Coupure d’eau illégale : retour sur la condamnation de la Lyonnaise

Le 26 septembre dernier, la Lyonnaise des eaux était condamnée en référé pour coupure illégale de l’eau à une famille dans l’incapacité financière de payer. Une décision qui fait du bruit.

 07 octobre 2014  |  Actu-Environnement.com

© valdore

« La Lyonnaise des eaux a choisi une manière peu originale de fêter les trois ans de la résolution des Nations unies reconnaissant […]

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Edouard PHILIPPE: HAVRAIS ET NORMAND

Sur l’excellent site 76 actu on trouvera un bel entretien donné par Edouard PHILIPPE, le député-maire UMP du Havre qui réaffirme son attachement à l’unité normande, développe ses projets pour la ville du Havre et remet quelques pendules normandes à l’heure notamment vis à vis des Fabiusiens haut-normands qui sont capables de concilier socialisme et égoïsme territorial…


 

http://www.76actu.fr/avenir-de-la-ville-reunification-de-la-normandie-notre-interview-du-maire-du-havre_94091/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=avenir-de-la-ville-reunification-de-la-normandie-notre-interview-du-maire-du-havre

 

Le Havre

Avenir de la ville, réunification de la Normandie : notre interview du maire du Havre

Édouard Philippe, député-maire du Havre, a accordé une longue interview à 76actu. Quels sont ses projets pour la cité Océane, que pense-t-il de la grande Normandie ? Entretien.

Dernière mise à jour : 07/10/2014 à 16:51

Édouard Philippe, maire du Havre.©Eric Houri.

Édouard Philippe, député-maire du Havre. (©Eric Houri)

76actu : En mars 2014, vous avez été élu dès le premier tour des élections municipales du Havre, avec 52,04% des voix. Six mois après, l’opposition paraît bien sonnée…
Édouard Philippe
 : Après une séquence électorale comme celle-ci, ce n’est pas complètement anormal que l’opposition soit marquée. J’ai été réélu à 52 %. J’ai fait trois fois plus que n’importe quel groupe de l’opposition. Je comprends qu’elle soit sonnée…

Vous êtes un maire de droite, également engagé à l’échelle nationale (avec Alain Juppé) dans une ville historiquement marquée à gauche…
Je n’ai jamais rien caché. Tout le monde sait que je suis membre de l’UMP, et que je soutiens Alain Juppé. La question est plutôt de savoir si ce que nous faisons pour Le Havre est bien. Je revendique et assume mes choix et je ne me laisse pas guider par des considérations partisanes. Je ne me fais dicter mes actions politiques par personne.

« Mon engagement pour Alain Juppé est ancien »

Vous n’avez pas peur, justement, d’être trop engagé au niveau national avec Alain Juppé, le candidat « qui monte » à l’UMP ?
Je suis maire du Havre avant tout ! Je consacre aussi le mardi et le mercredi à l’Assemblée nationale, à mon poste de député. J’essaye de faire mon travail correctement. Je ne crois pas que cela nuise à mon travail au Havre. Le fait d’être député de l’opposition me permet de faire avancer des dossiers. Mon engagement pour Alain Juppé est ancien, et j’y crois très profondément, mais il ne m’empêche pas d’être maire du Havre.

Parlons de vos grands projets pour Le Havre. Quelles priorités aujourd’hui ? L’aménagement du quai Southampton ?
Le quai Southampton est à l’origine de la création du Havre. C’est un quartier que je connais bien, car j’y ai grandi. La raison d’être du Havre, c’est le port, et le quai, c’est l’interface entre la ville et le port. C’est un endroit qui est très sous-utilisé, au sud de la ville. Un front bâti qui est très long (plus de 10 hectares), plus long que la porte Océane. C’est un immense espace un peu délaissé, un peu vide, avec des petits bâtiments, et peu de choses finalement. L’idée, c’est de le transformer, de lui redonner un souffle, d’en faire un espace culturel, touristique, et portuaire. Le quai doit devenir un atout.

« Le quai Southampton, un endroit très sous-utilisé »

Avez-vous des éléments d’architecture à dévoiler, déjà ?
Nous travaillons avec le Grand port maritime du Havre qui est propriétaire des terrains. L’essentiel, c’est de récupérer l’usage de ces espaces. Est-ce que l’on s’en servira pour y présenter de l’art contemporain, avec des grandes statues, ou des espaces verts ? On peut déjà exclure l’idée d’une construction massive. On peut sans doute imaginer une utilisation plus conforme à l’espace urbain, se servir de l’espace Graillot, jouer la complémentarité avec le musée Malraux (MuMa). Tout ça se travaille. Ce que j’aimerais, c’est qu’en 2017, on puisse déjà voir quelque chose. D’ici la fin du premier trimestre 2015, nous aurons choisi un architecte qui s’occupera du projet.

Une idée d’un budget pour ce projet d’envergure ?
On sait que cela sera cher, car les terrains sont immenses. C’est pour cela également que nous savons qu’il ne sera pas terminé en 2017. Rome ne s’est pas faite en un jour ! Ce quai là non plus…

Et avec le GPMH, quels rapports entretenez-vous ? Vous récupérerez facilement les terrains ? 
Tout se passe bien. Le port a fait un très bon travail, nous avons déjà collaboré ensemble dans le passé, comme sur le quartier Saint-Nicolas, ou encore les Docks. Il y a une vraie conviction que l’on peut bien travailler ensemble.

« Des orchestres symphoniques au Volcan »

Autre projet de taille : la rénovation du Volcan. Le budget est respecté ?
On est dans les clous, oui. Le site Niemeyer est unique et c’est un projet qui a coûté très cher lors de sa construction. L’architecture a beaucoup vieilli, et il y avait un certain nombre de problèmes à régler. On a repris complètement le site tout en respectant l’idée de l’architecte. Il a fallu également le remettre aux normes, en matière d’acoustique, par exemple. On pourra désormais produire des spectacles musicaux de très grande qualité, et notamment pour les orchestres symphoniques. La place basse, elle, n’a jamais vraiment vécu. Elle s’est rapidement transformée en trou noir, et ce n’était plus un lieu de vie.  Il n’y avait pas une bonne utilisation des espaces publics. Nous allons récupérer un site incroyablement transformé, avec un accès à une nouvelle bibliothèque. Le théâtre ouvrira en janvier 2015, la médiathèque en septembre.

« Je n’augmenterai pas les impôts sur ce mandat »

D’un côté, vous avez décidé de ne pas augmenter les impôts, de l’autre, vous avez des projets plutôt conséquents… Comment parvenez-vous à jongler ?
Le budget de la Ville, c’est 350 millions d’euros. Les travaux du Volcan resteront dans l’enveloppe financière que l’on s’était fixée. Je n’augmenterai pas les impôts sur le mandat qui vient. Ce qui est un effort considérable, car les subventions de l’État ont largement diminué. Une des recettes principales des collectivités territoriales, c’est la Dotation globale de fonctionnement (DGF). Entre 2008 et 2014, elle est passée de 68 à 61 millions. Cela fait moins 10 % en six ans. Entre 2014 et 2017, le DGF va passer de 61 à 45 millions, une baisse de 25%. Un véritable coup de vis !
Mon objectif, malgré tout, c’est de conserver un niveau d’investissement élevé, même s’il est moins élevé que le mandat précédent. C’est pourquoi il faut faire très attention. Je veux conserver une structure financière saine pour la ville. Quand je suis devenu maire, j’ai par exemple fait le choix de ne pas construire la tour Nouvel, car je savais que cela allait peser dans le budget, sur le long terme…

Les 500 ans du Havre, en 2017 : « un aspect festif, et un rôle de promotion »

Les 500 ans du Havre, ce sera en 2017. Vous avez des projets avec la compagnie de théâtre Royal de Luxe, notamment ?
Nous avons beaucoup travaillé avec Jean Blaise, directeur artistique et créateur de grandes manifestations, à Nantes, pour savoir ce que l’on pourrait faire dans le cadre de cet anniversaire. Il y a une histoire entre Le Havre et Royal de Luxe, mais rien n’est pas encore décidé pour 2017. Il faut bien comprendre que l’anniversaire ne sera pas seulement un spectacle, c’est aussi l’occasion d’expliquer ce que l’on veut faire,  montrer l’image de la ville, ce que l’on est. Il faudra cultiver les deux aspects : il y aura un aspect festif, et un rôle de promotion.

« J’ai toujours été favorable à une seule Normandie, ce n’est pas le cas de tous »

Promotion dans une grande Normandie ! Cela avance ? Vous avez promis de vous jeter dans le bassin du commerce, si cette réunification se faisait…
Et je tiendrai parole ! J’ai toujours dit que j’étais favorable à une seule Normandie, ce qui n’est pas le cas de tout le monde ! Le président du Conseil régional de Haute-Normandie, par exemple, a commencé par nous expliquer que ce n’était pas indispensable… et finalement, il y est venu ! La division de la Normandie est absurde. 
J’ai voté la loi portant sur la réforme territoriale, sans hésiter. Je ne dis pas que j’aime l’intégralité de cette loi, mais si elle passe une deuxième fois en relecture, je la revoterai. Je ne me suis pas prononcé sur la question de la capitale, car il faut parler de cela sérieusement. Mon sentiment, c’est qu’aucune des villes n’a une taille critique pour assumer toutes les fonctions d’une capitale à elle seule, contrairement à Bordeaux ou Lyon dans d’autres régions. Caen, Rouen et Le Havre sont trois pôles, tous légitimes. Ces trois pôles doivent travailler pour développer au mieux la Normandie dans son ensemble.

Président de cette grande Normandie, une éventualité ?
Je suis maire du Havre, et j’en suis heureux. Je resterai donc maire du Havre. On ne peut pas tout faire.

« Le préfet de Seine-Maritime obéit aux collaborateurs de Laurent Fabius »

Concernant le pôle métropolitain ? Où en est ce projet que vous portez ?
Ce pôle de l’estuaire de la Seine avance. Un pôle métropolitain permettrait d’organiser au mieux des politiques d’intérêts publics. Il y a des gens qui ont envie de travailler ensemble, et ils doivent pouvoir le faire. Je remarque simplement que c’est l’un des seuls projets métropolitains que l’État a refusé d’aider… Ce projet a été retoqué parce que le préfet de Seine-Maritime obéit aux collaborateurs de Laurent Fabius… et je pense qu’ils s’en mordent les doigts aujourd’hui. Ça se fera. Je le pense sincèrement.

Cela ne risque pas d’être vu comme une nouvelle structure, alors que l’État veut s’attaquer au millefeuille administratif ?
C’est une association, un pôle qui doit aider à la coordination entre les villes, comme Lisieux, Fécamp, Pont-Audemer, ou encore Deauville. C’est tout. La cohérence est là. Le jour où l’on veut créer un événement, cela sera simplifié. En France, on a un vrai problème à faire travailler les gens ensemble…

Un mot sur le football…Et les récents changements au Hac ?
Le HAC est aujourd’hui 6e de Ligue 2. C’est prometteur. Ce qui m’intéresse, c’est comment fonctionne le club, ce qu’il produit en ville… et qu’il paye son loyer à l’Agglomération, propriétaire du stade !

Le Stade Océane, un bel outil, est assez calme, pendant les matches et en dehors ?
Je ne suis pas responsable de la programmation sportive ou artistique du Stade Océane. C’est le HACqui gère le stade. Si je peux aider, je le fais, comme cela a été le cas avec la Fédération Française de Rugby ou avec l’équipe des anciens du Réal Madrid. Je le fais discrètement parce que c’est souvent une condition de l’efficacité. Mais chacun son métier…

Le Havre, 76
Briac Trébert

Yvetot : un pilote de scooter évacué sérieusement blessé sur le CHU de Rouen par hélicoptère

Yvetot : un pilote de scooter évacué sérieusement blessé sur le CHU de Rouen par hélicoptère
Un pilote de scooter a été sérieusement blessé ce mercredi en milieu d’après-midi, rue de l’Etang à Yvetot (Seine-Maritime). Pour une raison que l’enquête s’efforcera d’établir, le deux-roues et une voiture se sont percutés violemment.

Les secours ont pris en charge les blessés et ont demandé l’intervention de l’hélicoptère médicalisé du SAMU de Rouen pour transporter le pilote du scooter aux urgences de l’hôpital Charles-Nicolle. Selon une internaute, qui a posté sur son compte Twitter une photo de l’accident, le scooter a « explosé » sous la violence du choc.

Deux occupants de la voiture impliquée auraient été légèrement blessées et choquées.

La gendarmerie a ouvert une enquête afin d’établir les circonstances de la collision et les reponsabilités de chacun des mis en cause.

Yvetot : un pilote de scooter évacué sérieusement blessé sur le CHU de Rouen par hélicoptère

Enfants mordus au Havre : le procès des deux maîtres de l’American Staff reporté à novembre

Enfants mordus au Havre : le procès des deux maîtres de l'American Staff reporté à novembre
Leur procès a été reporté à une date ultérieure afin qu’ils puissent, à leur demande, préparer leur défense. En attendant ils sont placés sous contrôle judiciaire.

L’ancien et le nouveau propriétaire de l’American Staff qui a mordu quatre enfants au Havre, dimanche, sont reconvoqués pour le mois de novembre prochain devant le tribunal correctionnel du Havre. Ils seront alors jugés pour « blessures involontaires aggravées » c’est-à-dire ayant entrainé une incapacité temporaire totale (ITT) supérieure à trois mois.

En week-end chez ses parents au Havre
Le propriétaire initial de l’animal (un American Staffordshire Terrier de 4 ans), et le nouveau maître, un homme de 24 ans, ont été tous les deux placés en garde à vue et longuement entendus par les enquêteurs de la Sûreté urbaine du Havre. Le premier, âgé de 39 ans, a été interpellé chez lui dans l’Oise (il travaille à Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine), le second, originaire des Hauts-de-Seine également, au domicile de sa famille au Havre. Il y était venu passer le week-end avec son chien.

Deux autres personnes ont été interpellées. Il s’agit d’intermédiaires qui s’étaient proposés pour trouver un nouveau maître à l’animal de leur ami de l’Oise qui voulait s’en débarrasser. Ils ont été mis hors de cause, tout comme le père, la belle-mère et la soeur du nouveau propriétaire qui avaient aussi été placés en garde à vue.

Que s’est-il passé dimanche ? Selon une source proche de l’enquête, le chien, qui n’était pas muselé, aurait échappé à la surveillance de son maître. Il s’est alors enfui dans le quartier du Bois de Bléville, livré à lui même. 

Mordue 27 fois par le molosse
L’enquête a permis d’établir qu’il a d’abord pénétré dans la cour d’une maison rue du Fort de Souville. Il s’est attaqué à une fillette de 9 ans, avec une extrême violence, la mordant profondément au bras droit ainsi qu’au bras et au mollet gauche. Le médecin a relevé 27 morsures au total. Opérée à l’hôpital Jacques Monod, à Montivilliers, la fillette a reçu 80 points de suture.

Mis en fuite par des proches de la petite victime, l’animal a poursuivi son chemin. Un peu plus loin, il s’en est pris de la même manière mais avec un peu moins de violence à trois autres enfants, deux fillettes de 11 et 14 ans et un adolescent de 17 ans, tous de la même famille. Tous les trois ont également été mordus à divers endroits du corps  (jambe, avant-bras, cou, ventre).

C’est finalement un voisin, témoin de cette dernière scène d’horreur, qui a réussi à maîtriser sans difficulté le chien mordeur. Capturé par les policiers de la brigade canine, il a été conduit à la fourrière en vue d’être euthanasié.

Les victimes sont ressorties de l’hôpital
L’American Staff avait été acheté tout à fait légalement dans un élevage de Seine-Maritime. Mais, selon une source policière, son propriétaire n’avait pas effectué les démarches prescrites par la loi auprès d’un vétérinaire dans les deux ans, ce qui fait que l’animal est passé de la catégorie 2 à la catégorie 1 des chiens classés dangereux.

En outre, les deux maîtres pourraient être poursuivis pour « cession et détention d’un chien dangereux de catégorie 1 » et « mise en danger d’autrui ». Ils encourent jusqu’à trois ans d’emprisonnement.

Quant aux victimes, elles sont ressorties de l’hôpital mardi en fin d’après-midi. Leurs familles ont déposé plainte.

LNPN: QUELQUES NOUVELLES!

Les décisions prises lors de la dernière réunion du comité de pilotage sont à lire sur le site de l’association de promotion de la Ligne Nouvelle Paris Normandie:

http://www.la-lnpn-c-maintenant.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=52&Itemid=284


 

RELEVÉ DE CONCLUSIONS

COPIL-du-2-juillet-2014

Le deuxième comité de pilotage (COPIL) relatif à la Ligne Nouvelle Paris Normandie a été réuni le 2 juillet 2014 sous la présidence de Monsieur François Philizot, préfet, délégué interministériel au développement de la Vallée de la Seine.

1) Le COPIL valide le dispositif décrit dans le mode d’emploi de la concertation (cf. document à télécharger). Ce document formalise le cadre de la concertation durant l’étape 1 et sera rendu public sur le site internet du projet LNPN (www.lnpn.fr).

2) Le COPIL approuve le recrutement d’un prestataire mandaté par RFF et chargé de faire le lien, dans le cadre de la démarche Vallée de la Seine, entre la mission LNPN et les collectivités locales, pour contribuer au projet de territoire lié à la ligne nouvelle. Il sera proposé aux agences d’urbanisme d’être associées à cette démarche.

3) Sous réserve de la confirmation par l’Etat de sa capacité d’engagement, les membres du COPIL souhaitent qu’une première convention d’étude, d’un montant de 5,82 M€, soit signée par tous les financeurs de l’étape 1 d’ici novembre prochain. Cela implique sa présentation en commission permanente de chacun des trois conseils régionaux au plus tard en octobre 2014, ce dont ceux-ci conviennent. Postérieurement à cette deuxième réunion du COPIL, l’Etat a confirmé un financement, en 2014, de 2,94 M€ (dont 1 M€ pour les études relatives aux travaux préparatoires dans le cadre d’Eole).

4) Le COPIL mandate RFF pour constituer un dossier de saisine ministérielle en vue de retenir, pour la suite des études, les scénarios B et AB passant à proximité d’Evreux. Ceci constitue une première réponse à la demande du ministre relative aux conditions de desserte de l’agglomération d’Evreux. Les conditions de desserte, via la gare actuelle ou par une gare nouvelle, seront précisées durant l’étape 1.

5) S’agissant de la gare de Nanterre-la-Folie (La Défense) et compte tenu des éléments nouveaux apparus depuis le débat public, le COPIL accepte la proposition de Réseau Ferré de France de poursuivre le travail avec l’EPADESA (processus d’études et calendrier communs) afin de présenter au COPIL de décembre 2014 les différents scénarios étudiés. Le choix entre une desserte en fourche ou en ligne, en grande partie lié au positionnement de la gare nouvelle, nécessite des compléments d’études en 2014 et 2015. La prise de décision sera possible en fin d’étape

6) Le COPIL acte l’avancement des travaux concernant la localisation de la gare nouvelle de Rouen Saint-Sever, et est favorable à ce que l’option « SERNAM – Quais » soit privilégiée pour la poursuite des études. Le programme de celles-ci permettra de détailler l’ensemble des enjeux et contraintes sur les plans environnementaux, techniques et financiers à une telle localisation au regard notamment des autres options possibles. Le comité de pilotage sera régulièrement informé de ces éléments, en liaison avec le comité spécifique compétent pour l’aménagement du quartier « gare ».


 

Commentaires de Florestan:

Rappelons les TROIS urgences ferroviaires pour la Normandie

1) Déboucher le MANTOIS pour que les grandes lignes normandes ne soient plus des lignes de grande banlieue: le Y normand doit être posé en aval de Mantes la Jolie et la compatibilité technique LNPN / EOLE dans l’Ouest parisien doit être garantie donc financée…

2) Créer le carrefour ferroviaire ROUENNAIS et une vraie liaison métropolitaine INTER-CITES  Caen-Rouen – Le Havre  / Paris passant sous les 1h30  à 260 km/h (la vitesse TGV à 350km/h n’est pas utile) : 7 aller/retour quotidiens entre Caen et Rouen c’est du service minimum !

3) Désenclaver le fret ferroviaire du port du HAVRE: la seule véritable solution sera le creusement d’un tunnel ferroviaire sous fluvial dans l’estuaire pour doubler le pont de Normandie avec raccordement vers le Sud (projet de plateforme multimodale sur le site de la gare de triage de Mézidon-Canon)

 

Yvelines : un exhibitionniste sur le quai de la gare des Essarts-le-Roi

Un exhibitionniste a été placé en garde à vue ce mercredi 8 octobre en milieu d’après-midi. Il a été surpris alors qu’il se masturbait sur le quai de la gare des Essarts-le-Roi (Yvelines). L’homme, âgé de 31 ans et originaire de Trappes, s’apprêtait à monter dans un train en direction de Rambouillet lorsqu’il a été interpellé par les policiers. Il a reconnu les faits. 

LA BOMBE laissée par Alain LE VERN pour compliquer la fusion normande…

Depuis 70 ans, les services départementaux du déminage en Normandie ont l’habitude de faire pétarder des dizaines de bombes, munitions non explosées depuis la Seconde Guerre Mondiale et ses bombardements massifs sur les villes normandes. 

Bref ! en Normandie, dès qu’il s’agit de construire l’avenir, de bâtir du neuf… on trouve une bombe ! ça demande un peu de sang froid, ça rappelle de mauvais souvenirs mais le chantier doit continuer !

 

Sur l’important chantier de la réunification de la Normandie qui doit démarrer toutes affaires cessantes, les démineurs des deux CESER normands (conseil économique social environnemental régional) mandatés par les deux actuels présidents de région de Normandie pour préparer la réflexion sur l’unité normande, viennent de découvrir un bien jolie bombe… laissée par un certain Alain LE VERN l’artificier qui voulait jadis « déminer la question de la réunification » en faisant « la région par la preuve ».

Sur l’Etoile de Normandie nous savons depuis longtemps que la « région par la preuve » d’Alain LE VERN c’était surtout la « Normandie par l’épreuve »… Concrètement, la bombe LE VERN trouvée par les experts des deux CESER ça donne, par exemple, ceci:

La carte de services pour les jeunes Haut-normands peut fonctionner aussi en Picardie mais ne fonctionne pas en Basse-Normandie. En conséquence, la carte jeune de Basse-Normandie n’est pas opérante à l’Est du Calvados et de l’Orne...

Dans le genre mesquin on ne pouvait faire pire !

 

De 1998 à 2013 le saboteur LE VERN a tout fait pour rendre impossible une fusion régionale normande

Le rapport que doivent remettre les deux CESER normands pour préparer la réunification normande ne pourrait ignorer le bilan catastrophique des années LE VERN…


 

http://www.tendanceouest.com/actualite-80742-la-fusion-des-normandies-inquiete-conseil-economique-et-social.html

La fusion des Normandies (sic) inquiète le Conseil économique et social

15H49 – 06 OCTOBRE 2014

Le Conseil économique social et environnemental (CESER) de Haute-Normandie s’inquiète des stratégies différentes empruntées par le conseil régional de Haute-Normandie et celui de Basse-Normandie, à un an à peine de la constitution d’une Normandie réunifiée.

Gérard Lissot, président du CESER, s’inquiète des voies différentes empruntées par les deux conseils régionaux. Le président constate que nombre d’acteurs sollicitent la Région pour des financements, des entreprises aux associations en passant par les observatoires. Tous veulent bénéficier de tel ou tel dispositif.

Pour le responsable, l’avenir dépendra de la mise en oeuvre d’une « stratégie harmonisée entre ce que seront les deux ex-Conseils régionaux en 2016. Or, aujourd’hui, ces stratégies sont différentes. Bien sûr, les compétences sont identiques et les dispositifs mis en oeuvre globalement similaires, mais les critères d’inégibilité au soutien régional diffèrent. C’est le cas, par exemple, en matière de développement économique, de recherche et de formation professionnelle. »

Quelle santé financière pour la Région

D’autre part, le CESER appelle le Conseil régional à la « redynamisation des ressources régionales » et à « retrouver un pouvoir décisionnel sur les recettes fiscales ». Concrètement, le CESER s’inquiète des baisses des dotations de l’Etat, estimées à 11,2 millions d’euros en 2015.

Pour sa part, la Région Haute-Normandie et son président Nicolas Mayer-Rossignol a récemment assuré que sa région était bien gérée, avec une dette passée de 358 à 238 millions d’euros entre 1998 et 2014.

Laurent BEAUVAIS, président de région EN Normandie…

Laurent BEAUVAIS, président du conseil régional de Basse-Normandie (PS) depuis 2008 et réélu en 2010 à son poste par les électeurs de la partie occidentale de la Normandie, a toujours défendu le principe de l’unité normande et n’a eu de cesse d’inscrire son action de président de région de Basse-Normandie dans le cadre plus général de la Normandie quitte à s’opposer parfois frontalement avec son collègue socialiste de Haute-Normandie, un certain Alain LE VERN de triste mémoire…

Ligne Nouvelle Paris Normandie, développement économique, stratégie territoriale, promotion identitaire culturelle et touristique, rayonnement international, financements européens, coopérations inter-régionales, réflexion prospective:

Laurent BEAUVAIS est donc authentiquement « président de région EN Normandie ».

 

Laurent Beauvais, percheron mais surtout, authentiquement « normand »… ça fait plus de dix ans qu’il laboure le dossier de la réunification normande !

Laurent Beauvais fut même, techniquement, et par deux fois, le seul président de région normand lorsque la Fabiusie haut-normande connut quelques éclipses avant la mise au placard définitive dans un bureau de la SNCF d’un Le Vern devenu encombrant… C’était, souvenez-vous, pendant la trève des confiseurs à la fin de l’année 2012 et après la démission surprise d’Alain Le Vern le 30 septembre 2013, le temps que le logiciel NMR ne prenne la suite…

En conséquence, s’il doit y avoir une seule tête de liste authentiquement normande pour une liste conduite par le Parti socialiste pour les premières élections régionales normandes concernant les cinq départements normands, cette tête de liste ne peut être que … Laurent BEAUVAIS.

En attendant les prochaines élections régionales fixées pour décembre 2015, il y a, parait-il un débat public à organiser pour expliquer aux citoyens normands le mode d’emploi de la fusion régionale normande. On attend encore les propositions du successeur d’Alain LE VERN. Par contre, on connait déjà celles de Laurent BEAUVAIS:

Filfax_Laurent_Beauvais

 

source: Filfax, n°4842 (24/09/14)

La Suède va reconnaître l’état de Palestine

La Suède va reconnaître l' »Etat de Palestine », a annoncé vendredi 3 octobre le Premier ministre Stefan Löfven, ce qui serait une première pour un pays occidental de l’UE. Une solution à deux Etats suppose une reconnaissance mutuelle et la volonté d’une coexistence pacifique. C’est pourquoi la Suède va reconnaître l’Etat de Palestine », a déclaré Stefan Löfven dans son discours de politique générale. Cela doit se faire dans le respect « des exigences légitimes à la fois des Palestiniens que des Israéliens quant à leur autodétermination et leur sécurité », a-t-il précisé.

Selon un décompte de l’AFP, au moins 112 pays dans le monde ont reconnu l’Etat de Palestine. D’après l’autorité palestinienne, ils seraient 134, dont sept membres de l’Union européenne : la République tchèque, la Hongrie, la Pologne, la Bulgarie, la Roumanie, Malte et Chypre. Le nouveau gouvernement formé vendredi, qui allie sociaux-démocrates et Verts, est plus favorable à la cause palestinienne que le précédent, qui suivait la ligne des grands pays d’Europe de l’Ouest sur la question.

Cette décision de la Suède a été jugée « prématurée » par les Etats-Unis. La porte-parole du département d’Etat, Jennifer Psaki, a réaffirmé le « soutien » de Washington au principe d’un « Etat palestinien », mais par le biais d’un processus de paix, d’une « solution négociée » et de « reconnaissance mutuelle » entre Palestiniens et Israël.

Les Etats-Unis et leur secrétaire d’Etat John Kerry, artisans entre juillet 2013 et avril dernier de la reprise du dialogue direct entre les deux camps, ont toujours milité pour une « solution à deux Etats vivant côte à côte », a rappelé Jennifer Psaki. Mais « ce sont les parties qui doivent vouloir et pouvoir aller de l’avant », a plaidé la porte-parole.

Le négociateur en chef palestinien Saëb Erakat a salué cette décision « courageuse ». « Nous saluons l’annonce faite par le Premier ministre suédois », a-t-il dit, « nous espérons que tous les pays de l’Union européenne prendront la même décision courageuse et remarquable que la Suède puisqu’il n’existe aucune raison de ne pas reconnaître l’Etat de Palestine ».

Nicolas MAYER – ROSSIGNOL: un président de région qui n’a aucune légitimité normande !

On en sera ici tous d’accord ! La pluie, c’est mouillé ! Il fait plus froid en hiver qu’en été… La Terre tourne autour du soleil et non l’inverse etc, etc…

S’est-il déjà mouillé pour TOUTE la Normandie celui-là?

 

Un président de région, dumoins l’un des deux  puisque nous avons le luxe d’en avoir deux en Normandie, qui ne tient son mandat d’aucune onction démocratique, qui nous racontait, il y a six mois à peine, que la partie orientale de la Normandie qu’il a l’honneur de présider n’avait rien à voir ni à faire avec la partie occidentale, qui nous soutenait mordicus qu’il vallait mieux regarder du côté de l’Ile de France, voire,  fusionner avec la Picardie…

Bref! ce président de région a-t-il le début du moindre commencement de légitimité pour oser parler de la Normandie ? De toute la Normandie à tous les Normands?

Poser la question c’est déjà y répondre…

La présence « normande » de Monsieur Mayer-Rossignol est aussi évidente que la présence d’une atmosphère respirable sur la … lune !

Bon c’est vrai ! On a un précédent historique célébrissime: Saint Paul avant de devenir le grand apôtre du christianisme, fut d’abord Saül de Tarse, le persécuteur actif des compagnons de Jésus pour le compte des autorités juives du temple de Jérusalem. Mais il y eut une chute de cheval sur la route de Damas et une vraie conversion.

Pour la conversation normande de Mayer Rossignol, on peut toujours attendre. On a regardé attentivement les Jeux Equestres Mondiaux: il y a eu quelques chutes de cavalier… Mais cela n’était pas celle d’un jeune factotum de Laurent Fabius qui a fini par accepter une unité normande que François Hollande lui a imposé depuis l’Elysée…

En attendant, les deux présidents de région de Normandie étaient reçus récemment par le Premier ministre parmi d’autres présidents de région afin de préparer la seconde lecture de la réforme territoriale devant le Parlement, seconde lecture qui devra confirmer la nouvelle carte des régions et préciser les nouvelles compétences qui seront dévolues aux futurs conseils régionaux.


 

Réforme territoriale : Nicolas Mayer-Rossignol reçu par Manuel Valls

http://www.tendanceouest.com/actualite-80888-reforme-territoriale-nicolas-mayer-rossignol-recu-par-manuel-valls.html

16H44 – 07 OCTOBRE 2014

Le président de la Haute-Normandie Nicolas Mayer-Rossignol et d’autres présidents de Région, dont celui de Basse-Normandie Laurent Beauvais, ont été reçus la semaine dernière par le Premier ministre Manuel Valls. Au menu de cette entrevue, la réforme territoriale et la nécessité d’obtenir davantage de moyens pour la Région Haute-Normandie.

Nicolas Mayer-Rossignol dit avoir voulu faire passer trois messages à Manuel Valls en vue de la réunification prochaine des deux Normandies :

– La clarification des compétences. « L’objectif, c’est de clarifier et de savoir qui fait quoi, c’est le premier sujet, insiste le président de Région. Il y a l’exemple du tourisme qui est géré par de très, de trop nombreux acteurs. Je ne revendique pas un monopole de la compétence tourisme mais je pense qu’il faut une impulsion régionale. » Compétences partagées, compétences exclusives… Le débat n’est pas encore arrivé à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

« Donner plus de moyens » aux régions

– La question des moyens. « Si l’on veut demain donner plus de responsabilité aux Régions, il faut leur donner plus de moyens, souligne Nicolas Mayer-Rossignol. Aujourd’hui, la puissance de feu économique des régions françaises n’est pas au niveau de celle de nos homologues européens et de ce qu’elle devrait être. » Le budget de la Région est aujourd’hui légèrement supérieur à 900 millions d’euros.

– La renégociation des Plans Etat-Région, autrement dit le contrat liant l’Etat à la Région et décidant des financements pluriannuels de projets importants. Si Nicolas Mayer-Rossignol « ne s’attend pas à un plan au niveau du précédent » en période de crise économique, il rappelle à Manuel Valls que « la Normandie a besoin d’Investissements dans les infastructures, l’enseignement supérieur et la Recherche. » Selon lui, la Région n’a pas les infrastructures au niveau du développement économique de la Région.

Vallée de Seine, accès du Pont Flaubert… Nicolas Mayer-Rossignol attend un signal fort, qui pourrait être donné par Manuel valls lors du rassemblement de l’Association des Présidents de Régions de France, mercredi à Toulouse.


 

Commentaire de Florestan:

1) Laurent BEAUVAIS est président de région EN Normandie depuis 2008 contrairement à l’autre…

2) Si la Normandie a un tel retard dans les infrastrutures, l’enseignement supérieur et la recherche, c’est que depuis plus de 20 ans tous les contrats de plan avec l’Etat ou l’Europe ont été négociés séparément et avec un équilibre défavorable aux régions normandes: 

Répétons une évidence pour finir:

LE BILAN NORMAND DES ANNEES LE VERN EST CATASTROPHIQUE (1998 – 2013) 

Le refus par le breton jacobin ex instituteur LE VERN de toute coopération structurelle sérieuse entre Haute et Basse Normandie pèse lourdement dans l’actuel déclin de notre région !

Ségolène Royal refuse les forages dans le parc du Lubéron

LE MONDE | le 08.10.2014  | Par Pierre Le Hir

 

Il n’y aura pas de prospection de pétrole et de gaz dans le parc naturel régional du Luberon pour l’instant. La ministre de l’écologie, Ségolène Royal, a décidé de ne pas accorder le « permis exclusif de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux » demandé […]

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Exposition « 100 litres de lait »

Projet photographique de Martin Flaux et Fabien Dolinski, « 100 litres de lait » s’expose à la Galerie Racaille, 43 rue des Bons enfants.

Le vernissage aura lieu le vendredi 17 octobre à 21h. Pour cette exposition, les deux photographes ont également invité Jean-François Damois.

Rentrée du Centre André Malraux

Le Centre André Malraux propose plusieurs événements pour sa rentrée. Premier rendez-vous fixé Samedi 11 octobre à 20h30 pour un concert de Johan Asherton.

Auteur de musique folk romantique et sombre, Johan Asherton sera accompégné par Monsieur Wolf (Chanson minimaliste). L’entrée est fixée à 10€ (TR : 8€). Réservations conseillées au 02 35 08 88 99.

Le second rendez-vous est l’exposition du projet photo participatif de Ben & Pierrick, « Rouennais ». Les clichés seront exposés au Centre du 7 au 24 octobre 2014 et le vernissage se déroulera le jeudi 9 octobre à 18h.

Enfin, dans le but de lancer une chorale d’habitantes et d’habitants du quartier, une présentation de ce nouvel atelier aura lieu le lundi 13 octobre à 13h45.

Qualité de vie sur les territoires: l’INSEE exagère les différences entre HAUTE et BASSE Normandie

Après la parution du livre du géographe et sociologue Christophe GUILLUY sur la fracture territoriale entre la France des métropoles et la France périphérique, la récente étude de l’INSEE sur le niveau de qualité de vie dans les territoires  permettra de confirmer ou d’infirmer sinon de nuancer les thèses fracassantes de Christophe GUILLUY qui agitent le débat public à quelques jours de l’examen en seconde lecture au Parlement de la réforme territoriale…


 

http://www.la-croix.com/Actualite/France/Vivre-en-France-huit-territoires-passes-au-crible-2014-10-08-1217897?xtor=EPR-9-%5B1300721636%5D

Vivre en France : huit territoires passés au crible

 

Une étude de l’Insee rendu publique mercredi 8 octobre, s’est penchée sur la qualité de vie en France à partir de huit types différents de territoires. Elle montre que les inégalités ne sont pas toujours là où l’on croit

8/10/14 – 00 H 06

Banlieue parisienne.

© Bruno Bernier / Fotolia

Banlieue parisienne.

Mesurer la qualité de vie, ce n’est pas seulement prendre en compte les critères socio-économiques. L’Insee, s’appuyant sur les recommandations de la commission Stiglitz dans ce domaine, a retenu une trentaine d’indicateurs dont certains qualitatifs comme l’accès aux équipements et aux services, la qualité de l’environnement ou les liens sociaux pour tenter de différencier les territoires.

Une méthode qui permet de nuancer un peu l’image d’une France coupée en deux, avec d’un côté les grandes métropoles et leur aire d’influence qui cumuleraient tous les avantages (richesses, emplois, diplômés) et de l’autre des zones sinistrées, notamment les anciens bassins industriels ou les zones rurales isolées, qui concentreraient toutes les difficultés sociales (chômage de longue durée, bas revenus, faible insertion professionnelle des jeunes).

Ainsi certains territoires ruraux bénéficient d’une qualité de l’environnement et d’un cadre de vie plus agréable que les zones urbaines souvent polluées et congestionnées, d’autres bénéficient d’une cohésion sociale plus forte ou de meilleurs critères de santé. Au final, la prise en compte de ces différents indicateurs permet de « dessiner une France assez morcelée » note l’Insee qui a identifié huit grands types de territoires où l’on vit différemment :

>L’ÎLE-DE-FRANCE

Elle se caractérise par une forte densité de population, un accès aux équipements rapide, des transports importants, des revenus élevés et des emplois stables mais le chômage de longue durée y est plutôt élevé et les conditions de logement peu confortables. C’est également là que le lien social est le plus distendu puisque l’on trouve la plus forte proportion de personnes âgées vivant seuls et de familles monoparentales.

>LES MÉTROPOLES RÉGIONALES ET LES ZONES TOURISTIQUES DE MONTAGNE

Elles ont en commun d’avoir de nombreux avantages : un accès facile aux équipements et services, une bonne densité de médecins, les emplois sont en adéquation avec les catégories d’actifs qui y résident et le lieu de travail est proche du domicile. Les premières connaissent cependant comme toutes les zones urbaines des difficultés sociales, et les secondes des emplois peu stables.

>LES BANLIEUES COSSUES DE PARIS ET LYON

Ces territoires denses et riches sont situés principalement au sud-ouest de Paris et au nord-ouest de Lyon. Ils concentrent des hauts revenus, des diplômées, des équipements et des services facilement accessibles. Les emplois y sont stables mais relativement éloignés. Ils sont cependant marqués par de fortes inégalités entre les hommes et les femmes, aussi bien en termes de taux d’emploi que de rémunérations.

>LES ZONES PÉRIURBAINES DES GRANDS PÔLES RÉGIONAUX

Elles réunissent des caractéristiques plutôt favorables : taux d’emploi élevé, hauts revenus, logements confortables et lien social. « La participation à la vie citoyenne y est particulièrement élevée » note l’Insee. Le prix à payer est un éloignement de l’emploi, parfois à plus de 30 minutes de trajet, et un temps d’accès à certains équipements culturels, par exemple le cinéma, assez élevé.

>LES TERRITOIRES TRÈS PEUPLÉS MAIS PEU FAVORISÉS

Ce sont principalement les anciens bassins industriels du Nord et de l’Est de la France mais également certaines zones du sud-est, notamment dans le Languedoc-Roussillon (Carcassonne, Béziers, Alès…). Ils cumulent un certain nombre de handicaps : faible taux d’emploi notamment des jeunes et des femmes, chômage de longue durée élevé, et des revenus inférieurs de 17 % à la moyenne nationale. S’ajoutent un temps d’accès aux équipements plus élevé, des logements moins confortables, un isolement des personnes âgées et peu de lien social.

>LES BOURGS ET LES PETITES VILLES

Situés principalement dans le bassin parisien et le nord-est de la France, ces zones présentent à peu près les mêmes handicaps que la catégorie précédente mais s’en distingue néanmoins par un caractère moins urbain et un plus grand confort des logements. La situation de ces territoires en termes d’emploi est plus favorable, même si ceux-ci sont assez éloignés et peu rémunérateurs.

>LES TERRITOIRES ISOLÉS ET PEU URBANISÉS

Situés dans des zones parfois montagneuses, ces territoires ruraux sont caractérisés par leur isolement : l’accès aux services et la densité médicale y sont faibles. Toutefois le taux d’emploi y est dans la moyenne même si les rémunérations sont modestes. Ce sont les zones les plus rurales que l’on trouve principalement dans la « diagonale aride », des Ardennes aux Pyrénées, en passant par la Bourgogne et le Massif central mais également dans les Alpes du Sud et en Corse.

>LES VILLES MOYENNES

Elles offrent des emplois et des conditions de vie plutôt favorables. Situées principalement dans l’Ouest et le Sud-Ouest mais aussi à proximité de grands pôles urbains de l’Est, elles se caractérisent par un taux d’emploi très élevé même si celui-ci est peu qualifié. Les conditions de logement et d’accès aux services et équipements sont plutôt bonnes et le travail souvent proche du domicile. En revanche, les salaires sont faibles et les transports peu développés.

 

 

Figure 2 - Carte de la qualité de vie dans les territoires de vie

Insee

Carte de la qualité de vie dans les territoires de vie

> Retrouvez cette carte sur le site de l’Insee

CÉLINE ROUDEN


Commentaires de Florestan:
On ne peut s’empécher de penser que la pigmentation proposée par l’INSEE qui travaille à partir des nomenclatures territoriales administratives actuelles, tend à exagérer la différence entre Haute et Basse Normandie en matière de qualité de vie.
Le zonage orange qui concerne les effets du rayonnement des villes moyennes sur les territoires est sous estimé pour la Haute- Normandie alors qu’il est valorisé pour la Basse-Normandie qui est habituellement considérée comme une région de petites villes rurales à l’instar des autres régions du Grand Ouest…  Chanson connue !
Faudrait-il rappeler aux statiticiens de l’Etat qu’il n’y a pas que le Val de Seine en Haute-Normandie: il y a aussi des petites et moyennes villes en Haute-Normandie notamment dans l’Eure (Pont Audemer, Bernay, Conches, Rugles, Verneuil, Louviers, Le Neubourg, Pacy, Vernon, Nonancourt, Gisors… )
Faut-il rappeler qu’il y a une INSEE bas-normande qui ignore une INSEE haut-normande et réciproquement?  Et que les deux INSEE normandes ne proposent toujours pas de publication commune pour toute la Normandie alors que la réunification sera effective au 1er janvier 2016?

Succès du banquet républicain à Saint-Étienne-du-Rouvray #ViveLaGauche

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PAR STÉPHANE ALLIÈS dans MEDIAPART

 

L’initiative “Vive la gauche”, lancée par les députés “frondeurs” fin août, se prolonge localement. À Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), à côté de la circonscription ouvrière de Laurent Fabius, plus de deux cents militants se sont réunis pour demander à leur tour un changement de cap au gouvernement, et un congrès à la direction du PS.

 

Au milieu des assiettes de couscous et d’une chorale gospel chantant Bella ciao, la « salle festive » de Saint-Étienne-du-Rouvray a accueilli jeudi soir une des premières répliques de la fronde socialiste, qui n’agitait jusqu’ici que le groupe socialiste de l’Assemblée nationale. Dans cette ville de l’agglomération rouennaise, administrée par des communistes alliés au PS, la petite centaine de militants de la section locale a fait de son traditionnel banquet républicain annuel un rendez-vous labellisé « Vive la gauche », du nom de ce collectif militant créé lors des dernières universités de La Rochelle (lire ici) par les députés de « l’Appel des cent ». Alors que ceux-ci n’ont plus été que trente-trois à s’abstenir lors du vote de confiance au gouvernement Valls 2 (lire ici), le 16 septembre dernier, leur initiative se relaie peu à peu sur le territoire.

 

Le lieu de la soirée n’est pas anodin. A proximité du fief de Laurent Fabius (à quelques encablures de sa ville historique du Grand-Quevilly), dans une fédération de Seine-Maritime « tenue » depuis une quarantaine d’années par l’actuel n° 2 du gouvernement, et votant au canon, congrès après congrès, pour le courant fabiusien ou celui qu’il soutient. Le ministre des affaires étrangères et ses proches et relais au niveau fédéral ne sont pas là, rares sont les élus présents, d’ailleurs. Tout juste aperçoit-on quelques conseillers généraux et régionaux, ainsi que la députée Estelle Grelier (pourtant pas une frondeuse), au milieu des 220 militants présents, venus de tout le département, dont un « petit tiers » de l’aile gauche du parti, assure un bon connaisseur local.

 

En guise d’apéritif, les interventions des socialistes et écologistes invités tirent toutes dans le même sens, celui d’un quinquennat qui n’est pas fini, d’un souhait que le gouvernement ne soit pas en échec, mais aussi d’une nécessité de rompre avec l’idée qu’il n’y aurait qu’une politique possible. Pour le jeune secrétaire de la section stéphanaise, David Fontaine, les militants présents sont « singuliers, car fidèles à (leurs) valeurs, le discours du Bourget et les soixante engagements de François Hollande ». Lui ne semble pas séduit par les états-généraux du PS (« C’est d’un congrès dont nous avons besoin ! ») lancés par Jean-Christophe Cambadélis et sa volonté de « changer la carte d’identité du parti », car « nous ne voulons ni changer notre identité, le socialisme, ni de pays, la gauche », dit Fontaine.

 

À sa gauche, l’écologiste David Cormand (président de groupe à la région de Haute-Normandie, et n° 2 d’EELV au plan national) embraye : « La compétitivité, ça passe par le renouvellement d’un modèle, pas par la baisse des droits sociaux. Jusqu’ici, la différence entre la gauche et la droite se faisait sur la redistribution de quelques points de croissance. Désormais, comment fait-on la différence quand il n’y a plus de croissance ? »

 

Autre « locale de l’étape », Laura Slimani, présidente du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) et adjointe au maire de Rouen, a elle plaidé pour « le rassemblement de la gauche face au sectarisme », allusion aux punitions ayant sanctionné les députés frondeurs (lire ici). Avant d’estimer, devant un auditoire qui assiste à la montée du FN dans un département populaire où la droite républicaine est très faible, que « c’est quand la gauche va sur le terrain de la droite qu’elle favorise la montée du FN ».

 

Un message vidéo de Jérôme Guedj plus tard, où le président du conseil général de l’Essonne et figure de l’aile gauche du PS note que « les sujets qui divisent sont précisément ceux qui ont été débattus en amont et collectivement », et l’invité de la soirée, Gérard Filoche, autre figure de l’aile gauche du PS, conclura les prises de parole, avec le mérite de résumer les désarrois. « Comment s’est-on retrouvé dans une situation où toute la gauche se dit “ce n’est pas notre politique qui est menée” ? », lâche l’inspecteur du travail à la retraite et membre du bureau national du parti. Avant de répondre lui-même à sa question : « Parce qu’on ne veut pas prendre l’argent où il est, parce qu’on ne veut pas taxer les 440 milliards des 500 familles les plus riches du pays, ni récupérer les 600 milliards d’évasion fiscale. »

 

Dans la salle, beaucoup de cheveux blancs acquiescent, les yeux parfois dans le vide, comme incapables de s’avouer qu’ils ne se reconnaissent plus dans un parti pour lequel ils militent depuis si longtemps. « On ne sait pas bien si les abstentions des frondeurs servent à quelque chose, explique un vieux militant rouennais, mais cela permet aux militants de s’accrocher, de ne pas partir. » Un autre, la trentaine, est plus désabusé : « Notre dernière réunion de section était une succession de monologues sur la situation de sa rue, de son boulot, des discussions au marché… Il n’y a plus de réflexion collective, c’est comme si on avait appuyé sur le bouton « pause », sans savoir si on réappuierait dessus. »

 

Jacques, agriculteur à la barbe foisonnante, est tout aussi consterné. « Aujourd’hui, les élus encalminent le parti avec leur carrière politique, sans savoir de quoi est fait le quotidien des gens et de leurs intérêts, se désole-t-il. Ici, les maires sont désignés, les cadres du parti sont interchangeables. On est arrivé à une situation où être socialiste est devenu un métier, où cadres, élus et conseillers ne travaillent plus qu’au parti. C’est normal qu’il y ait des permanents, mais c’est comme s’il n’y avait plus que cela parmi ceux qui nous représentent. » Un autre, Patrick, délégué syndical CFDT, espère toutefois que « ce type de soirée permettra d’adresser un message à nos dirigeants ». Il l’explicite : « On ne demande même pas de coup de barre à gauche, juste qu’on redresse la barre et qu’on reprenne les promesses de François Hollande. »

 

Sur le parking de la salle des fêtes, Léa se réjouit de l’affluence nombreuse de la soirée. « On voulait montrer la base et sa colère, dit cette doctorante en histoire de 23 ans. Sans nous, il n’y a plus d’élus, il n’y a plus rien. Nous, on milite, on croit en ce qu’on fait, et il faut nous écouter. » À La Rochelle, elle dit avoir crié son exaspération : « « J’aime les entreprises, j’aime les entreprises… » C’est compliqué de dire, une fois, j’aime les salariés ?! » Ce jeudi soir, à Saint-Étienne-du-Rouvray, elle lâche un dernier soupir, avant de quitter la fête. « Quand des électeurs et des sympathisants viennent me demander ce que je pense de la situation, ils me disent toujours après ma réponse : « Ouf, je suis pas tout seul. » J’ai les boules quand je revois les amis que j’ai convaincus de ne pas voter Mélenchon… »

 

Paris-Normandie-Vive-la-gauche-76.jpgParis-Normandie

Double meurtre à Gisors : le père incestueux abandonné par sa fille a tué froidement par deux fois

Double meurtre à Gisors : le père incestueux abandonné par sa fille a tué froidement par deux fois
Un père de 52 ans a tué sa fille de 33 ans dans « un contexte de rupture de concubinage ».  Mardi soir, à Gisors (Eure) « il l’a exécutée » froidement de deux balles, dans la tempe et l’épaule. La jeune femme, mère d’un enfant de 13 ans, est morte sur le coup.

Quelques instants plus tôt, le meurtrier a abattu tout aussi froidement l’employeur de sa fille, un homme de 31 ans gérant d’un garage indépendant. Puis, il a retourné l’arme contre lui en se tirant une balle dans la tête. Le quinquagénaire a été hospitalisé au CHU de Rouen où « il est en état de mort clinique », « sous respirateur artificiel », a indiqué Dominique Laurens, procureur de la République d’Evreux, au cours d’un point presse ce mercredi après-midi, aux côtés du colonel Emmannuel Valot, commandant le groupement de gendarmerie de l’Eure et d’Aurélien Martini, substitut du procureur.

Il abat froidement sa fille de deux balles
Les faits sont survenus ce mardi soir. Dans le garage Tenzo Autos, situé route de Delincourt sur la zone d’activité du Mont de Magny, à Gisors. Il est autour de 19 heures. Un homme fait irruption dans l’atelier, il tient une arme de poing. Sans un mot, il se dirige vers le gérant de l’établissement, Frédéric Piard, qui avait ouvert ce garage en 2010. Il braque son arme et tire. La balle se loge dans l’épaule du garagiste qui s’écroule quelques mètres plus loin. « La balle a dû s’enfoncer dans les poumons provoquant sa mort », selon les premières constatations du médecin légiste.
 
Le tireur se dirige ensuite vers une dépanneuse où une femme (sa fille) est au volant. Il s’approche au plus d’elle et, sans hésitation, tire à deux reprises. L’une des balles se loge dans la tête, dans la tempe précisément, la seconde dans l’épaule. « Le décès a été immédiat », selon la procureure.

Le meurtrier a « instantanément » retourné l’arme contre lui en se tirant une balle en pleine tête. Il s’est effondré au pied de la dépanneuse, très grièvement blessé. A leur arrivée, les secours l’ont réanimé en lui prodiguant des massages cardiaques. L’homme a été transporté entre la vie et la mort par hélicoptère au centre hospitalier universitaire de Rouen.

Condamné par les assises pour viols sur sa fille
Les investigations de la gendarmerie ont rapidement permis de comprendre l’origine du drame. Le père meurtrier avait une rerlation incestueuse avec sa fille. Ils vivaient ensemble. Il y a quelques mois, la jeune femme a décidé de mettre un terme à cette relation. Elle a quitté la demeure et s’est réfugiée chez son employeur qui lui a proposé de l’héberger provisoirement, elle et son enfant, dans un petit appartement situé au dessus du garage où elle travaillait depuis un an environ.
 
Le père et concubin n’aurait pas accepté cette rupture brutale. D’autant qu’il était sorti de prison récemment après avoir purgé une peine de deux ans d’emprisonnement ferme. Il avait été condamné par la cour d’assises d’appel de l’Oise à 5 ans de prison dont 3 avec sursis pour viols et agressions sexuelles sur sa fille. Il faisait l’objet également d’un suivi socio-judiciaire de dix ans et d’une injonction de soins. Son épouse avait été également condamnée dans ce même dossier pour complicité.

La procureure : « on est sur une exécution »
La brigade des recherches de la compagnie de gendarmerie des Andelys et les techniciens de la cellule d’identification criminelle (CIC) ont procédé à toute une série d’investigations toute la nuit de mardi à ce mercredi. « L’enquête se concentre sur le mobile et la préméditation du geste », précise Dominique Laurens. « Compte tenu des circonstances, et en l’absence de toute discussion, on est sur une exécution. Son geste était préparé, implacable ».

Selon les autorités judiciaires, il n’y avait aucune relation autre que professionnelle entre le gérant du garage, également père d’un enfant, et la jeune femme, son employée, qui a été tuée.

Les autopsies des deux victimes auront lieu demain jeudi à l’institut médico-légal de Rouen.

Projection-conférence dans le cadre de « Zoos humains »

Dans la cadre de son exposition « Zoos humains », le Muséum propose une nouvelle projection-débat à l’Omnia République le vendrdi 10 octobre à 20h.

Lors de cette soirée, le film de Jean-Daniel Verhaeghe, « La controverse de Valladolid », sera projeté en préambule d’un débat animé par le Professeur Milliez, chirurgien et diplômé d’anthropologie.

Le film évoque la question suivante : « Les Indiens du Nouveau Monde ont-ils une âme ? » et la controverse qui opposa en 1550 au collège San Gregorio à Valladolid, Ginès de Sepulveda et le fameux dominicain Bartholomé de Las Casas, ardent protecteur des Indiens. Ont-ils été rachetés par le sang du Christ ou sont-ils des esclaves nés ? Débat enflammé, profond, baroque, prémonitoire. De la décision prise va dépendre, pour des siècles, le sort de dizaines de millions d’hommes, mais pas forcément ceux que l’on croit.

L’entrée est gratuite sur inscription à museum@rouen.fr

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