Rouen. Plus de jus.

Patience et système D.

Une importante panne du réseau d’électricité est intervenue ce jour vers 2 h 30 plongeant 4.000 foyers dans le noir et interrompant la circulation du métro. A midi, le courant n’avait toujours pas été rétabli pour 1.500 d’entre eux. Parmi les secteurs touchés par cet incident survenu sur un poste de la place Joffre, celui du boulevard d’Orléans où, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, certains commerçants ont tout de même réussi à ouvrir leur devanture. Ainsi, Philippe D’Haygère, dépositaire Paris-Normandie a-t-il tenu à assurer la distribution de ses quotidiens. « Je me suis aperçu du problème en me levant vers 4 h. Le quartier était plongé dans le noir. En téléphonant à ERDF, j’ai compris que c’était grave. Alors j’ai décidé de dresser un étal sur le trottoir. Ma journée ne sera pas complètement perdue. Si la majorité des commerçant n’a pu ouvrir à cause des volets roulants restés bloqués, Bruno Maurouard, propriétaire du bar « Le Muscadet », plus connu sous le nom du « Repaire des amis de François », a lui aussi fait le maximum pour accueillir sa clientèle. «C’est sûr qu’aujourd’hui je ne ferais pas ma recette avec le café » ironise-t-il, « Le plus embêtant, c’est pour le repas de ce midi. Au menu, tripes (venues spécialement de Caen), frites. Les clients sont là mais du gras double froid, c’est moins bon évidemment ! ». Plus loin, des agents ERDF s’activent. La panne a été identifiée et les réparations en cours. Rétablissement du courant, en fin de journée.

Petit-Quevilly. La ville soigne son accueil.

La commune récompensée pour son accueil.

Ecouter, sourire, répondre rapidement et précisément ne va pas toujours de soi. Pourtant, les agents de la mairie de Petit-Quevilly, engagée dans un processus visant à répondre aux exigences croissantes de ses administrés en termes d’accueil et de services, viennent de franchir une nouvelle étape. Travaillant sur ce projet depuis un an, la ville vient de se voir décerner, par l’Association française de normalisation (AFNOR), le label Qualiville, un référentiel avec des objectifs clairs : améliorer la qualité du service rendu et les conditions d’accueil du public, établir une relation de confiance avec lui, fiabiliser et optimiser l’efficacité de l’organisation des services municipaux sont quelques-uns des 33 engagements régissant ce label. «A Petit-Quevilly, la démarche s’est voulue originale» a fait remarquer le directeur général des services lors de la remise de cette certification, «Toute l’opération s’est déroulée en interne avec l’adhésion et la participation des agents ». Par exemple, les documents à l’attention du public ont été conçus par les employés concernés afin de répondre au plus près aux besoins des habitants. En outre, ce dispositif se distingue également par son champ d’application étendu sur un très large périmètre. Il concerne tous les services accueillant du public. Ce label Qualiville est attribué pour une durée de trois ans. Chaque année, un contrôle extérieur viendra mesurer l’amélioration de la qualité et l’extension éventuelle vers d’autres services. La ville a auparavant été certifiée en 1999 pour sa restauration municipale, en 2003 pour ses aires de jeux et en 2014 par la reconnaissance CAP Cit’ergie 

Sahurs. L’hommage à Pierre Pasquis.

La force tranquille.

Il avait la moustache frisotante, pouvait avoir le sourcil froncé et passer pour un bougon. Et pourtant, celui qui vient de partir pour d’autres cieux était, de l’avis de ses proches et de ceux qui l’ont connu et côtoyé, un modèle de tolérance, d’écoute et d’humanisme. Né en 1936 à Lintot (76), Pierre Pasquis est arrivé à Sahurs à l’âge de 9 ans à la suite de ses parents instituteurs nouvellement affectés. Il est un peu désorienté, il parle surtout le cauchois. Néanmoins il suit ses études au Lycée Corneille de Rouen où il obtiendra son baccalauréat en 1954. Il se lance aors dans la médecine avec passion. Il épouse Michèle en 1960, et fonde avec elle une belle famille puisqu’ils ont 5 enfants.  Il obtient son  diplôme de médecin en 1962 et son agrégation en 1970. Il est alors l’un des plus jeunes agrégés de France. Il est intégré dans l’équipe du Professeur Lefrançois  à la création du Laboratoire d’Exploration Fonctionnelle. Il collabore avec ses trois confrères et amis, les docteurs André Boeda,, Jean Delattre  et  Jean Verit, à la promotion de la médecine du sport en prévision des Jeux Olympiques de Mexico en 1968, après avoir effectué de nombreuses missions à La Paz en Bolivie pour étudier la respiration à l’altitude. C’est avec ces trois mêmes collègues « mousquetaires », rejoints par le docteur Claude Boyer, qu’il fondera l’Institut Régional de Médecine du Sport au sein du CHU de Rouen avec l’aide de Jacques Druon, Inspecteur de la Jeunesse et des Sports. Spécialisé en physiologie respiratoire et exploration fonctionnelle, il devient Professeur en 1983, après le décès de son Maitre Roland Lefrançois. En 1985, il est vice président de l’Université de Rouen. Médecin chef du service de physiologie et d’exploration fonctionnelle, il prend sa retraite hospitalière en 2000 et reste encore quelques 5 années au service de la Faculté et de la recherche scientifique en qualité de Professeur émérite. Toujours actif au service des autres, Il s’investit avec enthousiasme dans des activités associatives locales et au sein de la Mairie de Sahurs où il était premier adjoint. Avec tendresse et gentillesse il exerce également l’art d’être grand père avec ses 5 petits-enfants. Plusieurs centaines de personnes se sont massés dans la petite église des bords de Seine lundi après-midi afin de lui rendre un dernier hommage.

Rouen. C’est mon quartier – Ile Lacroix.

J’aime.

. «La tranquillité du quartier. On ne peut pas dire que l’on soit embêtés même si, parfois et comme un peu partout sans doute, des bruits sont à déplorer. Dans l’ensemble on mène une vie agréable sur l’ile ».

. «Nous avons des commerces et pouvons presque vivre dans le quartier sans avoir à en sortir ».

.«Les transports en commun qui passent dans le quartier. Pour ma part je ne les utilise qu’occasionnellement mais c’est bien qu’ils soient là ».

Je n’aime pas.

. «En ce moment, les nuisances occasionnés par tous les chantiers de rénovation. Il aurait peut-être été plus judicieux de terminer un immeuble avant d’en entamer un autre 

. «Les soirs de match de hockey à la patinoire. C’est un problème sans nom. Même avec un macaron apposé sur nos véhicules nous avons du mal à rentrer chez nous. Et pour ce qui est de se garer, je n’en parle même pas tellement c’est une aventure. Les forces de police nationale et municipale seraient les bienvenues ces jours-là pour faire entendre raison aux spectateurs et les empêcher de se garer n’importe où ».

. «La voirie qui tombe en désuétude. Un effort pourrait être fait ».

J’aimerai.

. «Mieux qu’une poissonnerie, qu’un Mac Do ou qu’une nouvelle salle de sport, ce que je veux c’est une pharmacie ! La question a déjà été posée aux collectivités qui nous ont répondu qu’il y en avait une rue de la République. Certes, mais quand on sait que la population de l’ile est relativement âgée, l’implantation d’une officine me semble impératif ».

. «Des bancs ! Dans l’avenue principale il y en a deux. Ils sont éloignés de plusieurs centaines de mètres… Un petit effort, cela ne coûte pas trop cher ! ».

Petit-Quevilly. Les élèves de Colbert se mobilisent contre le Sida.

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida qui se déroulera le lundi 1er décembre 2014, les élèves de Terminale bac Professionnel Plasturgie du lycée Jean-Baptiste Colbert de Petit-Quevilly ont pris l’initiative d’organiser une vente de pin’s « rubans rouge au sein de la galerie marchande du magasin Hyper U de Grand-Quevilly. Cette action, menée en partenariat avec l’association Aides de Rouen, a pour but de sensibiliser la population sur la maladie mais aussi sur les notions d’entraide afin de récolter des fonds pour mener des actions de prévention, de recherche mais également afin  apporter du soutien aux personnes touchées par la maladie. Ces pin’s seront vendus par les élèves au prix de 2 Euros, de 8 h 30 à 17 h 30.

Petit-Quevilly. Médaillés du travail reçus en mairie.

Photo Bruno Maurey.

Trente et un Quevillais ont reçu, des mains des élus,  un diplôme Argent pour 20 années de travail effectuées, Vermeil pour 30 années, Or pour 35 années et Grand-Or pour 40 années de travail. Il s’agit de Diana Angulo Charcape, Francis Cuisin, François Denoyer, Antonio De Oliviera, Moussa Hammadi, Sylvie Laisné, Antonio Cordeiro, Éric Collé, Marc Dorville, Stéphane Flécheux, Laurent Petitpas, Philippe Taddei, Jean-Marc Vallée, Lamri Benattia, Serge Cueille, Sylvie Hubaille, André Jacquot, Marie-Christine Léger, Josiane Morançais, Pierre Sarnowski, Jean-Marie Cadinot, Lydia Delestre, Patrice Due, Stéphane Favresse, Anita Gaulin, Edith Grandsire, Jean-François Hazard, Josiane Sabine, Lionel Solloy, Raynald Treffe.

Petit-Quevilly. Chri’s conduite, droit devant.

Ouverture pour bonne conduite.

Les plus jeunes ont toujours connu la maison inoccupée. Le plus anciens se souviennent, eux, d’une supérette qui faisait les beaux jours du quartier, la seule épicerie dans « Petit-Quevilly village ». «Elle a dû fermer à la fin des années 90… ». Il aura donc fallu tout ce temps pour redonner vie à cette bâtisse trônant sur la place Henri Barbusse, juste en face de l’hôtel de ville et qui, au vu de sa situation géographique, dénaturait la perspective avec ses volets clos et sa peinture assombrie. Mais la fée Christelle est passée par là, avec son désir de s’implanter dans « sa » commune et d’y vivre de sa profession. Christelle Le Pierrès, la quarantaine et professionnelle en apprentissage de la conduite vient en effet d’y installer son agence «Chri’s conduite». Lors de l’inauguration de cette nouvelle entité, élus et commerçants du quartier se sont déplacés, comme pour saluer cette nouvelle arrivante, « signe que le projet Petit-Quevilly Village est sur de bons rails en attendant le début des réalisations prochaines présentées récemment aux habitants. «Je tenais à m’installer dans le quartier car je suis une enfants de la commune » a tenu à souligner Christelle, «la municipalité m’a bien aiguillée dans mes démarches et j’ai reçu des coups de pouce des collectivités locales. Qu’ils en soient remerciés ». Dès maintenant, les candidats au permis de conduire peuvent pousser la porte de Chri’s conduite. Christelle, avec son véhicule flambant neuf, se fera un plaisir de les accompagner vers l’obtention du précieux sésame. CHRI’ S CONDUITE – Place Henri Barbusse – 76140 Petit-Quevilly – Tel. : 09.83.71.54.88 ou 06.67.93.64.35.

Rouen. Cité étudiante internationale.

Babel en Normandie.

Chaque année, les établissements membres de CESAR (Conférence de l’enseignement supérieur de l’agglomération de Rouen) accueillent plus de 4700 étudiants internationaux originaires de près de 190 pays. Depuis 2012, la Ville de Rouen, CESAR et le CROUS (Centre régional des œuvres universitaires et sociales) organisent l’évènement « Rouen Cité Etudiante Internationale » ayant pour objectif de mettre à l’honneur ces étudiants qui ont fait le choix de poursuivre leurs études supérieures dans la métropole normande. Vendredi soir, ils étaient donc plusieurs centaines, présents dans les salons de l’hôtel de ville, accueillis par le maire Yvon Robert accompagnés des représentants de Cesar et du Crous.  A cette occasion, dix d’entre eux ont été récompensés pour leur participation au  concours «Rouen, Cleveland, Ningbo » pour lequel les photos sont exposées au 1er étage de la mairie. Résonnant de langues différentes, la salle des mariages a été l’occasion pour ces étudiants d’échanger sur les motifs de leur présence à Rouen. David, en provenance de Colombie, suit un cursus à l’INSA et a tenu à exprimer son « plaisir à déambuler dans le vieux Rouen avec son camarade Diego ». « J’aime cette ambiance calme que l’on ne retrouve pas toujours dans les grandes villes. Si je suis à Rouen c’est à la suite d’un partenariat lié entre l’université de Bogota et l’INSA. Je ne regrette pas ce choix ». Roberto qui vient du Brésil apprend l’architecture à l’ENSA. Pourquoi Rouen ? « J’en avais entendu parler dans mon pays et c’était mon deuxième vœu. Il y a tout ce dont on peut avoir besoin à Rouen. En plus, Paris n’est pas loin. Un seul regret ? La communauté brésilienne qui n’est pas très importante ici. Mais j’ai quelques copains… ». Quant à la jeune Tunisienne Zeineb (qui a par ailleurs gagné un prix pour ses photos), elle semble bien se sentir dans la capitale normande. « Au niveau culturel, Rouen est gâtée. Hangar 23, 106, Opéra, Théâtre des deux rives que je fréquente souvent… pas le temps de m’ennuyer. Je suis en Master II à Mont-Saint-Aignan et je trouve tout ce dont j’ai besoin. Rouen est une belle ville et je me ferai un plaisir d’y revenir après mes études ».

Val de La Haye. Des médaillés du travail à l’honneur.

Que du Grand Or.

Etienne Hébert, le maire de la commune s’en est étonné : «C’est un paradoxe et pourtant, à une époque où nombreux de nos concitoyens sont à la recherche d’un emploi, on récompense ceux qui en ont un depuis des dizaines d’années ! Pour autant, l’esprit travail doit être celui qui nous anime et préside à cette remise de médailles à trois Vaudésiens. Et, une fois n’est pas coutume, ce sont des niveaux « Grand Or » qui sont décernés à ces habitants qui, en dehors de leur vie professionnelle, participent activement à l’animation de la commune ». Ainsi, Albert Brysbaert, Didier Sénécal et Pascal Martin ont reçu le diplôme et la médaille « Grand Or », pour 40 ans de travail. Au cours de cette réception qui s’est déroulée au foyer André Maurois, le maire a également souhaité la bienvenue aux nouveaux habitants qui, cette année, sont au nombre de huit.

Petit-Quevilly. La Normandie inaugure sa première cantine numérique à Seine-Innopolis;

Du Web au menu.

Soutenue par la Métropole Rouen Normandie, instance en charge du développement du pôle Technologies de l’information et de la communication (TIC) Seine-Innopolis situé à Petit-Quevilly, et par la région Haute-Normandie, la première cantine numérique vient d’être inaugurée. Projet porté par l’association #NWX (Normandie web experts) ce nouvel espace de coworking s’adresse à toutes les entreprises de la filière numérique et offre aux travailleurs indépendants, aux étudiants ou aux startuper la possibilité d’utiliser des postes de travail à des coûts raisonnables mais aussi et surtout de bénéficier d‘un réseau qualifié de professionnels leur permettant de développer leurs activité. Pour Romain Pratt, le président de l’association #NWX, « ce nouvel endroit est propice au rassemblement des professionnels haut-normands afin de créer des synergies et de renforcer l’écosystème Web régional. C’est un véritable outil de promotion de la filière et c’est également une alternative aux modes de travail traditionnels offerte aux professionnels du secteur ». De fait, dans cette enceinte, les utilisateurs de la cantine numérique pourront être conseillés et guidés jusqu’à ce qu’ils parviennent à l’aboutissement de leur projet. La cantine numérique, c’est également des tarifs de location d’espaces de travail à des prix peu élevés. En inaugurant ce nouveau concept, le président Frédéric Sanchez a rappelé que la « la Métropole Rouen est sensible à cette économie numérique et elle soutient la nécessité de défendre un projet à l’échelle du territoire normand ». La cantine #NWX ne demande donc qu’à grandir et, afin de promouvoir ce dispositif a d’ores et déjà programmé de futurs évènements. Ainsi, et pour commencer, trois journées portes ouvertes sont-elles prévues lundi 24, mardi 25 et mercredi 26 novembre 2014. Pour tous renseignements : Cantine NWX – Seine-Innopolis – 72 rue de la République – 76140 Petit-Quevilly. Tél : 02.52.60.02.38. Courriel : cantine@nwx.fr

Petit-Quevilly. Le lycée Elisa Lemonnier participe aux 50 ans de l’Unicef.

La place des enfants dans le monde.

L’un des temps forts de la journée du 20 novembre, consacrée à la célébration des 25 ans de la signature de la convention des droits des enfants s’est tenu à l’Astrolabe de Petit-Quevilly au cours d’une manifestation où les élèves de terminale bac professionnel gestion-administration du lycée Élisa Lemonnier ont mis en application leurs compétences acquises en cours d’année au travers d’un projet citoyen solidaire. Devant un parterre d’élus et de personnalités ils ont ainsi pu, en collaboration avec Véronique Barbier, présidente de l’Unicef 76 et de Isabelle Becquart, animatrice, évoquer des sujets comme la présentation de l’organisation au sein des Nations unies, les enjeux actuels liés aux droits de l’enfant dans le monde, le sort des enfants Yézidis en Irak ou encore la manière dont les enfants subissent la crise du virus Ebola et la situation des roms en France.

Petit-Quevilly. Le Noël de l’Association quevillaise d’initiatives sociales et culturelles.

Renouer avec le vivre ensemble.

Pour clôturer cette année 2014, l’Association quevillaise d’initiatives sociales et culturelles (AQISC) souhaite proposer aux habitants de la commune une fête de Noël avec remise de cadeaux aux enfants des familles qui seront présentes lors de cet évènement. Cette association, récemment créée et qui souhaite s’impliquer dans la vie sociale, culturelle et économique, par la mise en place de projets innovants, a d’ores et déjà connu le succès en organisant, en juin dernier, une exposition photographique rétrospective à laquelle plus de mille personnes avaient rendu visite. Pour Salah Khaldi, son président, «nous avons ainsi pu mesurer l’utilité de telles manifestations favorisant le vivre ensemble ». Si tout le monde reconnaît le bénéfice des fêtes de quartier pour ses aspects de solidarité et de sociabilité, il faut néanmoins entretenir ce lien qui permet la rencontre avec l’autre. « Cette initiative associative doit permettre aux citoyens Quevillais de renouer avec les dimensions de partage, d’entraide, de solidarité et plus largement, de restaurer du lien social » espère Salah Khaldi, « pour la première fois dans l’histoire de notre ville et cela depuis la fin des comités de fêtes de quartiers disparus à la fin des années 50, une association Quevillaise propose d’offrir aux habitants, un moment convivial de partage, festif, dans un esprit de mixité sociale et intergénérationnelle ». Au programme de cette journée qui se déroulera à la maison de l’enfance Alphonse Daudet sur la Plaine de jeu Pablo Néruda le samedi 20 décembre à partir de 14 h 15, des ateliers peinture sur visage et sur papier, dessins et coloriages, confection décorations, chants, photos, un espace de projection de dessins animés, la présence et un concert de la chanteuse Wys’s ainsi que la venue du Père Noël et ses cadeaux. Entrée libre.

Rouen. Bidonville place de la mairie.

On a dansé dans la favela de l’hôtel de ville.

Erigé sur la place de l’hôtel de ville de Rouen dans le cadre de la 17e Semaine de la solidarité internationale, organisée par le CCFD-Terre Solidaire (Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement) et le CODASI (Collectif des Associations de Solidarité Internationale), le bidonville éphémère « d’ici et de là-bas » censé sensibiliser le public aux problèmes de mal-logement, a accueilli tout le week-end passants, curieux et même des touristes. Porteurs de paroles, boite à questions, flash mob et parcours pédagogiques ont animé le village de bicoques et de toiles tendues, déambulations entrecoupées de petits concert donnés par Mona Lisa Klaxonne, Orphéon Piston ou encore Choralternative.

                                                                   

Rouen. Bourse aquariophile.

L’aquariophilie, une passion à portée de tous.

L’Association aquariophile de Rouen (AAR) a tenu, le week-end dernier, ses cinquièmes rencontres aquariophiles à la maison de quartier La Rotonde. Durant deux jours, passionnés et curieux ont pu découvrir, autour d’une trentaine de bacs et de nombreuses interventions et conférences, le monde merveilleux et parfois mystérieux des poissons d’eau douce, de mer, de lacs et de rivières. Pour Pascal Frier, le président de l’association, « ce type de manifestation est propre à faire connaître au grand public le rôle, parfois essentiel, des collectionneurs de la faune marine. Dans un monde au climat qui change, souvent menacé par la main de l’homme, le fait de conserver et de faire se reproduire certaines espèces, contribue à en retarder l’extinction de certaines ». Laurent Picot, 44 ans, a lui commencé à s’intéresser à l’aquariophilie à l’âge de 12 ans. « Comme tout le monde, après l’achat d’un poisson rouge et d’un aquarium de 200 litres. Aujourd’hui, j’en possède un de 3500 litres, dans un 50 m2… ». Mais pour ne pas s’éparpiller de trop, Laurent a choisi un biotope spécifique. Son dévolu s’est porté sur les poissons d’Amérique du Sud et, surtout, ceux d’Afrique. « Les Cichlides plus exactement » précise-t-il. « J’en ai un nombre important, impossible à déterminer avec précision car ceux-ci se reproduisent, ce qui est le but du jeu ». Dotée de plus de mille espèces actuellement reconnues, la famille des cichlides se rencontre dans presque toutes les eaux douces et chaudes de la planète. Afin de les observer en milieu naturel, Laurent est allé plusieurs fois en Afrique, notamment sur la lac Tanganyika pour y plonger. « Mais », assure-t-il, « point n’est besoin d’aller si loin pour assouvir sa passion. Chacun peut y consacrer un budget raisonnable. L’eau, l’électricité, la nourriture sont des postes récurrents mais pas plus élevé que n’importe quel passe-temps ». A raison de trois expositions par an, Laurent poursuit ses découvertes en échangeant, discutant et rencontrant d’autres aquariophiles.

Saint-Etienne du Rouvray. Le ras le bol des professionnels de la santé.

Le cri d’alarme des professionnels de santé.

«L’heure est grave, notre protection sociale est en danger mortel et le grand public ne semble pas en avoir conscience, faute peut-être d’informations claires et suffisantes… ». Le ton était donné vendredi matin par les animateurs du collectif «La convergence des hôpitaux en lutte contre «l’hôstérité» qui avaient convié les médias au centre hospitalier du Rouvray. Mouvement unitaire de personnels syndiqués, non syndiqués et d’usagers, créé à l’initiative de l’Etablissement public de santé mentale (EPSM) de Caen, ce collectif, après constat que les luttes locales contre les restructurations, les plans de retour à l’équilibre, les suppressions de poste, de RTT, aboutissent au mieux à freiner l’austérité, a décidé de donner une réponse nationale à un problème national plutôt que de mener la contestation établissement par établissement. Ainsi, Alain Caillot du syndicat Sud protection sociale et par ailleurs animateur du collectif « Notre santé en danger » déplore-t-il que «Ces dernières années, la loi « Hôpital, patients, santé, territoires » (HPST), la tarification à l’activité ainsi que la réduction des dotations budgétaires, ont entraînées une dégradation des conditions de travail des personnels. Les gouvernements successifs favorisent la marchandisation du soin au détriment d’un service public de santé de qualité ». Agathe Chopart, infirmière et syndicaliste CGT dénonce quant à elle que «dans ce contexte, le gouvernement actuel annonce un plan d’austérité. 25 milliards d’économie sur la santé et la protection sociale d’ici 2017. Pour un système de santé déjà en manque cruel de moyens, cela signifie une mort certaine. Tous les jours, nous travaillons en flux tendu en termes de personnels. Nous ne pourrions même pas faire face à une catastrophe sanitaire de type Ebola ». Cyril Boutin, secrétaire général du centre hospitalier du Rouvray pointe du doigt les grandes décisions prises au sommet de l’état qui sont ensuite distillées vers chaque établissement via les Agences régionales de santé (ARS). « Chaque hôpital fait ainsi sa petite cuisine en vue de faire ces économies. Il en résulte des conditions de travail innommables et, dans le même temps, un délaissement progressif de la prise en charge des malades qui devraient être au centre de nos préoccupations ». C’est dans cet état d’esprit, «pour alerter les pouvoirs publics et demander la révision du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS 2015) », que le collectif, incluant des associations d’usagers, collectifs de défense des hôpitaux et maternités de proximité, appellent à une manifestation nationale le 18 novembre 2014 à Paris.

Petit-Quevilly. Journée des filles au lycée Colbert.

Des filles chez les garçons.

Etre une fille dans un établissement scolaire où sont enseignés des métiers qui, à priori, sont plus destinés à la gent masculine, n’est pas toujours aussi évident que l’on pourrait penser même si, dans l’air du temps, l’égalité homme/femme occupe et anime bien souvent le devant de certains débats. Au lycée des métiers Jean-Baptiste Colbert, l’équipe pédagogique, bien consciente des problématique qui peuvent être engendrées avec un rapport de 20 filles au milieu de 300 garçons, se garde bien de polémiquer de quelque façon que ce soit et préfère s’occuper du bien-être de tous. C’est pourquoi depuis plusieurs années, les professionnels de l’enseignement ont-ils instauré une journée de rencontre des filles, destinée à accueillir les jeunes élèves et, ainsi que le décrivent Peggy Buteux, professeure documentaliste, référente culture, Malika Oubella, professeure de lettres/histoire et référence égalité/genre ainsi que Guillaume Jue, infirmier scolaire, « à leur permettre de trouver les clefs pour s’intégrer, tout en repérant les différents acteurs qu’elles côtoieront au cours de leur année scolaire ». Et cette façon de procéder reçoit un accueil très favorable de la part de celles qui ont choisi de se confronter à un avenir dans la chaudronnerie, la plasturgie, la fonderie ou encore la menuiserie ou la maintenance des équipements. «C’est une parenthèse dans notre cohabitation avec les garçons » reconnait ainsi Leila, «même si tout se passe pour le mieux, c’est bien sympa de se retrouver entre filles pour aborder des sujets de filles ». Et il en fut question au cours de cette journée dédiée. Après un petit déjeuner pris en commun, les jeunes filles ont pu échanger sur divers sujets comme la contraception, la représentation ou la place des femmes dans la société. Projection de films et débats ont complété ce moment qui, de l’avis de Paola, Sandy, Manon ou Amandine, « devrait se renouveler plus souvent ». Pour Ahmed Fenni, le proviseur adjoint du lycée « ce dispositif permet de créer du lien et de la cohésion entre filles. Elles sont ainsi mieux armées pour vivre cette scolarité un peu particulière ».

Au pied du Vercors, un nouveau Sivens

LE MONDE |  le 02.12.2014 | Par  Martine Valo

Aux confins de l’Isère et de la Drôme, le projet de construction d’un village de vacances menaçant la forêt des Avenières et une zone humide nourrit depuis des années une bataille judiciaire entre associations de défense de l’environnement et élus locaux.
Roybon est-il en passe de […]

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Prof sans notes,une litote

Des profs et des hommes

La suppression des notes à l’école ne sera pas qu’un simple accessoire politique pour tenter de redonner le goût d’apprendre aux élèves, elle agira de facto sur la gestion des personnels de l’éducation nationale. On ne peut d’un côté défendre son côté négatif sur le développement des élèves et l’appliquer au contrôle des professeurs.

Dans le primaire, la note correspond à une appréciation qui est loin de refléter l’esprit de bienveillance des promoteurs de la suppression des notes ! Le prof est noté en fonction de critères qui ne sont ni palpables ni mesurables comme dans le secondaire. Révolutionner la manière d’appréhender la qualité d’un travail devra passer par l’introspection des inspections. Le terme même d’inspecteur fut d’abord utilisé dans son sens premier, celui qui scrute le cœur comme aimait à le décrire saint augustin pour se recentrer sur ses missions actuelles, beaucoup moins romantiques, une personne chargée d’un contrôle déterminé.

La notation a une vertu contagieuse dans l’éducation nationale et comme pour les élèves, le professeur mal noté a peu de chance de voir sa situation s’améliorer, il sera parfois stigmatisé. La note que l’on met à un élève comme à un professeur à ceci de paradoxal qu’elle enferme le sujet dans une catégorie. Le mauvais élève ou le mauvais prof.

La note n’a pas qu’un effet infantilisant, elle a un effet mémoire. Supprimer la note pour les élèves comme pour les enseignants aurait le mérite de ne pas figer les uns et les autres dans des catégories définitives.

Si l’on enlevait enfin l’esprit de compétition pour lui substituer un esprit de coopération, on obtiendrait des résultats plus expressifs et plus conformes à l’esprit de la République. L’évaluation à l’école primaire ne fait que renforcer les inégalités sociales. Les notes reflètent plus l’adhésion aux codes de la classe dominante que la réelle capacité de l’apprenant à s’approprier les savoirs.

La suppression des notes est un chantier qu’il faut mener à bien pour refondre l’esprit d’entreprendre pour le bien commun. Enseigner demain, c’est favoriser l’intelligence collaborative et revenir à une mesure à taille humaine de l’instruction.

Igor Deperraz

photographie igor deperraz

photographie igor deperraz

Des clandestins interceptés à Dieppe dans une planque astucieusement aménagée

Des clandestins interceptés à Dieppe dans une planque astucieusement aménagée
En moins de 15 jours, une petite vingtaine de clandestins ont été interceptés en Seine-Maritime.

Samedi 29 novembre, au terminal Transmanche de Dieppe, la police de l’air aux frontières (PAF) contrôle un camion immatriculé en Pologne qui s’apprête à embarquer sur un ferry à destination de l’Angleterre. Les policiers vont alors s’intéresser au conducteur de ce véhicule qui, officiellement, transporte des plaques de contreplaqué.

Dissimulés dans des plaques de contreplaqué

Mais en inspectant d’un peu plus près la cargaison, ils découvrent la présence de huit ressortissants albanais disssimulés au milieu du chargement. En fait, l’intérieur de chacune des plaques de contreplaqué a été découpé sur la hauteur de sorte à pouvoir « loger » les huit clandestins. Ces derniers étaient ainsi enfermés, à l’abri des regards indiscrets, dans une espèce de boite astucieusement confectionnée pour l’occasion.

Les policiers de la PAF, mais aussi les agents de la douane, pourtant habitués à faire de nouvelles découvertes en matière de cachette, n’avaient jamais encore vu ça !

Le chauffeur de camion placé en garde à vue

Le conducteur du camion, de nationalité polonaise, a été interpellé et placé en garde à vue. L’enquête a révélé qu’il était de toute évidence informé de la présence, dans son véhicule, de ces clandestins qui cherchaient à traverser clandestinement la Manche, pour rejoindre l’Angleterre.

Que la Seine-Maritime, via le Transmanche de Dieppe, soit un lieu de passage fréquenté  de l’immigration clandestine, n’est pas nouveau. Mais les observateurs noteront une certaine recrudescence des interceptions dans le département. Au mois d’octobre dernier, 33 clandestins originaires d’Afghanistan, de Syrie, d’Iran et 5 d’Erythrée ont été interpellés par la gendarmerie sur l’autoroute A28 entre Rouen et Neufchâtel-en-Bray.
 

Le préfet de Seine-Maritime dévoile ses résultats ce mercredi

Plus récemment, à trois jours d’intervalle, les policiers de Rouen ont appréhendé à Oissel et à Sotteville-lès-Rouen, tout à fait par hasard, onze clandestins qui étaient réfugiés les uns dans des remorques de poids-lourds immatriculés tous les deux (coïncidence ?) au Portugal. Dans les deux cas, ces camions venaient de Calais, et regagnaient la péninsule Ibérique.

Enfin, mercredi 26 novembre, dix ressortissants syriens et iraniens ont été découverts à côté d’Amiens (Somme) dans la remorque d’un camion qui venait d’Espagne et avait fait une halte à Rouen. 

Au cours d’un point presse organisé ce mercredi 3 décembre, le préfet de Seine-Maritime, Pierre-Henry Maccioni, présentera « les résultats en matière de lutte contre l’immigration irrégulière menée par les différents services de l’État », annonce ce mardi soir un communiqué de la préfecture.

Atoumod Multi : testé et approuvé !

Vendredi j’ai accompagné Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction Publique, en présence de Pierre-Henry Maccioni, Préfet de Haute-Normandie, et de mes amis Frédéric Sanchez, Président de la Métropole Rouen Normandie, et Yvon Robert, Maire de Rouen, […]

Eliogabal – Mo

Il y a d’abord la guitare de Paul Ménard qui fait l’effet d’un seau de bile froide sur la frappe sourde de Pierre Pasquis sur le morceau « Un caillou dans la chaussure », premier titre de Mo, le second album d’Eliogabal, quintet lillois produit par le label […]

Yvetot. Elle remplissait son caddie de jouets et de marchandises et passait la caisse sans payer

Yvetot. Elle remplissait son caddie de jouets et de marchandises et passait la caisse sans payer
Une jeune femme a été placée en garde à vue ce lundi 1er décembre en fin d’après-midi à la gendarmerie d’Yvetot. Elle est soupçonnée d’avoir commis au moins quatre vols de marchandises dont des jouets chez des commerçants de la ville, dont le magasin Aldi.

Elle a pu être interpellée en flagrant délit par les gendarmes qui venaient d’être alertés des faits par une victime (Aldi). L’indélicate cliente avait rempli à rabord son caddie de victuailles et au moment de passer à la caisse elle s’est mise à courir en poussant le chariot. Une attitude qui n’est pas passé inaperçue aux yeux des employés du magasin.

Un préjudice total de 800€

Lorsque les gendarmes sont arrivés, elle était en train de charger la marchandise volée dans le coffre de son véhicule immatriculé dans le 49. L’enquête a permis d’établir qu’elle avait opéré de la même manière dans trois autres commerces d’Yvetot, sans être inquiétée.  Le montant total du préjudice est estimé à 800€.

Lors de son audition, la jeune femme, âgée de 25 ans et originaire de la communauté des gens du voyage, a été remise en liberté ce mardi après-midi. Elle sera convoquée ultérieurement devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Evacuation médicale du capitaine d’un cargo au large du Cap de la Hève, près du Havre

Ce mardi 2 décembre, vers 14h10, le capitaine du cargo battant pavillon néerlandais Ingunn a contacté le CROSS Jobourg pour demandé une consultation médicale à distance.

Il a été mis en relation immédiatement avec le Centre de consultation médicale maritime de Toulouse qui, en lien avec le SAMU de coordination médicale maritime du Havre a rapidement préconisé l’évacuation médicalisée pour suspicion d’infarctus.

Parallèlement, le CROSS Jobourg a mobilisé l’hélicoptère de la Sécurité civile Dragon 76 et une équipe médicale du SAMU 76 du Havre.

Une fois l’équipe médicale treuillée à bord, le capitaine du cargo, âgé de 42 ans, a été pris en charge et préparé pour son transfert vers l’hôpital Jacques Monod du Havre, où il est arrivé vers 17h50.

Au moment des faits le cargo se trouvait à environ 60 milles nautiques au nord-ouest du cap de la Hève (Seine-Maritime).

Vézillon. Il cambriole la maison de son cousin et, rongé par les remords, il se dénonce aux gendarmes

Vézillon. Il cambriole la maison de son cousin et, rongé par les remords, il se dénonce aux gendarmes
Rongé par les remords, un cambrioleur pas vraiment comme les autres est finalement venu se dénoncer à la gendarmerie des Andelys. 

Les faits se sont déroulés la semaine dernière. Un habitant de Vézillon, une commune proche des Andelys, déposait plainte pour le vol, dans sa maison, d’un ordinateur, d’un câble d’appareil photo numérique, d’une mini moto et de divers outillages.

Il accuse deux pseudos inconnus

Le jour des faits, la victime était à l’étage en train de téléphoner. Son attention était alors attirée par un bruit suspect. Il était donc descendu pour voir. A cet instant, il constatait la présence de son cousin, âgé de 30 ans, dans la demeure. Ce dernier déclarait alors avoir vu, à son arrivée, deux inconnus sortir de la maison et s’engouffrer dans une petite voiture avant de prendre la fuite.

La thèse de cambrioleurs pouvait paraître plausible aux yeux de la victime qui était loin en tout cas de soupçonner son cousin.

Il restitue le « butin » et fait amende honorable

Sauf que le cousin, lui, a voulu se libérer de ce poids qui pesait sur sa conscience. Samedi 29 novembre, vers 22 heures, il s’est présenté à la gendarmerie pour déclarer que le voleur c’était lui, et personne d’autre. Il a restitué le matériel volé à son cousin en faisant amende honorable. 

Pour cette raison, le parquet d’Evreux a décidé de classer l’affaire sans suite.

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