Trois Hollandais, un père et ses deux fils, surpris en plein cambriolage près de Rouen

Trois Hollandais, un père et ses deux fils, surpris en plein cambriolage près de Rouen
Ils ont déclaré aux policiers qu’ils étaient là pour faire des photos, car ils sont amoureux des vieilles usines ! Trois Hollandais, un père et ses deux fils, ont terminé leur villégiature à l’hôtel de police, en garde à vue pour vol en réunion. Les faits qui leur sont reprochés remontent à pas plus tard ‘qu’hier jeudi.

Un équipage de police-secours en patrouille à Oissel, remarque une Audi A4, immatriculée aux Pays Bas. Le véhicule tracte une remorque, mais c’est surtout la présence d’une échelle télescopique sur la galerie qui fait tiquer les policiers. Un véhicule semblable à celui-ci a été signalé par des témoins à proximité d’une entreprise du boulevard Dambourney, à Oissel, victime de cambriolages.

Interpellés dans l’enceinte de l’usine

La voiture de police fait demi-tour. Revenant sur leurs pas, ils retrouvent la berline allemande stationnée le long du boulevard. Un témoin leur dit avoir aperçu deux hommes en sortir. Il les a vus aussi déplier une échelle métallique et entrer dans l’usine désaffectée.

Forts de ces renseignements, les gardiens de la paix, qui ont appelé du renfort, pénétrent à leur tour dans l’enceinte de l’usine, dont le grillage est affaissé et cisaillé par endroits. Ils repèrent trois individus qui s’empressent, à leur vue, de replier l’échelle. Mais il est trop tard. Les suspects, qui ont à leurs pieds deux luminaires, sont interpellés. Il s’agit d’un homme de 51 ans et de ses deux fils âgés de 26 et 25 ans, tous de nationalité hollandaise.

Passionnés par les vieilles usines…

Interrogés par les policiers, ils déclarent être venus tout simplement pour faire une série de photos de cette usine, par intérêt pour le patrimoine ancien. Un discours qui ne va pas tenir longtemps : sous le feu des questions, acculés, les trois hommes finissent par avouer avoir démonté les luminaires dans le but de les revendre.

L’enquête a d’ailleurs permis d’établir qu’une vingtaine de luminaires avait déjà été dérobée dans les locaux de cette entreprise fermée il y a quelques années (après liquidation judiciare), proche de la société Toyo Ink Europe, un établissement classé Seveso.

Les trois cambrioleurs devraient faire l’objet d’une procédure pour vol par effraction en réunion.

Les meilleurs disques 2014

C’est désormais la tradition…J’avais laissé 25 disques sur la page Facebook du site, que je considére comme les plus importants qui me sont passé entre les oreilles parmi les près de 250 écoutés cette année… Nous avons eu plusieurs débats l’année […]

Le Havre : une famille relogée après un incendie accidentel dans leur appartement

Le Havre : une famille relogée après un incendie accidentel dans leur appartement
Les sapeurs-pompiers sont intervenus hier jeudi vers 21 h 30 pour un début d’incendie dans un appartement du 4e étage d’un immeuble de la rue Charles Romme, au Havre. Le feu, d’origine accidentelle, s’est déclaré dans la chambre de l’un des fils. Le jeune homme âgé de 18 ans, a expliqué qu’en fumant la chicha cette dernière s’est renversée sur le lit et a enflammé le matelas.

Les secours ont pu maîtriser rapidement le feu. La chambre est fortement endommagée et les murs des autres pièces de l’appartement sont noircis par le dégagement des fumées. Seul le jeune homme, incommodé par les fumées, a été transporté à l’hôpital Jacques Monod pour examens.

La famille qui occupait l’appartement, un couple et ses quatre enfants, a été relogée à l’hôtel pour le reste de la nuit.

 

France –Allemagne : des indicateurs pour comprendre !

Les sociétés gagnent à multiplier les exercices de comparaison. Nous sommes désormais habitués à scruter les classements de pays tels qu’ils ressortent des tableaux préparés à cet effet par les organisations internationales ou les think tanks. Ce cahier d’indicateurs,  présenté par France Stratégie,  est d’une autre nature : son objectif est de proposer une comparaison croisée …

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"Votre loi est une loi pour la liberté d’exploiter"

Pierre Laurent à Emmanuel Macron

Au Sénat, Pierre Laurent, sénateur de Paris, secrétaire national du PCF, a interpellé le ministre de l’Economie. Il a appelé tous les sénateurs de gauche à faire échouer la loi Macron.

C’est une journée de combat pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, sénateur de Paris. Après avoir tenu un face-à-face avec le président du Mdef, Pierre Gattaz à l’Humanité, il a interpellé Emmanuel Macron, ministre de l’économie au Sénat.

Pierre Laurent n’a pas mâché ses mots pour dénoncer la « loi Macron » : Pourquoi une loi fourre-tout, sur laquelle d’ailleurs le Conseil d’Etat émet des réserves importantes, qui n’a en fait qu’un seul fil conducteur : la dérèglementation du code du travail et de la régulation publique. Pourquoi plus d’asservissement encore des salariés aux exigences patronales avec la généralisation du travail du soir et du dimanche, car, vous le savez bien, le volontariat c’est de la blague? Pourquoi libéraliser le transport en autocars contre le développement des petites lignes ferroviaires ? Pourquoi, alors que la rente autoroutière engraisse les grands concessionnaires du BTP depuis la privatisation, ne pas renationaliser les autoroutes ? Pourquoi privatiser les aéroports de Nice et Lyon après celui de Toulouse, et nos entreprises de défense GIAT et Nexter ? Je vous le dis, votre loi va diviser la France, les travailleurs, la gauche. Vous poursuivez sur la voie du reniement. Si vous continuez à trahir ainsi les électeurs, cela aura des conséquences graves dans tous les rendez-vous électoraux à venir.

(…) J’appelle tous les sénateurs de gauche, tous ceux qui ont l’égalité au cœur à ne pas accepter ce énième recul de civilisation. Après l’échec du CICE, du crédit impôt recherche, je vous dis arrêtez le massacre. Vous subventionnez les patrons à coup de milliards d’euros, et le MEDEF crache dans la soupe (…) Monsieur le ministre, je vous demande d’entendre la colère qui monte déjà dans toute la gauche et dans le monde syndical. Retirez votre projet de loi avant qu’il ne soit trop tard. »

Ce rapport qui réhabilite les 35 heures

La baisse du temps de travail a été «la politique de l’emploi la plus efficace et la moins coûteuse depuis les années 1970», juge un rapport parlementaire adopté mardi.

C’est un rapport qui va redonner du baume au coeur à l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, et à tous ceux qui soutiennent les 35 heures. Rédigé sous la houlette de la rapporteure Barbara Romagnan, député socialiste du Doubs, le texte a été adopté, ce mardi, par 12 voix contre 4, par la commission d’enquête «relative à l’impact sociétal, économique et financier de la réduction du temps de travail». Une commission mise en place sur proposition de l’UDI, et dont le principe a été adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale en juin dernier. Après 37 auditions (soit près de 80 personnes), le document dresse un bilan plutôt bienveillant de la dernière grande mesure phare de la gauche au pouvoir.

Un effet positif sur l’emploi

Premier sujet polémique abordé: les 35 heures ont-elles généré des emplois? Et si oui combien? Car si la période Jospin (1997-2002) a été riche en création de postes, la difficulté est d’identifier ce qui, dans cette forte hausse de l’emploi, relève de la croissance économique (entre 3% et 4% entre 1998 et 2001) et de ce qui est dû aux 35 heures. Pour ce faire, le rapport se livre un petit calcul: la France ayant créé 2 millions d’emplois salariés dans le secteur marchand entre 1997 et 2001- niveau sans précédent depuis les années 1950 – tandis que le PIB progressait sur la période de 16 %, il y a eu une création moyenne de 125 000 emplois par point de PIB supplémentaire. «Par comparaison, la croissance économique encore soutenue entre 2004 et 2007, de 9,5 % sur les quatre ans, ne crée que 600 000 emplois marchands, donc moitié moins d’emplois par point de PIB, soit 63 000», lit-on dans le rapport.

Un effet corroboré par d’autres études, rappelées dans le rapport, et qui concluent à une fourchette de création de postes liés aux 35 heures comprise entre 320 000 (selon l’OFCE) et 350 000 (selon la Dares). Soit 18% de l’emploi total généré sur la période Jospin. Avec un bémol, cependant, selon Eric Heyer, qui note que si «les études scientifiques attestent que la réduction du temps de travail crée des emplois à court terme, c’est-à-dire dans les cinq années qui suivent sa mise en œuvre, […] le doute subsiste à moyen et long terme.»

Un faible impact sur la compétitivité

Au-delà de l’effet emploi, c’est aussi et surtout la question de l’impact sur la compétitivité des entreprises qui, ces dernières années, revient avec insistance. Avec un argument: les 35 heures sont responsables de la baisse de performance des entreprises françaises, dont les parts de marché, dans la décennie qui a suivi leur mise en place, se sont écroulées à l’international. «Ce qui détermine en effet la compétitivité d’une économie, c’est l’évolution relative des coûts et de la productivité, admet le rapport Romagnan. Or la productivité du travail a augmenté aussi rapidement que le coût salarial réel, de sorte que l’effet d’une hausse des salaires un peu plus rapide en France que dans la moyenne de la zone euro a été totalement compensé par des gains de productivité également plus rapide».

Et de citer Jean-Luc Tavernier, directeur général de l’Insee, qui valide en grande partie cette thèse, ajoutant néanmoins le coup de pouce de l’Etat : «Le coût des salaires n’a pas augmenté dans les mêmes proportions [que la réduction du temps de travail, ndlr] en raison d’une modération salariale qui peut être estimée à 1 % – le salaire horaire n’a en conséquence augmenté que de 3,5 à 4 %. Les gains de productivité horaire ayant atteint 2 à 2,5 %, le salaire horaire a donc crû un peu plus rapidement que la productivité. Cependant, si l’on tient compte des allégements de charges, on peut considérer que le coût salarial rapporté aux évolutions de la productivité est resté stable. » En témoigne une étude de l’OCDE, selon laquelle le coût salarial unitaire (coût pour une unité produite, donc intégrant la productivité) a progressé, entre 2000 et 2009, de 20,3% en France, contre 19,4% pour la zone euro.

La faute à l’euro fort ?

Autre élément mis en avant: le taux de marge «ne s’est pas dégradé pendant la période de mise en œuvre des 35 heures. [….] Il est resté stable de 1998 à 2003 alors qu’il a diminué en Allemagne jusqu’en 2001, avant de remonter ensuite». Notamment par ce que «l’introduction des 35 heures a permis d’accroître la durée d’utilisation des équipements : alors que, en 1996, ils étaient utilisés en moyenne 50 heures par semaine, ils l’étaient 55 heures en 2000, soit une augmentation de 10 %», selon Guillaume Duval, également auditionné.

Reste que sur la période 2000-2009, le coût salarial unitaire en Allemagne ne progressait, lui, que de 7%… «Le coût salarial unitaire relatif a baissé plus fortement en France qu’en Allemagne et que dans tous les autres pays de la zone euro, corrige le rapport. L’Allemagne n’est repassée devant qu’à partir de 2004 et l’écart s’est fortement accentué depuis». Et de convoquer, cette fois-ci, Jospin lui-même: «C’est au moment où les 35 heures sont détricotées, voire annulées, que la compétitivité s’affaisse.»

Et Guillaume Duval d’imputer la dégradation de la compétitivité du coût horaire de la main d’oeuvre française, dans la décennie 2000, à l’appréciation de l’euro: «Alors qu’un euro coûtait 0,9 dollar en 2000, il en valait 1,6 en 2008, juste avant la crise. Cela a été un énorme choc de compétitivité. Alors que, en 2000, le coût du travail d’un Français était inférieur de 14 % à celui d’un Américain, il est devenu supérieur de 17 % en 2010 : cela ne s’explique pas par l’évolution différente des salaires, mais par l’évolution de la parité euro/dollar».

Un coût relativement faible

Les 35 heures, enfin, pour quel coût? Si, sur le papier, la mesure, via les baisses de cotisations accordées à l’époque aux entreprises, est évaluée à quelque 13 milliards d’euros, le secouement a aussi procédé au calcul «net». C’est-à-dire en en déduisant de ce coût les cotisations sociales générées par les créations d’emploi ou les économies réalisées sur l’assurance chômage grâce à la baisse du chômage. Et d’estimer que les 35 heures n’ont, en réalité coûté «que» 2,5 milliards d’euros.

Plutôt flatteur pour la réduction du temps de travail, le rapport admet néanmoins quelques points de friction, déjà évoqués dans le passé, comme l’intensification du travail dans certains secteurs, ou la difficulté de mise en œuvre de la mesure à l’hôpital ou encore dans les PME. Mais le rapport estime toutefois qu’il s’agit de «la politique en faveur de l’emploi la plus efficace et la moins coûteuse qui ait été conduite depuis les années 1970». Et de prôner son éventuel prolongement, non pas sous forme de réduction hebdomadaire du temps de travail, mais «par exemple à partir d’un calcul du temps travaillé sur plusieurs années», permettant aux salariés «de prendre des congés plus longs pour motifs personnels (naissance d’enfants, périodes sabbatiques, parents âgés à prendre en charge), ou être utilisés à des fins professionnelles (allégement de fin de carrière, congés pour formation, gestion de transitions professionnelles)».

 

Libération du 9 décembre 2014

Yvelines : les auteurs de 10 cambriolages démasqués grâce à la vidéo-surveillance d’une victime

Yvelines : les auteurs de 10 cambriolages démasqués grâce à la vidéo-surveillance d'une victime
Deux sans domicile fixe, interpellés mercredi au cours d’un vol par effraction au Pecq, près de Saint-Germain-en-Laye, ont été confondus, pendant leur garde à vue dans dix autres vols par effraction commis au Pecq, à Chatou et au Vésinet.

Mercredi 10 décembre vers 19h40, police-secours est avisé sur le 17 par un habitant de l’avenue Charles de Gaulle, au Pecq, que l’alarme intrusion de son appartement vient de se déclencher. Il constate alors, via la caméra reliée au système de surveillance qu’il a fait installer, la présence d’au moins trois individus dans son habitation. Arrivée rapidement à l’adresse indiquée, une patrouile procède ainsi à l’interpellation, en flagrant délit, de deux des auteurs présumés qui s’apprêtaient à prendre la fuite. 

Les mis en cause,  une jeune fille âgée de 17 ans et un homme de 22 ans, sont ramenés au commissariat de Saint-Germain-en-Laye afin d’être entendus sur les faits par le groupe d’enquêtes anti-cambriolages. En procédant à des recoupements, les policiers peuvent établir que les deux suspects, originaires d’Europe centrale, qui déclarent être sans domicile fixe sont, en réalité, domiciliés dans un camp roms de la Seine-Saint-Denis. Ils auraient commis au moins dix cambriolages, au Pecq, à Chatou et au Vésinet. 

Sartrouville : un voleur de téléphones portables arrêté sur le quai de la gare

Sartrouville : un voleur de téléphones portables arrêté sur le quai de la gare
Un voleur de téléphone portable a été arrêté hier soir, jeudi, vers 22 h 30, à Satrouville (Yvelines).  L’auteur présumé, âgé de 17 ans, avait agressé auparavant,  dans le RER A, un voyageur pour lui dérober deux téléphones portables. La victime, âgée de 23 ans, a fourni le signalement de son agresseur à un équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) qui se trouvait à la gare de Houilles, précisant que l’individu était descendu du train à Sartrouville. De fait, ce dernier a été repéré sur la quai de la gare où il a été été interpellé en possession des téléphones.

L’adolescent, originaire de Saint-Maur-des-Fossés (Val de Marne)  a été placé en garde à vue. 

 

Effondrement à Ivry-sur-Seine (94) : la D223 coupée à la circulation

Un effondrement de chaussée s’est produit sur la D223, (rue Jean-Baptiste Renoult), entre la route du Fort et la rue Lucien Nadaire à Ivry-sur-Seine (Val de Marne).

Cet axe est coupé dans les deux sens de circulation depuis ce vendredi matin.

Une déviation est mise en place :

– les poids lourds par la D5 (ex RN305).
– les véhicules légers par la rue Jean Tremaulet.

La route ne devrait pas être rendue à la circulation avant le 31 décembre prochain.

Le 20 décembre Julien Courbet fait son show

“Julien Courbet fait son Comic out”, c’est le titre du nouveau One man show de Julien Courbet.Après des années à la télévision pour “Sans aucun doute”, il se lance à la conquête du public et du rire. Le samedi 20 décembre à 20 h 30, à l’espace Forges, il dévoilera son premier spectacle.
S’inspirer de son […]

Sartrouville : un syndicaliste blessé lors d’une bousculade à la société Photobox hier soir

Sartrouville : un syndicaliste blessé lors d'une bousculade à la société Photobox hier soir
Un délégué syndical a été blessé légèrement à la tête au cours d’une bousculade dans la soirée d’hier jeudi dans l’enceinte de la société Photobox, rue de Beauce à Sartrouville (Yvelines). Le syndicaliste aurait chuté au sol après avoir fait une crise d’angoisse et alors qu’une réunion entre la direction et les syndicats était organisée dans le cadre d’un mouvement social touchant l’entreprise depuis quelques jours.

Vidéo-surveillance et huissier de justice !

Plusieurs témoins présents auraient réfuté les déclarations du syndicaliste sur l’origine de sa chute, selon une source proche de l’enquête. Après visionnage des caméras de surveillance, en présence d’un huissier également sur les lieux, il a pu être établi que l’employé est tombé seul. Ce dernier, âgé de 30 ans et domicilié à Carrières-sous-Poissy présentait une légère plaie à la tête.

Auparavant, la direction aurait été informée d’un éventuel blocage de la société, ce vendredi matin à 8 heures de la part des syndicats.

La société Photobox (Groupe Photoways), implantée dans la zone industrielle des Perriers, est spécialisée dans le traitement de la photographie (développement, tirage, partage et stockage de photos en ligne). Elle produit notamment des albums de famille, un marché en pleine expansion. 

Une enquête a été ouverte par les services de police.
 

Immigration mortelle

Au moins 3 419 migrants ont perdu la vie en Méditerranée depuis janvier, selon l’agence des Nations unies chargée des réfugiés, un chiffre record. Au total, depuis début 2014, plus de 207 000 migrants ont tenté la traversée de cette mer.

PLUG FOOT GAME2014

2ème édition du Plug-Foot AllStar LUNDI 22 DÉCEMBRE 2014 – 20H – KINDARENA Après « EVXFOOTLIVE 2009″ (5000 spectateurs) à Evreux et « PlugFootAllStar 2013″ au Kindarena (+5000 spectateurs, plus grosse affluence du Kindarena en 2013) de Rouen, l’équipe d’EVXCONSULTING renouvelle un […]

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