Au lieu de fêter ses 10 ANS, le Club de la Presse de Haute-Normandie devrait plutôt penser à la REUNIFICATION

Le 25 juin dernier, paraissait un numéro spécial de la revue « IN/OFF » diffusée par le Club de la Presse et de la Communication de Haute-Normandie à l’occasion du 10ème anniversaire de la création du club: c’est donc l’occasion de brosser un tableau général de la situation des médias (journaux; radio; TV; agences de communication et de presse etc…) dans la partie orientale de la Normandie.

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Pour télécharger sous format PDF la revue du Club de la Presse HN:

http://www.clubpresse-hn.com/in-off-la-revue-des-10-ans-du-club/

Quoi retenir concernant nos affaires normandes dans ce numéro, par ailleurs fort intéressant à lire pour prendre connaissance des réalités en mutation du métier de journaliste dans notre région?

1) Malgré la crise du marché publicitaire et la baisse tendancielle du lectorat de la presse papier classique, le paysage médiatique haut-normand ressemble encore à un bocage très touffu avec de nombreux hebdos locaux qui sont désormais sous la coupe du groupe ligéro-breton Ouest France.

2) La situation est, en revanche, plus délicate pour la Presse Quotidienne Régionale notamment dans les zones urbaines où les habitudes sociologiques ont complètement changé: le sauvetage de Paris-Normandie en 2012 par les journalistes Xavier Ellie et Denis Huertas, ancien directeur du Dauphiné Libéré, s’est passé correctement, moyennant la suppression de 83 emplois. Le journal tente depuis de prendre le virage du multi-média en combinant la version papier avec une nouvelle formule dominicale, les reportages video disponibles sur le site internet et la création d’une web-radio…

Bref ! Paris-Normandie tente de reprendre le modèle économique multi-média qui fait le succès actuel d’un autre grand groupe de presse régional indépendant et surtout 100% normand: le groupe Leclerc-La Manche Libre Tendance Ouest qui vient de mutualiser son imprimerie avec l’autre groupe normand 100% indépendant: le Courrier cauchois.

3) D’ailleurs, il est nullement question du Groupe Tendance Ouest qui développe radio et gratuits en Haute-Normandie au Havre, Rouen, Evreux et Bernay: certainement parce que ce groupe de presse pourtant 100% Normand est encore considéré comme un concurrent étranger bas-normand dans un club haut-normand très fermé et centré sur la ville de Rouen, vraie fausse métropole régionale qui peine à exister dans l’ombre parisienne !

L’article consacré au marasme haut-normand des agences de communication est, à cet égard, significatif: (pp. 20/21)

Citation:

« On en arrive ici et là à entendre parfois déplorer qu’il n’y ait plus d’agence de qualité en Haute-Normandie, conduisant les donneurs d’odres vers Paris et d’autres régions: il y a une attitude que l’on ne trouve qu’ici, en Normandie, de faire travailler des gens d’ailleurs dans la Com’. C’est une spécificité que n’ont pas les Lyonnais, les Lillois ou les Strasbourgeois, s’étrangle un professionnel. Et nombre de ses confrères n’hésitent pas évoquer l’absolue nécessité d’intégrer la notion de « préférence régionale » dans les consultations et marchés… »

Comme on sait que les principaux clients des agences de communication sont les collectivités territoriales et que pendant plus de 15 ans, on a subi du côté de Rouen la présence de grands élus « Haut-Normands » qui méprisaient la Normandie, ce désarroi des Communicants (Haut) Normands peut se comprendre…

On rappelera aussi qu’il est plutôt malsain pour la bonne santé de la démocratie locale que le journalisme régional dépende de près ou de loin des ressources financières générées par des donneurs d’ordres institutionnels…

Que l’on pense à ces brochures de propagande sur papier glacé distribuées gratuitement dans nos boîtes aux lettres avec l’argent des contribuables Normands, à la gloire de grands élus qui ont méprisé la Normandie, il n’y a pas si longtemps…

Une autre citation éclairante:

« L’étonnante faiblesse des prix de marché en Haute-Normandie, régulièrement mais sûrement tirés vers le bas (…). Un bon connaisseur d’autres marchés régionaux relève que les prix d’exécution sont chez nous la moitié de ce qu’ils sont en Rhône-Alpes ou dans l’Ouest de la France… »

Preuve supplémentaire que la Haute-Normandie n’est pas si « haute » que cela et que Rouen n’a pas l’attractivité et le rayonnement d’une véritable métropole régionale: voilà, en creux, un argument important en faveur de l’urgente nécessité de réaliser enfin l’unité normande !

On aura beau chercher dans tout ce numéro spécial de la revue du Club de la Presse de Haute-Normandie de juin 2014, on ne trouvera aucune allusion claire et directe à l’actualité institutionnelle régionale et au futur proche d’une Normandie recouvrant son unité: on aurait tout de même apprécié un article de fond sur les conséquences de la création d’un grand marché normand unifié pour les professionnels des médias en Normandie !

Les décideurs rouennais n’ont donc pas encore compris que la Normandie va pouvoir enfin exister en tant que telle !

4) Petite note positive, néanmoins, pour finir: l’article (p.33) consacré au grand succès du premier numéro de « Normandinamik » proposé déjà aux entrepreneurs de toute la Normandie par les chambres de commerce: « d’une communication éparpillée façon puzzle à une stratégie de marque » titre fort opportunément cet article avec, en illustration, la une du tout nouveau magazine de la future CCI de Normandie avec ce titre fort bien troussé et qui sera la conclusion de notre billet en réponse à tous les pisses froids qui s’opposent en sous main à l’évidence de la réunification normande:

NORMANDIE PUISSANCE²

 

Et si les abeilles sauvages vivaient mieux en ville ?

 |  14 août 2014  |  Actu-Environnement.com

Dans une étude parue le 13 août dans la revue scientifique Plos One, les chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) d’Avignon, en collaboration avec l’association naturaliste Arthropologia, ont évalué l’impact de l’urbanisation sur la communauté d’abeilles sauvages

(bourdons, mégachiles…).
Il s’agit de « la première étude exhaustive » en Europe, soulignent les chercheurs. Elle […]

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Les Huskies privés de finale

Pas de finale pour les Huskies !

Les Rouennais ont été battus dimanche 17 août par le PUC sur le score de 6 à 1. 

C’est la première fois depuis 2004 que le club du président Xavier Rolland ne se qualifie pas pourle dernier tour des play-offs. 

Rouen, champion en titre, perd son titre.  

Le virus Ebola : qu’est-ce que c’est ?

Santé : épidémie

Virus Ebola

Le virus Ebola est apparu pour la
première fois en 1976, lors de deux flambées simultanées à Nzara (Soudan) et à Yambuku (République démocratique du Congo). Yambuku étant situé près de la rivière Ebola , c’est de là qu’est venu
le nom de la maladie.

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La maladie à virus Ebola (autrefois appelée aussi fièvre hémorragique à virus Ebola) est une
maladie grave, souvent mortelle chez l’homme.

On enregistre au cours des flambées un taux de létalité pouvant atteindre 90%.

Les flambées épidémiques surviennent principalement dans les villages isolés d’Afrique centrale et
d’Afrique de l’Ouest, à proximité des forêts ombrophiles tropicales.

Le virus se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les
populations par transmission interhumaine.

On pense que des chauves-souris frugivores, de la famille des ptéropidés, sont les hôtes naturels
du virus Ebola.

Les personnes gravement malades ont besoin de soins intensifs de soutien. Il n’existe pas de vaccin
ou de traitement spécifique homologué, que ce soit pour l’homme ou pour l’animal.

 

 

Transmission

Le virus Ebola s’introduit dans la population humaine
après un contact étroit avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques d’animaux infectés. En Afrique, l’infection a été constatée après la manipulation de chimpanzés, de
gorilles, de chauves-souris frugivores, de singes, d’antilopes des bois et de porc-épic retrouvés malades ou morts dans la forêt tropicale.

 

Il se propage ensuite dans les
communautés par transmission interhumaine, à la suite de contacts directs (peau lésée ou muqueuses) avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques de personnes infectées,
ou de contacts indirects par l’intermédiaire d’environnements contaminés par ce type de liquides. Les rites funéraires au cours desquels les parents et amis du défunt sont en contact direct avec
la dépouille peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola. Le sperme peut continuer de transmettre le virus jusqu’à sept semaines après la guérison clinique.

Des agents de santé se sont souvent infectés en
traitant des cas suspects ou confirmés de maladie à virus Ebola. Cela s’est produit lors de contacts étroits avec les patients, lorsque les précautions anti-infectieuses n’ont pas été strictement
appliquées.

 

Chez les personnes travaillant au
contact de singes ou de porcs infectés par le virus Ebola Reston, on a constaté plusieurs cas d’infections humaines cliniquement asymptomatiques. Le RESTV semble donc moins pathogène pour l’être
humain que les autres espèces.


Toutefois, les données disponibles ne concernent que des hommes adultes en bonne santé. Il serait donc prématuré de tirer des conclusions sur les effets de ce virus
pour la santé dans tous les groupes de la population, notamment les sujets immunodéprimés, les personnes ayant des problèmes médicaux préexistants, les femmes enceintes ou les enfants. Il faudra
faire de nouvelles études sur le RESTV avant de pouvoir tirer des conclusions définitives sur sa pathogénicité et sa virulence pour l’homme.


 


La suite de cet article, dès demain.

 

Source OMS, l’express, Wikipédia, le monde, le nouvel observateur, France tv
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