Catherine Morin-Desailly se rendra à Berlin pour la Cérémonie du 50ème anniversaire du traité de l’Elysée

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Catherine Morin-Desailly, Sénatrice UDI de la Seine-Maritime, vice-présidente de la Commission des Affaires Européennes et membre du groupe interparlementaire d’amitié France-Allemangne assistera, le mardi 22 janvier prochain à Berlin, aux  cérémonies officielles du 50ème anniversaire du traité de l’Elysée.

Le 22 janvier 1963, le traité de l’Elysée, signé entr…

Notre intervention au Mali

Le 11 janvier 2013, le Président de la République François Hollande annonce que nos forces armées sont intervenues au Mali à la demande du Président malien, Dioncounda Traoré. Ce véritable appel au secours fait suite à une avancée brutale des terroristes fanatiques en provenance du nord du pays, menaçant la sécurité des populations civiles, la souveraineté du Mali dans son intégralité, la capitale même Bamako où résident environ 6000 Français. Inutile de préciser que si l’armée française n’était pas intervenue aussi rapidement, l’armée malienne seule n’aurait pu faire face à une avancée qui aurait mis en péril toute l’Afrique de l’ouest.
Bien entendu, comme l’ont indiqué à la fois le Président François Hollande et le Ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, la France n’a pas vocation à demeurer au Mali. Elle était et elle est la force la plus apte à intervenir sur place mais il reste que les forces maliennes, les contingents des pays africains proches doivent prendre le relais. C’était là l’objet du sommet extraordinaire de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDAO) qui s’est tenu à Abidjan auquel participait L.Fabius ; organiser la Misma, c’est-à-dire les militaires africains afin qu’ils puissent rapidement arriver sur les lieux et être prêts à commencer la reconquête du Mali. Par ailleurs, notons que les pays européens participent ou participeront à des aides de formation des militaires ou à des appuis logistiques. Hélas, l’absence d’une véritable défense européenne, très souvent appelée de ses vœux par le parti socialiste et par le candidat F.Hollande, se fait cruellement sentir. Pour le moment, les forces maliennes et françaises ont repris certaines villes et progressent vers le nord du Mali.
Pour rappel, le conflit malien oppose dans le nord l’armée régulière du Mali aux rebelles touaregs du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) et au mouvement salafiste Ansar Dine allié à d’autres mouvements islamistes dont l’AQMI et le MUJAO, tout en précisant que les visées de ces groupes islamistes dépassent ceux du MNLA puisque leur objectif est l’installation d’un Etat islamique intégral appliquant notamment la charia. Ces mouvements, utilisant les armes en provenances des arsenaux libyens laissés sans contrôle par les alliés et le nouveau régime en place, là où ils se sont installés au Mali, ont déjà fait œuvre de leurs projets, en pratiquant des mises à mort, la torture, envers celles et ceux qui refusent ou « enfreignent » la charia. Ils ont bien entendu profité des remous internes au Mali et surtout des troubles qui avaient éclaté suite au coup d’Etat militaire du début 2012, qui avait vu le Président Touré, pourtant démocratiquement élu, déposé, avant qu’une nouvelle transition politique ne voie le jour, avec la nomination d’un Président par intérim, l’ex Président de l’Assemblée nationale, Dionconda Traoré, lequel a appelé au secours la France.
Mais l’urgence pour le moment, dans ce pays très pauvre, quasiment en faillite et pour lequel devra venir le temps également de la reconstruction et du soutien au développement, l’heure est à la reconquête « totale » du nord du pays, comme l’a rappelé le Ministre français de la défense, J.Y. Le Drian, cela se faisant et il faut le préciser avec le soutien chaleureux du peuple malien, des pays africains, celui de l’Europe et du Conseil de sécurité de l’ONU, ce qui soit dit en passant devrait faire réfléchir les quelques voix qui à droite notamment critiquent cette intervention tant espérée par nos amis maliens et africains et à laquelle le PS apporte son plus total soutien, comme il apporte un soutien fervent à nos soldats.

Texte rédigé par André PIAZZA

A L’ EST RIEN DE NOUVEAU…

Puisqu’un demi léopard s’obstine à vouloir se noyer dans la Seine en regardant vers la région parisienne, un demi-drakkar prend le risque de plus en plus grand de faire voile vers un naufrage dans la mer d’iroise ligéro-bretonne…


 

Dans Ouest France (édition OF caennaise, édition du 21/01/13) un entrefilet faisait état de la cérémonie des voeux 2013 de Laurent Beauvais, président du Conseil régional de Basse Normandie, samedi 19 janvier dernier à 9h30. Quelques 200 personnes avaient bravé les frimas de l’hiver pour entendre le seul véritable président de région que nous ayons en Normandie nous évoquer la « NORMANDIE de l’OUEST »...

Et le journaliste de Ouest France de commenter: « une évolution sémantique chez ce partisan de la réunification »


Une Normandie de l’Ouest? Mais pourquoi donc?

Parce que la Normandie de l’Est se refuse à elle-même et refuse d’intégrer avec l’Ouest l’évidence normande par la faute d’un forcenné qui s’est enfermé depuis plus de 14 ans dans une caserne à Rouen…

Pour résumer, depuis 2008, avec Le Vern c’est le…

-Refus de faire une présentation commune et un débat public commun sur les conclusions positives du rapport EDATER (2008) évaluant les conséquences d’une fusion des conseils régionaux normands.

-Refus de coopérer au plus haut niveau pour obtenir un tracé normand pour la future Ligne Nouvelle Paris Normandie

-Refus d’écrire un cahier d’acteur commun pour le débat public sur la LNPN malgré des déclarations publiques l’annonçant le 7 septembre 2011 à Rouen

-Refus de mener une prospective commune normande à l’horizon 2020

-Refus d’expérimenter en commun les fonds structurels européens après 2013

Rappelons qu’il s’agit là du bilan consternant de deux conseils régionaux socialistes refusant de socialiser un intérêt général régional commun, celui de la Normandie!

On comprend que dans ces conditions, il y ait un président de région de trop en Normandie et que le seul que nous ayons ait envie d’aller causer et voir ailleurs avec d’autres… Avec nos « amis » bretons par exemple! au risque du naufrage car les intérêts bretons ne recoupent pas les nôtres, bien au contraire! (par ex: le pôle Mer Bretagne ou le pôle Valorial)

Les Bretons, d’ailleurs, sont les premiers à vouloir coopérer avec une Normandie unifiée et puissante… histoire de sortir le Grand Ouest français de la situation de marge européenne dans lequel il se trouve à l’ouest de la puissante région parisienne, première région europénne en part de PIB (il faut le savoir…)

La coopération avec d’autres régions est une bonne chose mais la coopération interrégionale normande est prioritaire: elle est même vitale pour les deux moitiés de Normandie qui se regardent en chien de faïence avec pour conséquence, la marginalisation des conseils régionaux dans le pilotage de l’avenir normand qui est pris en charge soit par l’Etat lui-même (Axe Seine) soit par les grands décideurs économiques régionaux (par ex: les chambres de commerce, les grands ports maritimes) ou encore par les élus locaux métropolitains (lancement du pôle métropolitain de l’Estuaire).

Une remarque, en passant pour reprendre Remarque (l’écrivain allemand) qui disait: « à l’Ouest rien de nouveau! » 

On a maintenant la « Normandie de l’Ouest  » parce qu’à l’Est rien de nouveau… 

(on ne parle évidemment pas de l’ex RDA…)


 

La position de l’Etoile de Normandie est la suivante:

La Haute -Normandie sans la Basse-Normandie n’est qu’une basse scène de la région parisienne

La Basse-Normandie sans la Haute-Normandie n’est qu’une basse cour du Grand Ouest ligéro-breton

L’intégration de l’évidence normande est une urgence vitale!

Expression libre.

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Rouen Magazine est de nouveau disponible.

 

Ce numéro 388 laisse l’expression libre aux différents groupes politiques du Conseil Municipal de Rouen.

Notre groupe y publie une intervention :

« 2013 : un vœu pour Rouen et les Rouennais.

 

Depuis dix ans, la population rouennaise ne cesse de croitre. Nous sommes aujourd’hui plus de 113.000 habitants.

 

Un chiffre qui place Rouen en tête du classement des grandes villes de France en matière de progression démographique. Pour autant, la ville centre ne compte toujours pas plus au sein de son Agglomération. Son Président est le Maire du Petit Quevilly, son député l’ancien Maire de Mont Saint Aignan.

 

Logement, transports, développement économique, préservation des espaces naturels, qualité de vie, social, handicap, santé …autant de revendications légitimes pour les Rouennais qui se trouvent bridées par de petits arrangement entre camarades se répartissant les rôles quand ils ne peuvent les cumuler.

 

Le changement nous a été vendu en 2012, il n’est hélas pas arrivé jusqu’ici.

 

C’est le vœu que nous formulons pour cette année qui vient.

 

Groupe Centre, Démocrates, Indépendants  et UMP : 
E. Calonne, N. Zuili, L. de Kergal, A. M’Bongo, A.-S. Deschamps, B. Devaux, R. marre – Contact : 06 75 62 60 88 rouenperspectives@mac.com • http://rouenperspectives.com »


 

L’instituteur normand fume de l’herbe ou du cannabis ?

L’ » instituteur » normand fume de l’herbe

Le Monde magasine du 19 janvier nous apprend, dans un long article sur ces quadras rouleurs de joints, qu’Hervé Martin, père de quatre enfants
et instituteur en Normandie « peut se laisser aller à une légère surconsommation de cannabis. Un plaisir qu’Hervé apprécie d’autant plus qu’il consomme sa propre production de
cannabis ,trois ou quatre plants qu’il fait pousser sous une petite serre . C’est comme manger les fruits ou les légumes de son jardin .désormais très regardant sur la qualité du produit,
les consommateurs adultes ne veulent plus inhaler les milles et une cochonnerie avec lesquelles la résine de cannabis est souvent coupée ». Fin de citation. Heureusement Hervé a pris soin de
ne pas donner son vrai nom ! Que font donc ces instituteurs de leur temps libre ? Ils ne font plus pousser les petits haricots dans des boîtes d’allumettes pour éveiller leurs enfants
au plaisir de la nature. Ils cultivent des plants de cannabis pour préserver leur santé. Iront-ils par inadvertance en Normandie jusqu’à télécharger des films illégalement, au risque de passer
par des scènes X à leurs élèves ! Si ses informations se confirmaient, les services de l’État feront bientôt passer des tests salivaires à tous les instituteurs de Normandie .une tâche
facilitée par une présence masculine minoritaire au sein de ce corps. Hervé Martin s’est donc rendu à Saint-Ouen sous le porche d’une tour dans le 9-3 pour faire la queue avec une quinzaine
d’autres personnes pour acheter une barrette de haschisch ou un sachet d’herbe ! On en viendrait à regretter nos bons vieux instituteurs avec le collier de barbe qui n’avaient peut-être pas
fait toutes ses études, mais ne se noyaient pas dans ses paradis artificiels, préférant retourner le jardin de l’école avec la bêche dans leur logement de fonction. Bigre !

Igor deperraz

Imposition des petits commerçants, artisans et auto-entrepreneurs au titre de la CFE en Seine – Maritime

 
 
Par Pierrette CANU, Conseillère Générale du Canton de Duclair
publié le : 08/01/2013
Lors de mes permanences, plusieurs petits commerçants, artisans et auto-entrepreneurs m’ont dernièrement fait part de leur inquiétude concernant leur imposition, notamment au titre de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE), créée entre autre en remplacement de la Taxe Professionnelle.
Je tenais à leur apporter plusieurs […]

Les professeurs d’école sont-ils des enfants de choeur ?

L’école et le bon curé

 

Un effet inattendu de la réforme de l’école est le débat qui ne manquera pas de s’ouvrir sur le temps effectif de travail des enseignants du
premier degré. Le travail du mercredi qui ne tardera pas à déborder sur l’après-midi nécessitera dorénavant une comptabilité effective du temps passé.

La pointeuse serait l’outil adéquat pour remettre en adéquation les objectifs du ministère et la barrière symbolique des 35 heures. Les
professeurs devraient pouvoir effectuer la totalité de leur temps sur leur établissement, soit avec le mercredi, 7 heures par jour comprenant la formation, la préparation, les tâches
administratives.

Dans la situation actuelle, les personnels du premier degré effectueraient presque exclusivement un temps de présence face aux élèves. Ce qui
en dit long sur l’inflation de réformes dans le premier degré. S’ il n’est pas possible de noter les heures supplémentaires en cas d’imprévu ou de difficultés , Si  les directeurs d’école doivent faire face à des tâches administratives de plus en plus lourdes sans être payé de retour ,la pointeuse permettrait à beaucoup de
quitter leur école le jeudi soir pour n’en revenir que le lundi matin !

L’inégalité flagrante avec les professeurs du second degré ne relève pas de la formation initiale, mais bien d’une ségrégation sexiste. On
retrouve dans le premier degré (plus de 80 pour cent de femmes) cette curieuse approche de la vie sociale, les femmes n’ont pas d’horaire et doivent donner de leur personne pour élever les
enfants. Les politiques ayant choisi par démagogie de transformer le bon vieux statut d’instituteur en professeur des écoles ; il est aujourd’hui dans l’obligation de respecter l’égalité
entre les hommes et les femmes. En annonçant qu’il souhaitait abaisser le temps de travail des enfants dans la journée, Vincent Peillon amenait avec lui l’uniformisation du temps de travail des
professeurs, soit 18 heures plus deux heures sup en présence élève.

En oubliant le principe d’égalité homme femme, le ministre prend une posture qui ne ressemble pas aux traditions de la Gauche .soit il
rétablit le statut des instituteurs avec les avantages comme la retraite à 55 ans et le logement de fonction, soit il fait respecter l’égalité entre les hommes et les femmes en uniformisant le
temps de travail. Le mouvement de grève touchant la totalité des écoles parisienne révèle l’ampleur du désarroi touchant une profession de plus en plus stigmatisée.

Igor deperraz

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