Renault Sandouville. Le maire du Havre écrit au PDG

2 238 salariés travaillent à l'usine Sandouville, près du Havre. (Photo d'archives)

2 238 salariés travaillent à l'usine Sandouville, près du Havre. (Photo d'archives)


L’annonce par Renault, mardi 15 janvier, de la suppression de 7 500 emplois (notre article) a entraîné, mercredi 16 janvier, des débrayages dans plusieurs usines, notamment en Seine-Maritime. Des salariés de Cléon et de Sandouville ont stoppé le travail à l’appel de la CGT.
En Seine-Maritime, « la marque au losange », ce sont 3 500 salariés à Cléon, 2 238 à Sandouville et 322 à Dieppe.
Cléon est le principal site mécanique de Renault, et l’usine de Sandouville, sur la zone industrielle du Havre, a débuté l’assemblage des premiers prototypes du futur Trafic sur fond de tensions sociales.

L’annonce de Renault « plonge les nombreuses familles ayant des proches travaillant sur le site de Sandouville dans l’angoisse. Elle intervient en effet à un moment où la crise économique est particulièrement aigüe, rendant très aléatoires les perspectives de retrouver rapidement un emploi », souligne Édouard Philippe, le député-maire UMP du Havre, dans un courrier adressé à Carlos Ghosn, le président directeur général de Renault.

« Je souhaite vous demander de confirmer avec force les engagements pris pour le développement d’un véhicule utilitaire sur le site de Sandouville, ainsi que les décisions qui permettent d’envisager un développement industriel de Renault dans l’agglomération havraise », écrit-il.
La lettre dans son intégralité, ici :

Renault Sandouville : le maire du Havre écrit à Carlos Ghosn

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