Témoignage d’une havraise : du poison dans la poitrine

Si Françoise * insiste pour garder l'anonymat, c'est parce que, touchée au plus profond de son intimité, elle refuse d'être « montrée du doigt ». Si elle accepte de témoigner, c'est dans l'espoir d'inciter d'autres victimes potentielles basées au Havre à se manifester. « Pourquoi pas pour monter une association ? » Comme près de 2 000 Françaises, la Havraise de 42 ans vient à son tour de porter plainte dans l'affaire des implants mammaires PIP, devenue scandale sanitaire planétaire (lire ci-contre).

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