Saint-Etienne du Rouvray – Atelier cuisine Antillaise – Centre socio-culturel Georges Déziré.

Aux fourneaux et au spectacle.
Le centre George Déziré proposait samedi soir une découverte de la culture antillaise avec un spectacle musical. Le musicien Philo invitait à la découverte du bèlè, la musique traditionnelle de la Martinique, spectacle pluridisciplinaire avec des paroles dites et chantées, accompagné de quelques pas de danse. Mais pour aller plus loin dans la connaissance des traditions et du mode de vie martiniquais, François Hervé, le directeur de l’établissement a eu l’idée d’associer à ce spectacle un atelier cuisine créole, ouvert à tous et qui se déroulerait le matin même. « J’aime créer des projets avec des entrées multiples » a t-il concédé. « initier du lien entre les usagers de ce lieu et les représentations qui y sont données, tel est le challenge. Ce faisant, c’est une dynamique qui se dessine et incite les habitants, les familles, à être curieux et à participer ». Ainsi, samedi, en prélude à la présentation du spectacle du musicien Philo, le centre Déziré proposait le matin, un atelier de cuisine créole sous la houlette de José. Au menu des stagiaires d’un jour, préparation d’acras de morue et d’un Ti punch revigorant. A ce petit jeu, Evelyne, Dominique, Maria, Liliane et Christophe se sont transformés, dans la cuisine de l’établissement, en cuisiniers créoles. Dans le même esprit, se tiendra, le 13 avril prochain, un fest-noz avec, en préambule, un atelier de danse bretonne. Renseignements au 02.35.02.76.90.

Petit-Quevilly – Inauguration de la résidence du Square

Un projet architectural de grande qualité.
Le maire Frédéric Sanchez, le président de la région Haute-Normandie Alain Le Vern, le président du département Didier Marie et Philippe Dupray le président du conseil d’administration du bailleur social Seine-Habitat, ont inauguré vendredi la nouvelle « résidence du square ». Cette réalisation de 23 logements s’insère dans la continuité du parc Marcel Paul en ménageant une percée visuelle vers celui-ci depuis la rue François Mitterrand. Constitué d’une part d’un immeuble de 17 appartements sur 3 niveaux et d’autre part de 6 logements dits « individuels superposés », ce programme est composé de 1 T2, 10 T3, 10 T4 dont 4 duplex et 2 T5 duplex. Patrice Dupray a, dans son intervention de présentation, mis l’accent sur « la réalisation de solutions techniques très performantes sur le plan de la consommation d’énergie. Elles présentent par exemple, une isolation par l’extérieur, d’une épaisseur allant jusqu’à 22 centimètres et une étanchéité à l’air particulièrement poussée pour éviter les déperditions incontrôlées ». Frédéric Sanchez a salué pour sa part, « un projet architectural de grande qualité ». En effet, s’intégrant parfaitement dans un quartier qui, depuis plusieurs années bénéficie d’évidentes transformations, ce nouvel ensemble s’organise autour d’un jardin central, est relié à la rue Eugène Davey par des passerelles piétonnes jetées depuis les logements individuels superposés et se fonde sur une approche environnementale poussée. Le coût global de cette opération s’élève à 3.720.000 euros financés par la Région, le Département, l’état, la Crea, du fonds 1% logement, d’un prêt de la caisse des dépôts et consignations ainsi que par le fonds propres du bailleur Seine-Habitat.

Petit-Quevilly – Journée des femmes – Asti – Salle Logirep

La violence sur les femmes, en parler.
Présente sur le territoire communal depuis de nombreuses années, l’ASTI oeuvre dans divers domaines comme l’alphabétisation, le vivre ensemble, le logement ou l’intégration, en direction des populations migrantes. Le créneau abordé jeudi a été choisi en corrélation avec la journée internationale des femmes avec pour sujet « la sensibilisation aux violences faites aux femmes ». Plusieurs dizaines de personnes se sont ainsi réunies dans le local Logirep dédié aux habitants afin de débattre du sujet et recevoir une information précise délivrée par divers intervenants. Zahia Benallel, animatrice sociale et initiatrice de ce projet avait convié Lola Chevallier, coordinatrice de la commission femmes de la fédération des ASTI. « Je suis venue pour informer les femmes sur les diverses solutions qui se présentent à elles lorsqu’un conflit intervient au niveau du couple. Les cas les plus complexes à solutionner sont ceux mettant en scène des femmes étrangères. En effet, elles sont souvent victimes de « la double violence ». Une première, physique et/ou psychologique de la part de leur conjoint et la deuxième, administrative. Il faut savoir que, bien souvent, le statut en France d’une femme étrangère dépend uniquement de celui de son mari. D’où, fréquemment, l’impossibilité pour elles de porter plainte et quitter sous peine de se retrouver en situation irrégulière! ». « Des solutions existent » ajoute Zahia, « nous sommes là pour en présenter les mécanismes. A ce titre, l’ASTI de Petit-Quevilly dédie un après-midi par semaine à une permanence écoute qui se tient au 17 rue Pablo Néruda, de 14 à 17 h. Les femmes peuvent ainsi s’y présenter et bénéficier d’un accompagnement dans leurs démarches ». Après la projection du film « Ni une ni deux », les participants à cette rencontre ont partagé un déjeuner avant de reprendre des lectures  voix haute de témoignages ou encore débattre sur la lutte pour les droits des femmes.

Rouen – Remise de la légion d’honneur à Jean Furet – Hôtel de ville

Un gascon boulimique de connaissances.
Les personnalités, proches, amis et collaborateurs étaient nombreux à s’être déplacés vendredi soir à l’hôtel de ville pour honorer Jean Furet, homme énergique, avide de connaissances, au sens ancré du devoir, de la patrie et de l’humain et  c’est à Yvon Robert qu’est revenu le privilège d’introduire le récipiendaire du soir aux insignes de chevalier de la légion d’honneur. « Jean, acteur économique reconnu, à la curiosité intellectuelle jamais rassasiée, mérite, pour ses engagements socio-économico-culturels, la distinction qui lui est décernée ce soir » a t-il déclaré. Sous l’oeil de ses parents, de sa femme Christine et de ses quatre fils, Nicolas, Ludovic, Benjamin et Thomas, Jean Furet à ainsi été fait chevalier de la légion d’honneur par le parrain qu’il s’était choisi, le bâtonnier Pierre Emo. Celui-ci s’est chargé de retracer les multiples existences de cet homme, né en 1953 à Marmande dans le Lot et Garonne. « Co-fondateur du syndicat patronal de la sécurité Prosécure à Paris, membre du Rotary, ancien vice-président de la CGPME (Confédération générale des petites et moyenne entreprises), ancien administrateur de la CPAM de Rouen, de l’URSSAF, ancien président de l’orchestre de chambre de Normandie, administrateur de l’association Les Nids qui vient en aide aux enfants en difficulté, assesseur au tribunal pour enfants de Rouen, président de l’EDEN (Espace des décideurs des entreprises normandes), juge au tribunal de commerce de Rouen, initiateur du mécénat d’entreprise, récompensé en 2009, président de la société ERnett et d’une vingtaine d’autres entreprises…..  sont quelques-unes des activités de Jean Furet » a t-il détaillé, « à ce titre, le choix de la chancellerie de l’honorer de cette distinction est plus que justifiée ». Emu mais conscient de l’importance d’un tel hommage, Jean Furet a assuré que « en faisant confiance, j’ai eu plus de satisfactions que de déboires. Je suis exalté par le dépassement de soi et je pense fermement que nous n’avons pas le droit de ne rien faire et de subir ».

Petit-Quevilly – Sculpteur sur bois – René Lemosy

L’homme qui parlait avec la Nature.
Ce jour-là, en 1953, l’hôpital Saint Jean à Agen voit naître deux artistes. Le chanteur Francis Cabrel et, au même étage, René Lemosy! Si le premier exercera son art de bonne heure, ce n’est qu’en 2012 que René se mettra à sculpter des morceaux de bois. « J’ai pourtant toujours été attiré par les travaux manuels » se souvient-il, « mon premier cadeau fut d’ailleurs une caisse à outils ». Très vite apprenti maçon, il embrassera une carrière qui le mènera dans l’administration des Ponts et Chaussées le faisant atterrir au Petit-Quevilly. Mais la passion de la nature le tient. Il effectue un périple à vélo autour de la Normandie et de la Somme. Il y fait des rencontres. « Le terroir et ses habitants m’ont appris beaucoup de choses ». Il se découvre également des dons de guérisseur et pratique pour le confort de connaissances. « Tout me ramène toujours dans les bois, les forêts » fredonne t-il avec son accent entrecoupé de « tu vois … ». Son univers est rempli d’anecdotes animalières. « Au cours de mon tour de Normandie, j’ai un jour, sauvé une palombe qui était blessée. Depuis, chaque printemps, un couple de ces volatiles vient nicher sur mon balcon, à Petit-Quevilly… ». Alors dans le bois qu’il ramasse dans les forêts alentours, il imagine un animal préhistorique, une vierge ou un dragon. A l’aide de ses gouges, ciseaux et autres scies et polisseuses il travaille ses pièces dans sa cuisine. « Là, tu vois, c’est un crocodile ou si tu le retournes, tu vois, on distingue clairement un visage… ». Et toujours, sur ses sculptures, des petits trous « pour faire circuler l’énergie! ». René a un rapport privilégié à la nature. « Je la respecte tu vois, et elle me respecte ». Quand il ramène ses bois à la maison, il récupère les habitants qui les occupent. « Fourmis, cloportes, vers et autres insectes tu vois, je les mets dans une boîte et je les reconduis chez eux, en forêt… ». Les proches de René le lui ont dit. Il faut exposer ces oeuvres. Alors il se lance. « Pourquoi pas! Chacune d’elles est unique. Chacune d’elles a une âme tu vois! ». Contact : René Lemosy 06.36.50.75.82.

Grand-Quevilly – Elèves du collège d’Ampefiloha – Madagascar – Association Citoyens du monde.

Symbiose des énergies.

L’association Citoyens du monde francophone (CMF) a organisé samedi 16 mars à la Grange du Grand-Aulnay, une soirée festive au cours de laquelle ont été retracées dix années de solidarité, d’actions éducatives et culturelles en direction de Madagascar, du Maroc, du Québec, du Sénégal, de la Tunisie et de la France. « Créée en 2002, CMF intervient, par le biais de sa cinquantaine de membres bénévoles et sa centaine de donateurs, dans les milieux scolaires, sanitaires et éducatifs » détaille Gabrielle Rakotovao, responsable de l’association, « nous organisons régulièrement des conférences, des expositions, des animations musicales et des soirées thématiques pour une meilleure connaissance des pays francophones. Nous multiplions directement sur le terrain des actions d’ordre culturel et sanitaire afin de lutter contre l’exclusion et l’isolement des populations concernées. Nous intervenons sur le terrain et supervisons l’évolution des projets que nous défendons, que ce soit à Ambatofinandrahana, à Antananarivo ou à Ambano Finandrahama… ». Le principe de fonctionnement de cette association est simple. Au cours de leurs voyages, le plus souvent touristiques, les membres identifient des besoins, rencontrent les personnes concernées et, bien souvent montent un projet. De retour en France, l’association se met en quête de partenariats, de savoir-faire. Des réseaux se forment, des connaissances s’acquièrent, certains établissements scolaires de la commune s’engagent sous couvert de travaux pédagogiques. Ces bonnes volontés collectées aboutissent généralement à la réalisation du projet. Achat de fournitures scolaires, suivi sanitaire de familles à Madagascar ou encore promotion de la culture vivrière sont au nombre de ceux-ci. 

Grand-Quevilly – Inauguration des Culturelles – Lycée Val de Seine

La Culture dans tous ses états.
Selon Guy François, le proviseur des Lycées Val de Seine, « des études du CNRS démontrent que le déficit culturel est un des facteurs de l’échec scolaire ». Fort de ce constat, l’équipe pédagogique de ces deux établissements organise pour la quatrième année une manifestation intitulée « Les Culturelles ». Etalée sur une semaine, cette sensibilisation des lycéens à toutes formes de culture a pour objectif qu’au moins chaque élève ait participé à au moins une des actions mises en place. « Le développement des actions culturelles et artistiques est un des objectifs du projet d’établissement » affirme Guy François, « c’est ainsi que sont proposés aux élèves, tout au long de l’année, de nombreux projets dans le cadre de l’enseignement et ceci dans des domaines aussi variés que la poésie, le théâtre, le cinéma, les arts plastiques, la danse et la musique. Cette semaine culturelle se prolongera hors de l’établissement avec deux spectacles à l’opéra de Rouen auxquels les élèves ont ou vont assister : « Lolo ferrari » et « Te Deum » ». Parmi les ateliers, présentations et expositions qui vont rythmer ce temps culturel, vont être proposés des ateliers calligraphie chinoise et arabe, des lectures de poésies enregistrées avec l’aide de l’espace jeunesse, une ouverture « danse expressive » donnée par Mathilde Heuzé élève de seconde, un atelier art plastique sous la houlette de l’artiste Pascal Héranval qui proposera également son exposition sur le thème « quête identitaire et de la mixité culturelle entre origines, influences et héritage » de même que Daniel Mayar et Amanda Pinto Da Silva avec une présentation sur le thème « corps et image du corps ». En inaugurant lundi soir cette semaine culturelle, Guy François a tenu à « associer la municipalité, l’espace jeunesse ainsi que les équipes administratives, techniques et d’intendance de l’établissement, sans qui une telle mise en place ne serait pas possible ».

Rire en Seine avec AFRIKA, le mardi 26 Mars 20h30

AFRIKA

Mardi 26 Mars  20h30

 

De et par Eric Bouvron

Percussion par Mathos

Mise en Scène Sophie Forte

 Humoriste, comédien et danseur très singulier, africain blanc, anglo-et-francophone,
Eric Bouvron propose avec Afrika une drôle de conférence didactique et flamboyante sur son
pays, l’Afrique du Sud.
Mêlant humour anglo-saxon, danse, musique et dessin, il évoque de manière très spectaculaire et réjouissante la pensée, la nature, la faune, la médecine (celle des sorciers), des danses locales,
la notion du temps….africaines.
Un voyage dont on sort à la fois joyeux et un peu plus cultivé !

« Il sait nous promener sur les rives de l’imaginaire. Il mélange le récit, les traits d’humour, la
danse, le visuel avec un esprit aussi brillant qu’un éclat de lune. » Pariscope
« D’une drôlerie ludique ce one-man-show est aussi une invitation à découvrir l’autre. Les Autres. Avec générosité et tolérance.  » Télérama – TT
« Une étonnante maîtrise corporelle dans des numéros visuels survoltés et très originaux.  » Le Figaro

TP : 10€ TR : 7 €

Réservation 02.32.11.53.55

Lieu L’avant scène de Grand Couronne

 

http://www.ville-grandcouronne.fr/Agenda/Culture

logo362

 

 

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