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Grand rassemblement devant la Raffinerie de Petit-Couronne le 19 avril 2013 #Petroplus
Voilà maintenant deux jours que les salariés de la raffinerie de Petit Couronne vivent avec la triste nouvelle que tout le monde connait.
Cela fait 18 mois que nous nous battons c’est pourquoi nous organisons un grand rassemblement devant la raffinerie demain à partir de 12h40 ce rassemblement doit vraiment être représentatif de ces 18 derniers mois.
L’intersyndicale et les salariés comptent sur vous.
RDV devant le tribunal de commerce de Rouen le 16 avril 2013 pour soutenir les #Petroplus
Petroplus : #TonLibre épisode 2

Petroplus : Yvon Scornet croit encore à la reprise de la raffinerie
Invité en direct du journal télévisé 19|20 de France 3 Haute-Normandie du mercredi 6 février, Yvon Scornet, a commenté l’annonce de non recevabilité des dossiers de reprises de Pétroplus.
Pour le porte parole de l’intersyndicale des salariés, « les dossiers déposés hier étaient solides, il fallait juste encore un peu de temps »pour les finaliser mais le tribunal a refusé restant sur la date du 5 février.
Pour Yvon Scornet la seule date butoir « c’est le 16 avril, et il n’y aura pas d’après 16 avril ». Les premiers licenciements peuvent arriver à la mi-mars et « il faut arrêter cette tuerie, cette boucherie… »
Selon lui, ce n’est pas possible que tout s’écroule sur 5 dossiers car « il y a encore des dossiers solides à étudier, et même peut être d’autres à venir ».
Plus d’informations ICI
Guillaume Bachelay : "100% mobilisés pour bâtir une offre de reprise ferme" #Petroplus
Continuer jusqu’à la victoire #Petroplus

Petroplus : Arnaud Montebourg "le gouvernement soutient l’offre égyptienne"
Le coup de gueule de Nicolas Vincent #Petroplus
« Taper sur le gouvernement, c’est se tromper de cible », déclare Nicolas Vincent, numéro deux de l’Intersyndicale de la raffinerie Petroplus. Il appelle à l’apaisement général.
3 rendez-vous à l’Élysée, 12 à Matignon, 10 à Bercy
Contacté par 76actu, Nicolas Vincent prône l’apaisement :
« C’est scandaleux de taper sur Arnaud Montebourg et le gouvernement. Si on y réfléchit, ce sont les administrateurs judiciaires qui ont pris la responsabilité de ne pas présenter les offres de reprise. Le gouvernement, lui, jugeait deux de ces offres sérieuses et crédibles mais une offre, ça se construit. Nous avons encore beaucoup de travail et le gouvernement va travailler avec les repreneurs potentiels jusqu’à la dernière minute de la dernière heure. On ne peut pas leur taper dessus parce qu’ils sont extrêmement mobilisés ».
Pour le représentant syndical, c’est justement la mobilisation et le volontarisme du gouvernement qui vont permettre la présentation d’une offre de reprise dans les délais impartis. « Ils sont à nos côtés depuis le début : nous avons obtenu trois rendez-vous à l’Élysée, 12 à Matignon et 10 à Bercy ».
Si le syndicaliste comprend l’énervement et la déception des 470 salariés, aujourd’hui menacés de licenciement, il souhaite l’apaisement : «Nous ne pouvons pas travailler dans un climat aussi sanguinaire, pour continuer à travailler, il ne faut absolument pas que ça parte dans tous les sens. »
En contact permanent avec le conseiller d’Arnaud Montebourg
Aujourd’hui, l’offre doit être finalisée et Nicolas Vincent assure qu’aucune des offres présentées aux administrateurs judiciaires le 5 février dernier ne sera négligée. « Ce serait irresponsable ! », dit-il. Concrètement, les représentants syndicaux de la raffinerie Petroplus sont aujourd’hui en contact permanent avec le conseiller spécial d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif. « Des réunions sont même prévues le vendredi soir et le week-end, tout le monde travaille d’arrache pied », explique Nicolas Vincent.
Il reste maintenant deux options pour la raffinerie : la reprise ou la fermeture. Les repreneurs ont jusqu’au 16 avril pour peaufiner leurs offres. Une date qui n’a pas été choisie au hasard. Il s’agit de la date butoir fixée depuis le placement en liquidation judiciaire de la raffinerie le 16 octobre 2012 ; celle à partir de laquelle l’entreprise sera « morte » juridiquement. Et parce qu’il est impossible de ne pas envisager la fermeture, les représentants syndicaux sont d’ores et déjà contraints de réfléchir à un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi).
« Ce que nous voulons, c’est la reprise bien entendu, insiste Nicolas Vincent. Nous mettons tout en place pour qu’elle soit possible mais il est également de notre responsabilité de préparer ce PSE, afin que les 470 salariés soient servis de leur droit ». Autrement dit, qu’ils soient protégés au maximum en cas de fermeture : par un accompagnement, par des mesures de reclassement ou par des compensations financières notamment.
Nicolas Vincent et ses collègues vont donc devoir travailler sur les deux tableaux, ce jusqu’au 16 avril. « Ce sont des journées de 20 heures qui s’annoncent, comme ces derniers jours. Et de conclure : en tant que représentant syndical, j’ai toujours confiance dans le gouvernement. »
source : http://www.76actu.fr
L’attente après le dépôt des 5 offres de reprise #Petroplus

Petroplus : Communiqué d’Yvon Scornet à la veille de la date limite de dépôt des offres de reprises
A tous nos amis politiques, syndicaux, voisins, salariés, retraités…
A l’ensemble des journalistes,
Notre site de Petit-Couronne vit ses dernières heures d’attente avant la date limite de dépôt des offres de reprises (demain 5 Février 17H00)
Ce week-end encore, beaucoup de choses ont changé dans le contenu de ces offres et ce qui sera déposé demain n’aura peut-être plus grand chose à voir avec les dossiers qui étaient présents le mois dernier.
Le Gouvernement parle de priorité faite à l’emploi et bien, nous le prenons au mot.
Nous avons obtenu un rendez-vous ce soir à Matignon, avec les équipes des différents ministères concernés.
Le Gouvernement a tout fait pour écarter toute offre de la part d’une société iranienne, alors que cette offre non seulement n’était pas contraire à l’embargo mais était une réponse aussi à d’autres sociétés françaises mises en difficulté actuellement. Il faudra que l’on nous explique pourquoi des sociétés américaines trouvent le moyen de contourner l’embargo, que des pays comme la Corée du Sud ont une dérogation, ce qui permet d’ailleurs à la filiale coréenne de TOTAL d’acheter du pétrole iranien, et que nous, nous devrions accepter de fermer nos usines pour faire plaisir aux américains.
Maintenant, que le Gouvernement fasse en sorte que dans les offres déposées, une puisse obtenir la cession. Le 5 janvier, lors de notre entretien avec le Président de la République, à Val de Reuil, celui-ci a parlé de possible intervention « minoritaire » des fonds d’investissements. Et bien, si cela doit permettre de boucler un dossier, que cela soit fait.
Nous avons rendez-vous ce soir à 19H00 à Matignon au 58 rue de Varenne
Nous ferons une conférence de presse à la sortie
Demain, mardi, date limite de dépôt des offres, nous appelons à un grand rassemblement devant la raffinerie avec barbecue et prise de parole à partir de 12H00
Passez le mot autour de vous, nous invitons les responsables politiques et syndicaux à être présents. La parole sera donnée à la tribune à chaque délégation.
IL faut que la presse soit présente en nombre, que les politiques et syndicalistes viennent avec leurs couleurs
Faisons de cette dernière étape, la marche ultime vers la victoire.
Si demain, une solution n’est pas trouvée, les salariés de Petroplus parleront d’un autre ton
Faites passer le message autour de vous
Fraternellement
Pour l’Intersyndicale
Yvon SCORNET
Le PS de Seine-Maritime appelle au rassemblement avec les salariés de Petroplus le 5 février 2013
L’intersyndicale de Petroplus appelle à un grand rassemblement le 5 Février 2013
Mardi 5 février 2013 : dernier délai de dépôt des offres de reprise pour la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne.
A cette occasion, l’intersyndicale appelle à un grand rassemblement devant la raffinerie de Petit Couronne.
Le rendez-vous est fixé à 12h avec pour seul mot d’ordre : « On ne lâche rien ».
Par ailleurs, les salariés ont obtenu un rendez-vous à Matignon, lundi 4 février, à 19h.
Communiqué de presse de l’Intersyndicale Petroplus : audition de la délégation sénatoriale à l’outre mer / SHELL
Petroplus : le point sur la procédure
Les administrateurs judiciaires et la direction de la société PRPC (Petroplus Raffinage Petit-Couronne), en liquidation judiciaire avec poursuite de l’activité jusqu’au 16 janvier 2013, indiquent que le tribunal de commerce de Rouen, dans le cadre de l’audience tenue ce jour, a décidé de prolonger jusqu’au 16 avril 2013 la poursuite d’activité de la société.
Ce nouveau délai de trois mois, qu’il sera juridiquement impossible de prolonger, a vocation à permettre, dans l’hypothèse d’une cession de la société, le transfert des contrats de travail d’une société à l’autre, sachant que le tribunal, dans son jugement du 13 novembre 2012, a fixé au 5 février 2013 la date de dépôt des offres pour une reprise de la raffinerie.
Les administrateurs judiciaires et la direction rappellent leur engagement total à continuer jusqu’à cette date de chercher les voies et moyens d’un redémarrage de la raffinerie, dans le cadre d’une reprise du site.
source : http://www.paris-normandie.fr/
La Raffinerie Petroplus de Petit-Couronne autorisé à prolonger ses activités jusqu’au 16 avril
Le tribunal de commerce de Rouen a autorisé, vendredi 11 janvier, une prolongation de trois mois de la poursuite de l’activité de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, en liquidation judiciaire, a annoncé l’intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC.
François Hollande, Pétroplus et l’emploi
Guillaume BACHELAY : “Industrie : oui, la puissance publique peut beaucoup”
Le lien entre économie de marché et démocratie se délite : les lieux de pouvoir sont-ils encore des lieux de puissance ? En France, cette interpellation trouve une résonance particulière puisque voilà trois siècles et demi que l’Etat structure les grands axes de l’économie, des manufactures royales au programme nucléaire.
Qui dit doctrine, dit stratégie. Car si le politique peut beaucoup, encore faut-il dire ce qu’il est possible de faire, comment s’y prendre et pour quoi produire.
C’est en étant offensifs, avant tout, que nous sortirons notre appareil productif du trou noir du milieu de gamme. C’est – notamment – l’objectif du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) voulu par le Gouvernement et de la Banque publique d’investissement (BPI) récemment votée par le Parlement. Leurs effets conjugués doivent favoriser l’embauche, l’investissement, l’export, en même temps que le soutien aux PME en croissance, aux entreprises de taille intermédiaire, aux jeunes entreprises innovantes.
A l’échelon national comme au plan régional, l’investissement est mobilisé pour organiser les filières industrielles d’avenir : énergies, éco-matériaux, santé et sciences du vivant, agroalimentaire, réseaux de transports et numériques. A l’horizon 2020 – celui qu’a fixé le chef de l’Etat le 31 décembre dernier –, la France peut redevenir la grande nation industrielle qu’elle n’aurait jamais cessé d’être si, pendant dix ans, la fiscalité et l’épargne n’avaient pas été orientées vers la rente, la finance et la spéculation immobilière. Encore faut-il, d’ici là, avoir renforcé la place des salariés dans les instances de décision des entreprises, accompagné les entreprises, grandes et petites, exposées à l”hyper-concurrence internationale, recueilli les fruits du pacte de croissance européen, du déploiement du très haut débit dans les territoires et de notre diplomatie désormais plus économique.
Pour être efficace, la stratégie doit aussi être défensive. Il y a le court terme et la trésorerie courante des PME pour laquelle le Gouvernement a débloqué 500 millions d’euros. Il doit maintenant raccourcir les délais de paiement pratiqués par les grands groupes donneurs d’ordre.
Et puis il y a les usines menacées de disparaître. Des outils existent, tels la médiation du crédit aux entreprises, le Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI) ou encore le médiateur de la sous-traitance : peu connus, ils évitent bien des fermetures de sites.
Le thème de la nationalisation a récemment resurgi dans le débat public. Il faut être au clair sur les situations et les conditions qui légitimeraient un tel recours : que le secteur d’activité soit stratégique pour la nation tout entière, que le soutien public soit fléché vers l’innovation technologique et écologique, que l’Etat nomme des représentants compétents et présents au conseil d’administration, que sa prise participation soit transitoire – le temps de « faire la soudure » avec un repreneur privé identifié, viable et durable, comme s’y emploie le Conseil général de l’Eure avec la papeterie M-Real.
Dans son match contre le capitalisme financier, la puissance publique doit en réalité combler trois trous dans sa raquette.
1) Faisons en sorte qu’un groupe qui veut fermer un site soit obligé d’examiner les offres de reprises qui lui sont soumises et de le céder si l’une d’elles est validée par le Tribunal de commerce et par les instances représentatives du personnel. Cette proposition de loi socialiste a été rejetée en février 2012 par la droite, alors majoritaire à l’Assemblée nationale. Un an plus tard, si les partenaires sociaux ne la retiennent pas à l’issue de leur négociation, il faudra l’inscrire à l’ordre du jour du Parlement.
2) Protégeons mieux contre les multinationales qui se désengagent d’activités qu’elles estiment « non rentables » au profit de repreneurs trop fragiles pour garantir l’avenir de la production et assumer dans la durée leur responsabilité sociale et environnementale. Ces opérations dites de « carve out » ou de « spin off » sont hélas monnaie courante – la cession par Shell de ses raffineries à Petroplus en 2008 l ‘illustre. Une avancée réelle consisterait à vérifier la solvabilité du repreneur potentiel et à renforcer le droit du comité d’entreprise à l’information et la consultation. Là aussi, le législateur peut agir.
3) Préservons la maîtrise nationale sur le capital d’entreprises-clés pour peser sur les choix en matière de localisation d’activités et d’emploi. Les pistes ne manquent pas : abaisser le seuil d’obligation de lancer une OPA de 30% à 20% comme l’a préconisé le rapport Gallois ; autoriser la BPI à prendre des participations majoritaires temporaires pour protéger nos fleurons face aux prédateurs ; permettre à l’Etat d’opposer un droit de veto en cas de montée au capital d’un investisseur non désiré.
Bien sûr, la régulation doit être mondiale et l’Europe, pour retrouver la croissance, doit rompre avec la gestion technocratique de sa monnaie, sa politique dogmatique de la concurrence, sa stratégie commerciale naïve et son refus d’harmoniser les fiscalités. Reste que la puissance publique nationale dispose de réelles marges de manœuvre. L’intérêt des salariés, des entrepreneurs et des élus locaux est de s’unir autour d’une doctrine productive. Loin des slogans et des mots-valises. Contre le fatalisme des libéraux et le populisme des extrêmes.
Guillaume BACHELAY
Député de Seine-Maritime
Petroplus : "Shell ne se sent pas concerné par l’avenir social et environnemental du site"
Une dette de 500 millions d’euros
« 80 ans de pollution »
Pour François Hollande, l’Etat est "aux côtés" des salariés de Petroplus
« Nous avons le devoir de tout faire pour chercher un repreneur dans les meilleures conditions« , a déclaré François Hollande à Val-de-Reuil.
François Hollande a assuré que l’Etat était aux côtés des salariés de Petroplus et s’efforçait de trouver un repreneur pour la raffinerie de Petite-Couronne, samedi 5 janvier à l’occasion d’une rencontre avec une délégation syndicale du site à Val-de-Reuil (Eure).
« Nous avons le devoir de tout faire pour chercher un repreneur dans les meilleures conditions », a déclaré le chef de l’Etat à la presse en arrivant à la mairie du Val-de-Reuil, où la rencontre avec une délégation de l’intersyndicale a démarré vers 9h30.
A l’extérieur il était attendu par une cinquantaine de salariés brandissant notamment des banderoles « Non à la mort du raffinage » et arborant des tee-shirts « On ne lâche rien ».
Pas de « promesse définitive »
« L’Etat est à leurs côtés », a poursuivi François Hollande, « même si je ne peux rien leur faire comme promesse définitive, ça dépendra beaucoup de l’existence et de la force du repreneur ».
« Ca fait plus d’un an qu’on se bat pour nos emplois, pas pour avoir de meilleures conditions de licenciement. On ne va pas mourir en silence », a déclaré de son côté Yvon Scornet, porte-parole de l’intersyndicale, s’adressant aux journalistes.
Ce dernier demande « une prolongation de trois mois » de la date de dépôt des offres fixée au 5 février « pour bien étudier les solutions de reprises ».
François Hollande a, lui, souhaité qu’à cette date du 5 février « on ait une solution ».
« Où est l’Etat, où est le président de la République? »
La raffinerie, qui emploie 470 salariés, a déposé son bilan le 24 janvier 2012 et a été placée en liquidation judiciaire le 16 octobre dernier. Le tribunal de commerce de Rouen a toutefois laissé jusqu’au 5 février aux industriels intéressés pour déposer une offre de reprise.
Lors de sa première visite il y a un an, François Hollande, alors candidat à l’élection présidentielle, avait appelé l’Etat à prendre ses responsabilités en se mettant en quête d’un repreneur si Petroplus devait s’avérer défaillant. « Où est l’Etat, où est le gouvernement, où est le président de la République? » avait-il notamment déclaré.
source : http://tempsreel.nouvelobs.com
Les Petroplus ne lâchent rien
Les salariés de la raffinerie manifesteront samedi à Louviers pour la venue du président de la République.
Manif à Louviers
Lundi, c’est à nouveau au siège de Shell, en région parisienne, qu’une délégation de l’intersyndicale se rendra. « Il faut mettre la pression sur Shell, rappeler sa responsabilité historique. La dépollution du site, c’est 500 millions d’euros. Soit 14 euros par Français ! Shell ne peut pas s’en sortir sans rien, ce n’est pas possible », lance le porte-parole de l’intersydicale qui va s’adresser à l’ensemble de la classe politique – « sauf l’extrême droite » – pour sensibiliser les élus à l’épineuse question de la dépollution en cas d’arrêt définitif des installations de raffinage.
Enfin, vendredi 11 janvier, un nouveau rendez-vous est demandé au tribunal de commerce de Rouen. « Nous voulons une prolongation de trois mois, et pas jusqu’au 5 février… C’est pour cela que nous demandons aussi à être reçus rapidement à Matignon… » Les Petroplus sont persuadés de « pouvoir avancer » sur le dossier présenté par l’Iran pour le rachat de la raffinerie. Ils prévoient par ailleurs d’autres actions dans la région et annoncent la visite prochaine de Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) et de Pierre Laurent (PCF). Une grosse manifestation de « convergence des luttes » est également en préparation ce mois-ci avec les ouvriers en lutte de Mittal, PSA ou Fralib…
François Hollande rencontrera l’Intersyndicale de Petroplus à Val-de-Reuil lors de son déplacement à Louviers le 5 janvier 2013
Dans un communiqué du 2 janvier 2013, l’Intersyndicale de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne avait demandé à être reçue par François Hollande, samedi 5 janvier lors de sa visite à Louviers (Eure).
L’Elysée a répondu favorablement à cette demande. Le Président de la République rencontrera donc les Petroplus, un an jour pour jour après sa dernière visite sur le site de Petit-Couronne alors qu’il était candidat à la présidentielle.
Lors de sa première visite il y a un an, François Hollande avait appelé l’Etat à prendre ses responsabilités en se mettant en quête d’un repreneur si Petroplus devait s’avérer défaillant. « Où est l’Etat, où est le gouvernement, où est le président de la République? » avait-il notamment déclaré.
source : http://www.76actu.fr
COMMUNIQUE DE PRESSE de l’Intersyndicale de la Raffinerie de Petroplus : 5/01 Un an après…
L’intersyndicale de Petroplus veut rencontrer François Hollande le 5 janvier à Louviers
L’intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne près de Rouen, a demandé mercredi 2 janvier 2013 à rencontrer samedi 5 janvier le président de la République François Hollande lors d’un déplacement prévu par ce dernier à Louviers dans l’Eure.
« Cela montrera l’attachement du Président de la République au raffinage en France et à la poursuite dactivité du site de Petit-Couronne« , a affirmé l’intersyndicale dans un communiqué.
Les syndicalistes rappellent que cela fera un an jour pour jour que François Hollande s’est rendu sur le site, le 5 janvier 2012, alors que l’entreprise se préparait à déposer son bilan, après la faillite de sa maison-mère suisse. Le futur Président de la République se posait la question sur les actions mises en place pour sauver les emplois à Petit-Couronne par le gouvernement de l’époque. Nous nous permettons donc de lui poser également cette question, a précisé l’intersyndicale.
Lors de ce déplacement, François Hollande avait appelé l’Etat à prendre ses responsabilités en se mettant en quête d’un repreneur si Petroplus devait s’avérer défaillant. « Où est l’Etat, où est le gouvernement, où est le président de la République ?« , avait-il notamment déclaré.
sources : http://www.lefigaro.fr – http://www.paris-normandie.fr (photo)
Les Petroplus appellent à boycotter Shell
Une délégation de l’intersyndicale de la raffinerie Petroplus à Petit-Couronne s’est rendu ce lundi matin (17/12/12) au siège du groupe Shell à Colombes dans les Hauts-de-Seine. L’intersyndicale, qui n’a pas été reçue par la direction du groupe pétrolier, appelle au boycott des produits Shell.
« Shell, le propriétaire historique de la raffinerie, se désengage socialement et environnementalement de ses responsabilités. La facture pour la dépollution du site sera de 500 millions d’euros à la charge de la collectivité et des contribuables, nous demandons donc à tous les citoyens de ne plus faire le plein d’essence, ni d’acheter d’huile de la marque Shell ! » a confirmé Nicolas Vincent, membre de l’intersyndicale Petroplus (en photo ci-dessus).
Par ailleurs, devant le refus de la direction de Shell de recevoir leur délégation, les membres de l’intersyndicale menace de camper devant le siège du groupe pétrolier à compter du 28 décembre.
source : http://www.paris-normandie.fr
Appel national des Petroplus
Shell est responsable et sera coupable !!! #Petroplus
Hommage à Robin Barnay
Petroplus : Shell a tout à perdre !


Petroplus : Le bras de fer continue avec Shell
Le tribunal de commerce de Rouen a mis aujourd’hui (4 décembre 2012) en délibéré à vendredi (7 décembre 2012) sa décision relative à la prolongation de la poursuite de l’activité de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne en liquidation judiciaire.
Shell ne veut pas son contrat avec la raffinerie au-delà de la mi-décembre, ce qui devrait compliquer encore la recherche d’un repreneur du site, a déclaré l’administrateur judiciaire.
Faute d’approvisionnement en brut après le 15 décembre 2012, la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne devra cesser son exploitation dès le 16 décembre.
Ce contrat avait été conclu mi-juin avec Shell pour une durée maximale de 6 mois, afin de permettre à la raffinerie (fermée depuis le dépôt de bilan de sa maison-mère suisse, en janvier) de redémarrer, et de susciter ainsi des offres de reprise.
Or, si elle n’est plus approvisionnée en pétrole, la raffinerie devra cesser son exploitation dès le 16 décembre. Ce qui risque, craignent les salariés, de décourager les acquéreurs potentiels.
« Si la raffinerie est à nouveau arrêtée, les repreneurs devront supporter le coût de son redémarrage, soit au moins 20 millions d’euros« , avance Yvon Scornet, porte-parole de l’intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC.
Pour Yvon Scornet « Le gouvernement doit faire pression sur Shell pour qu’il prolonge son contrat en menaçant de lui retirer le droit d’exploiter le pétrole au large de la Guyane« .
Le bras de fer continue.













