-M. Houbron, pourquoi (après le débat, à la fin du conseil municipal du 4 juillet) avez-vous lu cette lettre (favorable à la fusion) ???
-Parce que j’en avais envie ! (sic)
-Comment expliquez-vous le choix de la date du conseil municipal (pendant les vacances) ? Le choix de l’heure (quand beaucoup de gens rentrent du travail) ?
–Parce que j’en avais envie !
-Pourquoi avez-vous déclenché l’amertume, la frustration, la colère de nombreux Bihorellais ? Pourquoi avoir dressé les habitants de la commune, qui est encore la vôtre, les uns contre les autres ?
-Parce que j’en avais envie !
-Pourquoi avoir détruit votre image auprès des « anciens », des vieilles dames, les plus acharnées à vous conspuer ce soir de 4 juillet 2011 ? – « Qu’est-ce qu’il a changé ! »(sic) – Essayez, demain, de leur faire la bise !
–Parce que j’en avais envie !
–Pourquoi avoir décrété que tous les abstentionnistes pouvaient être considérés comme favorables à la fusion alors que cinq d’entre eux au moins avaient une raison gravissime de rejoindre leur famille le 26 juin ?
–Parce que j’en avais envie !
-Pourquoi avoir, en partie, perdu l’avantage financier et moral dans le quota de logements sociaux au profit de la ville de Bois-Guillaume ? Pourquoi sauvegarder les espaces verts de Bois-Guillaume au détriment de ceux de Bihorel ?
–Parce que j’en avais envie !
-Pourquoi avoir, décidé, par la fusion, de participer aux délires bétonniers de M.Renard et donc de les financer avec les impôts de Bihorellais ?
–Parce que j’en avais envie !
-Pourquoi avoir caché en 2007 votre projet de fusion dans votre programme des municipales ?
–Parce que j’en avais envie !
-Pourquoi avoir bradé la ville de Bihorel qui, vous le savez bien, va devenir comme avant 1892, un quartier défavorisé de Bois-Guillaume ? (Et ce n’est pas la possibilité -insigne honneur- de se faire enterrer dans le cimetière de Bois-Guillaume, qui a calmé vos concitoyens)
–Parce que j’en avais envie !
-Pourquoi avoir constamment remis en cause vos affirmations « pas de projet », vos promesses « je ferai un référendum », comme un gamin qui pour ne pas perdre, change les règles en cours de jeu ?
–Parce que j’en avais envie. Na !
M. Arson
