festival des AOC de Cambremer
http://basse-normandie.france3.fr/2014/05/03/20eme-festival-des-aoc-de-cambremer-470449.html
Le canton calvadosien rassemble 7 des 13 Appellations d’Origine Contrôlées (AOC) et Protégées (AOP).
- Par Marc Sadouni
- Publié le 03/05/2014 | 18:14, mis à jour le 03/05/2014 | 18:14

L’infatigable défenseur des produits du terroir accueille pour son 20ème anniversaire un invité inattendu… la Norvège. Parti de rien, ou presque, le festival accueille aujourd’hui plus de 10 000 visiteurs en 2 jours. Un rendez-vous dont la notoriété ne cesse de progresser, car il représente une tendance qui veut exister dans mondialisation du goût.
La Norvège aussi, dont les produits plus exotiques, comme le saucisson d’élan, ou inattendus, comme le cidre, revendiquent eux aussi une dimension culturelle, au delà de la qualité du produit.
Le reportage de Rémi Mauger et Guillaume Le Gouic
Intervenants:
Ruben Lindberg, artisan charcutier
Jean-Charles Arnaud, président de l’Institut National Origine et Qualité
Stéphane Grandval, agriculteur
Commentaire de Florestan:
Cambremer, ou le festival anti Lactalis: que du bon, de l’authentique, et surtout la démonstration pour les jeunes agriculteurs qui s’installent que la vraie agriculture « conventionnelle » est celle qui permet le respect des plantes, des bêtes, des hommes et de leurs paysages ainsi que de leurs papilles !
Accident sur l’A29 en direction de Saint-Saëns
Pour les amateurs de ce style
La chanson du dimanche : Concert entier
Myléne Farmer
Avant que l’ombre… à Bercy 2006
Source You Tube
Bon dimanche à tous !
L’horreur s’invite de nouveau en Ukraine

L’horreur s’invite de nouveau en Ukraine Le 3 mai 2014: l’émotion de la population d’Odessa (Ukraine), devant la Maison des syndicats à Odessa, où une quarantaine de personnes ont perdu la vie dans l’incendie la veille (AFP) Communiqué de la Confédération Générale du Travail Moins de trois mois[…]
Le monde de Johann Le Guillerm se découvre aux Jardins Suspendus, du 6 au 25 mai
Invité du Volcan, l’artiste de cirque Johann Le Guillerm présente, jusqu’au 25 mai 2014, son exposition Monstration/La Motte. L’installation a pour écrin les Jardins Suspendus.
S19 – 2014, Jeunesse rouennaise
Dix neuvième semaine du projet 52 de l’année 2014, le thème élu à 51 % par les internautes est » La jeunesse rouennaise « . Partout dans…
autistes en vrac
Autiste en vrac dans l’armoire à pharmacie
L’autisme touche une personne sur cent et aux États-Unis, une personne sur 68. La plupart des autistes ne parlent pas et n’ont pas de relations usuelles aux autres. Des tâches répétitives et des formes spécifiques de raisonnement ou de discrimination peuvent les amener à des prouesses intellectuelles.
Ces formes médiatisées d’autisme cachent une réalité plus sombre et surtout beaucoup plus traumatisante pour les parents. On croyait que la génétique allait dédouaner les mamans de ce que Bettelheim appelait la mère réfrigérateur, une étude suédoise vient de démontrer qu’il y avait dans l’autisme une moitié qui était due à la génétique, l’autre aux facteurs environnementaux.
Le plus surprenant est la mise en lumière d’un facteur aggravant, le chlore. Les autistes ont des neurones trop chargés en chlore. Des médicaments pourraient en être la cause !
Trouver une place pour son enfant autiste à l’école ou dans une institution est une tache ardue et souvent nécessitant une grande force de persuasion. Les mères sont trop souvent culpabilisées et l’on associe encore trop cette forme de handicap avec l’idée de la « mauvaise mère ».
Que faisiez-vous avant la naissance de votre enfant, l’avez-vous désiré, un chapelet de questions qui n’a pour fonction que de délimiter une frontière entre la maternité et fécondité. Pourtant si au lieu de se tourner vers les abus de la domination masculine, on mettait en cause des prises médicamenteuses hasardeuses ou des pollutions chimiques comme facteur déclenchant associé à un terrain génétique, c’est l’industrie pharmaceutique et la politique européenne de norme dans les seuils de portabilité de l’eau qui seraient en question ?
Aujourd’hui l’autisme reste une immense et inconsolable souffrance pour les parents. A-t-on vraiment exploré les effets cocktail des prises médicamenteuses pendant la grossesse ? Une des réponses au grand mystère de l’autisme réside peut-être dans l’armoire à pharmacie
Igor Deperraz
Alstom : les intérêts des salariés et du pays sont en jeu !

Alstom : les intérêts des salariés et du pays sont en jeu ! Lu sur le site de la CGT A l’occasion d’un point de presse ce lundi 28 avril, Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT et Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT Métallurgie ont réagi à l’annonce des tractations sur le[…]
2014-CFMAIF résultats – par cnar le 04/05/2014 @ 19:29

Des médailles de bronze pour les Rouennais à la Coupe de France MAIF
12 Rouennais faisaient partie de l’équipe de la ligue Normandie. Ils ont tous intégré les finales A. Et 6 d’entre eux sont repartis médaille de bronze au cou, en HS8+ et en FS4x. Bravo donc à Amélie Dossier, Jean-Baptiste Mouillant, Benoit Robin, Antoine Jégousse, Thomas Noviczky, Matthieu Millot et leurs coéquipier(e)s.
Bravo également à nos juniors (FJ4x et HJ4x), Iza Belhachemi, Louise Claverie, Victoire Gasperini, Pierre Catelain, Guillaume Gillery et Nicolas Bonamy, finalistes avec des bateaux de ligue au 3/4 rouennais !
Résultats
3e finale A en 4:31.48 : Privel HINKATI, Matthieu MILLOT, Jean-baptiste BOUILLANT, Thomas NOVICZKY, Donatien MORVAN, Antoine JEGOUSSE, Benoit ROBIN, Romuald THOMAS, barreur : Marie NOLAIS
FS4x – quatre de couple senior femme
3e finale A en 5:23.31 : Caroline COLIN, Maylis SCHEPERS, Marie LORY, Amelie DOSSIER
FJ4x – quatre de couple junior femme
6e finale A en 5:42.35 : Iza BELHACHEMI, Louise CLAVERIE, Fanny CHATELET, Victoire GASPERINI
HJ4x – quatre de couple junior homme
4e finale A en 4:51.08 : Pierre CATELAIN, Raphael JUGE, Guillaume GILLERY, Nicolas BONAMY
A lire, à voir
Une 24è édition de la Coupe de France MAIF ensoleillée – FFSA, 4 mai 2014
Résultats sur le site de la FFSA
Photos des 3-4 mai 2014 de la FFSA
À Dieppe, les bus sont en grève à partir de lundi 5 mai
Les bus de Dieppe seront rares demain lundi 5 mai : un préavis de grève a été déposé, pour une durée indéterminée. Les salariés réclament notamment des augmentations de salaire.
EN DIRECT DES STADES
Dimanche 4 mai 2014 Journée de championnat CHAMPIONNAT DE PH GROUPE B: Exempt-Yerville Fc Eu Fc 2 3-2 Us Luneray 2 Cany Fc 3-0F Es Aumale Fc Neufchatel En Br 2-2 Fc Le Trait Duclair (buts FCN: Gautier Martin et Baptiste […]
Interclubs (100m): Lemaitre convaincant face au vent
Ce dimanche à Annecy, le sprinter Français Christophe Lemaitre faisait sa rentrée sur 100 mètres à l’occasion du 1er tour des interclubs. Le Champion d’Europe en titre de la discipline a réalisé un retour satisfaisant, coupant la ligne en 10″33 malgré un vent défavorable (-0,9m/s). L’an dernier, l’Aixois était rentré en 10″29 (-0,5m/s) à Philadelphie […]
Accident près de Gournay-en-Bray : un mort et un blessé grave
Un homme de 26 ans a trouvé la mort et une femme a été gravement blessée, dimanche 4 mai 2014, lors d’un accident de la circulation, qui s’est produit près de Gournay-en-Bray.
Y pas de quoi rire, je ne me forcerais pas.
Humour : journée du rire
J’aime pas qu’on me force, Je rigole quand je veux
Aujourd’hui, le dimanche 4 mai, c’est une journée mondiale que l’on devrait
abolir : la journée du rire. Car se forcer à rire est-ce bénéfique ? Doutons en cœur…
La Journée Mondiale du Rire, célébrée dans le monde entier le premier dimanche de Mai, a
été initiée en 1998 par le Dr Madan Kataria, inventeur du yoga du rire et des Clubs de Rire à Mumbay (Inde).
En France, elle est célébrée chaque année depuis 2003 par Corinne Cosseron, qui a élargi
le principe de cette journée à plusieurs jours de festivités constituant la plus grande fête annuelle du rire et du bonheur réunissant grand public et professionnels : Rassemblement
International des Rieurs, Festi’Bonheur et Rencontres Zygomatiques.
La Journée Mondiale du Rire est l’occasion de réunir tous les rieurs et de réaliser Le
Plus Grand Eclat de Rire de France en l’honneur d’une personnalité recevant un Rire d’Or pour la remercier d’avoir fait connaître les bienfaits du rire et du bonheur.
Un mort et un blessé grave dans une collision à Neuf-marché
Le choc a été extrêmement violent. Le conducteur a été tué sur le coup et la passagère, une femme de 30 ans, a été grièvement blessée. Son état a nécessité son évacuation par l’hélicoptère de la sécurité civile vers les urgences du CHU de Rouen.
Les gendarmes ont ouvert une enquête afin d’établir les circonstances de l’accident ainsi que la responsabilité de chacun des conducteurs.
La route a été coupée dans les deux sens et des déviations locales ont été mises en place.
Ce nouvel accident porte à 17 le nombre de tués sur les routes de Seine-Maritime depuis le début de l’année.
Le pont de Normandie fêtera ses 20 ans en janvier
En janvier 2015, le Pont de Normandie fêtera ses 20 ans. Retour sur l’histoire d’un ouvrage d’art qui a anticipé la possible et très débattue réunification de deux régions.
(R)EVOLUTION DE L’ATELIER
Depuis le 1er Janvier 2014, l’atelier BD de CLERES a connu un changement important. Depuis sa création, l’atelier était une des activités proposées dans le cadre du Foyer et de la Culture de CLERES. Les années ont passées et à compter du 1er janvier, j’ai souhaité « changer d’air ». L’opportunité[…]
[Interview] Jean-Jacques Brument : “L’Agglo a besoin de Dieppe, mais Dieppe a aussi besoin de l’Agglo”
Elu depuis 1989 à Hautot-sur-Mer, Jean-Jacques Brument, 64 ans, a pris la présidence de Dieppe-Maritime le 15 avril
dernier face au maire de Dieppe, Sébastien Jumel.
Les Anglais débarquent à la manifestation du 1er
Le traditionnel rassemblement syndical du 1er mai à Dieppe avait la particularité d’accueillir une vingtaine de syndicalistes
anglais sous les arcades de la place Louis Vitet.
Déplacement mouvementé de Marine Le Pen en Seine-Maritime
Face à face pro et anti-FN pour la venue de Marine Le Pen à Sotteville-les-Rouen ce dimanche matin dans le cadre des élections européennes.
Les igloos hébergent des pigeons
La pâtisserie française affiche ses pingouins en vitrine…des pigeons ?
Il existe un rituel auquel peu de français échappe, c’est l’achat d’une pâtisserie pour le dimanche midi .Bien entendu cela reste un plaisir occasionnel pour les adeptes de la pâtisserie maison, mais cela peut aussi faire l’objet d’un rituel très sévèrement contrôlé par les moins de douze ans. On ne confond pas impunément une religieuse avec un éclair au chocolat !
Pour les prix, il faut compter à Paris 3 ,70 euros par gâteau et en province un euro de moins. À ce tarif, on pourrait être en droit d’attendre que le pâtissier nous serve le fruit de son art, ce qui est le cas quelquefois, malheureusement, dans trop de cas, le produit en vitrine portera en tout petit sur son étiquette un igloo, un pingouin ou un flocon de neige. Ce pictogramme obligatoire (art R 112 -14) fait timidement son apparition depuis les contrôles plus sévères de l’administration. Sachant que cette mention n’est pas obligatoire pour…les fonds de tarte, les quiches, et bien entendu les viennoiseries.
Si vous avez pris des croissants le matin ,il y a de fortes chances que les délicieux croissants à la française sortent du four ….à décongélation .L’astuce consiste parfois à effectuer un glaçage ou un décor …le produit devrait pourtant porter ce pictogramme .En prenant une bonne loupe et en se penchant sur toutes les étiquettes qui doivent mentionnée sa dénomination, son état physique (surgelé, congelé ,pasteurisé..) ,il n’est pas rare de voir la totalité de la vitrine peuplée de ces petits pingouins .
Est-ce flatteur pour les habitants du pôle Nord de se retrouver enfermé dans une vitrine réfrigérée exposant des produits industriels aux composants chimiques ? Les igloos en vitrine représentent –ils l’industrie agro alimentaire avec ces dérives aromatiques et chimiques ?
Le petit paquet de carton enrubanné et poser sur la table à manger devrait lui aussi porter le pictogramme du Pingouin, à moins que les pâtisseries ne préfèrent remplacés par courtoisie pour les Inuit ce symbole par un pigeon, volatile beaucoup plus représentatif de l’acheteur de pâtisserie aujourd’hui
Igor Deperraz
(R)EVOLUTION DE L’ATELIER
Depuis le 1er Janvier 2014, l’atelier BD de CLERES a connu un changement important.
Depuis sa création, l’atelier était une des activités proposées dans le cadre du Foyer et de la Culture de CLERES.
Les années ont passées et à compter du 1er janvier, j’ai souhaité « changer d’air ».
L’opportunité s’est faite de rejoindre une autre association cléroise, l’Atelier Clérois », regoupant les artistes peintres de la commune.
Ce changement n’est en rien une révolution puisque l’atelier BD se poursuit avec les mêmes membres (+ des nouveaux toujours bienvenus), dans la même salle de l’Espace CLARA, aux mêmes horaires et conditions, au même tarif et avec le même animateur.
L’atelier BD poursuit donc son aventure
L’ancien maire Michel Declercq est passionné des Braques de Weimar
Michel Declercq,ancien maire du village est un éleveur amateur de braque de Weimar. Sa chienne, Eavan de Gray Ghost de la chevalerie, a a déjà obtenu plusieurs distinctions.
Sortie photo à Honfleur
Pour marquer le printemps, trop peu présent, le club photo Rouen52 proposait une sortie photo à Honfleur. Histoire de changer d’air et sortir de…

