MERCI MONSIEUR MARTIN!


 

Franck MARTIN, maire PRG de Louviers et conseiller régional en Normandie orientale a décidé de  « passer le flambeau de la présidence » de la Communauté d’Agglomération Seine-Eure qui vient de s’associer à l’agglomération de Rouen (CREA) dans le cadre d’un pôle métropolitain local. Architecte de cette indispensable construction visant à dépasser de stériles clochemerles localistes, Franck MARTIN passe la main à Patrice YUNG qui va donc lui succéder à la tête de la CASE: « Je tiens une promesse que je lui avais faite mais je reste naturellement à ses côtés en qualité de président délégué en charge des finances, du personnel et du développement ».


Trop désabusés que nous sommes par les moeurs de la classe politique française (cumul des mandats, notables petits barons, verrouillage politicien, etc…) l’attitude de Franck MARTIN apparait exemplaire et il s’en explique ainsi:« les hommes politiques ne sont pas forcément des égoïstes forcenés uniquement préoccupés de leur carrière. Ceux qui n’ont pas compris que donner est un luxe s’exposent à une vie bien triste… »


Un président régional de « je ne sais plus quoi  » pourra se reconnaître et Franck MARTIN nous démontre une fois de plus qu’il est un élu atypique qui a toujours su garder une sage distance vis-à-vis des responsabilités publiques: c’est rare et ça mérite d’être ici salué!

Pour le nouveau président Patrice YUNG le cadre change car outre l’entrée dans le pôle métropolitain rouennais il faut aussi piloter la fusion de la CASE avec la communauté de commune de Seine-Bord soit au total, 37 communes et 68 000 habitants qui permettra aux élus de l’Eure de se faire davantage entendre du côté de Rouen, enfin!

Franck MARTIN à une échelle moindre fait donc penser à Antoine RUFENACHT qui lui aussi a su prendre distance et hauteur tout en gardant l’influence nécessaire à la défense d’une vision de long terme. Franck MARTIN conserve ses responsabilités au sein du pôle métropolitain constitué avec la CREA sachant qu’il doit aussi et surtout préparer les élections municipales à Louviers en 2014. Mais surtout il aura à coeur d’ « essayer de faire avancer le dossier de la réunification de la Normandie » . Avec Louviers ce sont « pour le moment mes seules ambitions ».


MERCI Monsieur MARTIN et bonne continuation !

(source: d’après la chronique de Normandie, 13/01/13 N° 301)

Année de la Normandie impressionniste

Normandie Impressionniste 2013
Année de la 
Normandie impressionniste


Par Thierry Georges Leprévost

 

La Normandie est le berceau de l’impressionnisme ! Une vérité affirmée cet été avec force par une multitude de manifestations culturelles dans l’ensemble de la région. 
Et en premier lieu, en son foyer initial : Rouen, où le musée des Beaux-Arts a rassemblé 130 toiles des plus grands maîtres de ce mouvement pictural. Détour par une étape majeure de la peinture française.


Impressionnisme… Le mot évoque le ciel, la mer, la lumière, des sensations fugitives figées sur la toile par le talent des peintres. Un courant qui a largement débordé sur d’autres formes d’expression. On ne peut s’empêcher de penser à Marcel Proust, dont le narrateur  ouvre ses rideaux du Grand-Hôtel de Cabourg-Balbec, « dans l’impatience de savoir quelle était la Mer qui jouait ce matin-là au bord du rivage, comme une Néréide. Car chacune de ces Mers ne restait jamais plus d’un jour. Le lendemain il y en avait une autre qui parfois lui ressemblait. Mais je ne vis jamais deux fois la même » (A l’ombre des jeunes filles en fleurs). Peut-on mieux décrire l’attitude d’un Monet face à la cathédrale de Rouen, jamais deux fois la même non plus à cause des changements dans la lumière ? Parlant du peintre Elstir, Proust écrit encore dans le même roman : « Une de ses métaphores les plus fréquentes dans les marines qu’il avait près de lui en ce moment était justement celle qui comparant la terre à la mer, supprimait entre elles toute démarcation ». Une vision impressionniste.
On fixe habituellement la naissance de l’Impressionnisme au Salon des Refusés de 1863. C’est faux et vrai à la fois. Faux parce que la célèbre toile de Claude Monet peinte au Havre Impression, soleil levant, qui a donné son nom au mouvement, date de 1872. Vrai parce que l’Impressionnisme existait avant d’être ainsi nommé par les critiques. En tout état de cause, c’est bien la Normandie qui l’a porté sur les fonts baptismaux.

 
Au fil de la Seine
 
Les Vikings avaient remonté l’axe séquanien ; les peintres l’ont descendu. A mille ans d’écart, le fleuve se montre déterminant pour l’activité humaine, il charrie aussi les grands courants de l’Histoire. C’est encore vrai de nos jours avec le projet dit du Grand Paris, qui devrait enfin rendre son rôle à la Seine, et faire du Havre la porte occidentale de l’Europe… La Normandie est proche de Paris, c’est un atout. Son climat changeant engendre d’étonnantes variations de lumière, c’en est un autre. Comme dans la chanson, « il y a le ciel, le soleil et la mer »… De leur interaction, et par la grâce des artistes, est né ce nouveau regard sur le monde.
Certes, l’Impressionnisme a connu de remarquables précurseurs, précisément dans la première capitale normande. Ainsi la Vue générale de Rouen de Paul Huet, où l’on croit voir la mer, aurait plu à Proust ! Ainsi Turner signe-t-il à la même époque, 1830, une Vue de Rouen depuis la Seine, et une Cathédrale de Rouen qui évoque immanquablement la série des 18 représentations du monument par Monet… 60 ans plus tard ! Pour sa part, pendant cette période romantique, Jean-Baptiste Corot passe sa jeunesse à Rouen où, séduit par les lumières  du lieu, il réalise en 1833 sa Vue de Rouen depuis la colline Ste-Catherine. Il y reviendra dans les années 1870.
Comme un chevalet posé en plein champ, le décor était posé pour la révolution à venir. Initiée par les Anglais, la figuration du paysage capté en plein air constitue déjà une rupture radicale avec l’académisme de l’atelier, et augure de la longue mutation qui aboutira aux nouvelles options picturales. Car Monet et ses pairs peignent sur place. Ils s’attachent à saisir l’instantanéité d’une vision, privilégiant la couleur sur la forme, et laissent au regard du spectateur le soin de recomposer la réalité à partir de l’interprétation de l’artiste. 
Huet, Turner et Corot ne sont pas les seuls qui se laissent séduire par la Normandie. Né à Rouen, Théodore Géricault y découvre les chevaux dont il se plaît à reproduire l’anatomie avec une application de naturaliste, n’omettant aucune veine, aucun muscle de l’animal. Delacroix fréquente régulièrement le château de Valmont, près de Fécamp (avec son cousin Riesener), peint les falaises d’Etretat et invente la couleur juxtaposée, une technique que reprendront les Impressionnistes. Lépine naît à Caen, Anquetin dans l’Eure, qui influencera Gauguin et Van Gogh. Natif du Cotentin, Jean-François Millet séjourne au Havre où il fait la connaissance d’Eugène Boudin qui y est encadreur et expose Jongkind. Courbet et Renoir viennent fréquemment à Dieppe, Daubigny à Villerville, Degas dans l’Orne…
Cette profusion d’artistes en sol normand, reconnue depuis le XVIIè siècle (Poussin, Jouvenet, Restout) procède d’un mouvement de fond qui intègre la reconnaissance et la défense du patrimoine médiéval comme importante source d’inspiration pour les artistes. Pour nous en convaincre, il suffit d’observer  nos églises, cathédrales, manoirs et maisons anciennes transcendées par les peintres. Rouen, foyer intellectuel : le XIXè y verra la création par Arcisse de Caumont de la Société des Antiquaires de Normandie.
Aidée par la proximité de Paris, la mode des bains de mer leur révèle 600 km de côtes variées, avec des fleuves, des bateaux, des pêcheurs… La campagne nourricière des villes mettra en exergue fermes, vaches, pommiers et grandes étendues. Que de sujets à coucher sur la toile ! Enfin, et ce n’est pas un détail de l’Histoire, l’Entente Cordiale entre la France et l’Angleterre facilitera les échanges à tous les niveaux :  tourisme, races de chevaux, expression artistique. Turner et Géricault franchissent la Manche dans les deux sens, des liens se nouent, des influences réciproques se font jour.
 
 
Trois grands maîtres à Rouen
 
Claude Monet séjourne à Rouen, où habite son frère Léon, en 1872 et 1873. Juste avant le fameux Impression, soleil levant du Havre, il y peint la Seine et ses voiliers. Puis viendra, de 1892 à 1894, sa série sur la cathédrale Notre-Dame, véritable film où le mouvement provient des variations de lumière et de couleur, au gré de l’heure et du climat, des détails qu’il met un soin particulier à noter lors du baptême de ses toiles. Dans son approche du monument, l’influence de Turner ne fait aucun doute, le Français relevant magistralement le défi lancé par l’Anglais six décennies plus tôt. Turner était original, Monet est novateur. Peintre à part entre tous, l’hôte de Giverny demeure à ce jour le tout premier, l’éternel tenant d’une antériorité que nul ne peut lui disputer, liée sans doute à l’intimité privilégiée qu’il a nouée avec la ville, en amant des lieux jaloux et solitaire.
Une ville que Camille Pissarro choisit délibérément en 1883. Tournant le dos à Paris, il trouve en Rouen sa cité idéale. De la fenêtre de ses chambres d’hôtel successives, il y peint sous tous les angles la Seine, le port, les ponts, la vie industrieuse de la rive gauche. Des séries qui seront ses « cathédrales » à lui (il peint aussi la cathédrale, en 1896). Le collectionneur Eugène Murer expose ses œuvres en son hôtel du Dauphin acquis en 1884.
Le choix de Paul Gauguin se porte, lui sur le village idéal. Un paradoxe quand ce village s’appelle Rouen ! Tandis que Pissarro exploite son activité économique, le futur peintre de Pont-Aven et de la Polynésie s’attache aux aspects les plus méconnus de la cité ducale. A l’instigation de Pissarro, il s’y établit en 1884 pour dix mois, en espérant vendre ses toiles aux hommes d’affaire du port… Sans totalement négliger la Seine et ses bateaux, qu’il peint occasionnellement, il s’intéresse surtout à son quartier résidentiel de la rue Jouvenet, aux faubourgs, voire aux jardins ou à la proche campagne. Chez lui, pas de cathédrales ni de grands espaces bouillonnants d’agitation. Les maisons, les rues escarpées, les lieux calmes et isolés nourrissent sa vision d’un village rouennais intime et secret que la nature verdit à l’envi.
 
 
Une Ecole de Rouen 
issue de l’Impressionnisme
 
Ces grands maîtres impulsent une interprétation de la ville qui influencera de nombreux artistes locaux, un mouvement d’avant-garde où l’on trouve Charles Angrand (pourtant très bien introduit à Paris), dont le Pont de pierre relève des leçons muettes de Monet et de Pissarro. Aussi Léon Jules Lemaître, Joseph Delattre et Charles Fréchon, séduits par le Pointillisme qui prolonge et transforme l’Impressionnisme, dont les scènes champêtres ou urbaines ont marqué leur temps.
La fin du XIXè siècle est aussi celle de l’Impressionnisme. Son aura s’étend encore sur des artistes comme Eugène Boudin, qui peint Rouen en 1895, et Albert Lebourg, qui respire sa ville à travers toute son œuvre, dont les représentations de la Seine doivent beaucoup à leurs prédécesseurs.
Citons encore Armand Guillaumin, en route vers le Fauvisme, Robert Antoine Pinchon, à l’éclectisme saisissant, Georges Morren, Maurice Denis et Pierre Laprade, tous dans le sillage d’un Impressionnisme dont la postérité éclate en de multiples gerbes, comme d’un immense feu d’artifice.
 



 

cela ne nous regarde pas !

Canton de Bellecombre : le conseil général

 

Des agendas à  la pelle

 

Votre conseiller général, du canton de Bellencombre, Nicolas Bertrand a fait une
distribution postale de ses agendas.

Si par malheur vous n’avez pas reçu votre exemplaire, ou soyons fou, si vous souhaitez
un deuxième exemplaire de cet agenda, il suffit de vous rendre en mairies de Bosc-le-Hard, Bellencombre, les Grandes-Ventes, aux horaires d’ouverture.

 

La Rémunération des élus politiques en France :

Sur Politiquemania vous trouverez des chiffres de l’Indemnité maximale brute mensuelle,
en euro, depuis le 1er juillet 2010

 

Les membres d’une commission permanente d’un Conseil général ont leurs indemnités de
conseiller général majorées de 10%.

 

http://www.politiquemania.com/salaire-conseiller-general.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9mun%C3%A9ration_des_%C3%A9lus_politiques_en_France

 

Un conseiller Général ne reçoit pas de salaire, mais une indemnité. Ce qui ne l’empêche
pas d’avoir d’autres fonctions politiques ou d’avoir un emploi dans la fonction publique, ou autre.

 

Quant un Conseiller Général vous offre un agenda c’est généreusement offert avec son
indemnité.  Certains ronchons penseront qu’en temps de crise, il vaudrait mieux utiliser l’argent pour des actions caritatives, mais tout cela n’est qu’une question de choix.

 

Quand à Eawy News, cela ne le regarde pas ! A chacun son conseiller général, chacun
voit midi à sa porte…De toute façon, on ne peut pas plaire à tout le monde. Un agenda, c’est mieux que rien.

Le grand prix de l’originalité

Bracquetuit : Vœux

Le grand prix de l’originalité

ml.jpg

Martine Lacomblez, Maire de Bracquetuit, a prononcé son discours de vœux la semaine
dernière. Elle a annoncé qu’il n’y aurait pas d’augmentation des impôt locaux, toutefois, elle souhaite à tous ses concitoyens, une hausse de la T.V.A.. C’est-à-dire de la Tendresse, Volupté,
Amour.


Il y a longtemps que de si beaux vœux, si sincères n’avaient été prononcés. Merci Mme Lacomblez, vous avez une belle grandeur d’âme. Eawy News vous décerne le grand prix de l’originalité.

Une rebelle pour ciné village mardi prochain aux Grandes-Ventes

 

Culturel : Centre social CARAVELLES

 

Ciné Village

 

 

du centre social CARAVELLES

 

 

Mardi 22 janvier 2013 à 20H00

 

Salle des Fêtes des Grandes-Ventes


Rebelle

rebelle-copie-1.jpg 

Date de sortie : 1 août 2012

Durée : 1h 35min

Réalisé par Mark Andrews, Brenda Chapman

Avec Kelly MacDonald, Billy Connolly, Emma Thompson, etc…

Genre : Animation, Aventure, Comédie

Nationalité : Américain

Titre original Brave

Distributeur The Walt Disney Company France

Box Office France 2 704 170 entrées

Année de production 2012

Budget 210 000 000 $

A partir de 6 ans

Le pitch :

Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de
batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au
monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et
particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être
cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

Vous,
adhérents de Caravelles, venez nombreux,

animation gratuite ! 

 

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut