Sotteville-lès-Rouen. Le métro percute une voiture : une passagère de la rame est blessée

Une collision entre une voiture et une rame de métro a fait un blessé  hier soir à Sotteville-lès-Rouen : une femme de 33 ans qui souffre d’une suspicion de fracture à la main gauche (elle a été transportée au CHU).

La victime, qui se trouvait dans le métro, a voulu rattraper un enfant au moment où le conducteur de la rame a freiné brusquement pour éviter le choc avec une Renault Laguna qui était en travers des voies.

L’automobiliste, âgé de 64 ans et originaire de Caen (Calvados) a expliqué que, circulant Léon Blum, il a tourné à gauche en direction de la rue Marion au moment où survenait le métro. Le machiniste a actionné son frein d’urgence mais n’a pu empêcher la rame de percuter la voiture.

Le conducteur de la Laguna n’a pas été blessé. Il a affirmé aux policiers être passé au vert, ce que réfute le conducteur du métro qui affirme lui aussi être passé au vert…

L’enquête a été confiée à la brigade des accidents et délits routiers (BADR).

Rouen. La jeune femme lui demande de garder ses distances, vexé il la frappe au visage

Rouen. La jeune femme lui demande de garder ses distances, vexé il la frappe au visage
Une jeune femme qui était en compagnie de deux amies a été frappée sans raison par un individu qui cherchait à l’importuner. Les violences se sont déroulées au cours de cette nuit de jeudi vers 3 h 30, rue Saint Lô, dans le centre-ville de Rouen.

La victime était en train de retirer de l’argent à un distributeur automatique lorsqu’elle a senti la présence très proche derrière elle d’un inconnu qui semblait l’observer. Elle lui a alors demandé de reculer le temps de terminer l’opération bancaire.

Puis elle est partie avec ses deux amies. Elle s’est rendu compte que l’homme les suivait toujours. Elle s’est arrêtée et lui a demandé une nouvelle fois de garder ses distances. Mais à cet instant, l’individu s’est approché et lui a asséné un violent coup de poing au visage. 

Complètement ivre, il tenait des propos incohérents

Des passants ont accouru pour venir porter secours aux trois jeunes femmes, et ont appelé la police. La victime et ses amies ont été en mesure de désigner l’agresseur qui se trouvait à proximité. Le suspect, un rouennais de 29 ans, a été interpellé sur le champ. Il était fortement alcoolisé et tenait des propos incohérents. Il a été ramené à l’hôtel de police où il été successivement placé en dégrisement et en garde à vue pour violences volontaires.

Fortement choquée, la jeune femme a été transportée par les sapeurs-pompiers au CHU Charles Nicolle.

Conférence « personnes handicapées et pratique sportive »

L’Urapei Haute-Normandie organise une conférence sur la place des personne shandicapées dans la pratique sportive le samedi 13 décembre de 9h30 à 12h30 à la Halle aux toiles.

Chantal Nallet de la Direction régionale de la jeunesse des sports et de la cohésion sociale abordera la thématique du lien entre le secteur sportif et les personnes handicapées ? Frédéric Revert des Papillons Blancs Blancs de l’Eure apportera sa vision sur les apports du sport pour les personnes handicapées, ainsi que sur les propositions de la Fédération Française du sport adapté. Enfin Guillaume Dumoulin de la Scop Sportrising interviendra sur comment organiser un évènement sport handi.

L’entrée est libre.

Concours « Un Jour, Un JT » du Club de la Presse Haute-Normandie

Le Club de la Presse Haute-Normandie relance son concours à destination des 15-25 ans, « Un jour, Un JT ». Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 décembre 2014.

Adressé aux jeunes scolarisés ou membres d’une association en Haute-Normandie, le concours propose aux participants de réaliser un reportage accompagné par une journaliste professionnel. Deux catégories sont ouvertes : reportage radio et reportage TV.

Les jeunes inscrits proposent leur sujet intégrant une dimension régionale. Un jury sélectionnera 6 candidatures dans la catégorie TV et 2 pour la catégorie radio. Fin janvier, chaque équipe rencontrera un journaliste tuteur afin de préparer la réalisation du reportage courant mars en une journée : conférence de rédaction et reportage sur le terrain le matin ; montage l’après-midi.

Les reportages seront projetés sous forme d’un JT par un présentateur le vendredi 27 mars 2015 au cinéma Omnia République.

Chaque candidat recevra en lot un appareil photo numérique.

Pour participer, il suffit de s’inscrire sur le site du Club de la Presse Haute-Normandie jusqu’au 19 décembre 2014.

Barentin. Il découvre sa soeur morte au pied de son lit et le matelas en feu

Barentin. Il découvre sa soeur morte au pied de son lit et le matelas en feu
Le corps sans vie d’une femme de 57 ans a été découvert par son frère ce jeudi midi à Barentin, qui avait prévu de déjeuner avec elle. La victime, inanimée, a été retrouvée au pied de son lit sur le sol dans une chambre au premier étage du pavillon, rue du Docteur Albert Schweitzer. Le matelas était en feu. 

Quand le frère est arrivé, il a senti une odeur étrange de brûlé. Il est entré dans la maison qui était entièrement envahie par une épaisse fumée. Il s’est alors rendu au premier étage et a découvert sa soeur qui était déjà probablement morte.

Les sapeurs-pompiers sont arrivés très vite pour prendre en charge les victimes et éteindre l’incendie qui menaçait de se propager à l’ensemble de la demeure. Ils n’ont rien pu faire pour la quinquagénaire dont le décès a été constaté par le médecin. 

Le frère, qui a inhalé beaucoup de fumée en essayant de porter secours à sa soeur, a été transporté par les sapeurs-pompiers au centre hospitaliser universitaire de Rouen.

Selon les premières constatations effectuées par la gendarmerie de Barentin, le feu serait parti de la chambre et serait d’origine accicdentelle. 

Un technicien de la cellule d’investigation criminelle (CIC) de Rouen est venu sur les lieux pour procéder à des constatations techniques et scientifiques.

Projet de ligne Paris-Normandie : inquiétudes et résistances de Serqueux à Ferrières

C’est en juin prochain que devrait être lancée l’enquête publique concernant le projet de ligne nouvelle Paris-Normandie. Mais en attendant, des études d’impacts sont en cours, des réunions organisées en coulisses et en public. Pour mémoire, deux agglomérations risquent d’être particulièrement touchées : Forges/Serqueux et Gournay/Ferrières.Pour la première, une réunion publique se tenait mardi 2 décembre à […]

Près de 10 millions d’euros de fraudes sociales en Seine-Maritime depuis le début de l’année

Près de 10 millions d'euros de fraudes sociales en Seine-Maritime depuis le début de l'année
Près de 10 millions d’euros de fraudes sociales détectées en Seine-Maritime entre 1er janvier et le 30 septembre 2014 !  Le chiffre a été rendu public ce matin à l’occasion de la réunion du comité départemental de lutte contre les fraudes (CODAF), co-présidé par Pierre-Henry Maccioni, préfet de la région Haute-Normandie et de la Seine-Maritime, et Jean-François Bohnert, procureur de la République de Rouen.

Un chiffre (encore) en augmentation

Au 30 septembre dernier, le total détecté des fraudes aux organismes sociaux de la Seine-Maritime s’élevait à 9,8 millions € pour 930 dossiers (56 % concernent le travail dissimulé et l’absence de déclarations de ressources). « Il est en constante augmentation. A la même période en 2013, il atteignait plus de 8 millions € pour 749 dossiers », observe la préfecture dans un communiqué, publié ce jeudi midi.

Dans le détail, ce sont 75 opérations de contrôle qui ont été menées dans tous les secteurs d’activité durant ces neuf premiers mois de l’année. Résultat : 316 entreprises passées au peigne fin, 804 emplois vérifiés, 57 procès verbaux dressés pour travail dissimulé, 13 procédures engagées pour emploi d’étrangers sans titre de travail et/ou en situation irrégulière.. 

Une réponse appropriée de la justice

« Les trois parquets compétents de Rouen, du Havre et de Dieppe s’attachent à poursuivre avec détermination les auteurs de ces fraudes en les traduisant devant les juridictions compétentes et en requérant des peines appropriées », souligne la préfecture.

Par ailleurs, une vigilance spéciale sera portée conformément aux nouvelles dispositions gouvernementales pour lutter contre les abus liés au détachement de travailleurs européens (Loi Savary du 10 juillet 2014 contre la concurrence sociale déloyale). Des fraudes ont ainsi été relevées dans certaines entreprises et des procès-verbaux ont été dressés.

« Ces actions efficaces de recouvrement contribueront à la réduction des déficits publics et à protéger l’emploi ».
 

* Le Codaf est composé de représentants des services de l’Etat suivants : URSSAF, Mutuelle Sociale Agricole (MSA), Direction Régionale des Entreprises, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE), Direction départementale de la Sécurité Publique (DDSP), Région de gendarmerie de Haute-Normandie (RGHN), Direction Régionale Générale des Finances Publiques (DRGFIP), Douanes, Police aux Frontières (PAF) et Groupe d’intervention régional (GIR).

Pour un enseignement supérieur et une recherche ouverts et rayonnants à l’international

Les ministres des Affaires étrangères et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche viennent de lancer un réseau social destiné aux étudiants étrangers ayant fait des études en France : la plateforme numérique francealumni.fr, qui a pour ambition de permettre à ces derniers de rester en contact avec la France, ses écoles, ses universités, ses entreprises et son offre […]

CICE : champagne pour les patrons, pain sec pour les salariés

Dans l’Aube, 17 millions d’euros ont été distribués aux entreprises en 2013 en crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE). Dans un département où le chômage a bondi de 8,3 % en un an. Trois illustrations d’un scandale.

Troyes (Aube), envoyée spéciale. « Quand la nation, à travers le Parlement, consent et va consentir un effort de 40 milliards d’euros pour les entreprises, pour la compétitivité, pour baisser la fi scalité et pour baisser les charges, chacun doit être à la hauteur de ses responsabilités », a lancé, hier, Manuel Valls à l’attention du Medef. Un formidable jeu de rôle où, face aux caprices du patronat, un premier ministre tape du poing sur la table, renvoyant l’échec de sa politique à la simple mauvaise volonté des grands patrons. Pourtant, il y a un mois, le même assurait que le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), dispositif clé du pacte, produisait « des résultats ». L’obligation de transparence était pourtant la seule contrainte de ce chèque versé aux entreprises. Même cette promesse, inscrite dans la loi, n’est pas respectée. Dans les préfectures, c’est le silence absolu. Pas un seul bilan n’est à ce jour publiquement disponible. Parfois, à force d’acharnement, les chi‡ res sortent et les exemples sont édifi ants.

Dans l’Aube, 17 millions d’euros ont été distribués aux entreprises en 2013 au titre du CICE. Soit la moitié du budget de l’action sociale du département, ou l’équivalent de 1 000 salariés payés au Smic durant une année. Dans un département où le chômage a bondi de 8,3 % en un an, cet argent public aurait-il servi à défendre ou créer des emplois ? Le sujet s’invite dans la campagne législative partielle qui aura lieu dimanche pour remplacer le député maire UMP de Troyes, François Baroin. « Trop d’entreprises qui empochent le magot ferment, délocalisent ou licencient, dénonce Pierre Mathieu, candidat du Front de gauche. Un véritable gâchis d’argent public qui nourrit le chômage et le pessimisme ambiant. » Les liquidateurs s’activent pour vendre l’usine à la découpe À une cinquantaine de kilomètres de Troyes, à Vendeuvre-sur-Barse, Francis Durand, ouvrier, délégué syndical CGT, travaillait chez Simpa. L’usine, leader français des vitres et portes PVC-bois, vient de fermer.

280 salariés n’y viendront plus, c’est désormais le chemin de Pôle emploi qu’ils doivent prendre. Lui n’a pas encore quitté l’usine, « nous, les syndicalistes, nous sommes les derniers à partir ». Alors il déambule dans les entrepôts, écoeuré, la rage au ventre : « Regardez, tout est prêt à redémarrer, les machines sont encore allumées. » Et pourtant, les liquidateurs s’activent pour constituer des lots et vendre l’usine à la découpe. Douze hectares, plusieurs ateliers « au top », un carnet de commandes de 3 millions d’euros. Incompréhensible. Pourtant, lorsqu’un patron prend les usines pour une salle de marché, le scénario est souvent le même.

Lire la suite sur l’Humanité.fr et dans l’Humanité, chez vos marchands de journaux

Seine-Maritime. Douze victimes au tableau de chasse de l’escroc en jupons, jeune et jolie

Décrite comme « une jolie femme » par ses victimes, Christelle (*) vient de tomber dans les filets de la brigade criminelle de la sûreté urbaine du Havre. Elle est soupçonnée d’une série de vols et d’escroqueries à la carte bancaire sur la région havraise. Douze victimes sont déjà recensées et le préjidice est estimé à plus de 20 000€.

Seine-Maritime. Douze victimes au tableau de chasse de l'escroc en jupons, jeune et jolie
Christelle (*) est âgée de 22 ans (elle les fêtera dans quelques jours), elle réside à Pantin, en Seine-Saint-Denis. Depuis deux ans, elle passe beaucoup de temps au Havre où habite son petit ami de 29 ans. La jeune femme qui n’avait jamais auparavant fait parler d’elle, autrement dit qui était totalement inconnue de la police et de la justice, s’était spécialisée dans le vol et l’escroquerie à la carte bancaire.

Pour plaire à son ami, elle avait besoin d’être chaque jour plus belle. Les produits de beauté et autres objets de luxe coûtent chers. Alors, elle, avait trouvé la parade pour pouvoir se les offrir sans bourse délier.  La jeune parisienne avait ainsi mis au point un mode opératoire qui semblait bien fonctionner puisqu’elle a pu commettre une douzzaine de vols de cartes bancaires et utiliser ces dernières chez les commerçants sans se faire prendre, pendant deux ans.

Jolie, elle usait de son charme auprès de ses victimes

L’escroc en jupons fréquentait les grands magasins du Havre et repérait une proie (homme ou femme) aux caisses. Elle se glissait derrière la future victime et parvenait discrètement à noter le code secret de sa carte bancaire. Puis, elle suivait sa cible jusque sur le parking, puis, usant de son charme, entamait la discussion avec elle et, on ne sait pas quel moyen, arrivait à lui subtiliser sa carte bancaire. Le tour était joué.

Christelle n’avait plus qu’à faire les magasins de luxe du Havre pour faire des emplettes à bon compte ou encore retirer de l’argent aux distributeurs automatiques. Elle achetait pour l’essentiel des produits de beauté et de luxe.

Au moins douze victimes et 20 000€ de préjudice

L’enquête de police, recoupée avec ses déclarations et les plaintes de victimes, ont permis d’établir que la mise en cause avait ainsi opéré une douzaine de fois entre avril et octobre 2014. Le préjudice total est pour l’heure estimé à plus de 20 000€.

Comment les policiers sont-ils parvenus à remonter jusqu’à elle ?

L’exploitation des enregistrements des caméras de surveillance des magasins où elle a fait des victimes a été très précieux. Voire déterminante. On y voit la jeune femme noter les codes secrets aux caisses à l’insu des clients. On la voit également sur les parkings  en train de discuter avec ses futurs victimes. On la voit encore passer aux caisses des magasins de luxe les bras chargés.

Repérée aux caisses du Super U de la plage

A partir de là, les enquêteurs extraient des photos de ces images et les diffusent largement, d’abord à toutes les patrouilles du Havre, puis aux services de sécurité des magasins. Reste alors à attendre des retours.

Bingo, le 1er décembre. Un vigile de l’hypermarché Super U de la plage du Havre croit reconnaître la femme qui figure sur la photo remise par la police. Il contacte immédiatement la brigade criminelle qui envoie une équipe.

Christelle et aux caisses et observe le prochain « pigeon » à qui elle va dérober le code et la carte bancaire. Mais cette fois, elle n’aura pas le loisir d’aller jusqu’au bout : elle est interpellée par la brigade anti-criminalité à sa sortie du magasin.

Ne pouvant pas justifier son identité, elle est ramenée à l’hôtel de police où, au cours de la fouille, une  somme de 1 000€ en espèce est découverte dans son soutien gorges. Son sac à main regorge de produits de beauté encore dans leur emballage qu’elle vient d’acheter avec une carte bancaire volée comme en témoigne le ticket de caisse. 

Mise en examen et placée en détention provisoire

Placée en garde à vue, Christelle reconnaît se livrer à ces faits depuis au moins deux ans au Havre et auparavant en région parisienne. La perquisition de sa chambre d’hôtel au Havre devait permettre de retrouver d’autres produits de beauté et de luxe.

Son petit ami a également été interpellé. Chez lui, les policiers ont découvert des consôles de jeux PS4 neuves ainsi que des jeux vidéo, qui ont été saisis et placés sous scellés. Il a fait l’objet d’une procédure pour recel d’objets volés et remis en liberté.

Quant à Christelle elle a été déféré hier mercredi devant un magistrat du parquet du Havre qui lui a notifié sa mise en examen pour vols et escroqueries. Elle a été placée en détention provisoire à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne).

(*) – Christelle est un prénom d’emprunt.
 

La Russie respectera toujours la souveraineté de l’Ukraine (Poutine)

La Russie respectera toujours la souveraineté de l’Ukraine (Poutine)

La Russie respectera toujours la souveraineté de l’Ukraine, a déclaré le président russe Vladimir Poutine lors de son allocution annuelle devant l’Assemblée fédérale.

« La Russie a non seulement soutenu l’Ukraine et d’autres républiques fraternelles de l’ex-URSS dans leur aspiration à la souveraineté, mais a également contribué activement à ce processus à la charnière des années 1990. Notre position n’a pas changé depuis. Le développement, le choix des alliés, les formes d’organisation politique de la société, l’économie et la sécurité sont un droit inaliénable de chaque peuple. La Russie l’a respecté et le respectera toujours. Cela concerne toute l’Ukraine et le peuple ukrainien fraternel », a dit le chef de l’Etat.

Paris mène une politique injuste envers Moscou

Roland Dumas

La France conduit une politique injuste à l’égard de la Russie et ne respecte pas ses obligations envers Moscou, a déclaré l’ex-ministre français des Affaires étrangères Roland Dumas dans une interview accordée au journal Le Point.

« Nous traitons mal les Russes, contrairement à ce qui peut se dire dans le monde! Nous ne tenons compte d’aucun des engagements qui ont été pris (…). L’alliance outre-Atlantique n’a pas tenu ses engagements envers Moscou. Je suis contre l’injustice même en politique internationale », estime l’ancien chef de la diplomatie française.

Selon lui, Paris doit « rétablir une relation privilégiée avec la Russie ». Dans le même temps, M.Dumas affirme que la France a « perdu son indépendance en matière de politique étrangère ».

« Avec l’arrivée de François Hollande au pouvoir, la politique étrangère a entériné ce changement de cap avec peu de débats internes et pas de débat public en réintégrant définitivement le commandement intégré de l’Otan », explique-t-il

« En réalité, aujourd’hui, ceux qui commandent sont les Etats-Unis et Israël. Aujourd’hui, nous sommes dans une alliance où la France n’a plus rien à dire. Nous n’avons plus de politique étrangère indépendante », conclut l’ex-ministre.

Lire l’interview  http://www.lepoint.fr/invites-du-point/sihem-souid/roland-dumas-nous-n-avons-plus-de-politique-etrangere-03-12-2014-1886452_421.php

FEMMES ET SPORT

Concours Femmes et sport 2015 CRIJ Haute Normandie Les services de la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, et le mouvement sportif organisent en 2015, en partenariat avec la Région Haute-Normandie et les deux […]

Grand-Quevilly. Un bar-hôtel braqué ce matin par trois malfaiteurs cagoulés et armés

Grand-Quevilly. Un bar-hôtel braqué ce matin par trois malfaiteurs cagoulés et armés
Trois individus encagoulés, gantés et dont un d’entre eux exhibait une arme de poing ont braqué ce jeudi matin peu avant 7 heures, le réceptionniste du bar-hôtel Le Cadran, situé à l’angle des rues Pierre-Corneille et de l’Eglise, à Grand-Quevilly, dans la banlieue de Rouen. 

Les malfaiteurs qui voulaient la caisse ont finalement fait main basse sur une dizaine de paquets de cigarettes et ont dérobé le téléphone portable (un Iphone) à un client qui se trouvait dans le hall, puis se sont enfuis à pied.

Un plan de recherches a été déployé immédiatement et le signalement des auteurs a été diffusé sur les ondes de la police. Les individus n’ont pas été retrouvés.

L’enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté départemenale. L’identité judiciaire (IG) est allée sur place afin de procéder à des relevés d’indices et de traces pouvant permettre de confondre tôt ou tard les malfaiteurs.

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut