Bal country 2013 à Dieppe

Le 13/01/13 Dès 14h30 Dieppe L’association aux couleurs de Romane organise un bal country à la salle Paul Eluard de Dieppe le 13 janvier. Cette journée va permettre aux organisateurs de récolter des fonds afin d’aider Romane atteinte d’hypotonie axiale, à bénéficier des thérapies prodiguées en Belgique. Au programme de la journée : danse country, […]

Bateau l’Etoile – Armada Rouen 2013

Comme son confrère La Belle Poule, le voilier français est un deux-mâts gôélettes. Il revient donc naturellement pour la 6ème édition consécutive de l’Armada de Rouen 2013. Construit en 1932 à Fécamp, l’Etoile est un navire à grande qualité de vitesse, ce qui fait la fierté de la Marine française. Désormais il sert à la […]

Deux nouvelles zones de rencontre

Deux nouvelles zones de rencontres ont été mises en place dans les quartiers Saint-Nicolas et Faïenciers.

Les rues concernées dans le quartier Saint-Nicolas sont les rues des Arsins, de la Chaine, Saint-Nicolas, Croix de fer, des Fossés Louis VIII, Richard-Lallemant.

Dans le quartier des Faïenciers, les rues concernées sont la place des Faïenciers, rue du Grand Feu et une partie de la rue du Dr Merry-Delabost.

Pour rappel, une zone de rencontre permet de donner plus de place dans l’espace public aux vélos et aux piétons. Concrètement, dans ces zones, les piétons sont prioritaires sur tous les véhicules et peuvent circuler sur toute la largeur de la voirie sans y stationner. La vitesse des véhicules est limitée à 20 km/h. Les cyclistes peuvent emprunter toutes les rues même en sens interdit. Enfin, il n’est autorisé de stationner que sur les emplacements prévus à cet effet (uniquement pour les personnes à mobilité réduite et les livraisons).

Fernand Lechanteur – Texte fondateur (1951).

Boujou.

LES MOTS ET LES CHOSES. Texte fondateur mis en word de F. Lechanteur paru en 1951, c’est le contenu de son cours de dialectologie en 1968-69-70 à l’U. de Caen.

Merci à Michel Le Bas et à Rémin.

LES MOTS ET LES CHOSES Fernand LECHANTEUR, 1951.

Qui douterait à notre époque de l’importance de la contribution rapportée par la linguistique à l’étude de l’homme ? L’humanité n’est pas partout la même en son comportement et tel mode d’expression est susceptible de refléter un …

CDXLIX.

Durant les fêtes, Yvon Robert, vieux grognard de l’Empire, n’est pas resté les bras croisés. De chevalier, il est passé officier de la Légion d’honneur. La nouvelle a paru au bulletin officiel de la Grande Armée. A quoi notre maire doit-il cette promotion ? On prétend qu’elle émane du ministère impérial de l’instruction publique, signalant ainsi […]

Guillaume BACHELAY : “Industrie : oui, la puissance publique peut beaucoup”

Tribune parue dans Libération

Dans les territoires, les fermetures d’usines et les suppressions d’emplois industriels sont la traduction la plus concrète, la plus violente aussi, de la crise. Elles révèlent un monde dont l’Europe n’est plus le coeur. Localisation des sites de production, des centres de recherche, des sièges sociaux, choix d’investissements, règles fiscales, coût du travail – des décisions majeures sont dictées loin de nous alors même qu’elles concernent, ici, des millions de vies.

Le lien entre économie de marché et démocratie se délite : les lieux de pouvoir sont-ils encore des lieux de puissance ? En France, cette interpellation trouve une résonance particulière puisque voilà trois siècles et demi que l’Etat structure les grands axes de l’économie, des manufactures royales au programme nucléaire.

Qui dit doctrine, dit stratégie. Car si le politique peut beaucoup, encore faut-il dire ce qu’il est possible de faire, comment s’y prendre et pour quoi produire.

C’est en étant offensifs, avant tout, que nous sortirons notre appareil productif du trou noir du milieu de gamme. C’est – notamment – l’objectif du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) voulu par le Gouvernement et de la Banque publique d’investissement (BPI) récemment votée par le Parlement. Leurs effets conjugués doivent favoriser l’embauche, l’investissement, l’export, en même temps que le soutien aux PME en croissance, aux entreprises de taille intermédiaire, aux jeunes entreprises innovantes.

A l’échelon national comme au plan régional, l’investissement est mobilisé pour organiser les filières industrielles d’avenir : énergies, éco-matériaux, santé et sciences du vivant, agroalimentaire, réseaux de transports et numériques. A l’horizon 2020 – celui qu’a fixé le chef de l’Etat le 31 décembre dernier –, la France peut redevenir la grande nation industrielle qu’elle n’aurait jamais cessé d’être si, pendant dix ans, la fiscalité et l’épargne n’avaient pas été orientées vers la rente, la finance et la spéculation immobilière. Encore faut-il, d’ici là, avoir renforcé la place des salariés dans les instances de décision des entreprises, accompagné les entreprises, grandes et petites, exposées à l”hyper-concurrence internationale, recueilli les fruits du pacte de croissance européen, du déploiement du très haut débit dans les territoires et de notre diplomatie désormais plus économique.

Pour être efficace, la stratégie doit aussi être défensive. Il y a le court terme et la trésorerie courante des PME pour laquelle le Gouvernement a débloqué 500 millions d’euros. Il doit maintenant raccourcir les délais de paiement pratiqués par les grands groupes donneurs d’ordre.

Et puis il y a les usines menacées de disparaître. Des outils existent, tels la médiation du crédit aux entreprises, le Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI) ou encore le médiateur de la sous-traitance : peu connus, ils évitent bien des fermetures de sites.

Le thème de la nationalisation a récemment resurgi dans le débat public. Il faut être au clair sur les situations et les conditions qui légitimeraient un tel recours : que le secteur d’activité soit stratégique pour la nation tout entière, que le soutien public soit fléché vers l’innovation technologique et écologique, que l’Etat nomme des représentants compétents et présents au conseil d’administration, que sa prise participation soit transitoire – le temps de « faire la soudure » avec un repreneur privé identifié, viable et durable, comme s’y emploie le Conseil général de l’Eure avec la papeterie M-Real.

Dans son match contre le capitalisme financier, la puissance publique doit en réalité combler trois trous dans sa raquette.

1) Faisons en sorte qu’un groupe qui veut fermer un site soit obligé d’examiner les offres de reprises qui lui sont soumises et de le céder si l’une d’elles est validée par le Tribunal de commerce et par les instances représentatives du personnel. Cette proposition de loi socialiste a été rejetée en février 2012 par la droite, alors majoritaire à l’Assemblée nationale. Un an plus tard, si les partenaires sociaux ne la retiennent pas à l’issue de leur négociation, il faudra l’inscrire à l’ordre du jour du Parlement.

2) Protégeons mieux contre les multinationales qui se désengagent d’activités qu’elles estiment « non rentables » au profit de repreneurs trop fragiles pour garantir l’avenir de la production et assumer dans la durée leur responsabilité sociale et environnementale. Ces opérations dites de « carve out » ou de « spin off » sont hélas monnaie courante – la cession par Shell de ses raffineries à Petroplus en 2008 l ‘illustre. Une avancée réelle consisterait à vérifier la solvabilité du repreneur potentiel et à renforcer le droit du comité d’entreprise à l’information et la consultation. Là aussi, le législateur peut agir.

3) Préservons la maîtrise nationale sur le capital d’entreprises-clés pour peser sur les choix en matière de localisation d’activités et d’emploi. Les pistes ne manquent pas : abaisser le seuil d’obligation de lancer une OPA de 30% à 20% comme l’a préconisé le rapport Gallois ; autoriser la BPI à prendre des participations majoritaires temporaires pour protéger nos fleurons face aux prédateurs ; permettre à l’Etat d’opposer un droit de veto en cas de montée au capital d’un investisseur non désiré.

Bien sûr, la régulation doit être mondiale et l’Europe, pour retrouver la croissance, doit rompre avec la gestion technocratique de sa monnaie, sa politique dogmatique de la concurrence, sa stratégie commerciale naïve et son refus d’harmoniser les fiscalités. Reste que la puissance publique nationale dispose de réelles marges de manœuvre. L’intérêt des salariés, des entrepreneurs et des élus locaux est de s’unir autour d’une doctrine productive. Loin des slogans et des mots-valises. Contre le fatalisme des libéraux et le populisme des extrêmes.

Guillaume BACHELAY
Député de Seine-Maritime

Bourse au permis de conduire, 3ème édition

Bientôt les inscriptions… Pour la troisième année consécutive, la Ville de Fécamp reconduit son dispositif destiné à favoriser l’obtention du permis de conduire. Une aide de 1000 euros Concrètement, il s’agit d’une aide de 1000 euros versée directement à l’auto-école partenaire choisie par le candidat. Comme l’an passé, une seule et unique session sera organisée. Les candidats seront sélectionnés selon leur projet professionnel, leur situation sociale et familiale, et leur motivation. 80 heures de (…)


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