Le cadre

Le cadre par PartiSocialiste Pour le logement, François Hollande propose d’encadrer les loyers lors de la première location ou à la relocation là où les prix sont excessifs, et de construire 2,5 millions de logements sociaux sur cinq …

Le départ au boulot

D’ici au premier tour, le PS vous propose une série de vidéos décalées pour mettre en avant certaines propositions de François Hollande qui changeront la vie quotidienne des Français. Le départ au boulot par PartiSocialiste Pour lut…

Le Magicien d’Oz à l’Omnia

Le mercredi 9 mai à 14h, l’Omnia République, en partenariat avec le Réseau Nouvelles Bibliothèques (Rn’Bi), propose une projection unique du Magicien d’Oz de 1939.Film rendu célèbre grâce à l’interprétation de Judy Garland dans le rôle de Dor…

Le vendredi, connaît-on les résultats du dimanche ? Srce : blog Le Monde « Sonde Système »

Surtout ne pas se laisser griser. Mais c’est tellement tentant… Tellement tentant de se précipiter sur les sondages publiés ce vendredi – les derniers dont la parution est autorisée – en y voyant déjà les résultats de dimanche. Et pourtant…

Voici, à titre de piqûre de rappel, ce que nous disaient les sondeurs à l’avant-veille du premier tour, en 2002 et en 2007. Commençons par 2002.

Donné premier, Jacques Chirac avait été correctement évalué, à quelques dixièmes de points près. La suite, on la connaît. Le score de Lionel Jospin ne faisait l’objet d’aucun débat : dans leurs derniers sondages publiés, tous les instituts le créditaient de 18 % des voix au premier tour.

Le niveau de Jean-Marie Le Pen, en revanche, semblait plus difficile à évaluer : les estimations les plus basses le situaient à 12,5 %, les plus hautes à 14 %, soit une moyenne de 13,5 %. Nul n’imaginait, le vendredi, que le candidat socialiste était surévalué de près de deux points, et que le celui-ci du Front national était sous-estimé de plus de trois points. Des écarts suffisamment grands pour provoquer le fameux « coup de tonnerre » du 21 avril.

Cette année-là, le choc de l’affiche du second tour a occulté les difficultés qu’ont eues les sondeurs à évaluer le poids précis des petits candidats, plus nombreux que d’habitude. Arlette Laguiller, habituée des rendez-vous présidentiels depuis 1974, fut alors surestimée. Olivier Besancenot, qui se présentait pour la première fois, fut à l’inverse sous-évalué. Quant à Jean-Pierre Chevènement, qui avait durant la campagne fait figure de « troisième homme », frôlant les 15 % dans certains sondages, sa baisse dans la dernière ligne droite avait été perçue, mais elle fut sous-évaluée.

Voilà pour 2002. Qu’en fut-il pour 2007 ?

En 2007, la surprise fut évidemment moins grande que cinq ans auparavant. L’ordre d’arrivée prévu le vendredi ne fut pas remis en cause le dimanche, compte tenu des écarts existant entre, d’une part, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, et, d’autre part, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen. Une exception : CSA, qui imagina le candidat du Front national devant celui du MoDem.

Une fois ceci rappelé, l’examen attentif des résultats montre qu’il y eut de vraies surprises sur les niveaux réels des différents candidats. A commencer par Nicolas Sarkozy : à part Ipsos, qui avança le chiffre de 30 %, les instituts le situaient plutôt dans la zone des 28 % à l’avant-veille du scrutin. Il obtint finalement 31,2 % des voix.

Ségolène Royal, elle aussi, fut sous-estimée, bien que dans une moindre mesure : 2 points en moyenne. Si François Bayrou fut, parmi les principaux candidats, celui que les sondeurs parvinrent le mieux à évaluer, il n’en fut pas de même pour Jean-Marie Le Pen. Encore une fois, le président du FN créa la surprise, mais une surprise inverse à celle de 2002. Sous-évalué à l’époque, il fut surévalué en 2007, et même assez largement, d’environ 3,5 points.

De ces rappels historiques, l’on peut tirer une leçon : pour certains candidats, qu’ils gravitent dans la zone des 25-30 % ou dans celle des 10-15 %, des écarts pouvant dépasser les trois points sont susceptibles d’exister entre les sondages du vendredi et les résultats du dimanche soir.

Si l’on applique cette fourchette d’imprécision aux sondages d’aujourd’hui, cela veut dire qu’une grande incertitude existe quant à l’ordre d’arrivée au soir du second tour. Dès lors, une arrivée au coude à coude comme un écart de 6 à 7 points est envisageable entre François Hollande et Nicolas Sarkozy.

De même, toutes les configurations sont possibles quant aux titulaires des troisième, quatrième et cinquième place, dans la mesure où Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou se situent tous trois dans une zone comprise entre 10 et 17 %.

La conclusion de tout cela a un nom, banal, mais qui s’impose comme une évidence : prudence.

T. W.

La mort est dans le pré !

Les agriculteurs, qui sont en première ligne, subissent les effets des pesticides qu’ils déversent dans les champs depuis des décennies. Certains d’entre-eux ont eut le courage de témoigner malgré l’omerta qui règne dans ce milieu. Plusieurs d

Esclave, Dimanche, choisi ton gode. Vote !

Esclave, choisis ton god ! vote !

traditionnel, ça fait 5 ans qu’on l’a dans le cul, ils l’ont nettoyé …

Vivre Libre Infos est un média politique animé par Fred Quillet dont l’objet principal est Rouen, le Grand Rouen et son agglomération, la CREA. Nous y abordons également les thématiques politiques nationales et internationales.

Bapeaume Après l’école et l’accueil petite-enfance : la salle Marie et Pierre CURIE ouvre ses portes !

Lundi 16 avril, les habitants du quartier de Bapeaume ont été invités à faire leur première entrée dans la nouvelle salle polyvalente du quartier : la salle Marie et Pierre Curie.
L’inauguration de ce nouvel équipement dédié aux loisirs a eu lieu à 16h30, place Pierre Curie, en présence de Christophe Bouillon, Député-Maire de Canteleu, […]

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut