1 abonnement Cy’Clic = 1 poncho

La Ville de Rouen offre un poncho* anti-pluie aux 100 premiers abonnements ou réabonnements d’1 an à Cy’clic.

Cette offre est valable du lundi 4 février au 4 mars. Des agents de la société JCDecaux seront présents aux accueils de la Ville de Rouen pour délivrer les cartes Cy’clic et remettre les ponchos :

  • les mardis de 11h à 14h, à l’Hôtel de Ville,
  • les jeudis, de 11h à 14h à la mairie de proximité St-Sever.

Les personnes intéressées doivent s’abonner au préalable sur internet (cyclic.rouen.fr) en sélectionnant le support d’abonnement « cy’clic express ». Il suffira ensuite de se présenter à l’un des deux accueils municipaux pour retirer la carte et le poncho.

Pendant cette même période, une réduction sur tout abonnement ou réabonnement Cy’clic sera proposée (20€ au lieu de 25€ par an), quel que soit le support d’abonnement (Carte Cy’clic Classique ou carte Cy’clic Express).

En parallèle, la société Decaux propose également une « offre Saint-Valentin » : un abonnement offert pour un acheté du 12 au le 15 février. Plus d’info au 0 800 087 800 (numéro vert) ou cyclic.rouen.fr.

*Dans la limite des stocks disponibles.

« Le chant du Tournesol », de Irina Dalle

Le vendredi 25 janvier, au théâtre Le Passage. Type : Théâtre (à partir de 10 ans – durée 55 minutes) Lieu : Théâtre – Le Passage – 54 rue Jules Ferry Date et horaires : le vendredi 25 janvier 2012 à 20h30 Tarifs : tarif plein à 16 € – réduit 13 € – jeune moins de 25 ans 8 €. « Le chant du Tournesol » plonge le spectateur au milieu d’un univers onirique et décalé, où évoluent trois personnages interprétés par Bruno Bayeux, Marion Delabouglise et Laëtitia Botella, également comédienne. (…)


Sorties

Opération solidarité avec le Mali

Le Secours Populaire Français lance une campagne d’aide aux habitants du Mali, ainsi qu’un appel aux dons.

Le Secours populaire et l’AMSCID (Association malienne de solidarité et de coopération internationale pour le développement) ont élaboré un programme d’urgence pour apporter une aide alimentaire et médicale à 10 000 personnes de la région de Gao, au nord du Mali. Le 16 janvier, une aide médicale a été remise officiellement aux maires des communes de Bara et Boura (Cercle d’Ansongo dans la région de Gao) pour leurs centres de santé communautaires.

Dans le cadre de cette opération, le Secours Populaire lance un appel aux dons.

Pour ens avoir plus : www.secourspopulaire.fr

A Malien, Malien et demi…

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On en parlait depuis quelques mois, ça y est, la France a lancé
son attaque au nord Mali contre les différents mouvements intégristes. Tous
mobilisés contre l’ennemi. Les chaînes d’information continue ont revêtu leur
tenue de combat. Et la classe politique toute entière
applaudit…

Toute, non ! Quelques irréductibles résistent encore et toujours à
l’appel de la fleur au fusil. Mais ces quelques voix discordantes semblent
perdues dans un maelstrom cathodique et éditorial ne laissant aucune place aux
déserteurs, aux tire-au-flanc et autres esprits chagrins qui ne sont pas si
convaincus que çà par la guerre, pardon, par les opérations en cours au pays
d’Amadou et Mariam qui chantent les beaux dimanches de Bamako.

Certes, les éléments présentés par le gouvernement et l’armée et
complaisamment relayées par nos médias et nos élus de tout poil auraient plutôt
tendance à nous présenter l’événement comme inévitable et salutaire. Bien sûr,
qui peut se satisfaire de la domination de groupes armés aux motivations
diverses et aux méthodes brutales, c’est un euphémisme, sur des populations qui
n’ont rien demandé et qui subissent les illuminations d’hurluberlus bien
souvent autant d’importation que leur idéologie, si j’ose dire, aux antipodes
du concept des Droits de l’Homme. Quant à ceux de la femme, n‘en parlons même
pas…

C’est donc en jouant sur du velours que le gouvernement français a décidé de
cette aventure malienne sans bien sûr demander son avis au parlement qui, de
toute façon, aurait approuvé en bombant le torse, le petit doigt sur la couture
du pantalon. Tout juste si presque tous nos députés et sénateurs auraient
entonné Le Chant du Départ. Mais cela reste dans l’ordre du détail, de
l’épiphénomène, habitués que nous sommes à voir depuis plus de cinquante ans
l’Elysée et son occupant quel qu’il soit décider en notre nom des interventions
militaires en Afrique. Certes, on nous offre le rêve de l’éternelle grandeur de
la France et on ne parle plus des problèmes du quotidien. Mais à malien, malien
et demi…

Nonobstant la presque unanimité belliqueuse de nos habitués du petit écran,
il conviendrait plutôt de se demander comment on a pu en arriver à cette
situation inextricable. Et si la situation actuelle n’était que le produit de
choix effectués par nos chers leaders depuis plusieurs décennies ? En
effet, les intégrismes de toutes obédiences prospèrent sur le terreau de la
misère comme pourrait le dire un sociologue jardinier. Qu’a fait la France en
Afrique depuis un demi-siècle de soi-disant indépendance, si ce n’est faire
prospérer justement le terreau sur lequel pousse les plus mauvaises
herbes ? Régimes corrompus ou fragilisés, dirigeants cooptés,
développement erratique, armées omniprésentes dans les organigrammes nationaux
même si celles-ci savent mieux rançonner la population que la protéger des
attaques extérieures, systèmes politiques calqués sur notre cinquième
république, pression des organes comme le FMI ou la Banque mondiale, et j’en
passe, le tout avec la bénédiction des chefs d’état de l’ancienne métropole
colonisatrice.

Le cas malien est exemplaire. L’armée malienne, dont on peut dire sans
prendre de risques (enfin j’espère) qu’elle a été constituée selon le modèle et
les méthodes français n’a pas su contenir d’abord les forces du MNLA et ensuite
les groupes AQMI, Ansar Edine ou encore les scories de Boko Haram. Par contre,
cette armée s’est arrogé le droit de détruire un régime qui avait néanmoins su
ne pas plier aussi vite que d’autre sous les pressions et diktats divers venant
de Paris. Et voilà le résultat. Le capitaine Sanogo, qui n’a pas l’air très
malien, pardon malin, illustre à lui tout seul le problème de ces officiers
dont la formation par des cadres hexagonaux ne semble pas avoir développé les
facultés sur le plan de l’analyse.

Certes, la population semble soulagée d’avoir vu arriver nos avions en
rafale dans le ciel malien. Nos troupes commencent à débarquer de nos
porte-avions terrestres à savoir nos bases militaires au Tchad, en
Centrafrique, au Gabon ou ailleurs. Le sud du Mali voit plutôt d’un bon œil
cette intervention et ils ne sont d’ailleurs pas les seuls sur le continent.
Alors, fallait-il y aller ou non ? Cette décision faite, nous a-t-on
martelé, dans l’urgence alors que la situation se tend depuis des mois au nord
du pays, ne servira à rien si elle n’est pas suivi de décisions politiques qui
seules pourraient changer l’état dans lequel le Mali et bien d’autres se
trouvent. Difficile d’être optimiste. Depuis un demi-siècle, la France n’a
toujours pas réalisé ce que voulaient dire les mots indépendance, souveraineté,
coopération, développement… alors, dans l’urgence, on peut rester
sceptique.

Le mot de la fin à Dominique Marie François René Villezeau de Galopin,
pardon, Galouzeau de Villepin, on s’y perd, serial looser qui n’a brillé qu’une
seule fois, mais à l’ONU contre la guerre en Irak et qui a avec quelques autres
cassé le consensus : « Ne cédons pas au réflexe de la guerre pour
la guerre. L’unanimisme des va-t-en-guerre, la précipitation apparente, le
déjà-vu des arguments de la « guerre contre le terrorisme » m’inquiètent

».

Mais nous aussi, Dominique Marie François René, nous aussi…

pour être tranquille au bureau, il délocalise son travail en Chine

C’est une histoire insolite et un petit peu navrante qui s’est déroulée chez l’opérateur américain Verizon. Un développeur de la firme (nommé Bob par le rapport de Verizon) a fait faire son travail par une entreprise chinoise, juste pour se la couler douce au bureau. L’opérateur a découvert la supercherie, et a renvoyé l’employé.
Verizon a remarqué des connexion à son VPN provenant de Chine. L’opérateur, qui ne se doutait de rien, a d’abord cru à un Malware. Mais après vérification il s’est avéré que non. (…)


monde du travail

Le port remporte un nouveau trophée

Le magazine Supply Chain Logistique a remis le 16 janvier au GPMH (associé
au CRITT) le trophée des Rois de la Supply Chain
2013
pour sa démarche « Roro Max ». Lancé en 2011,
RoRo Max a permis de placer autour d’une même table tous les acteurs havrais
du trafic roulier , tous décidés à faire du Havre un port
roulier de référence en Europe.

Autorité portuaire, manutentionnaires, logisticiens,
gestionnaires de parc, douanes, laboratoires et écoles d’ingénieurs ont travaillé
ensemble pour plus de compétitivité, de souplesse et de qualité
de services.
Dix-huit mois après, le trafic roulier a décollé sur
les quais havrais et les professionnels se félicitent de cette synergie
qui vise à atteindre 500 000 véhicules en 2015.

Aujourd’hui, le port du Havre n’est plus seulement considéré
comme le 1er port à conteneurs de France
: désormais
systématiquement consulté dans les appels d’offres en matière
de roulier, il devient un acteur parmi les grands.

Cà bouge à Sainte-Adresse


En plein marathon des vœux, les manifestations se multiplient à Sainte-Adresse : Inauguration d’un cabinet de kinésithérapeute, soirée jazz et expo photos. On n’a pas le temps de s’ennuyer dans une commune dynamique comme Sainte-Adresse.

Les journalistes birmans se font de nouveau entendre

Reporters sans frontières (RSF) publie un rapport sur le printemps birman, notant une ouverture de la liberté de la presse.

Edouard Lefevre’s insight:
Il reste également des sujets difficiles à aborder pour les journalistes birmans, comme les conflits ethniques, dans l’Etat karen ou l’Arakhan. Dans son rapport, Reporters sans frontières « recommande au gouvernement birman de réfréner ses actions en justice à l’encontre de la presse et de soutenir, dans les plus brefs délais, l’abrogation des lois liberticides et la promulgation d’une loi sur la presse respectueuse de la liberté de l’information ». L’organisation « encourage également la presse birmane à accroître ses interactions avec les différentes associations et syndicats pour donner de la vitalité au secteur des médias et défendre les intérêts de la presse ». Enfin, elle appelle la communauté internationale à conditionner son aide au respect des libertés fondamentales, en premier lieu la liberté de l’information.

L’acte III de la décentralisation : un enjeu majeur

« La France a eu besoin de la centralisation pour se faire. Elle a besoin de la décentralisation pour ne pas se défaire. » François Mitterrand, 1982.
Alors que s’ouvre une année décisive pour notre pays, l’un des nombreux chantiers engagés par le gouvernement de François Hollande et Jean-Marc Ayrault concerne la réforme des collectivités à travers un nouvel acte de la décentralisation. Lors de ses vœux la Ministre de la Réforme de l’Etat et de la Décentralisation, Marylise Lebranchu en donnait le sens : « Trente ans après, la décentralisation est toujours aussi nécessaire car, chacun le sent bien, c’est de la mobilisation commune de l’Etat et des collectivités locales que viendra la solution à la crise économique que traverse notre pays. Soutien des PME, formation des jeunes, logement, enseignement supérieur, recherche, culture, environnement, écologie : c’est ensemble, Etat et collectivités, que nous serons à la hauteur des attentes des Français pour relever ces défis. »
Les grandes lois de décentralisation de 1982 et 1983 ont changé la France. Elles ont libéré les collectivités de la tutelle de l’Etat. Elles ont surtout permis d’inventer de nouvelles politiques publiques, de mieux répondre aux besoins de la population et de donner aux élus les responsabilités qu’ils attendaient depuis des décennies. Mais le monde et la France ont changé. Asphyxiées financièrement sous la Droite, les collectivités doivent évoluer et continuer à créer de nouveaux outils au service des citoyens et du développement de notre pays.Au moment où il faut redresser la France, où il faut chercher des gisements pour l’investissement, pour la formation, pour l’innovation, c’est sur les territoires que nous les trouverons.
Le Gouvernement prépare en ce moment même un projet de loi. Sa priorité est d’aller jusqu’au bout de la logique des blocs de compétences sur certains sujets  :
  • Aux régions les compétences économiques et de formation professionnelle. Est reconnue aux Régions le rôle de stratège économique, qui leur permettra d’exister au niveau européen et mondial.
  • Aux départements, une mission renforcée de garant de la solidarité entre les hommes et de la cohésion des territoires, dans tous les domaines, et pas seulement dans le domaine social. Collectivité phare en matière de solidarités et de proximité, le Département consolide ainsi son rôle central en terme d’aménagement du territoire
  • Au bloc communal, la responsabilité de mettre en oeuvre la transition énergétique avec le logement, l’urbanisme et les mobilités.
  • Le texte consacre aussi l’émergence d’une nouvelle réalité institutionnelle, les métropoles Les propositions contenues dans le projet de loi donneront les moyens à nos plus grandes aires urbaines de jouer un rôle moteur décuplé sur la scène nationale et internationale.
La méthode : l’objectif prioritaire n’est pas de transférer aux collectivités des compétences dont elles ne veulent pas ou qu’elles ne peuvent pas assumer. Il est d’abord de clarifier les compétences et simplifier les procédures avec un double objectif : restaurer la confiance et garantir le service au citoyen.
Le principal levier de ce projet de loi, ce n’est pas le transfert, mais le contrat.
Le texte prévoira que les collectivités locales, entre elles et avec l’Etat, déterminent librement les modalités d’exercice de leurs compétences :
  • au niveau national, au sein du Haut Conseil des territoires, véritable instance de concertation et de négociation entre l’Etat et les collectivités.
  • au niveau local via les conférences territoriales de l’action publique : les communes, les régions, les départements mais aussi les intercommunalités y seront représentées, en présence du représentant de l’Etat, pour déterminer l’organisation des compétences la plus appropriée à la réalité de nos territoires.
Il s’agit de permettre aux collectivités et à l’Etat de discuter tous les 5 ans compétence par compétence des modalités concrètes d’exercice, dans le respect du principe de non tutelle d’une collectivité sur l’autre.
Par voie de conséquence, le texte prévoie aussi le rétablissement de la clause générale de compétence pour les régions et les départements.
Tout cela ne peut bien sûr se faire sans repenser les moyens financiers des collectivités et restaurer l’autonomie des ressources des collectivités locales, mises à mal par des transferts de compétences non compensés et une réforme de la TP et de la fiscalité locale qui a privé les collectivités de toute autonomie fiscale.
La réforme doit comporter un volet sur la restauration de l’autonomie fiscale des Régions, et la garantie de ressources pérennes et suffisantes permettant aux Départements de faire face au financement des trois allocations individuelles de solidarité (RSA, APA, Prestation Compensatoire du Handicap) dont la loi leur confie la charge. Ce chantier de la fiscalité locale sera ouvert dès cette année pour une application en 2014.
Autre enjeu de taille, la péréquation : il ne peut y avoir de décentralisation sans une politique vigoureuse d’égalité des territoires. Organiser des transferts de ressources des territoires les plus riches vers les territoires les plus pauvres est une nécessité si l’on veut éviter de voir sombrer une partie de nos collectivités et les populations qui les habitent.
L’Etat doit rester le garant de cette justice entre les citoyens, et c’est à lui que doit revenir la lourde charge de faire en sorte que la liberté des territoires et la diversité des politiques ne se solde pas par un creusement des inégalités.
L’année 2013 sera décisive pour les collectivités. Dotées de nouveaux moyens d’action, confortées dans leurs missions qui seront plus lisibles pour les citoyens, elles joueront un rôle moteur dans la reprise économique et dans la modernisation de l’action publique. Il ne faut pas rater le rendez-vous de la réforme de la décentralisation !
Vincent Rabillard
Délégué fédéral à la décentralisation 

curiosity va commencer à sonder le sol martien

Le robot américain devrait bientôt commencer à percer le sol de Mars, ont indiqué des responsables de la mission. Une première très attendue dans les milieux scientifiques.
Lourd, lent, pataud, et néanmoins guetté depuis des mois avec les yeux de Chimène par les scientifiques américains, Curiosity, le jouet télécommandé le plus cher de l’histoire du bricolage spatial, poursuit son petit bonhomme de chemin sur Mars. Et désormais, il ne se contentera plus d’arpenter le sol de la planète rouge : il va (…)


astronomie

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