Verdict attendu au procès en révision de Marc Machin

Le verdict est attendu jeudi au procès en révision de Marc Machin, dont la condamnation pour meurtre avait été annulée après que le véritable auteur du crime se fut livré à la police.

Cet homme de 30 ans devrait devenir, au quatrième et dernier jour de son procès, la huitième personne en France depuis la seconde guerre mondiale à être acquittée d’un crime à l’issue d’un procès en révision.

Il a passé près de sept ans en prison pour le meurtre à coups de couteau de Marie-Agnès Bedot, commis le 1er décembre 2001 sur le Pont de Neuilly.

Un coup de feu mystérieux

Le tireur du Petit Quevilly, qui s’était présenté de lui-même à l’hôtel de police lundi matin (voir nos éditions précédentes), a été mis en examen et écroué mercredi en fin de journée. Le 12 décembre dernier, John Ford Nazon, 27 ans, était blessé par balle au tibia rue du général Foy au Petit-Quevilly. Il avait été évacué vers le CHU de Rouen, dont il était ressorti le lendemain matin.

Shit et armes chez la voisine

Une simple trace laissée par son auriculaire droit sur quatre kilos de résine de cannabis trouvés dans une cave qui n’est pas la sienne, a permis de confondre le Havrais de 29 ans. Comparaissant dans le box du tribunal correctionnel du Havre, puisqu’il purge déjà sept années de prison ferme pour un autre trafic de stupéfiants, le récidiviste admet avoir eu entre ses mains cette drogue. Mais nie en être le propriétaire. Il était déjà resté quatre ans en prison, jusqu’en avril 2008. « Il n’y avait jamais été détenu auparavant.

Un jeune homme fait échouer un rapt à Dieppe

DIEPPE (Seine-Maritime). Les policiers et le parquet de Dieppe ont lancé hier matin mercredi 19 décembre un appel à témoins pour tenter de retrouver le jeune homme qui a fait échouer une tentative d’enlèvement. Mardi à 20 heures, ce jeune homme âgé d’une vingtaine d’années et portant un casque sur les oreilles, est alerté par les cris d’une jeune adolescente de 14 ans, rue Louis-Fromager dans le quartier de Janval.

Condamnés pour entente illicite

A la fin des années 90, ils étaient PDG, gérants de société, chefs de travaux, directeurs généraux, responsables d’exploitation ou encore techniciens. Aujourd’hui, la plupart d’entre eux sont partis à la retraite. Pour autant, la justice n’a pas oublié ces professionnels du bâtiment travaillant pour le compte d’entreprises spécialisées dans la rénovation et la restauration de monuments historiques (églises, cathédrales, abbayes, châteaux, patrimoine des villes…).

Le « racket » aux permis à Rouen

En 2011, la Ville de Rouen a délivré des permis de construire pour 1 800 logements, soit environ 220 permis. « Il y a une vraie nécessité en matière de logements », constate Valérie Le Bec, directrice du service aménagement urbain. « La Ville accompagne l’ensemble des promoteurs, elle est attentive à suivre et accompagner les permis qui sont accordés car elle souhaite que ces opérations immobilières sortent dans les meilleurs délais. »

François Hollande : le petit caporal de la finance et des banques d’affaires !

Le projet de loi présenté par Pierre Moscovici est très éloigné des engagements du Parti Socialiste sur la séparation des activités des banques de dépôts et des banques d’affaires. Les banques sont parvenues à faire reculer le gouvernement sur l’un des engagements principaux du candidat Hollande sans difficulté majeure.

Voie Militante Voie Militante

Autour de ce sujet :

  1. Séparation des banques de dépôts et des banques d’affaires ???
  2. Taxation à 75% : le joli bobard de François Hollande !
  3. François Hollande, la vraie question ?
  4. Mes 5 raisons de voter François Hollande !
  5. François Hollande n’existe pas… dans Britannica, non plus !

Le 276 aux côtés des associations caritatives

Pour faire face à la progression de la précarité, les collectivités du 276 s’étaient engagées à accompagner les associations caritatives haut-normandes à travers le dispositif « 276 solidarité ». La première édition permet à 6 associations de s’équiper d’un véhicule de transport. Certaines associations caritatives oeuvrant dans le domaine de la solidarité auprès des populations […]

Traité européen : les 5 mensonges d’Ayrault

 

 

Afin de faire croire à une renégociation qui n’a jamais eu lieu, Jean-Marc Ayrault multiplie depuis la
rentréevisage-europe.jpg les mensonges au sujet du Traité budgétaire européen
TSCG. Car c’est bien le texte signé le 2 mars 2012 par Nicolas Sarkozy qui va être soumis au vote de l’Assemblée nationale début octobre et du Sénat fin octobre.

1/ Mensonge sur la rénégociation du traité

Ayrault, le 26 août à l’université d’été PS de la Rochelle : « Les lignes ont
profondément bougé.
Les choses ont bougé parce que François Hollande a été élu président. »
=> Pas une ligne, ni une virgule du Traité TSCG n’a bougé depuis son adoption au sommet européen du 30 janvier 2012 puis sa signature par Sarkozy le 2 mars.

2/ Mensonge sur la taxe sur les transactions financières

Ayrault, le 26 août à l’université d’été PS de la Rochelle : « Nous avons obtenu
la taxe sur les transactions financières grâce au vote du peuple français
 »
=> La taxe a été décidée en février 2012 sous l’impulsion de Merkel et Sarkozy, avec l’Italie, la Belgique, l’Autriche, l’Espagne, la Finlande, la Grèce et le Portugal. Elle a d’ailleurs été
votée au Parlement européen le 23 mai 2012 bien avant le sommet européen de juin où François Hollande prétend l’avoir arrachée.
=> La taxe ne s’attaque pas à la spéculation puisqu’un taux réduit est prévu pour les produits dérivés, qui sont le principal instrument des spéculateurs.

3/ Mensonge sur la règle d’or

Ayrault sur France Inter le 2 septembre 2012 : « Il n’y a pas d’inscription dans
le marbre, de cette obligation d’équilibre budgétaire
 ».

=> Jean-Marc Ayrault disait le contraire le 22 février 2012 sur son blog en dénonçant le « carcan
budgétaire concocté par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et qui étend l’austérité infligée à la Grèce à toute la zone euro
« .

=> L’article 3 du traité interdit tout déficit structurel de plus de 0,5% de la richesse du
pays : « la situation budgétaire des administrations publiques d’une partie contractante est en équilibre ou en excédent ; [cette] règle est considérée comme respectée si le solde
structurel annuel des administrations publiques correspond à l’objectif à moyen terme spécifique à chaque pays, avec une limite inférieure de déficit structurel de 0,5% du produit intérieur
brut.
« 

4/ Mensonge sur la souveraineté du parlement

Ayrault sur France Inter le 2 septembre 2012 : « Le parlement garde sa
souveraineté budgétaire
 ».

=> C’est faux car le traité prévoit :

  • que la Commission propose un calendrier la baisse du déficit de chaque État
  • qu’un « mécanisme de correction » soit déclenché « automatiquement » en cas de
    non-respect de la limite de 0,5%
  • que cette règle de déficit soit contrôlée par des « institutions indépendantes« 
  • que des sanctions quasi-automatiques soient infligées aux États qui ne respectent pas la règle

5/ Mensonge sur le référendum

Ayrault affirme : « Nous refusons un référendum parce qu’il n’y a pas de transfert
de souveraineté
 ».

=> Jean-Marc Ayrault défendait jusqu’ici la nécessité de consulter le peuple sur la poursuite de la
construction européenne, qu’il y ait ou non des transferts de souveraineté. Jean-Marc Ayrault avait notamment défendu le 6 février 2008 lors de l’adoption du Traité de Lisbonne, une motion
référendaire dont voici des extraits :

  • « L’Europe a besoin d’une validation populaire ».
  • « Cette motion référendaire est une exigence démocratique. Parce que l’Europe le vaut bien.
    Parce que c’est le droit des Français
     ».
  • « Que vous soyez pour ou contre ce traité, ne privez pas les Français d’un débat auquel ils
    ont droit. (…) Ce n’est pas une volonté de marquer des points contre le président et le gouvernement. C’est une volonté de respecter les Français
     ».


 

Les clowns au secours du secours populaire au Grenier de la Mothe

Bailleul Neuville : Les clowns au secours du secours populaire



Gigi et Jojo

 


au Grenier de la Mothe


 

Jeudi
27 décembre à 14h30

 

 

 



Sur la D1314 entre Londinières et Clais 
Après midi récréative, à l’initiative du Secours Catholique de Londinières

Spectacle gratuit sur réservation: 02.35.93.80.77

A l’issue du spectacle, possibilité de faire un don au  Secours
Catholique 

 

Concert en la chapelle Sainte Marguerite de Bailleul Neuville

Communiqué de presse de
Catherine Guyant,

 

Maire de Bailleul
Neuville

 

                               

 ce Dimanche 23 Décembre … 2012 bien sûr       

  
à 15h 30

L’association Ste Marguerite – Saint Vaast, Le
comité des fêtes de Bailleul – Neuville

et le Grenier de la Mothe

vous invitent
tous et toutes à écouter

quelques magnifiques chants « de
circonstances » interprétés par

Blandine Mouquet (en 3ièmecycle, Chant au Conservatoire de Paris XII)

accompagnée à la flûte traversière
par Sylvère Zanaroli (élève à l’école de musique de Bois-Guillaume)

à la chapelle
Sainte Marguerite (Bailleul – Neuville
 )

Nous nous réunirons autour de la
crèche,

 et nous partagerons  tous ensemble
une tasse de  chocolat chaud…ou de café…

 

Cette
manifestation sera une nouvelle  occasion de parler de la réfection des vitraux de la Chapelle Ste Marguerite

Un président de région en Normandie écoute les citoyens et habitants…

Mardi 18 décembre 2012 de 20h30 jusqu’assez tard dans la soirée, devant une soixantaine de personnes présentes dans l’auditorium sous les charpentes de l’abbaye aux Dames, siège du Conseil régional de (Basse)-Normandie à Caen, un président de région en Normandie, Laurent Beauvais ainsi qu’un certain nombre de conseillers régionaux nous invitaient à poser des questions sur l’action en cours de mandat (2010/ 2015)…

Crm_caen_18_12_2012_web

Pour en savoir plus:

http://www.region-basse-normandie.fr/index.php/la-region/la-region-communique/agenda-allevent/comptes-rendus-de-mandat-2012


 

Tout d’abord, saluons cette initiative encore trop rare d’un exécutif d’élus régionaux qui accepte de se confronter aux questions des citoyens et des habitants avec le risque de pédaler dans la semoule d’un débat public qui peut hélas sombrer dans le micro-localisme. Une participante à la soirée a d’ailleurs dénoncé, à juste titre, la médiocrité du travail médiatique et journalistique pour informer convenablement les citoyens et construire ainsi un vrai débat public régional sur l’avenir de la Normandie: « des dossiers sur la prostitution on n’en veut plus » a-t-elle lâché… Reconnaissons néanmoins l’effort fait par l’édition caennaise de Ouest-France de proposer chaque jour une page régionale « Normandie » (avec des sujets qui parfois concerne « l’outre l’eau »…) alors que le travail de destruction d’une vraie télévision régionale se poursuit du côté de FR3 plus que jamais  menacé par une reconcentration inter-régionale catastrophique pour une Normandie coupée en deux!

Ensuite, suite aux déclarations de Laurent Beauvais rapportées par Ouest-France justement lors de la soirée d’Alençon le 11 décembre dernier, qui pouvait nous faire croire à un certain découragement du président de région normand le plus engagé depuis longtemps sur la question essentielle qui nous est chère, il fallait à Caen en avoir le coeur net en posant la question de la « réunification », d’emblée comme une figure imposée, rituelle, avant le programme libre du patineur…

Voici le texte de la question que j’ai posé au titre du collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie »:

 

Voici quatre remarques impertinentes à prendre comme un encouragement à poursuivre votre action :

 

1)      Vous êtes déjà un conseil régional EN Normandie : on n’a plus les moyens d’hésiter encore entre Normandie ou Basse Normandie quand on parle de l’avenir de cette région, ça fait 40 ans que la Normandie est une idée neuve en Normandie.

 

2)      Il faut espérer que EDF avec son EPR ne sera pas la seule puissance à mettre plus de 8 milliards d’euros dans l’avenir de cette région : 8 milliards c’est au moins ce qu’il faut pour la modernisation ferroviaire de la Normandie.

 

3)      Il ne faut plus confondre la Normandie avec deux conseils régionaux: de la CGT à l’église catholique en passant par  les universités, des dizaines de fédérations professionnelles, associations, institutions, entreprises, la Normandie utile et concrète de la société civile est déjà unifiée ou accélère sa  « réunification » : Hier au Havre, présentation de la CCI et d’un pôle métropolitain de l’Estuaire pour juillet 2013, le 30 novembre dernier à Caen, création d’une fédération normande des Entreprises Publiques Locales et demain, une seule chambre régionale de commerce et d’industrie pour faire la 6ème région de France au 1er janvier 2015…

 

4)      A moins de 200km de Paris, défendre un projet régional normand c’est défendre l’intérêt national mais il faut rappeler la réalité avec les chiffres des PIB régionaux en 2010 : la Basse-Normandie c’est 34,4 Milliards; la Haute-Normandie c’est 47 Milliards mais l’Ile de France pèse 572 MILLIARDS…

 

Question : quelle est votre stratégie pour accompagner MAINTENANT cette Normandie concrète et utile qui se réunifie sous nos yeux et quel est votre agenda pour une gouvernance du projet d’intérêt national « Axe Seine » ?

 


Réponses de Laurent BEAUVAIS, président de région en Normandie:

« Pour se marier il faut être deux » 

Ndlr: allusion assez claire au blocage imposé par Alain Le Vern de toute coopération inter-régionale normande qui pourraît être structurelle ou fusionnelle : les conseils régionaux normands ne sont ni les pilotes et encore moins les moteurs de l’actuel mouvement fusionnel normand…

« Les deux régions normandes ont des caractéristiques économiques et démographiques différentes, la Basse-Normandie qui regarde vers l’Ouest et la Haute-Normandie presque dans la région parisienne… »


Ndlr: Logique! Tant qu’on ne coopére pas, les différences restent stériles alors qu’elles sont complémentaires.

« Pourtant c’est évident pour être plus fort, mieux entendus, il faut s’unir et coopérer mais ça reste difficile, très difficile » (ex: le PRES Normandie université)

Ndlr: on a entendu le cri du coeur et de la raison…

« La réunification est une préoccupation. D’ailleurs à chaque réunion, on m’a posé cette question. C’est parce que cette question est une vraie question mais est- elle si prioritaire aujourd’hui pour les Bas-Normands inquiets pour l’avenir et qui ont peur de tout changement de cadre, d’évolution, la peur d’être mangé par plus riche ou plus gros que soi? La réunification oui mais à condition que la capitale soit à Caen ou à Rouen… »


Ndlr: Raison de plus pour ne plus attendre que tous les Messieurs Jourdain de la réunification normande se réveillent pour faire la réunification!

« Pourtant je crois plus que jamais cette réunification indispensable pour que nous puissions mieux coopérer avec nos voisins. Avec les Bretons il faut être forts et une Normandie réunifiée aurait enfin du poids pour négocier… »


Ndlr: la dérive du demi-drakkar bas-normand dans l’Océan ligéro-breton n’est pas une croisière tranquille…

Ensuite le président de région a voulu revenir sur la création d’un pôle métropolitain de l’Estuaire:

 » Je suis favorable à la création d’un pôle métropolitain de l’Estuaire mais il faut un pôle métropolitain en Normandie à la véritable échelle: Caen-Rouen-Le Havre »  avant d’ajouter qu’il espérait que l’agglomération de Caen puisse rejoindre prochainement ce pôle métropolitain de réunification puisqu’il est « à cheval » sur les deux régions administratives

Laurent Sodini, vice-président en charge du développement économique a ensuite pris la parole pour se réjouir lui aussi de cet événement (il représentait le CRBN à la réunion de présentation au Havre le 17 décembre dernier) tout en s’inquiétant du rôle joué par les intercoms du Pays d’Auge dans cette aventure: c’est oublier qu’historiquement, le Nord du Pays d’Auge était un pays Haut-normand qui correspond à la partie de l’actuelle « Basse-Normandie » qui se trouve sur le territoire historique de la « Haute-Normandie ». D’ailleurs, on peut dire que pour le Pays d’Ouche c’est le contraire! D’où l’intérêt à ce que des contacts plus forts soient noués entre les collectivités territoriales « bas » normandes et le département de l’Eure (faute d’une vraie coopération structurelle entre les deux conseils régionaux)

Il n’en reste pas moins que le « Pays d’Auge » avec pour capitale Lisieux aurait intérêt à se définir comme « coeur de Normandie » et à maintenir son unité pour valoriser ses intérêts dans le cadre du pôle métropolitain en créant un « syndicat mixte »: c’est la position lucide de Laurent Sodini…

Sur la gouvernance de l’Axe Seine, Laurent Beauvais a été cependant plus flou (mais le souhaitait-il vraiment?) en confirmant bien la logique du futur cadre de gouvernance:

un Contrat Etat-Régions pour mettre en oeuvre une coopération inter-régionale en chargeant Jean-Karl Deschamps son premier vice- président  de défendre le point de vue « bas-normand » dans cette affaire de haute importance mais il n’a pas confirmé la nomination imminente d’un « délégué inter-ministériel » par le gouvernement… 

C’est inquiétant car si les grands élus Normands par la qualité de leur savoir-faire exceptionnel en matière de coopération inter-régionale étaient capables de se passer d’un haut-commissaire, ou d’un délégué interministériel nommé par le Gouvernement… ça se saurait!!!

La députée socialiste du Havre, Mme Catherine Troallic, lors du colloque Axe Seine de Paris, a pourtant proposé la solution idéale: créer un GIP Normandie-Axe Seine mais si les socialistes savaient « socialiser » la Normandie… ça se saurait aussi !!!

Il a été question, en outre, des aéroports: Laurent Beauvais a réaffirmé, en toute logique, son soutien à la plateforme aéroportuaire interrégionale de Deauville-Normandie (dont le syndicat mixte est présidé par notre humoriste demi-régional préféré…) en plaidant pour une recherche de complémentarité indispensable avec Caen-Carpiquet. Question rituelle là encore: pourquoi ce qui est enfin possible avec les ports ne le serait-il pas avec les aéroports?

Des ports, il fut question aussi:

Le président de région a confirmé la relance du projet de liaison conteneurs entre le port de Caen et celui du Havre avec la création d’un poste conteneurs sur le quai de Blainville sur Orne qui sera opérationnel au second semestre 2013. Confirmation des travaux d’aggrandissement du terre-plein des Flamands sur le port de Cherbourg pour l’accueil des éoliennes marines et des hydrauliennes (Energies Marines Renouvelables). Confirmation de la mise en place d’une « conférence portuaire normande » associant Ports Normands Associés (Cherbourg-Caen-Ouistreham) et les deux Grands Ports Maritimes du Havre et de Rouen dans le cadre de « HAROPA » (Havre Rouen Paris).

Mais on ne terminera pas ce compte-rendu sans évoquer une urgence sociale et économique qui fait l’inquiétude la plus vive d’un président de région en Normandie.

Cette situation emblématique d’un déclin normand, nous la dénonçons sur l’Etoile de Normandie:

1) La fuite des jeunes normands diplômés (avec l’aveu étonnant de ne pas avoir de chiffres ni d’évaluation précise de ce phénomène inquiétant alors que le Conseil Régional a, au coeur de ses compétences, la formation de la jeunesse)

2) La faiblesse des salaires dans une demi-région marquée par le sous-encadrement (ex: en novembre dernier, la maison des langues de l’Université de Caen osait proposer 1700 euros bruts mensuels pour tenter de recruter un cadre en charge des relations internationales…)

 

BAS SALAIRES BN

 

Feu vert pour la BPI

Pour consulter la vidéo, merci de cliquer sur l’image. J’ai présenté, ce mercredi 19 décembre, les travaux de la Commission Mixte Paritaire (CMP) relatifs au projet de loi portant création de la Banque Publique d’Investissement. Composée de députés et de sénateurs, la CMP a permis de faire coïncider les textes votés respectivement à l’Assemblée nationale, […]

Le bébé enlevé à Nancy retrouvé en bonne santé, sa ravisseuse interpellée

La ravisseuse présumée du nourrisson enlevé dans une maternité de Nancy, interpellée mercredi soir, est âgée de 17 ans, a indiqué lors d’une conférence de presse le procureur Thomas Pison.

« Elle a un peu plus de 17 ans », a dit le magistrat.

La jeune femme a été interpellée vers 19h30, à son domicile. Elle a été localisée grâce à la « conjonction de trois témoignages », parvenus à la police dans le cadre du dispositif alerte enlèvement, a précisé de son côté le directeur du SRPJ de Nancy, Alain Couic, en charge de l’enquête.

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