LNPN: CEUX qui défendent les intérêts de TOUTE la Normandie et… l’autre !

La NORMANDIE en 2013 c’est

La crise économique, les fermetures d’usines, le chômage, le déclin et la perte d’influence, la perte de compétitivité, le sous-encadrement chronique, la médiocrité métropolitaine, le parasitage politique de l’intérêt collectif régional, l’absence de vision commune ou d’ambition partagée, la fuite des jeunes diplômés, la progression des déserts ruraux, la désintégration territoriale, la confirmation d’un « angle mort », d’un « trou normand » à l’Ouest de Paris entre le Nord européen et la Bretagne conquérante…

 L’heure est grave: alors que la crise économique et financière s’approfondit en France et en Europe, la Normandie institutionnelle, celle des élu(e)s politiques est toujours « en miettes »!

Les 2 Conseils régionaux, les 5 départements et les 3 grandes agglomérations qui devraient former le G10 des grandes collectivités territoriales normandes unies pour nous sortir de la crise, nous infligent un affligeant con-cours d’égoïsmes de cir-con-scription!

La Normandie en 2013 court vers sa mort clinique…  alors que l’on s’apprête à célébrer, une nouvelle fois, le prestige international impressionnant du patrimoine culturel normand: du musée au cimetière, c’est finalement le même grand coup de pompes!

C’est la raison pour laquelle les forces vives régionales et les grands acteurs de la société civile ou les décideurs économiques normands, avec l’énergie que donne le désespoir se démènent actuellement pour mettre en oeuvre un agenda régional normand autonome de celui des politiques.

Puisque l’heure est grave, posons-nous alors la question impertinente:

L’arrogance de Tartarin ou de Matamore d’Alain LE VERN, le président de région que nous avons manifestement de trop en Normandie, est-elle efficace?

Au moment où il faut prendre de grandes et de courageuses décisions, décisives pour l’existence même d’un espace géographique normand ayant encore un intérêt national,  la réponse, hélas, est  NON!

Alors que la conduite du  projet de Ligne Nouvelle Paris Normandie qui se déploie depuis l’Ouest Parisien sur toute la Normandie exige de créer un G10 des collectivités territoriales normandes pour porter une ambition nationale (le maintien en France du premier potentiel portuaire français et la refondation d’un modèle ferroviaire autour de la « grande vitesse de proximité »), alors qu’il faut se mobiliser plus que jamais dans un contexte de crise des finances publiques…

LE REFUS d’Alain LE VERN, président socialiste de la région Haute-Normandie, sous prétexte d’opposition à toute idée d’UNITE NORMANDE qui serait une affreuse idée régionaliste d’extrême droite, de coopérer de façon structurelle avec Laurent BEAUVAIS, son collègue président socialiste de la région Basse-Normandie qui a le malheur d’afficher sa volonté d’oeuvrer à une unité normande aussi évidente qu’urgente, est une…ABSURDITE SUCIDAIRE !

En effet, sur le dossier essentiel de la Ligne Nouvelle Paris Normandie nous constatons, en février 2013 que:

1) L’Axe Seine qui doit donner un intérêt national au projet de LNPN pour garantir la desserte fret des grands ports maritimes de la Basse- Seine normande n’a toujours pas de pilote depuis que Monsieur LE VERN a réclamé et obtenu la tête d’Antoine Rufenacht de l’actuel Premier ministre…

2) Le financement des études techniques et le comité de pilotage de la LNPN se font toujours attendre…

3) Pour « déboucher »  le Mantois ça pourrait être EOLE (le RER E prolongé jusqu’à Mantes) parce que la LGV des Normands, c’est du vent! Du moins, si l’on en croit cet article paru dans le Figaro en date du 4 février dernier reprenant les informations disponibles sur le site de Réseau Ferré de France, il nous parait difficile d’imaginer qu’il soit possible de faire dans un Ouest francilien « très contraint », en cette période de « vaches maigres », A LA FOIS EOLE et la LGV des Normands (LNPN). La région Ile de France, en tant qu’autorité organisatrice des transports va devoir trouver… 3,7 MILLIARDS d’euros pour réaliser ce prolongement du RER E jusqu’à Mantes qui vient d’obtenir sa Déclaration d’Utilité Publique.  

EOLE

(bien entendu, aucune allusion à la LNPN dans cet article…Une étude financée par la région Haute-Normandie doit nous dire s’il est techniquement possible ou non de faire Eole et la LNPN (LGV) dans le Mantois: on attend avec intérêt son résultat ! )

Alors, dans ces conditions, il semble légitime que les intérêts des Haut-normands, aussi « hauts » soient-ils, puissent passer après l’intérêt des voyageurs franciliens qui subissent les désagréments de la saturation du réseau de la banlieue Ouest:

Les banlieusards Normands les plus pressés n’auront qu’à prendre ce futur RER à Mantes vers Paris Centre tandis que le report de quelques 600 000 voyageurs quotidiens de la ligne classique actuelle vers ce futur RER E  permettrait de « déboucher » le Mantois, à condition que les collectivités territoriales normandes financent la modernisation de la ligne classique sur le territoire francilien… 

On dirait un conte de Maupassant ! Non?

 

 

4) Sauver ce qui reste de l’armoire normande: une LNPN oui, mais sans LGV? Comme il n’y a pas d’union sacrée des grands élus normands, comme il n’y a pas d’argent pour le moment, la tentation ne serait-elle pas de proposer une LNPN sans LGV et donc revenir ainsi au plan dit « Bussereau » envisagé au printemps 2009 de « revitalisation » du réseau actuel des grandes lignes normandes qui date, rappelons-le, de Louis Philippe et de Napoléon III. Dans ce cas, si l’on renonce à la meilleure sortie ferroviaire possible de la Région parisienne pour un projet normand d’intérêt national, alors on ne comprendrait vraiment pas pourquoi il faudrait  alors dépenser plusieurs milliards d’euros pour faire à Rouen la plus coûteuse des gares de la… banlieue de Paris! 

Quant au fret ferroviaire venant du Havre, à quoi bon réaliser une rocade « haut-normande » pour éviter Rouen en passant par Serqueux et Gisors s’il n’y a pas un LOBBY NORMAND pour porter la priorité et l’urgence de créer une rocade Ouest de la région parisienne?

Le maillon manquant, c’est le maillon faible… HAUT Normand ! 

Et le « cocu magnifique » l’est finalement trois fois! (Le Mantois, la gare de Rouen et la rocade fret…)


Mais heureusement, il n’y a pas que Le Vern en Normandie !

Les grands élus bas-normands, les présidents des CESER normands, les milieux économiques sont très mobilisés pour porter l’INTERET COLLECTIF DE TOUTE LA NORMANDIE…

 

Philippe DURON, le député-maire (PS) de Caen et président de la Commission nationale « Mobilités 21 » chargée d’arbitrer les priorités à financer en matière d’infrastructures de transports a fait, lors d’une conférence de presse, jeudi 21 février dernier, des déclarations remarquéesle maire de Caen et député du Calvados a, en effet, défendu avec vigueur les intérêts des ports du Havre et de Rouen en insistant sur l’intérêt national de défendre l’amélioration indispensable de la desserte ferroviaire des ports français: cette piste serait retenue par la Commission nationale comme « déterminante » et Philippe Duron de préciser qu’ « en matière portuaire, la France n’occupe pas la place en Europe qu’elle devrait ». « L’amélioration des conditions de desserte des grands ports maritimes ainsi que des conditions de transit des marchandises des principaux ports français, et notamment du Havre-Rouen, Marseille mais aussi Dunkerque, apparaît comme devoir être considérée comme une priorité ».

(source: filfax Normandie n°4512, 22/02/13)

Mais concernant la LNPN, Philippe DURON prévient:

« la qualité du service, la régularité, la fiabilité du service sont aussi importantes sinon plus que le seul gain de vitesse ». Il tient à rappeler aussi que la commission qu’il préside « s’interroge sur la généralisation de la grande vitesse ferroviaire dans un contexte où, déjà, les grands noeuds ferroviaires et les grandes gares de correspondance sont en voie de saturation ou fortement dégradés »Philippe Duron a également appelé à « une optimisation de l’existant » par la « mobilisation des moyens suffisants » pour assurer l’entretien et la régénération des réseaux.

(source: filfax Normandie n°4512)

Le message est donc clair: Alain Le Vern l’entendra-t-il? Va-t-on optimiser l’optimisation de l’optimisation de la gare de Rouen Rive Droite et ses tunnels?

 

Laurent Beauvais, président PS du Conseil régional de Basse-Normandie (CRBN), Pierre Mouraret, vice-président PCF du CRBN en charge du dossier ferroviaire et Bernard Cazeneuve, ministre délégué aux affaires européennes et ancien député-maire PS de Cherbourg se battent comme des lions pour obtenir un point essentiel pour l’avenir même du projet de LNPN: l’enveloppe financière indispensable pour commencer les études techniques. Aux dernières nouvelles, le ministre des transports Frédéric Cuvillier aurait trouvé l’argent nécessaire: l’Etoile de Normandie salue ici l’engagement résolu de ces trois responsables politiques Normands…

 

 

Gérard LISSOT et Jean CALLEWAERTles deux présidents des deux CESER normands (Conseil Economique Social et Environnemental Régional) unis comme jamais pour défendre la LNPN jusqu’au bout, ont pris leurs bâtons de pélerin et font le travail que les deux présidents de région normands ne veulent pas faire… La solution du problème stratégique quant à savoir si on peut concilier ou non la LNPN et le RER E dans l’Ouest francilien est entre leurs mains.

L’ETOILE DE NORMANDIE souhaite, en conséquence, le meilleur à toutes ces bonnes volontés ainsi mobilisées:

l’Avenir même de la Normandie se joue maintenant !

 

 

 

 

Rouen – Harlem Shake, le vrai

C’est la mode du moment. Réaliser une vidéo mettant en scène un groupe de personnes, souvent vêtues de costumes, dansant de manière loufoque sur le morceau Harlem shake du compositeur de musique électronique Baauer. Samedi après-midi, une cinquantaine d’amis se sont ainsi regroupés dans un lieu tenu secret et on relevé le défi. « Il n’y a pas de message, ni culturel ni politique » devait déclarer Martin l’un des instigateurs de l’évènement, « c’est juste un moment de partage durant lequel on ne pense à rien d’autre qu’à faire la fête! ». Parmi les danseurs fous, la présence d’une délégation des salariés Pétroplus n’a pas été la moins remarquée…

Grand-Quevilly – Thierry Gubri – Salut les copains

Souvenirs du temps passé.
Photos de classe et souvenirs du temps passé attendent les visiteurs le dimanche 3 mars prochain dans l’enceinte de l’ancienne école Marie Curie. « Nos photos seront affichées sur les murs des couloirs de l’établissement » indique Thierry Gubri le responsable, avec son épouse Nadine de l’exposition. Plusieurs fois par an, l’association « Salut les copains » ouvre ainsi ses albums renfermant à ce jours quelques quatre mille clichés de classes pris dans les écoles et les collèges de Grand-Quevilly depuis 1900 jusqu’à nos jours. « Ce rendez-vous est devenu incontournable pour les Quevillais qui souhaitent renouer avec leurs souvenirs d’un temps plus ou moins éloigné suivant les générations. Nous accueillerons avec grand plaisir tous ceux qui souhaitent replonger dans leur passé le temps d’une simple visite. Ils peuvent d’ores et déjà s’attendre à trouver les photos témoins de leur scolarité passée, voire de celles de leurs parents ou encore de leurs enfants ». ajoute Thierry Gubri. Pour autant, le passionné du temps passé ne doute pas que, « au fond des tiroirs se cachent encore certainement de vieux clichés qui n’ont jamais attiré l’attention de leurs propriétaires. Cette manifestation a donc également pour but de nous aider à compléter notre trésor en nous confiant les photos qui manquent encore à notre collection ». Cette exposition se déroulera le dimanche 3 mars 2013, de 14 h à 18 h dans l’ancienne école Marie Curie – Place Gabriel Péri au Grand-Quevilly – Entrée libre et gratuite.

Petit-Quevilly – Planète Quartiers – Salle Wallon

Une journée récréative
Planète Quartier a lieu deux fois par an en salle ou, au printemps, à l’extérieur. Onze ans que ce tournoi existe et toujours la même popularité. Pour cette édition de février de Planète Quartier, une centaine d’adolescents se sont rassemblés mercredi et jeudi dans le gymnase Henri-Wallon. Des jeunes des quartiers de la commune mais également de villes voisines. Le point commun de ces jeunes sportifs ? L’amour du football et le goût des rencontres. Car si une telle manifestation leur permet de pratiquer leur sport favori, elle est également l’occasion de rencontrer d’autres adolescents. Ces journées organisées à l’initiative de l’Union sportive quevillaise et de la municipalité, demandent un encadrement et une surveillance de tous les instants mobilisant une pléiade d’éducateurs de l’USQ et des services municipaux. Le gymnase Henri-Wallon se prête d’ailleurs remarquablement à ce type de représentation pouvant même accueillir des spectateurs, et il y en avait dans les tribunes. Les jeunes sportifs se sont appliqués, dans un esprit de total fair-play, à produire un beau jeu aussi souvent que possible, à marquer de beaux buts, lorsqu’ils le pouvaient, et cela dans une ambiance conviviale et musicale. Pour Romain Corbart, l’un des responsable de l’USQ  en charge de l’organisation, « C’est une affaire qui roule et qui plaît toujours autant! ». ».

Petit-Quevilly – Stage d’escrime – Salle Gambade

Les vacances scolaires viennent de débuter et déjà les jeunes de la commune pensent à s’entraîner à de nouveaux sports. Dernière activité proposée par la mairie, l’escrime remporte un vif succès avec une vingtaine d’enfants inscrits pour cette semaine. En compagnie de Sabrina et David les deux animateurs sportifs, les gamins ont pu s’essayer, au travers d’ateliers ludiques et de matériels adaptés, aux secrets des différentes bottes pour devenir d’Artagnan!

Grand-Quevilly – Loisirs Land – Parc Expo

La fête pour les petits et les grands.
Le concept est né il y a dix ans. Denis Paisnel, fournisseur de structures gonflables imagine un modèle d’animations pour la famille, un lieu où les générations trouveraient l’occasion de bondir, sauter, courir, grimper et surtout, rire ensemble et cela, dans plusieurs villes de France. Loisirsland, le premier parc d’animations itinérant est né. Au décès du créateur, Eric Cauchois et un autre associé reprennent le flambeau et étoffent un peu plus l’affaire. Depuis sa création, en février 2003, plus de 100 parcs ont été réalisés et plus d’un million de personnes s’y sont amusées ! En 2012, 11 villes de France ont reçu Loisirsland : Alençon, Amiens, Caen, Clermont-Ferrand, Deauville, Le Mans, Nantes, Rennes, Roanne, Nancy. Et pour la huitième année, Loisirsland investit le parc expositions de la Crea pour le plaisir des petits mais aussi des grands. « Loisirsland à Rouen, c’est plusieurs espaces pour tous, animés de structures gonflables, toboggans géants, parcours aventure, rodéo mécanique, jeux en bois, jeux de café… un programme diversifié pour assouvir toutes les envies » constate Eric Cauchois. « Et toujours, en leitmotiv, la sécurité » ajoute t-il. « Les métiers sont vérifiés, contrôlés en amont par les organismes officiels. Des panneaux indiquent le fonctionnement des jeux et plus d’une quarantaine de personnes encadrent le public ». Clara et son frère Luke, 10 et 8 ans, sont venus avec leurs grands-parents et, en sortant du hall, parlent déjà de revenir. « C’est super chouette… j’ai fait de la tyrolienne, du bungee et j’ai sauté du Titanic… çà fait peur mais c’est bien! » avoue Clara. Pour Gisèle la mamie, « c’est une belle idée de sortie durant les vacances où nous avons les petits à la maison. Ce n’est pas loin, le prix est abordable et, c’est vrai, nous les vieux on peu même participer. Pour ma part, je n’ai joué qu’à l’échiquier géant… ». Toutes les tranches d’âge peuvent donc bénéficier de cet espace couvert et chauffé, du coin restauration (buvette, confiserie), de l’endroit pique-nique (possibilité de ressortir pour récupérer glacière dans véhicule), du vestiaire, de l’espace nurserie et tout cela en toute sécurité. Renseignements : Rouen Expo : 02.35.18.28.28

Grand-Quevilly – Rugby – GDQ Twinckenham – Stade Césaire Levillain

L’ovalie à Césaire Levillain.
Toujours en quête de bons plans pour passionner ses joueurs, Baptiste Mézières, le directeur de l’école de rugby à l’ALCL épaulé par Romain Blondel, éducateur et directeur du Cercle rugbylistique de l’ovalie quevillaise (CROQ) a concocté ce week-end, une rencontre dans l’air du temps. Ils ont accueilli au stade Césaire Levillain, par le biais de l’agence Toureasports, l’équipe des moins de 19 ans de l’école de rugby de Twickenham. « A une semaine de la rencontre du tournoi des 6 nations entre Angleterre et France, le fameux crunch, l’occasion était trop belle d’offrir la possibilité à nos jeunes d’affronter un autre rugby, une autre manière de jouer, une autre mentalité » apprécie t-il. Le Twickenham RFC, club dont l’origine remonte à 1867, a profité de son week-end en Normandie pour affronter également les jeunes rugbymen de l’équipe de Rouen. Pour l’ALCL Rugby, qui vient d’être  labélisé par la fédération française, ce genre de manifestation s’inscrit dans la politique du club qui veut ouvrir ce sport aux jeunes venant de tous horizons et unis par une même passion.

Petit-Quevilly – Ecole Chevreul

120 ans ça se fête !
« En ce temps là… ». Vers 1800, Le Petit-Quevilly n’était encore qu’un petit bourg rural de 740 âmes. L’installation sur son territoire de diverses manufactures métallurgiques, chimiques et textiles vit sa population avoisiner les 13.000 habitants à l’approche du XXe siècle. Dès lors, les conseils municipaux successifs décidèrent de construire les équipements en rapport avec  l’arrivée de nouveaux résidents  Au titre de ceux-ci, l’école Chevreul Gay, du nom d’un célèbre chimiste et d’une poétesse, construite en 1893 et inaugurée en 1894. Ce bâtiment, dont l’école Pasteur est le pendant aurait pu être celle de Sainte-Agathe du « Grand Meaulnes » tant l’on y retrouve la même ambiance de parquets cirés, de cours de récréation aux arbres épars et cette odeur d’encre et de craie même s’ils ne sont plus utilisés depuis des lustres! La directrice Michèle Pasdeloup et l’ensemble de son équipe pédagogique concoctent depuis plusieurs mois, un programme de réjouissances en vue de la célébration des 120 ans de l’institution. « 120 ans… cela se fête ! Nous recherchons des documents, des photos, des vieux livres d’école, des cahier appartenant à des anciens écoliers, des témoignages d’anciens élèves, professeurs, directeurs, directrices… Nous voulons que la fête soit grandiose ! » s’enthousiasme t-elle. Et elle devrait l’être tant les bonnes volontés se manifestent déjà alors que les rendez-vous commencent à se préciser. Avant un détail précis des horaires, l’on peut déjà avancer que la célébration, prévue du 24 mai au 7 juin 2013 se déroulera sur deux sites. Celui de l’école et celui du collège Denis Diderot quelques centaines de mètres plus loin. Au sein de l’école des commissions ont été créées. Chacune des 9 classes aura travaillé sur un thème (écriture à la plume, jouets d’autrefois…). Des associations de quartier sont mises à contribution pour confectionner des costumes d’antan et reproduire une classe à l’identique, des appels à témoignages ont été lancés, les parents d’élèves apportent leur concours et la mairie a débloqué un budget… Tous ceux qui veulent fêter l’anniversaire de cette école peuvent la contacter au 02.35.72.31.70 ou s’y rendre directement.

Petit-Quevilly – Les travaux du Jardin des Oiseaux

Les travaux de construction du jardin des oiseaux vont bon train. Déjà, les murs s’élèvent de ce qui abritera, entre autres, le conservatoire de la poule normande. Canard de Duclair et de Rouen, poules et coqs de Gournay, oies de Bavent, poules et coqs de Crèvecœur trouveront là un refuge et seront accompagnés, sur plus de 2200 m2 , de bassin, volières, poulaillers et enclos pour des poneys, chèvres et lapins. Les travaux du Jardin des oiseaux devraient durer 8 mois pour une ouverture de la structure au printemps 2013.

Petit-Quevilly – Les Grands racontent aux Petits – François Truffaut

L’approche de l’autre.
Depuis trois ans, l’Etablissement pour enfants et adolescents polyhandicapés (EEAP) Tony Larue de Grand-Quevilly a entamé un partenariat avec une classe de 6e du collège Fernand Léger du Petit-Quevilly dirigée par Guy Laburthe, professeur  de français. Celui-ci, à l’origine de cette collaboration, travaillait déjà avec le Théâtre de La Foudre et souhaitait y adjoindre la bibliothèque François Truffaut. Un projet de lecture par les élèves à des plus petits a retenu l’attention de l’équipe de l’EEAP. « Tout s’est ensuite mis en place » se souvient Fabienne Nedelec, chef du service éducation dans l’établissement spécialisé. « Des jeunes polyhandicapés seraient donc accueillis lors de certaines représentations. Mais, dès lors, plusieurs interrogations se sont fait jour : comment les élèves allaient-ils réagir face à ces jeunes ? comment allait réagir le jeune public ? comment nous, adultes allions gérer cette nouvelle donne ? Nous avons donc travaillé en amont afin de préparer les futurs petits acteurs à cet évènement ». « Et chaque intervenant y a mis du sien », enchaîne Guy Laburthe, la classe a été divisée en 5 groupes, chacun choisissant un album ou une chanson encadré en cela par  un adulte, personnel de bibliothèque, professeur, documentaliste. 2 répétitions ont lieu au collège, 2 autres à la bibliothèque. Les enfants polyhandicapés assistent à la 2e et 3e représentation ». Pour préparer les collégiens à cette venue, du personnel de l’EEAP s’est déplacé dernièrement  au collège afin d’expliquer ce qu’est le polyhandicap, pour présenter les enfants qui vont assister au spectacle et répondre aux questions des collégiens. Stéphanie Heuvé, de la bibliothèque, Evelyne de Tournay, psychologue à l’EEAP et Chantal Sénécal, éducatrice spécialisée sont donc venues avec des livres et ont fait un tour d’horizon du polyhandicap. Le jour du spectacle, dont la prochaine représentation est prévue le mercredi 13 février, les groupes passeront les uns après les autres devant le jeune public. A la fin de la prestation, les collégiens iront à la rencontre des enfants qu’ils auront découverts en amont, ils les salueront et leur parleront. « Nous parlons ici de jeunes atteints de déficiences moteur, comportementales, cognitives et même mentales sévères…  » insiste Fabienne Nédélec. Après ce spectacle, nous aurons un temps d’échange avec les collégiens. Il nous faudra analyser ce qu’ils ont pu ressentir, les guider car on ne ressort pas indemne d’une telle expérience ».

Grand-Quevilly. AG GPN

Inquiétude à Grand Paroisse.
Le projet de vente par Total aux Autrichiens de Boréalis de GPN s.a à fait réagir les représentants de la CGT de l’usine qui avait convoqué, hier, une assemblée générale réunissant plus d’une cinquantaine de salariés. Entre inquiétude et questionnements, l’assemblée s’est interrogé sur le devenir des 340 emplois concernés. Après que Pascal Tailleux, délégué CGT et Christine Poupin, secrétaire du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) aient exposé la procédure qui va être adoptée pour entériner leur passage sous la coupe de Boréalis, des échanges ont eu lieu afin de déterminer si des actions et lesquelles devaient être menées afin d’obtenir des garanties du nouveau repreneur. « Boréalis est un fond d’investissement et nous craignons qu’il n’ait que pour seul but de récupérer des parts de marché et ensuite fermer l’usine. D’ailleurs, qui va croire qu’un fonds d’investissement ait envie de faire tourner notre usine dans l’état déplorable où elle se trouve ? » devait déclarer Pascal Tailleux. L’ensemble des salariés présents s’est donné le temps de la réflexion pour faire appel aux autres représentations syndicales de l’entreprise afin d’envisager une grève totale le 20 février prochain mis à profit pour un déplacement protestataire au siège de Total, lieu où se tiendra un comité d’entreprise extraordinaire.

Les abeilles et les fleurs communiquent grâce au courant électrique

C’est ce que révèle cette semaine une étude menée par les scientifiques de l’École de sciences biologiques de l’Université de Bristol. Le bourdon est chargé positivement alors que la fleur émet un faible champ électrique chargé négativement. Crédit Reuters Les fleurs émettent un faible champ électrique qui signale aux insectes pollinisateurs la présence de nectar dans leur corolle. C’est ce que dévoile une nouvelle étude publiée dans la revue Science Express et menée par les scientifiques de l’École de (…)


divers

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Eure : un père de famille se retranche chez lui armes à la main et menace de mettre le feu à sa maison

Eure : un père de famille se retranche chez lui armes à la main et menace de mettre le feu à sa maison
Un homme de 35 ans a donné des sueurs froides aux gendarmes samedi en tout début d’après-mdi, après leur avoir annoncé au téléphone qu’il était retranché chez lui avec des armes, 50 litres d’essence et, plus inquiétant, ses deux enfants.

Il était autour de 13 heures lorsque le standard du centre opérationnel et de renseignement de la gendarmerie (CORG) d’Evreux reçoit l’appel d’un homme manifestement déterminé. Il menace de mettre le feu à sa maison à Longchamps, un village de 600 habitants situé dans le canton d’Etrépagny. Il dit être en possession d’une carabine 22 long rifle et un pistolet automatique de 9 mm.

Les enfants n’étaient pas là

La compagnie de gendarmerie des Andelys déploie immédiatement un important dispositif autour du pavillon, situé dans une petite rue de la commune. Un périmètre de sécurité est mis en place et les habitants de deux maisons voisines sont invités à rester chez eux et à ne pas se mettre à leur fenêtre.

Comme toujours en pareille situation, les gendarmes procèdent à une rapide enquête de voisinage. Ils apprennent ainsi que les deux enfants du « forcené » sont actuellement en vacances chez leurs grands parents. Un élément qui les rassurent, d’autant que l’homme, dans un premier temps, refusait de discuter avec les gendarmes.

Des carabines non chargées

Finalement, le contact établi et à force de dialogue, le père de famille a consenti à descendre de l’étage de son pavillon où il s’était retranché, et à sortir les mains en l’air. Neutralisé par les gendarmes, il a été conduit à l’hôpital de Beauvais (Oise) par les sapeurs-pompiers.

La fouille de la maison a permis de retrouver deux carabines 22 LR, qui n’étaient pas chargées. Et il n’y avait pas de munitions.

Selon nos informations, l’homme aurait expliqué ne pas supporter le départ de son épouse il y a quelques mois et le fait qu’elle ait abandonné ses deux enfants.

L’enquête a été confiée à la communauté de brigades de Gisors.

La 205 finit sa course sur le toit : un automobiliste blessé

Une perte de contrôle due à une vitesse excessive est sans doute à l’origine de l’accident qui s’est produit samedi soir sur le CD 95, à Saint-Aubin-Celloville, une commune du canton de Boos (Seine-Maritime).

Selon les premières constatations et le témoignage des occupants du véhicule, la Peugeot 205 a mordu l’accotement de la route et, déséquilibrée, s’est retrouvée sur le toit.

Le conducteur, blessé, a été transporté au centre hospitalier universitaire de Rouen par les sapeurs-pompiers. Le passager, âgé de 41 ans et originaire de Sotteville-lès-Rouen, est sorti indemne de cet accident.

Agé de 41 ans et domicilié aux Damps (Eure), le conducteur de la 205 a été soumis aux dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants, qui se sont révélés négatifs.

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Match du dimanche 24 février 2013 Retrouvez tous les résultats du week-end, championnats et coupes 5ème tour coupe de Normandie Varengeville Falaise (D2) 2-1 Plateau (PH) (but: Benjamin Freret) Neufchâtel (PH) 4-7 AP Ivry la bataille (PH) (buts: Julien Arghiropoulos, […]

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