Corse: toutes les pistes explorées après l’assassinat du président du parc naturel

Toutes les pistes étaient explorées vendredi par la police judiciaire après l’assassinat du président du Parc naturel régional de la Corse (PRNC), Jean-Luc Chiappini, troisième notable exécuté à Ajaccio en six mois et dixième élu insulaire depuis 1990.

Immédiatement après « l’exécution » –selon l’expression du ministre de l’Intérieur Manuel Valls– de Jean-Luc Chiappini, tué par balles au volant de sa voiture jeudi à Ajaccio, le parquet a indiqué suivre « toutes les pistes » pour tenter de trouver un mobile au crime.

Attentat de Boston: Djokhar Tsarnaev transféré dans une prison-hôpital

Une semaine après son arrestation, grièvement blessé, le suspect survivant de l’attentat de Boston Djokhar Tsarnaev a été transféré vendredi dans une prison médicalisée.

L’adolescent de 19 ans a quitté dans la nuit sous bonne garde l’hôpital Beth Israel Deaconess de Boston, et est désormais incarcéré au centre médical fédéral de Devens, a annoncé le service des US Marshals, chargé du transfert des prisonniers.

Ikea: l’affaire d’espionnage atteint le magasin d’Avignon

L’enquête sur les soupçons de surveillance de salariés et de clients d’Ikea a pris une nouvelle tournure avec la mise en examen vendredi 26 avril de l’ancien directeur et de l’actuel responsable sécurité d’un magasin du sud de la France.

Avant les opérations menées dans le magasin d’Avignon-Vedène (Vaucluse), l’enquête s’était orientée sur les magasins franciliens et brestois du géant suédois de l’ameublement.

Un employé de la SAPN se suicide plus d’un an après son licenciement pour « faute grave »

Un employé de la SAPN se suicide plus d'un an après son licenciement pour
Un salarié de la société des autoroutes Paris Normandie (SAPN) s’est donné la mort le 7 avril dernier. Jean-Pierre G., 54 ans, s’est pendu dans un cabanon de jardin, à son domicile de Louviers (Eure).

Ce « patrouilleur » basé au centre d’entretien de l’autoroute A13 à Saint-Aubin-sur-Gaillon, avait été licencié par son entreprise en février 2012 pour « faute grave ». Un licenciement qu’il n’a pas supporté, car « il n’était pas justifié » selon Christian Auffret, ex-délégué syndical CGT à la SAPN.

« Je lui ai dit de ne pas faire le con »

« Quelques instants avant son suicide, Jean-Pierre que je connaissais depuis plus de huit ans, m’avait téléphoné. Il était en détresse. Il voulait m’informer qu’il en avait marre, que la SAPN avait brisé sa vie. Et qu’il avait décidé de se foutre en l’air », témoigne l’ancien syndicaliste. « Je lui ai dit de ne pas faire le con, mais au bout de quelques minutes j’ai senti qu’il n’était plus là, qu’il avait commis l’irréparable ».

De fait, lorsque policiers et pompiers sont arrivés sur place, ils ont découvert l’employé pendu dans son cabanon. « Les secours ont dû casser la porte pour entrer. La victime était dans un état de mort cérébral », explique-ton de source judiciaire.

Il a été ramené à la vie après plusieurs massages cardiaques prodigués par les secours et le médecin du SAMU. Jean-Pierre G. a été admis en soins intensifs au CHU de Rouen où il a succombé dans le courant de la nuit du 9 au 10 avril, vers 0 h 30.

Les explications du parquet d’Evreux

Le parquet d’Evreux confirme ce suicide. « ICe monsieur a lui-même appelé les services de police pour dire « je vais me suicider ». Tout a été mis en oeuvre dès cet instant pour lui porter secours », indique cette source judiciaire. « Il n’y a pas eu d’obstacle médico-légal, car c’était vraiment un suicide ».

Selon le parquet, le « motif pour faute grave » est clairement établi « et sérieux » dans la lettre de licenciement de la SAPN.

Ce que confirme ce vendredi soir Isabelle Lacroix, porte-parole de la société d’autoroutes : [  » Ce salarié a été licencié en février 2012 pour des faits graves »]i qui remontent à la nuit du 17 au 18 décembre 2011.

Selon elle, les deux patrouilleurs d’astreinte au centre de Saint-Aubin-sur-Gaillon, sur l’autoroute A13, ont failli à leur mission, en n’effectuant pas le salage des chaussées et une patrouille cette nuit-là. « Par rapport à la sécurité des usagers et à notre mission de service public, on ne pouvait pas laisser ces manquements sans suite, car la responsabilité de notre société était engagée ».

Sa lettre de licenciement placardée dans le cabanon

Des arguments que contestent Christian Auffret. « Il n’y a que des suspicions. La direction n’a avancé aucune preuve contre eux qui puissent justifier ces licenciements. Quand j’ai assisté mes deux collègues à l’entretien préalable de licenciement le 6 février 2012, j’ai entendu un interrogatoire et rien d’autre! », accuse l’ancien syndicaliste CGT.

Selon Christian Auffret, Jean-Pierre G avait épinglé sur ses vêtements sa lettre de licenciement et avait souligné au stabilo « SAPN » et les noms de deux cadres de la société d’autoroute. Cette lettre a bien été retrouvée et transmise à la police. « Elle n’était épinglée sur lui mais punaisée sur la paroi du cabanon à une certaine hauteur, si bien que les policiers ne l’ont pas vue tout de suite mais après, en retournant sur les lieux pour les besoins de l’enquête« , tient encore à préciser le parquet d’Evreux.

« Un mec super qui avait le coeur sur la main »

A la suite de leur licenciement, Jean-Pierre G. et son collègue avaient saisi le conseil de prud’hommes pour « licenciement abusif ». Ironie du sort, le jugement, rendu le 26 mars 2013, stipule que ces licenciements sont infondés et ne reposent sur « aucune cause réelle et sérieuse ». En conséquence, la juridiction a condamné la SAPN à payer 13.000 euros de dommages et intérêts à ses deux ex-salariés. « Une somme que Jean-Pierre, qui avait eu connaissance de cette décision quelques jours avant sa mort, avait trouvé dérisoire par rapport à ce qu’il avait vécu après 28 ans d’ancienneté », assure Christian Auffret.

Pour l’ancien syndicaliste, son collègue était « un mec super qui avait le coeur sur la main » : « il s’est donné la mort parce qu’il na pas supporté son licenciement ».

Pissarro et le Palais des Régates


En ce 26 avril, la grande foule se presse au musée André Malraux, l’exposition » Pissarro dans les ports – Rouen, Dieppe, Le Havre » inaugure d’une brillante manière le festival Normandie Impressioniste. Cet évènement salué par les amateurs d’art doit beaucoup au lieu. On ne peut en effet[…]

Sorties du Dimanche 28 Avril 2013

Consultez également les sorties de ce week-end sur la carte interactive de notre agenda. Allouville Bellefosse : fête de la St Quentin : à 11h15, messe animée par le groupe Pavaganza ; à 15h, animation avec la compagnie Valentin, orgue de Barbarie, clowns, magie, charmeur de serpents avec baptême de serpents ; fête de foraine […]

Vers une meilleure protection des captages d’eau potables ?

Le Conseil économique, social et environnemental a adopté l’avis « La gestion et l’usage de l’eau en agriculture », mardi 23 avril. Le document met l’accent sur la protection des points de captages d’eau potable.

  Actu-Environnement.com

© galam

« La question ici n’est pas d’établir de quelconques responsabilités mais de rechercher des solutions efficaces pour relever les défis actuels et […]

Sorties du Samedi 27 Avril 2013

Consultez également les sorties de ce week-end sur la carte interactive de notre agenda. Allouville Bellefosse : fête de la St Quentin, à 15h, jeux pour les enfants sur l’aire de pique-nique ; fête foraine Berville en Caux : à 20h30,conférence Bientôt un ciel sans hirondelles? et exposition à la salle des fêtes Bois-Himont : […]

Le chômeur menace de mettre le feu à l’agence Pôle emploi de Louviers et de faire sauter son immeuble

Un homme âgé de 31 ans a été condamné mercredi 24 avril à quinze mois de prison dont huit avec sursis par le tribunal correctionnel d’Evreux (Eure). Ce chômeur originaire de Louviers, s’était présenté à l’agence de Pôle emploi, rue du Docteur Pastel à Louviers, pour obtenir des explications sur sa situation de demandeur d’emploi. Il estimait qu’on ne faisait rien pour lui trouver un travail.

Accueilli par une conseillère, homme s’est alors emporté et l’a menacée de mort. Puis il a quitté les lieux avant de revenir quelques instants plus tard avec une bouteille remplie d’essence. Bouteille qu’il a posée sur le bureau de l’employée menaçant d’y mettre le feu et de brûler l’agence. A cet instant, un témoin de la scène est intervenu et a neutralisé l’individu qui a finalement réussi à s’enfuir avec la bouteille d’essence.

Il menace de faire sauter l’immeuble

Identifié par les services de police, l’homme a été interpellé un peu plus tard à son domicile. Une interpellation délicate, car l’agresseur a menacé cette fois de s’immoler et de faire sauter l’immeuble avec des bouteilles de gaz. Après un quart d’heure de discussion avec les policiers, le forcené a accepté de sortir pacifiquement de chez lui .

Lors de la perquisition de son domicile, les policiers n’ont pas retrouvé de bouteilles de gaz. En revanche, le contenu de la bouteille d’essence avait été vidée dans les toilettes.

« Cela aurait pu très mal se terminer », confie une source proche de l’enquête, d’autant que cet homme est connu des services de police pour être violent. Au début des années 2000, il avait été condamné pour avoir voulu égorger un policier municipal.

Présenté à un magistrat du parquet d’Evreux, l’agresseur a été jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. Il n’a pas fait l’objet de mandat de dépôt.

Sites terrestres et aquatiques pollués par les PCB : les données 2013 publiées

 

  25 avril 2013  |  Actu-Environnement.com

Robin des Bois a mis à jour sa cartographie des sites terrestres et aquatiques pollués par les PCB.
On observe que la pollution terrestre est concentrée sur les bassins parisien, lillois, lyonnais et grenoblois. L’ONG a répertorié les sites de production des PCB et des appareils contenant des PCB ; les sites de stockage, […]

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