Pause-musée Flaubert au Musée de l’histoire de la médécine

Le Musée Flaubert et d’histoire de la médecine propose une pause-musée consacrée à Gustave Flaubert le mardi 4 novembre 2014 à 14h30, 51 rue Lecat.

Cette conférence thématique reviendra sur la jeunesse de Gustave Flaubert à l’Hôtel-Dieu de Rouen.

La conférence dure environ 1h30 sans réservation.
Tarifs : 4 € (TR : 2 €  pour les Amis du musée, 18-25 ans, personnel du CHU de Rouen)

Le manoir du Quesnoy sur France 5 ce samedi

Chaque semaine, France 5 propose une série documentaire intitulée « Hélène et les animaux ». Il y a quelques semaines, la chaine de télévision a posé ses caméras à Cuy-Saint-Fiacre, au manoir du Quesnoy où réside l’association d’aide aux vieux animaux. Le reportage sera diffusé ce samedi 25 octobre à 15 h 10 et aura pour thème «  Tout quitter pour […]

La foire aux débats

Paris-Normandie du 23 octobre 2014    [EXTRAITS]   L’installation sur la prairie Saint-Sever de forains, qui ont semble-t-il forcé la main de la mairie dans ce domaine, a suscité l’ire de certains élus au…

Défendre nos communes et départements, condition de la démocratie et d’une vie meilleure

 

Dans La Terre, l’éditorial de Patrick Le Hyaric. Au cours de cet automne, des textes importants relatifs à des modifications territoriales vont être discutés à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Le 28 octobre prochain, le Premier ministre s’adressera aux sénateurs en ce sens. S’en suivra la réouverture du débat sur la réforme territoriale puis, fin décembre, la discussion autour du texte qui définit les compétences dévolues à chacune des strates de la nouvelle organisation du territoire. Quatre mois plus tard, toutes les électrices et les électeurs seront appelés aux urnes pour élire leurs conseillers généraux.

Le calendrier est si serré qu’il sent le coup de force et le coup fourré. Raison de plus pour redoubler d’efforts pour mettre au cœur du débat public les enjeux colossaux de cette nouvelle contre-réforme qui s’inscrit dans un projet vaste de remodelage social et territorial de notre France, en lien avec les injonctions des puissances d’argent que servent chaque jour un peu plus le pouvoir de M. Valls et M. Hollande.

La loi de 2010 portant sur la « réforme » des collectivités territoriales de M. Sarkozy, que la gauche dans son ensemble avait combattue et qui contraignait toutes les communes à se regrouper au sein d’intercommunalités de 5000 habitants à fiscalité propre, n’a pas été abrogée, ni même détricotée. Au contraire, elle a été amplifiée par l’adoption de la loi dite « de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles ». Dès le premier janvier 2015 les métropoles Toulouse , Lille,  Bordeaux, Nantes, Strasbourg,  Rennes, Rouen, Grenoble, Montpellier et Brest, vont donc voir le jour, puis celles de Paris, Lyon et Marseille début 2016. Les intercommunalités devront compter, au minimum 20 000 habitants. La plupart des communes rurales seront, elles aussi, rattachées à des « villes principales ».

Dans la droite ligne des ces dispositions, le texte actuellement en discussion sur le nouveau découpage avec la création de « super grandes régions » va bouleverser la donne. Il prépare le terrain pour la loi dite de « nouvelle organisation territoriale de la République » qui va fixer les compétences des nouvelles structures. Le gouvernement vient de dire qu’il maintiendrait les départements ruraux sans évoquer leurs compétences réelles à l’avenir.

La volonté du pouvoir est de passer en force pour imposer de nouvelles règles démocratiques ou plutôt « a-démocratique » où une technostructure remplacerait les élus, avec de nouvelles formes de représentations au sein des institutions, inspirées des recommandations de la Commission européenne.

Aucune information, aucun débat public n’est organisé alors qu’il s’agit d’un véritable séisme : un séisme démocratique et institutionnel à l’abri des regards et du débat citoyen.

Cette « contre-réforme » répond à trois objectifs fixés par les puissances d’argent : imposer l’austérité à travers l’objectif avoué de réduire encore et toujours la dépense publique, attiser la concurrence entre les territoires pour accroître la compétitivité et ouvrir de nouveaux espaces de profits au marché en « rationalisant » l’architecture républicaine, c’est à dire en éloignant les citoyens de lieux de décision.

La philosophie à l’œuvre est en rupture totale avec ce qui a fait la France jusque-là. L’enjeu n’est plus de rechercher « l’égalité territoriale » mais d’inscrire chaque territoire dans une concurrence avec les autres. Chaque territoire devrait devenir attractif non pas pour les habitants mais pour les capitaux. Au nom de cela, le pouvoir réduit déjà fortement les dotations aux collectivités pour les placer, et avec eux les populations, dans les mains du privé. Ainsi seront de plus en plus développés des équipements privés où sera recherchée la rentabilité ; des services seront offerts au secteur privé. Et le rôle des régions et surtout des départements ruraux sera réduit à panser les plaies en procédant a des redistributions de miettes à la marge. Auparavant il y avait au moins le souci de contenir les processus de marginalisation et de désertification des espaces considérés en difficulté. Aujourd’hui l’idée est de promouvoir des grandes métropoles compétitives dans la guerre économique internationale. L’actuel projet s’inscrit dans le soutien aux forces capitalistes déchaînées et leur « marché libre ». En ce sens, ce projet politique est cohérent : mettre en concurrence des gestions publiques pour réduire les moyens financiers qui reviennent aux populations et réduire les prélèvements sociaux et fiscaux sur les plus grosses entreprises pour toujours plus diminuer les dépenses consacrées au développement humain : celles concernant l’école, la santé, la protection sociale, les transports, l’accès a la culture, la petite enfance ou les retraités. L’obligation faite de réduire le personnel dans les collectivités, l’abaissement des dotations d’Etat et la mise en concurrence des territoires accompagnent ce mouvement.

Dans un tel schéma, le pivot des politiques sociales en lien avec l’Etat que constitue le Conseil général, l’unité de base de la démocratie qu’est la commune, l’outil de gestion et de répartition différencié des ressources que constitue la région, entrent en contradiction avec la phase actuelle qu’imprime le capitalisme. Son extension brutale conduit non seulement à saborder tous ces espaces de répartition solidaire et d’impulsion de projets publics, mais aussi le cadre de la nation et de l’Etat social au bénéfice du cadre imposé par l’Union Européenne.

Ajoutons que ceci va de pair avec la volonté de détruire les représentations politiques donc les espaces de démocratie. L’enjeu n’est donc pas de défendre « des élus » comme on l’entend trop souvent ou encore de participer à ce lamentable procès permanent contre « les dépenses » des collectivités. Il s’agit, au fond, d’un nouveau projet politique contre les populations et la démocratie.

Le mouvement lancé prévoit lentement mais sûrement la disparation à terme du fait communal qui constitue, depuis, 1789, les soubassements de la République française. Faut-il voir les 36 000 assemblées élues, délibératives, en lien étroit avec les populations comme un coût, où comme une richesse démocratique à revivifier ? Là est le cœur du débat.

Depuis des décennies, notre peuple a construit des structures de démocratisation de nos institutions afin de rapprocher les citoyens des lieux de décision. Il s’agit donc pour nous, non pas de revenir à une hyper- centralisation autour des métropoles, mais d’amplifier les relais de proximité, d’encourager les assemblées délibératives, ce qui n’empêche aucunement de créer des formes de coopérations intercommunales. Il s’agit de redonner du souffle à la démocratie locale pour redonner vie et pouvoir aux territoires. C’est aussi dans cet objectif que devrait s’élaborer la nécessaire nouvelle République sociale, démocratique et écologique que nous appelons de nos vœux .

Sans les citoyens, les forces sociales qui interviennent dans les territoires, sans les élus locaux, sans les personnels territoriaux qui font vivre au quotidien les liens de proximité, aucune avancée démocratique ne pourra voir le jour.

Partout dans chaque localité avec les élus faisons la lumière sur ces projets et organisons la résistance combinée avec le débat de propositions pour de nouveaux choix démocratiques et progressistes.

Rouen : une fillette de 4 ans découverte près du corps de sa maman décédée depuis plusieurs jours

Rouen : une fillette de 4 ans découverte près du corps de sa maman décédée depuis plusieurs jours
Une fillette âgée de 4 ans est restée pendant plusieurs jours au chevet de sa maman décédée. Elle s’est nourrie d’aliments et de bonbons qu’elle a trouvés dans l’appartement. 

Inquiète de ne plus avoir de nouvelles de sa voisine depuis plusieurs jours, une femme de l’immeuble situé 74, route de Bonsecours, à Rouen, a alerté les secours, hier soir mercredi peu avant 19h30. A leur arrivée, en l’absence de réponse, les sapeurs-pompiers ont cassé la vitre d’une fenêtre de l’appartement au deuxième étage pour s’introduire dans l’appartement.

Légèrement désydratée

Procédant à une inspection des pièces, ils ont découvert, dans la chambre, une femme allongée sur son lit qui était décédée. Ils découvraient en même temps la présence d’une petite fille née en novembre 2011, légèrement désydratée mais apparemment en bonne santé. Elle a été conduite aux services des urgences pédiatriques du CHU de Rouen, pour des examens.

L’enfant ne semblait pas particulièrement choquée. Elle a mangé tout ce qu’elle a trouvé et n’a, à aucun moment, « manifesté sa détresse par des cris ou des pleurs »,  selon les premiers témoignages recueillis auprès des voisins.

Mort naturelle ? Suicide ?

Une enquête a été ouverte afin de déterminer l’origine et la date de la mort de cette mère de famille âgée de 46 ans qui vivait seule avec son enfant. Mort naturelle ? Suicide ? L’audition de l’ex-compagnon âgé de 41 ans et des proches de la quadragénaire,  de même que l’enquête de voisinage devraient permettre d’apporter des éléments de réponse. 

Un examen de corps, voire une autopsie devrait être ordonné par le parquet de Rouen. 

Une fillette de 4 ans « abandonnée » dans la rue à Rouen retrouvée en bonne santé

Une fillette de 4 ans
Une fillette âgée de 4 ans a été retrouvée, seule, dans la rue hier, mercredi, en milieu d’après-midi à Rouen. Elle a d’abord été recueillie par une passante qui l’a ensuite déposée, sans décliner son identité, au domicile d’une habitante du quartier expliquant qu’elle avait trouvé l’enfant abandonnée avenue de la Libération, sur la rive gauche. 

« J’ai 4 ans et j’habite Déville-lès-Rouen »

Alertés, les services de police sont venus chercher la fillette. Cette dernière,  a répondu sans difficulté aux questions des fonctionnaires : elle a dit qu’elle avait 4 ans, elle a pu donner son prénom et son nom de famille, ainsi que le nom de sa maman et la ville où elle habite, à Déville-lès-Rouen.

Elle a indiqué aux policiers qu’elle se trouvait en voiture avec son père, son frère et un oncle. Mais elle ne se souvenait plus très bien dans quelles circonstances elle a « perdu de vue » son papa, avant de se retrouver livrée à elle-même.

Ramenée à l’hôtel de police, la petite fille, en bonne santé, a été en mesure de reconnaître sur des photos l’immeuble où elle demeure avec ses parents. Un immeuble pas inconnu pour les enquêteurs qui se sont souvenus y être intervenus le 4 septembre dernier pour un différend conjugal. En reprenant la main courante où sont notées un certain nombre d’observations, les policiers ont pu établir que la fillette est l’enfant du couple auditionné ce jour là.

Procédure pour délaissement de mineur ?

Ne parvenant pas à joindre par téléphone les parents de l’enfant, un équipage de police-secours s’est donc rendu à leur domicile à Déville-lès-Rouen.  La maman, âgée de 26 ans, a été ramenée à l’hôtel de police afin de récupérer sa fillette, après audition.

Le père, âgé de 31 ans, a été convoqué quant à lui à venir s’expliquer sur les circonstances dans lesquelles son enfant lui a faussé compagnie. Les enquêteurs veulent notamment savoir s’il avait alerté ou non les services de police de cette disparition. Il pourrait faire l’objet d’une procédure judiciaire pour « délaissement de mineur », indique-t-on à l’hôtel de police.

Un poids-lourd accidenté entrave la RN 27 à Heugleville-sur-Scie, en direction de Dieppe

Un accident corporel s’est produit ce jeudi matin sur la RN 27 à hauteur de Heugleville-sur-Scie, dans le sens Rouen – Dieppe (Seine-Maritime). Un poids-lourd, dont le chauffeur a perdu le contrôle de sa direction, est immobilisé sur les deux voies de circulation, au point kilométrique 29. Les secours sont toujours sur place à 10h25.

La circulation risque d’être très perturbée en amont de l’accident jusqu’aux environs de 13 heures. 

Sur font d’ antisémitisme Soral et Dieudonné lancent un parti

Article paru sur médiapart On devrait savoir assez vite lequel est la marionnette de l’autre, même si l’on s’en doute un peu. Le pamphlétaire antisémite Alain Soral et «l’humoriste» Dieudonné ont décidé de créer leur propre parti politique. Cette organisation doit s’appeler Réconciliation nationale, selon les statuts obtenus par le site Mediapart. Déjà proches, les …

Yvelines : trois bus détruits et deux autres endommagés par un incendie à Trappes

Yvelines : trois bus détruits et deux autres endommagés par un incendie à Trappes
Un violent incendie s’est déclaré cette nuit de mercredi à jeudi peu après minuit dans le dépôt de la société « Les cars de Versailles », avenue des Frères Lumière à Trappes (Yvelines).

Le feu a totalement détruit un premier bus stationné le dépôt, situé à l’opposé de la maison du gardien. Deux autres bus ont été détruits par les flammes et deux autres ont été endommagés dans l’incendie qui s’est rapidement propagé.

Les sapeurs-pompiers ont mobilisé de gros moyens pour venir à bout du sinistre.

L’origine de l’incendie est indéterminée pour le moment mais ne semble pas être accidentelle, selon une source proche de l’enquête.

Les premières investigations policières ont permis d’établir qu’il n’y avait eu qu’un départ de feu. 

Anniversaire au cabaret (article Paris-Normandie)

Article de Paris-Normandie du jeudi 16 octobre 2014 : BARENTIN. L’Atelier théâtre de l’Austreberthe a 20 ans. Il propose un cabaret-spectacle salle Léo-Lagrange, demain vendredi. Anniversaire au cabaret L’Atelier théâtre de l’Austreberthe (AthéA) fête ses 20 ans. À cette occasion, il invite tous les anciens membres, ainsi que le public à assister à un cabaret-spectacle […]

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