Mise en lumière du Lycée Jules Lecesne

J’étais ce soir au Lycée Jules Lecesne où j’accompagnais Alain Le Vern, Président de la Région, et Catherine Troallic, députée, pour l’inauguration de la mise en lumière du bâtiment. Implanté dans le quartier de l’Eure du Havre ce nouvel établissement offre au personnel éducatif et aux élèves un cadre exceptionnel depuis son inauguration en février […]

Top 10 des acteurs préférés de Robin


« Encore un top ? Encore du ciné ? Tu sais faire que ça ? » Ouais, c’est vrai que le Top, c’est un peu l’idée du fainéant de base qui cherche à étaler une forme de pseudo-culture sous un aspect ludique. Mais, après tout, ça colle bien à ma personnalité, et puis, c’est cool de structurer un peu[…]

Rencontre avec Josépha, incitation à découvrir la culture à l’université

Active et innovante, travaillant souvent en partenariat avec l’école d’art, sa voisine, l’Université du Havre dispose de sa propre programmation culturelle et elle s’avère souvent très bonne et trop peu connue et reconnue par un public qui la croit réservée … Continuer la lecture

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Journée internationale des Droits de Femmes

Mercredi dernier, dans le cadre de la journée internationale des Droits des Femmes, la section d’Elbeuf a organisé une réunion/débat à la Maison des Associations.

Après une présentation de cette soirée par Djoudé Merabet, Magali Adam est intervenue pour dresser le constat chiffré de la condition des femmes aujourd’hui sur les plans entre autres de la vie familiale, professionnelle ou politique.
Ensuite, Aline Penalver a présenté les perspectives d’avenir et le travail de Najat Vallaud-Belkacem au sein du Ministère des Droits des Femmes mais aussi de l’ensemble du gouvernement de Jean-Marc Ayrault afin de construire une société de l’égalité réelle.
Enfin, Christine Dunet, déléguée fédérale PS aux Droits des Femmes a répondu aux questions du public.

Lundi 11 mars – 19h

En présence d’Hervé Morin, réunion publique à l’occasion du lancement de l’UDI Bas-Rhin, sur le thème « La place de l’UDI en Alsace », à 19h, salle Marie-Antoinette, Château des Rohan, Place du Général de Gaulle à Saverne.

Date: 
11 Mar 2013 – 19:00

Fête de la jonquille à Clères dimanche 24 mars

Dimanche 24 mars, de 10 h à 18 h, se tiendra à Clères le 20ème anniversaire du marché de printemps et la fête de la jonquille. La commune accueillera toute la journée un marché du terroir et de l’artisanat, animé en musique par la fanfare “Pusca”.
* Programme des festivités toute la journée
– Marché de produits […]

L’ecole du diable en bateau

Le Karreck ven se saborde

Léonide Kameneff est-il le pédophile scabreux qui sévit pendant plus de  20 ans sur le
bateau-école « karrek ven “ou le génial pédagogue qui emmena des enfants vers une aventure hors norme ? Devant les déclarations des deux protagonistes de cette affaire jugée à la Cour
d’Assises de Paris, on serait bien entendu tenté de jeter la pierre à l’instituteur, Docteur en psychologie. La promiscuité et l’enfermement d’un voilier plaident pour la culpabilité de
l’enseignant. Lorsqu’il évoque les années 70, Léonide Kameneff parle d’un moment où les gens se sont mis à penser plus large». Il évoque à mots couverts la complicité de tous les
responsables légaux qui ont autorisé les enfants à montée à bord pour deux ans d’éloignement.

Comment ne peut être interpellé lorsque l’on reçoit dans son courrier des photos (le petit voyageur) d’enfants nus sur le bateau !
S’il a été arrêté en 2008 dans le Venezuela d’Hugo Chavez et extradé en France, la première plainte pour viol datait de 1998 ! Le patriarche, Lucien Engelmajer qui sortit de la drogue des
centaines de cas désespérés a lui aussi été condamné par contumace pour des faits similaires. Le livre de Daniel Cohn Bendit sur la liberté sexuelle dans les communautés éducatives allemandes
avait lui aussi troublé l’opinion publique. Peut-on pour autant réduire ces grands mouvements libertaires à leurs excès sexuels ? On peut condamner sans ambiguïté la dérive pédophile du
Docteur en psychologie et trouver que l’expérience » pédagogique » vécue par les enfants sur le Karrek ven pouvait être pertinente. Il est aisé de faire le procès aujourd’hui des
expériences libertaires lorsque notre époque ne propose aux décrocheurs du système éducatif qu’une remédiation par les nouvelles technologies. On peut dire que le procès d’un homme de 76 ans pour
des faits se situant dans une époque où la liberté sexuelle était souvent revendiqué entre adultes consentants, mais aussi maladroitement entre mineurs et majeurs n’arrive pas au bon moment. Il
est toujours difficile de jouer les pères la Morale hors contexte La collaboration sous Pétain ? Alger et l’occupation française ? Si l’on souhaite faire le procès, des années 70
pour condamner toute alternative à l’Éducation nationale ; Monsieur kameneff rendra bien des services aux détenteurs de la pensée unique. Si l’on veut sans nier la culpabilité de son instigateur
chercher un vent de liberté dans cette expérience, il nous faut penser en ethnologue des années 70 et non en moralisateur des années de libre échange économique ! L’école en bateau est
peut être un rêve qui s’échoue sur une plage sordide .elle n’en reste pas moins le témoin d’une époque qui a brisé tous les tabous y compris les plus freudiens.

 

Igor Deperraz

Diabète de type 2 : un lien avec certains pesticides ?

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/diabete-de-type-2-un-lien-avec-certains-pesticides_45025/
le 06 mars 2013
Par Janlou Chaput, Futura-Sciences
Une étude menée sur 386 Espagnols révèle que ceux qui contiennent dans leur graisse les taux les plus élevés de certains pesticides organochlorés ou des PCB ont quatre fois plus de risque de développer un diabète de type 2. De nouveaux indices pour expliquer l’élévation de l’incidence de la […]

Deux inspecteurs du travail agressés sur un chantier par un couple d’entrepreneurs

EURE – Un entrepreneur de maçonnerie est depuis hier mercredi en garde à vue à l’hôtel de police de Louviers/Val-de-Reuil. Il est soupçonné d’avoir agressé violemment deux inspecteurs du travail au cours d’un contrôle sur un de ses chantiers à Louviers. L’homme, âgé de 41 ans, sera présenté demain vendredi à un magistrat du parquet d’Evreux en vue d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel pour « violences sur personne chargée d’une mission de service public ».

Deux inspecteurs du travail agressés sur un chantier par un couple d'entrepreneurs
Un chef d’entreprise de Louviers (Eure) a été placé en garde à vue mercredi en fin d’après-midi au commissariat de Louviers/Val-de-Reuil. Il est entendu dans le cadre d’une affaire de « violences sur personnes chargées d’une mission de service public », en l’espèce deux inspecteurs du travaiL

Sa garde à vue a été prolongée ce jeudi soir et il devrait être déféré vendredi matin au parquet d’Evreux pour une comparution immédiate dans l’après-midi.

Les faits se sont produits mercredi 6 mars, vers 14 h 40, sur un chantier de construction d’un pavillon, rue des Oiseaux, à Louviers. Le matin, deux inspecteurs du travail s’étaient présentés pour procéder à un contrôle. « Pour garantir l’intégrité physique des salariés et lutter contre le travail illégal sous diverses formes« , précise le ministère du Travail.

En fait, ils voulaient vérifier que le chantier, qui avait été interrompu à leur demande vendredi 1er mars, à la suite de manquements à la sécurité pouvait à nouveau reprendre son activité.

Il la frappe derrière le crâne

Les inspecteurs avaient donc convenu d’un nouveau rendez-vous ce même mercredi à 14 h 30, avec les responsables de l’entreprise chargée des travaux de maçonnerie. Mais la discussion, qui avait bien commencé, a brusquement tourné au vinaigre. L’entrepreneur âgé de 41 ans et sa femme, gérante de l’entreprise, s’en sont pris violemment aux deux fonctionnaires, un homme et une femme.

L’entrepreneur a empoigné les cheveux de la contrôleuse et lui a porté plusieurs coups de poings derrière le crâne. Il a fallu l’intervention d’un employé du chantier pour faire cesser les violences.

Quinze jours d’ITT

Par souci d’apaisement, les deux inspecteurs sont alors remontés chacun dans leur voiture et sont partis. Le chef d’entreprise s’est alors engouffré dans son véhicule et s’est lancé à leur poursuite. Profitant d’un feu rouge, il a tenté de faire descendre l’inspecteur qui s’était barricadé dans sa voiture. L’agresseur a frappé aux vitres et a injurié copieusement la victime, jusqu’à le menacer de mort.

Choqués, les deux fonctionnaires sont allés déposer plainte. L’inspectrice s’est vu délivrer une interruption totale de travail (ITT) de quinze jours.

« Une agression inadmissible »

Le couple d’entrepreneurs du bâtiment a été interpellé vers 17 h 40 à leur domicile et ramenés au commissariat de police pour être entendus. Le gérant, auteur principal des faits de violences, a été placé en garde à vue. Son épouse a été auditionnée et laissée libre.

Au cours de son audition, l’entrepreneur a reconnu les faits. Il a expliqué n’avoir pas réalisé la qualité des deux inspecteurs et les conséquences que son comportement pouvait engendrer.

Le ministère du Travail a qualifié cette agression d’inadmissible.

Michel Sapin demande des poursuites contre les agresseurs
Deux inspecteurs du travail agressés sur un chantier par un couple d'entrepreneurs
Michel Sapin, ministre du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social « apporte tout son soutien aux agents concernés. Il a immédiatement demandé, comme il l’a fait systématiquement depuis sa nomination, que des poursuites soient engagées contre les auteurs de l’agression, afin qu’ils soient justement sanctionnés ».

« Le respect des agents de l’inspection du travail dans l’exercice de leurs missions est la première condition pour permettre l’application du Code du travail dans les entreprises. Ces deux agents intervenaient sur ce chantier pour garantir l’intégrité physique des salariés et lutter contre le travail illégal sous ses diverses formes », peut-on lire sur le site du ministère du Travail.

La course poursuite se termine pour eux en cellule de dégrisement

PETIT-QUEVILLY – Ivre au volant, un automobiliste a cru bon prendre des risques pour échapper à un contrôle de police. C’était mardi vers 18 heures, à Petit-Quevilly (Seine-Maritime).

Le conducteur d’une Audi A3 se fait remarquer par une patrouille du groupe de sécurité de proximité (GSP) en franchissant une ligne blanche pour aller se garer devant un tabac de l’avenue Jean-Jaurès. Les policiers décident alors de le contrôler. Ils placent leur véhicule derrière l’Audi, mais au moment où ils s’apprêtent à demander au conducteur à baisser sa vitre, ce dernier fait une marche arrière et repart en trombe.

Il tente de semer les policiers

La voiture de police se lance à sa poursuite. Une poursuite qui va les entraîner sur la Sud3, via la bretelle d’accès des Pâtis. L’Audi fonce à toute allure malgré une circulation dense à cette heure de la soirée. Pour semer les policiers, elle emprunte, la bande d’arrêt d’urgence puis quitte la voie rapide par le sortie des Quais de Seine.

Le véhicule suspect doit stopper à l’approche d’un feu rouge. Mais redémarre aussitôt en slalomant dans l’embouteillage. Mais à un moment donné il est coincé. Les policiers surgissent et invitent le conducteur à sortir du véhicule. Il refuse dans un premier temps et se résigne finalement à se laisser interpeller par les fonctionnaires. L’homme, excité, est menotté.

En état d’ivresse

En inspectant l’Audi A3, les policiers découvrent une bombe lacrymogène. Ils demandent également aux passagers de sortir. Celui qui est à l’avant refuse et les policiers doivent utiliser la force pour l’extraire du véhicule.

Le conducteur et ses passagers sont emmenés à l’hôtel de police. Ils sont soumis à un dépistage d’alcoolémie qui se révèle positif. L’éthylomètre affiche un taux de 1,32 gramme par litre de sang pour le conducteur qui est placé immédiatement en cellule de dégrisement, ainsi que ses deux passagers, âgés de 25 et 32 ans et domiciliés respectivement à Canteleu et Barentin.

Le conducteur de l’Audi, âgé lui de 25 ans et originaire de Petit Couronne, est ressorti de l’hôtel de police à l’issue de sa garde à vue avec une procédure pour refus d’obtempérer, conduite en état d’ébriété et port d’arme de 6e catégorie (la bombe lacrymogène). Il devra répondre de ses actes prochainement devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Petit tour d’horizon des pesticides

Les pesticides sont utilisés en grandes quantités depuis les années 50 par l’agriculture intensive. Cette forte utilisation entraine une présence de résidus de pesticides partout: dans l’eau bien sûr, mais aussi dans l’air, les brouillards et l’eau de pluie !
Les pesticides sont également présents dans nos aliments: près de 50% des fruits et des légumes […]

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