Canteleu : deux enfants de 7 ans et 3 ans, contrôlés par les policiers sur un quad

Qui l’eût cru ? Deux très jeunes enfants – l’un est âgé de 7 ans, l’autre d’à peine 3 ans (il fêtera son anniversaire dans quelques jours) – ont été contrôlés par les policiers qui patrouillaient avenue Buchholz, à Canteleu.

C’était lundi 4 août vers 18 h 15. Les gamins circulaient sur le trottoir au guidon d’un quad de 50 cm3, non immatriculé, et sans casque.

Questionné par les fonctionnaires du groupe de sécurité de proximité (GSP), le plus âgé qui pilotait l’engin a déclaré qu’il était avec son tonton. Ce dernier, âgé de 37 ans, se trouvait en effet dans le parc situé à proximité, rue Eugène Boudin. Il a confié aux policiers, tout médusés, qu’il lui arrivait fréquemment de prêter son quad à son petit neveu.

En attendant de plus amples explications, le quad a été placé en fourrière et les deux enfants remis à leur papa respectif.

Eclairage public – Entretien, fourniture et pose de matériels

MODALITES D’OBTENTION DU DOSSIER 1) sous forme de support papier Les demandes d’envoi ou retraits de dossiers s’effectuent gratuitement au service des Marchés Publics de la Ville de Fécamp : 1 place du Général Leclerc 2ème étage B.P. 178 76404 FECAMP CEDEX Téléphone : 02.35.10.60.49 Télécopie : 02.35.10.60.33 Courrier : maryse.villard@ville-fecamp.fr 2) sous forme électronique Par ailleurs, le dossier de consultation peut également être téléchargeable à partir du site internet suivant : (…)


Marchés publics

A Fécamp, l’enfant met le feu accidentellement dans sa chambre : toute la famille évacuée

Un couple et ses trois enfants ont été transportés à l’hôpital de Fécamp pour un examen de contrôle, après l’incendie de leur maison lundi 4 août vers 21h45, rue Jacques Prévert à Fécamp.

Le feu s’est déclaré au premier étage dans la chambre de l’un des enfants âgé de 7 ans. Selon les premières constatations, l’enfant aurait enflammé accidentellement un clic-clac en jouant avec un briquet.

Toute la famille est sortie de l’habitation en attendant l’intervention des sapeurs-pompiers qui ont maîtrisé rapidement le début d’incendie. La chambre a été entièrement détruite et les autres pièces noircies par les fumées.

Personne n’a été blessé.

Une enquête a été ouverte par les services de police de Fécamp.

Presseeeeeee

Format de presse     bas les masques

 

La réédition des journaux de 1914, disponible en kiosque ne nous fait pas revivre que les moments tragiques de l’histoire de France, elle nous replonge dans la grande époque de la Presse papier. Une presse qui tirait plusieurs éditions par jour et qui se vendait à la criée pour 5 centimes le numéro.

 On découvre qu’en ces années 14, les bureaux de poste pouvaient être ouvert jusqu’à 21 heures et que l’on pouvait aussi s’abonner à la presse locale. Mais en ce mois d’Aout 14,2014 ! Ce qui surprend le plus le lecteur attablé à la terrasse d’un café, c’est le regard des passants …

Un journal qui ne se cache pas ! Depuis l’apparition du format berlinois, le journal n’a eu de cesse de se rétrécir pour finir par disparaitre complètements sur des Smartphones ou tablettes… Comme si lire un journal était une tare.

 Sur ces grands formats qui servaient aussi à se dissimuler des regards voyeurs de certains passants, on pouvait lire ostensiblement les nouvelles et les partager avec son voisin d’en face.

Lire un journal n’était pas en ce temps là un acte caché mais ostentatoire. Il faudra qu’un jour la Presse ne se cache plus et retrouve le chemin du format qui avait en son temps fait son succès

Igor Deperraz

Format de presse     bas les masques

 

La réédition des journaux de 1914, disponible en kiosque ne nous fait pas revivre que les moments tragiques de l’histoire de France, elle nous replonge dans la grande époque de la Presse papier. Une presse qui tirait plusieurs éditions par jour et qui se vendait à la criée pour 5 centimes le numéro.

 On découvre qu’en ces années 14, les bureaux de poste pouvaient être ouvert jusqu’à 21 heures et que l’on pouvait aussi s’abonner à la presse locale. Mais en ce mois d’Aout 14,2014 ! Ce qui surprend le plus le lecteur attablé à la terrasse d’un café, c’est le regard des passants …

Un journal qui ne se cache pas ! Depuis l’apparition du format berlinois, le journal n’a eu de cesse de se rétrécir pour finir par disparaitre complètements sur des Smartphones ou tablettes… Comme si lire un journal était une tare.

 Sur ces grands formats qui servaient aussi à se dissimuler des regards voyeurs de certains passants, on pouvait lire ostensiblement les nouvelles et les partager avec son voisin d’en face.

Lire un journal n’était pas en ce temps là un acte caché mais ostentatoire. Il faudra qu’un jour la Presse ne se cache plus et retrouve le chemin du format qui avait en son temps fait son succès

Igor Deperraz

Presseeeeeee

Format de presse     bas les masques

 

La réédition des journaux de 1914, disponible en kiosque ne nous fait pas revivre que les moments tragiques de l’histoire de France, elle nous replonge dans la grande époque de la Presse papier. Une presse qui tirait plusieurs éditions par jour et qui se vendait à la criée pour 5 centimes le numéro.

 On découvre qu’en ces années 14, les bureaux de poste pouvaient être ouvert jusqu’à 21 heures et que l’on pouvait aussi s’abonner à la presse locale. Mais en ce mois d’Aout 14,2014 ! Ce qui surprend le plus le lecteur attablé à la terrasse d’un café, c’est le regard des passants …

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Igor Deperraz

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Igor Deperraz

10KM NEUFCHATEL 2014

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